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Taubira à Orléans nous l'avons reçu comme il se doit !
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L'intox du jour : le racisme à toutes les sauces
Pour ne pas avoir à traiter les vrais problèmes, le gouvernement se plaint du racisme, avec la complicité des médias, selon Ivan Rioufol :
"Assiste-t-on à une montée du racisme en France ? Deux quotidiens –Libération et Le Parisien- font leur Une sur ce thème, ce mercredi. "La France raciste est de retour", s’alarme le présentateur de TF1, Harry Roselmack, dans Le Monde daté de ce jour. Les réflexions imbéciles d’une ex-candidate FN aux municipales, qui avait comparé Christiane Taubira à un singe, alimentent l’accusation. L’Internet sert aussi de défouloir à des propos indéfendables. Mais dans l’esprit des deux confrères, ce racisme serait exclusivement porté contre les "minorités visibles". Le Blanc serait l’unique responsable de cette régression. Ce qui fait d’ailleurs regretter à la militante du multiculturalisme et du port du voile islamique, Rokhaya Diallo, que votre serviteur soit présent dans les médias : "Des polémistes comme Ivan Rioufol, que personne n’invitait il y a quinze ans, car leurs propos n’étaient pas jugés respectables, sont devenus audibles", se désole-t-elle dans Libération. N’étant pas raciste - je n’ai rien contre Rakhaya Diallo et je la mets au défit de sortir une phrase de moi qui pourrait alimenter ce procès en sorcellerie - j’en conclus que c’est ma propre personne - Français dit "de souche" - qui est insupportable à cette arbitre des élégances. Or je ne l’ai jamais entendue non plus prendre ses distances avec les nouveaux discours "nauséabonds" anti-juifs, anti-français et anti-blancs qui font le fond de sauce de l’idéologie différentialiste et querelleuse qu’elle cautionne.
Je sais bien que de telles remarques sont immédiatement récusées par les "antiracistes", qui ont décidé d’y voir la marque de l’extrême droite. Mais ce petit jeu ne trompe personne. Le racisme anti-gaulois et l’antisémitisme qui s’observent dans les cités mériteraient la même vigilance des sonneurs de tocsin. Or leur silence les décrédibilise. Pour ces sectaires et ces fanatiques, est raciste celui qui ne leur ressemble pas. Je suis vu comme raciste aux yeux des inquisiteurs, car je mets en garde, en effet, contre la salafisation des esprits, la montée des communautarismes, les atteintes portées à la laïcité par l’islam politique, le nouveau fascisme qui dresse ses listes noires d’indésirables. Je suis vu comme raciste car je dénonce le refus de s’intégrer de ceux qui n’estiment pas devoir faire l’effort de devenir français. Je suis vu comme raciste car j’estime qu’il ne revient pas à la république de se soumettre aux exigences des minorités, mais l’inverse. Dans Le Parisien, Alain Jakubowicz, président de la Licra, voit même du racisme dans le fait que "les Français sont 73% à penser que les étrangers viennent en France pour profiter de son système de protection sociale". Cette opinion serait-elle aussi délictueuse ? Tout ceci me fait dire que le pire danger qui nous menace est moins ce racisme-là, indéfini et mis à toutes les sauces, que le totalitarisme qui le porte, pour l'exhiber unilatéralement."
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La Turquie remercie François Hollande pour son soutien…
L’Union européenne et la Turquie ont ouvert hier mardi à Bruxelles un nouveau chapitre dans les négociations d’adhésion de ce pays et ont affirmé leur volonté d’accélérer le processus après plus de trois ans de paralysie.
« C’est un tournant dans les relations entre l’UE et la Turquie après un hiatus de 40 mois », s’est félicité le ministre turc des Affaires européennes, Egemen Bagis, à l’issue de la dixième réunion consacrée au processus d’accession de la Turquie.
M. Bagis et le commissaire à l’élargissement, Stefan Füle, ont officiellement ouvert le chapitre 22 portant sur la politique régionale.
Le feu vert avait été donné en octobre par les ministres de l’UE chargés des Affaires européennes, soit quatre mois après la date prévue en raison de la répression par les autorités turques de la vague de contestation civile partie de la place Taksim à Istanbul.
L’Union européenne a appelé Ankara à « s’engager davantage » afin de permettre l’ouverture de deux autres chapitres, les 23 et 24, portant sur les droits fondamentaux, la justice, la liberté et la sécurité. « Cela prendra, nous l’espérons, moins de trois ans et demi », le délai depuis la dernière ouverture, a-t-il déclaré devant la presse.
M. Bagis a assuré qu’Ankara était prêt « pour le mariage, c’est-à-dire l’accession totale à l’UE » même si l’opinion turque souffrirait de « lassitude » vis-à-vis de ce long processus, a-t-il ajouté avec un brin de reproche. Et de se permettre une audacieuse affirmation : « L’UE a besoin de la Turquie au moins autant que la Turquie a besoin de l’UE ». Ce qui ne manque pas de culot quand on sait que l’entrée de la Turquie dans l’UE signifierait au contraire à plusieurs titres un effondrement de l’Europe. Un déferlement sans précédent d’immigration incontrôlée et une islamisation galopante du continent en seraient les premières conséquences dramatiques.
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11 novembre : La mémoire de la France est davantage à Verdun qu'à Auschwitz
L’évocation d’Auschwitz est omniprésente : dans les programmes de l’Education nationale comme dans les séries télévisées et les films de fiction. Mais l’hypermnésie de certains événements peut conduire à la négation du souvenir des autres. Or le souvenir français, tel qu’il a été charnellement vécu par les familles françaises, se trouve plus souvent sur les champs de bataille que dans les camps de concentration. A Verdun ou à Saumur plutôt qu’à Auschwitz.
Explications.
Le ministre de l’Education nationale a choisi symboliquement le jour de la rentrée scolaire, le 1er septembre 2011, pour recevoir Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), et le cinéaste Claude Lanzmann, auteur du film Shoah. Luc Chatel leur a redit solennellement l’importance primordiale qu’il accordait à l’enseignement de la « Shoah », une importance telle qu’elle justifie d’ailleurs l’existence d’un site officiel dédié sur le portail de l’Education nationale.
La persécution dont les juifs ont été victimes durant la seconde guerre mondiale est naturellement un élément central de la mémoire juive. Et les souffrances des juifs français sont bien évidemment un élément important de la mémoire française. Nul ne peut oublier le souvenir de nos 25.000 compatriotes juifs français (et des 50.000 juifs étrangers présents en France) déportés dans les camps de concentration dont bien peu eurent, comme Simone Veil, la chance de revenir en France.
Hypermnésie de certaines souffrances, amnésie des autres
Mais ces souffrances-là ne doivent pas conduire à nier ou à minimiser les autres drames français. Or, l’hypermnésie de la souffrance des uns conduit souvent à l’amnésie de la souffrance des autres. A-t-on le droit d’oublier (chiffres donnés par Jacques Dupâquier dans Histoire de la population française) :
- - les 123.000 militaires tués en 1939/1940 ; dans la bataille de France, en ce printemps 1940, c’est 3.000 hommes qui sont tombés chaque jour, le plus souvent en combattant, à l’instar des Cadets de Saumur ; - les 45.000 prisonniers de guerre qui ne revinrent jamais ;
- - les 20.000 tués des FFI et des FFL ;
- - les 27.000 résistants morts en déportation ;
- - les 43.000 morts de l’armée de la Libération ;
- - les 40.000 requis morts en Allemagne ;
- - les 125.000 victimes des bombardements aériens (pas toujours justifiés militairement) et terrestres.
Oublier ces victimes, ce n’est pas seulement un déni de compassion, c’est les tuer une deuxième fois ; c’est aussi trahir la vérité historique.
Ce qui compte dans la mémoire d’un peuple c’est ce que ses ancêtres ont charnellement vécu
Et pourtant ces victimes furent honorées dans l’immédiat après–guerre : par les timbres-postes, les noms de rue, les livres, les films, les disques, et ce jusqu’au début des années 1970, avant de disparaître dans l’obligation de repentance et l’oubli officiel. Pourtant ces victimes-là sont encore très présentes dans la mémoire française : parce que, les événements qui ont provoqué leur mort, ceux qui ont survécu les ont aussi connus et pas seulement au… cinéma. Or ce qui se transmet dans la mémoire des familles et des lignées, c’est ce que les ancêtres ont vécu. La patrie, c’est la terre des pères.
Français de souche ? Avoir son patronyme inscrit sur un monument aux morts
C’est pourquoi dans chaque famille française la mémoire de 1914 est si vive. Chaque famille conserve le souvenir des 1.400.000 morts de la Grande Ordalie : 1.000 morts par jour pendant quatre longues années. Et les Français vivants ont tous un père, un grand-père, un arrière-grand-père ou un trisaïeul qui a combattu à Verdun. Dans cette guerre civile européenne, c’est le sang gaulois qui a coulé. La présence dans nos villes et nos villages des monuments aux morts est infiniment poignante.
Réfléchissons un instant à ce qu’est un Français de souche : un Français de souche, c’est un Français dont le patronyme est inscrit sur l’un de nos monuments aux morts.
Un Français de souche, c’est un Français qui a dans ses archives familiales les lettres ou les carnets d’un ancêtre qui raconte avec des mots simples le quotidien de la Grande Guerre. Alors qu’approche le centenaire du 2 août 1914, ces écrits simples, précis et sans emphase, trouvent le chemin de l’édition : pieuses autoéditions familiales ou publication chez de grands éditeurs comme le carnet de route du sous-lieutenant Porchon (*). N’oublions pas non plus le succès du Monument, livre de Claude Duneton, qui raconte la vie des hommes dont les noms sont inscrits sur le monument aux morts d’un village du Limousin. Comme le dit un lecteur sur le site d’Amazon : « Vous ne traverserez plus jamais un petit village de France sans chercher des yeux son monument aux morts et avoir une pensée émue pour ces hommes dont le nom est gravé. Quels auraient été leurs destins et celui de leurs villages sans cette guerre ? Un livre à lire et à faire lire pour ne pas oublier. »
Reprendre le fil du temps dans la fidélité à la longue mémoire
Le siècle de 1914 s’achève : après avoir vu disparaître le fascisme, le national-socialisme, le communisme, c’est le libre-échangisme mondialiste qui s’effondre sous nos yeux. Le centenaire de 1914 approche, et il sera, n’en doutons pas, profondément commémoré. Pour la France et l’Europe le moment est venu de reprendre le fil du temps et de la tradition. Un fil du temps interrompu il y a un siècle. Un fil du temps à reprendre dans la fidélité à la longue mémoire.
Jean-Yves Le Gallou http://archives.polemia.com/article.php?id=4292
7/11/2011(*) La précision de ces textes est admirable. J’ai eu la surprise de lire la narration des mêmes événements – attaques et contre-attaques aux Eparges en janvier/février 1915 – dans trois textes différents :
- Carnet de route du sous-lieutenant Porchon, saint-cyrien, chef de section, tué au combat, commandant la section voisine de celle du sous-lieutenant Genevoix ;
- Ceux de 14, admirable somme de Maurice Genevoix, blessé au combat ;
- Mémoires d’Auguste Finet, mon grand-père, simple soldat, sorti de l’école à onze ans et écrivant bien le français, blessé au combat.
Ce sont les mêmes faits qui sont précisément décrits, presque avec les mêmes mots. A cet égard la belle reconstruction littéraire de Maurice Genevoix est d’une fidélité parfaite aux événements.Voir aussi :
Austerlitz : de la repentance à l'autoflagellation
Mémoire de la « Shoah », mémoire française et politique d'immigration
Contre l'historiquement correct
Entretien avec Dominique Venner, « Le Choc de l'Histoire. Religion, mémoire,identité » Propos recueillis par Laure d'Estrée
« Le Siècle de 1914 / Utopies, guerres et révolutions en Europe au XXe siècle » par Dominique Venner -
Eric Zemmour : La France, c'est d'abord le droit du sang
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La République « taxatrice »
Dans le dernier numéro de Politique Magazine, Hilaire de Crémiers écrit :
"La République « taxatrice », tel est le qualificatif d’un français exact qu’il convient de lui accoler : elle n’est plus que ça. Elle a prétendu tout gérer, tout prendre en main, depuis l’éducation des tout-petits jusqu’aux soins et même aux non-soins des vieillards, assurer la justice sociale, redistribuer les richesses, garantir les assurances sociales et en établir les budgets, imposer les conceptions de ses sectateurs dans tous les domaines, y compris et d’abord dans l’instruction, l’information et même la morale politique. Bref, elle est censée tout faire, même la décentralisation, ce qui est un comble pour une République centralisée qui, en fait de décentralisation, n’organise que la pagaïe et ne fait prospérer que les partis, les hommes de partis qui vivent d’elle, de ses prébendes, des innombrables privilèges dont ils ont su se doter, plus nombreux, plus sûrs que les privilèges du passé qui se payaient en charges à assumer, en honneur à sauvegarder, en sang à verser. Là, rien !
Rien ! D’un côté des taxes, encore des taxes, toujours des taxes ; de l’autre de moins en moins de services rendus et de plus en plus mal rendus, une France à l’encan, des administrations pléthoriques dont nul ne connaît les innombrables arcanes, au point que le chef de l’Etat lui-même n’arrive pas à chiffrer à moins de 800 000 (!) – il est en fait largement en-dessous – le nombre de règles dont l’administration républicaine a su enserrer le citoyen français, pour l’empêcher de vivre, de respirer, de travailler, de s’épanouir, ce qui a amené François Hollande à proposer récemment avec cette incroyable impudence qui le caractérise, l’idée d’un « choc » de simplification administrative. Eh bien, tous ceux qui affrontent les difficultés de la vie quotidienne, en fait de simplification, n’ont rien vu venir ; en revanche, ils ont subi de plein fouet choc fiscal sur choc fiscal, doublé en conséquence de chocs administratifs à répétition, puisqu’à chaque fois que les impôts augmentent, que les taxes se multiplient, les systèmes de contrôles se renforcent, ce qui, après tout, est logique. Mais alors, quelle indécence d’oser parler de simplification !
La France est exsangue ; tous ses comptes sont dans le rouge : 2 000 milliards de dettes publiques à la fin de l’année, un déficit qui sera si loin d’être corrigé qu’il dépassera encore les prévisions au-dessus de 4% ; des déficits aggravés sur les comptes sociaux devenus irrémédiables, 350 milliards cumulés, qui sont dissimulés par des jongleries de branche à branche et de compte à compte dont les procédés relèvent de la menterie organisée ; le matraquage fiscal et aussi bien parafiscal qui frappe les contribuables et pas seulement les plus aisés, la matière et l’assiette des impositions s’élargissant au-delà même des capacités contributives ; des entreprises qui n’ont plus de marge et qui perdent leur compétitivité ; partout des arrêts d’activité, des plans sociaux, un chômage qui gangrène la France tout entière malgré les rodomontades d’un François Hollande de plus en plus coupé de la réalité et qui persiste à affirmer que la fameuse courbe va s’inverser ; enfin une agriculture bradée et toute la chaîne agroalimentaire mise en difficulté, l’Allemagne s’étant assurée la place que la France perd inéluctablement.
Plus de 35 milliards de prélèvements obligatoires supplémentaires, une dépense publique qui loin de diminuer atteint aujourd’hui 57% du PIB et qui fait ainsi de la France le pays le plus étatisé et le plus imposé d’Europe et du monde civilisé, avec des dépenses sociales à hauteur de 600 milliards – 200 milliards de plus que le budget du seul état ! – dont nul ne contrôle plus la croissance, l’efficience ni même l’utilisation, soit 33% du PIB, 58% de la dépense publique ; cette année encore, 16 milliards de déficit et non compensés, la cadès n’y suffisant plus. Tous ces chiffres effarants sont votés, coup sur coup, budget de l’état, budget de la Sécurité sociale, par des députés et des sénateurs, la plupart inconscients et, d’ailleurs, largement absents aux séances. [...]
L’état n’est plus l’état et le peuple, dans toutes ses différentes composantes, ne sait plus à qui se fier. Le consentement à l’impôt dont nul ne sait plus à quoi il sert, est remis en cause. Les institutions fondamentales sont touchées, cependant que les appareils de partis sont toujours là, qui prétendent profiter de la situation. La Ve République est aussi malade que la IVe finissante. Aucun procédé politicien, changement ministériel, même dissolution de la Chambre, ne la sauvera de son mal endémique devenu institutionnel : elle n’est plus qu’un avatar du régime des partis, celui qui fit toujours le malheur de la France et la jeta régulièrement en guerre civile. [...]"
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/la-r%C3%A9publique-taxatrice-.html
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Au plus bas dans les sondages, la gauche nous ressort les gros sabots d’un supposé racisme des Français
PARIS (NOVOpress) – La crise sociale et économique s’accentue, l’exécutif et la majorité législative n’ont jamais été aussi impopulaires, la crainte d’une contagion de la révolte des Bonnets rouges associant révolte sociale et fiscale et problématique identitaire n’a jamais été si forte, mais que fait le gouvernement ? Eh bien, ils nous ressort les gros sabots d’une propagande d’un supposé racisme de la société française et des Français.
Cela a commencé hier avec la tribune publiée par Le Monde du journaliste vedette de TF1 Harry Roselmack
Un Harry Roselmack qui fustige « la France raciste », mais qui doit son poste à TF1 à un lobby très efficace quant à la discrimination positive, le Club Averroes, suite à une promesse de Nicolas Sarkozy. Et Harry Roselmack est lui-même membre de ce lobby qui vise à faciliter l’intégration des minorités au sein des postes d’influence.
Dans cette tribune Harry Roselmack indique s’insurger contre le « racisme » dont serait victime Christiane Taubira. Et là patatras, Libération fait sa Une aujourd’hui avec un entretien où le garde des Sceaux fait aussi part d’un supposé racisme des Français. Sans oublier la Une du Parisien d’aujourd’hui.
Entretien avec Libération au cours duquel elle s’insurge contre une soi-disant libération de la parole, et de politiques responsables de la montée de ce prétendu racisme.
Et pis que tout, Christiane Taubira s’offusque du peu de réactions face aux attaques « racistes » qu’elle aurait subies depuis les manifestations contre le mariage gay. Et si c’était cela le vrai fond de l’affaire ? Trouver l’argument ultime pour sauver le soldat Taubira. Surtout quand les conséquences délétères de ses réformes laxistes, positives pour les bourreaux et négatives pour les victimes, vont se faire sentir.
Oui, trouver la parade sidérante comme le décrit si bien la fondation Polémia. Celle qui vous oblige à justifier à chaque fois que vous critiquez un fait ou un projet que vous n’êtes pas raciste. Justification qui malgré tout vous rend suspect.
Et cet énième procès en racisme des Français arrive opportunément face à une réaction des Français, qui confrontés à la réalité hyperviolente du Grand remplacement veulent tenter autre chose. Pour tant le réel est bien là, et comme l’indique Gabriel Maztneff dans a tribune pour Le Point : « La première fois que, regagnant ma garçonnière après un dîner chez des amis, je me rendis compte que dans le wagon de métro (entre la station Gare-de-l’Est et la station Odéon) j’étais l’unique voyageur blanc, que tous les autres étaient soit noirs soit café au lait, cela me surprit tant, je sortis mon carnet, mon stylo, et je le notai. C’était en 1977 ou 1978. Je le notai sans acrimonie, comme j’aurais noté n’importe quelle autre bizarrerie ou curiosité, mais aujourd’hui cette phrase, lue par un oeil malveillant, pourrait assurément être interprétée comme un aveu de racisme. En effet, si nous avions été tous blancs, je n’aurais rien noté. Je n’ai sorti mon carnet et mon stylo que parce que j’étais le seul et que c’était la première fois. »
Et comme le fait remarquer Fabrice Robert ce combat contre le racisme sert aussi à nier la réalité de sociétés multiraciales.
Et ce d’autant que Christiane Taubira expliquait lors de la dernière élection présidentielle que le mot race allait disparaître (ce qui a été fait). Mais alors si le mot race n’existe plus, cela voudrait-il que le racisme n’a plus de raison d’exister, et qu’il n’a plus à être utilisé ?
Arnaud Naudin
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Français de souche : ne vous laissez pas voler la mémoire de 1914 !
« Nous avons des devoirs à l’égard de la génération de 1914 : devoir de dénoncer le grand travestissement des faits ».
François Hollande et son gouvernement veulent imposer leur idéologie négatrice de l’identité nationale aux cérémonies commémorant la Première Guerre mondiale. Les Français doivent refuser de se voir priver de leur mémoire. Jean-Yves Le Gallou rappelle ici que dans cette guerre civile européenne c’est le sang gaulois qui a coulé.
Polémia.
La grande ordalie de 1914-1918, c’est 8 millions et demi de Français mobilisés, des millions de blessés, 1.400.000 tués.
Honorer nos ancêtres, à nous Français de souche !
Il n’y a pas un Français de souche dont le patronyme ne figure pas sur le monument au mort d’un village.
Il n’existe pas un Français de souche qui n’ait eu un grand-père, un arrière-grand-père ou un trisaïeul qui n’ait combattu sur la Marne, en Champagne, sur les Hauts de Meuse, au Chemin des Dames ou sur la Somme.
Il n’existe pas un Français de souche qui n’ait pas dans ces ancêtres des « Poilus », c’est-à-dire, si les mots ont un sens, des hommes courageux, stoïques sous les obus, aptes à supporter l’inconfort et la souffrance, capables de résister au froid, à la pluie, à la boue, bref, des hommes « qui en avaient »… pas des épilés.
Les témoignages écrits des Poilus sont à la fois nombreux et précis. Il y a des trésors de vérité dans les archives familiales, les recueils de lettres, de mémoires, de carnets de bord : toute une mémoire privée qui rejoint la mémoire publique.
Il y a aussi des œuvres littéraires immenses : ainsi Ceux de 14, de Maurice Genevoix, récit de guerre naturaliste, est devenu un pan de notre patrimoine littéraire et historique.
Dans un an la France commémorera le centenaire de 1914. Il ne faut pas laisser brouiller le message. Ce sont les combattants de 1914, nos ancêtres à nous, Français de souche, qui doivent être honorés, ces poitrines paysannes, bretonnes et corses, auvergnates et tourangelles, champenoises et lorraines, savoyardes et périgourdines, occitanes et provençales qui ont été sacrifiées.
Ne nous laissons pas voler ou détourner notre mémoire. Refusons le mémoricide.
La manœuvre gouvernementale : trahir les faits pour servir l’idéologie mondialiste
Or c’est précisément l’intention du gouvernement. Brouiller le message par une manœuvre en trois temps.
D’abord, en jumelant le 70e anniversaire de 1944 et le 100e anniversaire de 1914. Pour permettre à l’événement le plus récent (70 ans au compteur, tout de même) d’occulter le plus ancien tout en répétant ad nauseam la grand-messe antifasciste, paravent du politiquement correct.
Ensuite, en focalisant les commémorations sur le rôle des troupes coloniales : rôle important lors du débarquement de Provence en 1944 mais marginal de 1914 à 1918 (5% des tués, un mort sur 20).
Enfin, en centrant les débats autour de la réhabilitation des fusillés (0,05% des morts, un mort sur 2000, y compris les condamnés à mort de droit commun). Même si l’on peut comprendre la lassitude des soldats devant la prolongation de la guerre (et le gaspillage des vies humaines par certains généraux), il n’est pas légitime de faire des fusillés pour l’exemple le cœur de la commémoration du centenaire de 1914. C’est en première ligne dans les tranchées de la Marne, des Hauts de Meuse et de la Somme que bat la mémoire française. Là où nos ancêtres tentaient de vaincre ou tout simplement de survivre.
Voilà pourquoi il faut continuer de se recueillir sur les monuments aux morts de nos villages, de nos villes, de nos églises, de nos cimetières. Et s’imprégner des noms de nos ancêtres sacrifiés. « Ils ont des droits sur nous », disait Clemenceau en parlant de ces Français jetés dans la bataille. Nous avons des devoirs à l’égard de la génération de 1914 : devoir de dénoncer le grand travestissement des faits ; devoir de combattre le grand effacement de la mémoire française ; devoir de refuser le grand remplacement de la population.
Jean-Yves Le Gallou, 5/11/2013
http://www.polemia.com/francais-de-souche-ne-vous-laissez-pas-voler-la-memoire-de-1914/ -
Un combat de trop de la Sécu monopoliste ?
Dans une tribune libre, publiée le 2 novembre 2013 sur le site Contrepoints (1)⇓ le PLD prend position en faveur du libre choix par chacun de son assurance-maladie. Cet article souligne que seule une telle réforme permettrait, – espérons de pouvoir écrire : permettra – de sauver vraiment la Santé publique.
Comme je soulignai combien je trouve cette attitude exceptionnellement courageuse, un de mes amis, adhérent de longue date de ce mouvement, m'indiquait que ce point figure depuis le départ dans la charte commune, et plus encore, au nombre des fortes convictions partagées par l'ensemble des dirigeants de ce mouvement.
La pierre d'achoppement actuelle est constituée par la question des travailleurs frontaliers travaillant en Suisse et résidant en France. Le 20 octobre, 3 000 d'entre eux manifestaient à Pontarlier (2)⇓ pour le maintien de leur droit d'option. Jusqu'ici les tribunaux leur reconnaissaient le droit de s’assurer intégralement auprès d’une assurance santé privée, moins coûteuse et protégeant mieux que la sécurité sociale française.
Ainsi donc 160 000 de ces travailleurs vont voir "leur choix remis en cause par la Sécu qui souhaite les forcer à revenir vers elle. Pourtant, la remise en cause du monopole de l’assurance-maladie a pourtant bel et bien été décidée par les instances européennes" et elle est reconnue aux frontaliers par les autorités de l'Hexagone.
"Le PLD (3)⇓ appelle donc au remplacement du monopole actuel de la Sécu par un cadre ouvrant à tous les Français le libre choix de leur assureur."
Cette revendication légitime se révèle absolument originale par rapport à la classe politique. Elle sera qualifiée de "suicidaire" par les commentateurs conformistes, les Français passant pour "très attachés à leur système de protection sociale". Diverses organisations syndicales se sont mobilisées depuis les directives européennes d'assurance de 1992, pour les faire reconnaître par les autorités parisiennes. Toutes ont été désavouées par les politiciens. Aucun parti jusqu'ici n'a osé soutenir leur bon droit face à l'administration jacobine. Le PLD se trouve être le premier.
La morale, ou la justice immanente à laquelle je suis porté à croire, devrait récompenser cette originalité.
Car l'histoire démontre que depuis 70 ans toutes les étapes de l'installation du monopole de la sécurité sociale ont été désavouées par les Français.
1. Mise en place en 1946 : échec
En 1946 Trois grandes nouvelles en première page de L'Humanité le 20 avril 1946 "Grande victoire républicaine": accueilli aux accents de La Marseillaise le projet de constitution avait été adopté par l'assemblée par 309 voix contre 249. Au conseil des ministres, le même jour, "grâce à Maurice Thorez les fonctionnaires auront leur statut." Et, enfin : "sur proposition d'Ambroise Croizat, sécurité sociale pour tous, retraite à tous les vieux." (4)⇓Ce dernier programme clairement démagogique était formulé par le ministre communiste du Travail. Il allait être votée à l'Assemblée le 26 avril. Sur proposition du chef de file des députés du PCF, Jacques Duclos, en effet, cette "constituante" avait prolongé son mandat de quelques jours.
Le peuple français allait être consulté, une semaine plus tard par référendum le 2 mai. Il répondit "non" à 53 %. D'autres élections eurent lieu la même année : les adversaires du plan obtinrent en fait la majorité et la loi Croizat ne fut jamais appliquée sous la IVe république.
2. Les ordonnances de 1967
En 1966, déçu par sa mise en ballottage lors de l'élection présidentielle de décembre 1965, le fondateur de la Ve république avait déclaré "j'irai plus loin que leur front populaire".Et, en effet, au cours de l'année 1967 un certain nombre de mesures seront donc mises en place par le troisième gouvernement Pompidou constitué en avril. Titulaire d'un grand ministère des Affaires dites "sociales", Jean-Marcel Jeanneney se trouve flanqué d'un jeune et prometteur secrétaire d'État nommé Jacques Chirac. Ils s'emploient à mettre en œuvre le nouveau programme social : création de l'ANPE, de l'Unedic, garantie de ressources pour tous les sans-emploi, participation des salariés aux fruits de la croissance, etc.
Las, cette politique sera triplement désavouée par les Français. En 1968 elle n'empêcha pas l'explosion que l'on n'a toujours pas oubliée. Puis, lors des élections qui s’en suivirent une poussée de droite sans précédent arriva au Palais-Bourbon. Cette poussée conservatrice n’avait plus grand chose à voir avec le vieux président qu'elle n'allait pas tarder à lâcher. Enfin, l'année suivante échec du référendum.
3. L'échec politique du plan Juppé
En 1996 une réforme constitutionnelle aberrante allait instituer les lois de financement de la sécurité sociale. Elles seraient accompagnées de mesures d'étatisation coercitives. Il s'agissait de la plus grande nationalisation de l'Histoire. Désormais, les comptes de la Sécu dépassent ceux de l'État. En 1997 en riposte aux ordonnances autoritaires qui s'en suivirent une vague de grèves du corps médical tentèrent de l'enrayer. Dissolution de l'Assemblée nationale. Exit M. Juppé.Au rebours de toutes ces tribulations, et au nom de tous ceux qui ont lutté hier contre ce monopole injuste, destructeur et ruineux, on doit souhaiter une grande carrière politique aux courageux défenseurs de la Liberté, que je salue amicalement ici.
JG Malliarakis http://www.insolent.fr/2013/11/un-combat-de-trop-de-la-secu-monopoliste-.html
Apostilles
1 cf. "Le libre choix de son assurance maladie, clef de toute réforme".⇑
2 cf. France 3 le 20 octobre ⇑
3 cf. le site internet duParti libéral démocrate.⇑
4 cf. Humanité du 20.4.46.⇑ -
Le martyre de Sadad cause une nouvelle vague d'émigration des chrétiens de Syrie
Maintenant que l'armée syrienne a libéré le village chrétien de Sadad, l'Aide à l'Eglise en détresse a pu mesure l'ampleur des atrocités qui y ont été commises par les rebelles. L'association parle du pire acte de persécution anti-chrétienne depuis le début de la guerre en Syrie :
"les personnes vulnérables incapables de s’échapper ont été soumises à des actes de torture tels que la strangulation – dont des personnes âgées, handicapées, des femmes et des enfants. Les sources révèlent que 30 corps ont été retrouvés dans deux différentes fosses communes. Les morts découverts dans un puits à Sadad étaient les restes de six membres d’une même famille (...)
Leurs funérailles ont eu lieu avant-hier (lundi 4 novembre) dans une communauté dont la ville date de 2000 ans avant Jésus-Christ, et qui commence à pleurer la perte de ceux qui sont décrits comme des « martyrs » par les responsables ecclésiastiques.
Les atrocités ont eu lieu pendant une semaine d’occupation de Sadad par le Front Al-Nusra et Daash. Les forces rebelles, selon les responsables religieux, ont retenu 1.500 familles comme « boucliers humains » dans le but d’empêcher les troupes gouvernementales de reprendre le village. La tragédie de Sadad a commencé le 21 octobre, quand les forces rebelles ont envahi la ville et effectué ce que Mgr Selwanos Boutros Alnemeh, archevêque métropolite syro-orthodoxe d’Homs et Hama, a appelé « le plus grave et le plus important massacre de chrétiens » depuis le début du conflit en Syrie en mars 2011.
Au moins 2.500 familles se sont enfuies, en n’emportant que les vêtements qu’elles portaient, et se sont rendues dans des villes telles que Homs (60 km), et plus loin à Damas, Al-Fhayle, Maskane, Fayrouza, Zaydal et ailleurs. Certaines des personnes qui s’étaient enfuies ont parcouru 8 km à pieds pour trouver refuge. Celles incapables de fuir Sadad ont été rapidement arrêtées par les rebelles dans le cadre d’une tentative pour repousser la contre-attaque des forces loyales au Président syrien Bashar El Assad.
Dans les jours qui ont suivi, au moins 30 personnes ont été blessées et 10 sont toujours portées disparues. Les comptes rendus de Mgr Alnemeh et d’autres responsables religieux décrivent la généralisation des pillages et des destructions de magasins, maisons et bâtiments gouvernementaux ainsi que d’hôpitaux, cliniques, bureaux de poste et écoles. D’après les rapports, des jeunes déclarent avoir subi des moqueries et des insultes en raison de leur foi chrétienne, et des mots obscènes ont été inscrits sur du mobilier chrétien.
Sadad, où est parlé l’araméen, la langue de Jésus-Christ, compte jusqu’à 14 églises, dont l’église syro-orthodoxe Saint Théodore qui a été utilisée et profanée par les rebelles.(...)
Réitérant son appel à mettre fin aux livraisons d’armes à la Syrie, en particulier aux groupes de rebelles extrémistes, le Patriarche Gregorios III a affirmé que les atrocités avaient déjà initié une nouvelle vague d’émigration des chrétiens de Syrie. Jusqu’à présent, a-t-il expliqué, les fidèles avaient vu Sadad comme un lieu sûr, comparé à des villes comme Homs où les communautés chrétiennes avaient été attaquées."
Vous pouvez encore signer la pétition adressée à Laurent Fabius, pour que la France cesse d'aider les rebelles qui massacrent nos frères chrétiens.
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