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lobby - Page 2408

  • Validation du mariage gay : la loi au-dessus de la nature !

    Sur Boulevard Voltaire, une analyse contre-révolutionnaire que nous aurions pu signer à 100 %...

    La comédie est terminée. Rideau. Le Conseil constitutionnel a tranché dans le sens attendu en validant la totalité de la loi Taubira. Nul n’en sera surpris : il n’est là que pour maîtriser les éventuels écarts de la loi, pas pour s’opposer à la politique générale d’un gouvernement.

    En bref, cette décision ne mériterait aucun commentaire particulier si elle ne comportait un passage hautement intéressant :

    En ouvrant l’accès à l’institution du mariage aux couples de personnes de même sexe, le législateur a estimé que la différence entre les couples formés d’un homme et d’une femme et les couples de personnes de même sexe ne justifiait plus que ces derniers ne puissent accéder au statut et à la protection juridique attachés au mariage ; qu’il n’appartient pas au Conseil constitutionnel de substituer son appréciation à celle du législateur sur la prise en compte, en matière de mariage, de cette différence de situation. [...]

    François Teutsch - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net

  • Les messages subliminaux dans les dessins animés et le Rock

    [Article de Laurent Glauzy en exclusivité pour Contre-info]

    Dans les années 1970, les pays européens se dotent d’une législation interdisant les messages subliminaux. En 1988, entre les deux tours de la présidentielle, le scandale éclate. François Mitterrand, président en exercice, candidat à sa propre succession, aurait usé de cette technique dans le générique du 20 heures sur Antenne 2. Nombreux sont aussi ceux qui prétendent et argumentent que ces messages seraient utilisés à des fins peu louables, notamment dans les dessins animés et la musique Rock.

    L’œil et l’oreille sont bombardés chaque jour de deux cent mille à quatre cent mille messages mais nous ne sommes conscients que d’une infime partie (5 % à 7 %) d’entre eux. L’inconscient n’a pas la capacité d’analyser cette forme de message. Il ne peut donc pas l’accepter ou le refuser. Le cerveau le mémorise alors directement. Nous savons par ailleurs que les Américains ont utilisé ces procédés pendant la guerre du Golfe, sous l’appellation d’armes non létales et non conventionnelles, pour annihiler la résistance des soldats ennemis.

    Incitation à l’homosexualité

    En Europe, un enfant regarde en moyenne la télévision trois heures et demie par jour. En une heure, il est la cible de trente actes de violence ou d’actes sexuels plus ou moins explicites. Par conséquent, son cerveau aura assimilé en dix jours trois cents messages ; en un mois, mille ; et dans une année près de douze mille. Les jeux Nintendo, Playstation, Gameboys, les dessins animés Pokemon, Digimon, Dragonball Zeta, Sailormoon, Beyblade constituent les vecteurs principaux de ce fléau.

    Or le Japon, producteur de ces dessins animés, a interdit chez lui dès 1999 la diffusion des Sailormoon et Pokemon dont la traduction montre toute la malfaisance préméditée. Pokemon signifie « Pocket Monster » (le monstre de poche). Ce sont des démons ayant un pouvoir maléfique particulier. Un autre dessin animé très célèbre, Pikachu, signifie « cent fois plus puissant que Dieu ». DragOnball Z : le O de « DragOn » dessine en son centre le symbole satanique de l’étoile à cinq branches ou pentacle, ball fait référence à Baal, un démon que les Hébreux adorèrent dans le désert à la place de Dieu et auquel ils sacrifiaient des enfants en les immolant dans le feu. D’autres dessins animés comme les Razmokets, le jeu pour console vidéo Tomb Raider, détruisent l’identification sexuelle de l’enfant. Ce sont des corps de femme avec des comportements agressifs et très masculins. Les quelques femmes qui apparaissent dans les consoles Nintendo et Playstation sont toutes androgynes.

    Les Simpson illustrent cette « parfaite anti-éducation ». Les personnages sont bien entendu laids, grossiers et stupides. Les Teletobbies représentent quatre peluches reprenant des symboles de la Gay Pride, un triangle inversé avec des couleurs rose, violet, des fleurs. Ils sont destinés à des enfants d’un an et demi, chez lesquels il a été constaté un comportement opposé à leur identité sexuelle.

    Le vrai visage de l’empire Disney

    Il est difficile d’étudier l’aspect démoniaque et destructeur des dessins animés sans entrer dans l’empire de Walt Disney. Une de ses dernières productions est Le roi Lion. Scar y symbolise le démon. Il apprend à son neveu, le petit lion, à se rebeller contre ses parents, et contre Dieu par le biais de son père « qui te restreint avec ses commandements et ses interdictions ». En images subliminales, le mot « Sex » apparaît cinq fois sur la pellicule. Sachant qu’il faut de 24 à 30 images pour créer l’effet d’un mouvement, l’œil ne peut rien détecter. Cette technique de l’image subliminale a été utilisée par Disney sur le dessin d’une femme nue crucifiée avec le visage du diable dans Bernard et Bianca, quand ils passent de nuit dans un palais volant sur le dos d’un albatros. A l’époque, la firme Disney avait dû payer 74 millions de dollars pour éviter un procès public. Elle avait présenté des excuses au spectateurs américains en reconnaissant qu’« il est vrai que Bernard et Bianca est une incitation à la pornographie infantile ». L’entreprise avait fait retirer 3,5 millions de pellicules. Aujourd’hui, des images subliminales ont été découvertes dans d’autres dessins animés comme La Petite Sirène, La Petite Sirène 2, La Belle et la Bête 2.

    Sur l’affiche du film Le Silence des Agneaux, nous voyons un papillon posé sur la bouche d’une dame, où une tache blanche ayant la forme d’une tête de mort. Mais en regardant attentivement cette tache blanche, apparaissent neuf femmes nues. Que dire aussi des poupées Barbie de Mattel, détruisant toute notion de pudeur ? Il est vrai qu’elles développent l’instinct maternel, mais bizarrement, la jeune fille demandera à sa maman pourquoi sa poupée a des seins formés, des hanches aussi marquées et des jambes de stars de cinéma. Les mini-jupes, le maquillage suscitent un sentiment de vanité, des idées très précoces. Pour toutes ces raisons, en 1998, l’Italie est le premier pays à avoir interdit la poupée Barbie. Dans leur adaptation en dessin animé, les Bratz ont des têtes de démon dont certaines sont couronnées de l’auréole des Saints.

    Musique satanique

    La musique Rock, Pop, Techno, Rap, Reggae, Hip-Hop est émise sur une fréquence correspondant aux cadences des cultes africains comme les musiques de transe Vaudou ou Macumba. L’inventeur de ce nouveau rythme dans les années cinquante est l’Afro-Américain Little Richard. Sataniste déclaré, il transforme la manière d’écrire le Jazz. Il en fait une musique syncopée. Little Richard se convertira au chritianisme et reconnaîtra : « La musique que j’ai inventée n’est pas de la musique, mais un culte rendu à Satan ! » La première mouvance est le Soft Rock auquel appartint Elvis Presley. Vient ensuite l’Acid Rock (Acid signifiant Drogue), dont les Beatles sont le groupe emblématique. Leur formule Sex, Drugs and Rock and Roll exprime à l’origine un rapport sexuel dans une voiture. A ce mouvement succèdent des Rocks de plus en plus violents comme le Hard Rock, le Punk Rock avec les groupes Afrodite Child, Kiss ou Kings in Satanic Service. Le Black Rock recense des célébrités aux noms certes peu imaginatifs mais toujours très explicites : Sepultura, Venom, etc. Cette musique se joue avec une guitare basse qui émet des infrasons, une batterie cadençant des sons lourds et répétitifs jusqu’à 120 pulsations à la croche (la musique Techno atteint 380 à 420 pulsations). Leurs ondes font vibrer les masses liquides du corps humain, dans le ventre, la bouche et dans la région du cerveau avec le liquide céphalo-rachidien. Elles dérèglent la glande hypophyse qui se met à sécréter une hormone, l’endorphine ou morphine naturelle, provoquant les mêmes effets que de la drogue : le cerveau devient hyper réceptif aux influences extérieures. Il compense ce déséquilibre avec les glandes surrénales qui produisent les hormones sexuelles…

    La personne se retrouve en état d’hyperexcitation sexuelle, de violence : elle est livrée à ses pulsions. Cette musique atteint 80 à 120 décibels. Au niveau supérieur, le niveau létal, le fonctionnement des organes principaux s’altèrent très rapidement. Cela explique que beaucoup d’adolescents souffrent de maladies cardiaques, oculaires, auditives, cérébrales, normalement observées sur des patients sexagénaires. A cela s’ajoute une autre nuisance, celle de la lumière stroboscopique et psychédélique. Elle est composée de rayons envoyés par des dizaines voire des centaines de spots. Au milieu de la discothèque, est suspendue une sphère composée de centaines de facettes ou petits miroirs qui réfléchissent dans toutes les directions les rayons des spots envoyant une lumière à une fréquence hertzienne réglée (bien entendu) sur le groupe qui se produit sur scène. Habituellement, au début, la fréquence des spots est de six impulsions à la seconde. A cette fréquence, nous perdons toute notion de profondeur et d’équilibre. Ces pertes d’équilibre font ensuite place à la perte des défenses psychologiques et à des comportements agressifs pour dissimuler ses propres angoisses. Quand le rythme monte jusqu’à quinze, vingt impulsions de lumière par seconde, il s’interfère avec la production des ondes alfa du cerveau, nécessaires au décodage de notre environnement. A vingt-cinq impulsions, le cerveau ne s’adapte plus : il bloque ! Que se passe-t-il ? Le sujet devient un vrai zombie. Il obéit aux pulsions les plus animales, à tous les messages extérieurs (et subliminaux). Et comme rien ne doit être laissé au hasard, ces lieux de déchéance abreuvent de vidéos érotiques ou pornographiques les jeunes dépravés, tentés de plus par la consommation facile d’ecstasy.

    L’arme du futur

    Qui sait que les Beatles ont eu recours aux messages subliminaux ? Cela démontre encore une fois l’étendue de cette pratique. Dans la chanson Revolution number one, il est répété à dix reprises « number 9 ». Quand ce morceau est écouté à l’envers, des paroles faisant implicitement référence à la crucifixion de Notre Seigneur, sont prononcées : « Turn me on, dead me » (excite-moi sexuellement homme mort). Dans Another one bite the dust, le groupe Queen prononce à quatre reprises ce titre. En sens inverse, nous entendons « Start to smoke marijuana » (commence à fumer de la marijuana). Dans I am slave for you de Britney Spears, à l’envers cela donne : « te quieto, te quieto, Satana, Satana, mi dulce dulce fruto » (Je t’aime Satan, mon fruit très doux). Dans Nunca te hare llorar des Back Street Boys, l’enregistrement à l’envers dit de crucifier Jésus et de se consacrer à Lucifer. Le chanteur italien Zucchero, dans Miserere, les paroles inversées de « A volte la migliore musica è il silenzio », produisent « Hashis, eroina ». Les groupes et chanteurs Las Ketchup, L5, Shakera, Jennifer Lopez, au succès aussi rapide qu’éphémère, ne cachent pas leur attirance pour Satan. Est-ce un hasard ?

    Hesekiel Ben Aaron, troisième homme de l’Eglise de Satan, converti au christianisme, confirme cette sombre réalité. En 1985, il explique au journal New Solidarity que de nombreux groupes de Heavy Metal très célèbres comme Black Sabbath, The Blue Oyster Cult, The Who, Ozzy Osbourne adhèrent à la secte.

    Laurent Glauzy http://www.contre-info.com
    Article tiré de l’Atlas de géopolitique révisée, tome I.

    Laurent Glauzy est aussi l’auteur de :
    Illuminati. « De l’industrie du Rock à Walt Disney : les arcanes du satanisme ».
    Karl Lueger, le maire rebelle de la Vienne impériale
    Atlas de géopolitique révisée, tome II
    Chine, l’empire de la barbarie
    Extra-terrestres, les messagers du New-Age
    Le mystère de la race des géants

  • LE 26 MAI, 1er jour de LA LIBÉRATION DU PAYS RÉEL

    Une bonne nouvelle, tout de même : chaque jour davantage, la lucidité gagne le pays réel. Pour preuve ? Cette récente étude du Pew Research Center, un centre d’études états-unien, réalisée entre le 2 et le 27 mars dans huit pays européens — Allemagne, France, Espagne, Italie, Grèce, Pologne, République tchèque et Royaume-Uni.

    Cette étude doit tout de même refléter quelque peu la vérité puisque, au grand dam de nos gouvernants et des media officiels, elle indique que, désormais, une majorité de Français n’a plus confiance dans le projet européen. C’est même en France que la chute est la plus sévère. Alors qu’en 2012, dans la même enquête, 60 % de nos compatriotes se déclaraient encore favorables à l’Union européenne, douze mois plus tard, ils ne sont plus que 41 % : une baisse de dix-neuf points ! Même la confiance légendaire des Allemands dans une Union européenne qu’ils perçoivent comme une étape vers la reconstitution d’un grand empire sous hégémonie germanique s’érode lentement. S’ils sont encore 60 % à lui faire confiance, ils étaient 68 % en 2012 — une baisse qui traduit sans aucun doute la crainte des Allemands devant le fardeau apparemment sans fin des pays du sud. Toutefois, « aucun pays européen ne s’est aussi vite découragé et désillusionné que la France », commente le centre d’études. Seuls les Tchèques et les Grecs sont encore plus pessimistes.

    Certes, c’est la situation économique catastrophique de la zone euro, à laquelle appartient la France, qui est la raison principale de cette défiance, une zone qui détient le record mondial du chômage et qui ne profite qu’à une Allemagne ayant su conserver son industrie aux dépens de ses partenaires qui lui ont financé le coût de sa réunification — Angela Merkel peut faire la leçon aux pays européens en difficulté : ayant passé sa jeunesse en Allemagne de l’Est, elle est la première à savoir que, sans les sacrifices de ses partenaires, jamais la RFA de l’époque n’aurait pu absorber une RDA en faillite.

    On comprend que, dans ces conditions, 75 % des Allemands jugent « bonnes » leurs conditions économiques, contre 63 % en 2007, mais ce sont les seuls à être aussi optimistes ! « L’effort mené au cours du dernier demi-siècle pour créer une Europe plus unie est désormais la principale victime de la crise de l’euro. Le projet européen est désormais discrédité dans la plus grande partie de l’Europe », jugent les auteurs de l’étude. Aussi la confiance des Européens dans leurs différents pays légaux est-elle en chute libre — c’est particulièrement vrai pour les dirigeants français, Merkel étant la seule à conserver du crédit auprès de ses compatriotes.

    Doit-on dès lors s’étonner que l’euro reste relativement populaire, puisque 60 % des sondés veulent conserver la monnaie unique, le soutien semblant même grandir en Italie et en Espagne, plus gravement touchées par la crise encore que la France ? Evidemment non, et on touche là à un phénomène que Maurras a su détecter très tôt en faisant remarquer que le suffrage universel est naturellement conservateur : autant dire qu’il ne craint rien tant que l’aventure ! Or quitter l’euro, ne serait-ce pas, pour ces pays, l’aveu définitif de leur échec à faire partie des pays qui comptent dans le monde, tant la propagande, depuis le traité de Maëstricht, c’est-à-dire depuis plus de vingt ans, a martelé que la monnaie unique était l’horizon indépassable de notre réussite mondiale ? Du reste, les mêmes qui avouent aujourd’hui leur défiance à l’encontre de l’Europe institutionnelle, et ce à juste titre, , si on le leur demandait, affirmeraient vouloir toujours rester au sein d’une Union au projet de laquelle ils ne croient plus. Ainsi le veut la nature d’une « opinion publique » tiraillée entre ce qu’il reste en elle du bon sens du pays réel et la soumission à la propagande distillée à longueur d’année sur toutes les antennes par les chiens de garde d’un pays légal qui a tous les moyens, ...ou presque, car il faut désormais compter, c’est vrai, avec internet et les réseaux sociaux, comme l’apprennent chaque jour à leurs dépens les membres d’un gouvernement désormais méprisés des Français et légitimement traqués par ceux qui défendent la famille. Toutefois, exiger de but en blanc la sortie de l’euro ou même un simple référendum sur la sortie de l’Union européenne sont, sur le plan électoral, de grossières erreurs tactiques : si la sortie de la monnaie unique est une nécessité autant économique que symbolique, si, à terme, une renégociation radicale des traités européens, avec, en cas de refus de certains de nos partenaires, une possible sortie de l’Union, se révèle pour la France un impératif pour recouvrer sa souveraineté, en revanche, en faire des enjeux électoraux, c’est courir à l’échec. L’annonce d’un traitement de choc provoque souvent le rejet du malade, surtout lorsque les symptômes sont encore supportables — c’est la raison d’être du traitement social du chômage — et que des oligarques apatrides lui ont appris depuis des décennies à chérir les causes de ses maux.

    Que faire alors ? Poursuivre avec une détermination toujours plus grande le travail d’explication auprès de nos compatriotes — nous laissons aux europhiles l’indigne « pédagogie », signe de leur volonté d’infantiliser les peuples. Que, dans le cerveaux des Français, les murs de la prison Europe se fissurent, c’est une excellente nouvelle. A nous de faire en sorte que ces fissures deviennent des failles béantes. Mais il convient aussi d’accompagner tous les autres mouvements de refus. Car si l’Europe est la cause principale de nos malheurs, même, et peut-être surtout, sur le plans sociétal et idéologique, toutefois, elle ne sera pas seule à provoquer la colère définitive des Français contre un régime qui a perdu leur confiance. Le grand mouvement, né à l’automne dernier, et que ne comprennent ni une gauche rendue au libéralisme mais idéologiquement rance, ni une droite sans valeurs, est historiquement inouï en ce qu’il est le mouvement de fond des familles françaises, qu’il exprime l’instinct de survie d’un pays réel qui serait atteint dans son intégrité si triomphait le grand n’importe quoi anthropologique du mariage pour tous ou d’un quelconque CUC — quel acronyme hideux ! — et, avec, la marchandisation de l’être humain. Le social et l’anthropologique sont, aujourd’hui, tous deux convoqués par une idéologie de mort qui n’a jamais été aussi près d’imposer son empire. Cela, non pas l’ « opinion publique » de nos démocraties en triple faillite économique, politique et philosophique, mais l’intelligence naturelle de chaque père, de chaque mère, de chaque jeune, le comprend. C’est pourquoi le 26 mai prochain, le peuple de France devra descendre massivement dans la rue et crier à un pays légal autiste, à ceux qui sont installés aujourd’hui dans les ors de la république comme à ceux, tout aussi sourds, qui piaffent d’impatience de les remplacer, sa volonté d’un changement radical. En vue d’y procéder le plus rapidement possible. Une lutte à mort est engagée entre les peuples et l’hyperclasse mondiale dont la tentative hégémonique repose sur le mensonge démocratique. Mais le pays légal est désormais nu aux yeux du pays réel : pour la première fois depuis cinquante ans, les Français se rendent compte qu’il n’a plus rien à leur offrir. Pour éviter le triomphe du pire des pires, qu’il n’est pas totalement déraisonnable d’envisager, ne laissons pas passer la chance historique qui s’offre à nous.

    François Marcilhac - L’AF N° 2863

    http://www.actionfrancaise.net

  • La gauche supprime le mot "race" de la législation

    Décidément, la gauche n’aime pas la Nature. En effet, l'Assemblée Nationale a adopté jeudi une proposition de loi du Front de gauche supprimant le mot "race" de la législation française. Ces lamentables députés continuent ainsi d’exceller dans l’inutile et l’absurde ! N’ont-ils donc rien d’autre à faire ? Il est vrai qu’ils ont transféré la plupart de leurs « compétences » à l’UE… Alors il faut bien que ces gens-là tentent de justifier leurs indemnités parlementaires !
     
    La majorité PS et les écolos –qui prétendent défendre la Nature- se sont ralliés à cette proposition soulignant qu'il s'agissait d'"une première étape". François Hollande s'était en effet engagé pendant la campagne présidentielle à supprimer le mot "race" de la Constitution. De la même manière qu’ils ont supprimé les termes de « père et mère » par la loi Taubira, ainsi que le masculin et le féminin par la théorie du "gender", ils continuent de croire qu’ils changeront la réalité en supprimant les mots qu’ils n’aiment pas. Suprême prétention ! Prochaine étape : pourquoi pas un texte décrétant que tout le monde est bleu ? Problème : de « mauvais esprits » continueront de constater qu’il y a des bleus clairs et des bleus foncés.
    Le texte, débattu dans le cadre d'une "niche" parlementaire réservée aux propositions du Front de gauche, se propose donc de supprimer le mot "race" du Code pénal, du Code de procédure pénale et de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.
    Le rapporteur de la proposition, Alfred Marie-Jeanne, a fait valoir que le mot "race", "ce concept aberrant, ayant servi de fondement aux pires idéologies, n'a pas sa place dans notre ordre juridique".
    Pour ne pas risquer de faire tomber l'incrimination de racisme, les députés socialistes ont fait adopter un amendement affirmant explicitement, dans l'article premier, que "la République combat le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie. Elle ne reconnaît l'existence d'aucune prétendue race". On ne peut pas mieux faire en matière de négation de la réalité !
    Autrement dit :
    Pour supprimer le racisme, on supprime les races…
    Pour supprimer les accidents de voiture, on supprime les voitures…
    Pour supprimer les cancres, on supprime les programmes…
    Pour supprimer le chômage, on le déclare illégal…
    Pour supprimer les coupables, on supprime les délits…
    Et pour supprimer les imbéciles, comment fait-on ?...

  • Quoi qu’il arrive, le "mariage pour tous" est amené à disparaître

    De Bertrand Vergely, philosophe et théologien :

     

    "Durant l’Antiquité, Socrate et le sophiste Protagoras se sont opposés au cours d’une controverse mémorable. À Protagoras qui déclarait que « l’Homme est la mesure de toutes choses », Socrate a répondu avec l’ironie cinglante qu’on lui connaît que c’est la folie qui devient la mesure de toutes choses quand tel est le cas. Pourquoi ? Parce que quand l’Homme mesure tout, plus rien ne mesure l’Homme.

    Les Sages du Conseil constitutionnel ont rendu leur verdict. Le mariage pour tous n’est pas anticonstitutionnel. Ce qui, dans le contexte actuel se comprend. Dans le monde laïc qui est le nôtre, la loi des hommes ayant remplacé la loi ontologique, il est normal qu’il en soit ainsi. Faisons du mariage un simple contrat comme un autre, le mariage pour tous n’a effectivement rien qui viole la loi. Quand quelqu’un souscrit un contrat d’assistance avec un vendeur de machines à laver, ce vendeur ne lui demande pas s’il est hétérosexuel ou pas. Il n’a pas à le faire. D’où la légitimité du mariage pour tous entendu comme contrat. Faisons du mariage un droit et rien qu’un droit. Ayant la même valeur qu’un contrat d’assistance avec un vendeur de machines à laver, il n’y a aucune raison de refuser le mariage aux homosexuels. Dans l’avenir toutefois, il est fort possible que le Conseil constitutionnel ait à repenser cela pour tous pour trois raisons.

    I- Dans un premier temps, très vite va se poser la question de la PMA (Procréation médicalement assistée) ainsi que celle de la GPA (Gestation pour autrui). Il va falloir alors se demander si, pour que les parents homosexuels soient des parents comme les autres, il est légal d’enlever son père à un enfant en remplaçant le père absent par des paillettes ou par un tiers. Tout comme il va falloir se demander s’il est légal d’enlever sa mère à un enfant en remplaçant celle-ci par le ventre d’une mère porteuse. L'État considère aujourd’hui le fait d’être un orphelin comme un drame qu’il faut secourir. Sera-t-il constitutionnel de promulguer le contraire ?

    II- Admettons que les Sages qui auront à statuer sur ce cas décident de ne pas autoriser la GPA pour ne pas condamner certains enfants à l’orphelinat par avance, comment vont-ils s’y prendre pour expliquer aux couples homosexuels qu’ils ont le droit de se marier mais pas d’avoir des enfants ? S’ils disent effectivement non, cela reviendra de fait de fait à supprimer le mariage pour tous en faisant de ce mariage un demi-mariage que les homosexuels n’accepteront certainement pas. D’où crise.

    III- À l’inverse, si, pour satisfaire le désir des couples homosexuels les Sages entérinent la PMA et la GPA, il faudra qu’ils expliquent aux Français qu’une nouvelle ère est venue. Celle d’une humanité sans filiation. Les êtres humains auront une traçabilité de leurs origines comme la viande. Mais ils n’auront pas plus de valeur qu’elle. Ce qui amènera à se demander si le Droit n’est pas en train de tuer l’Homme. D’où une autre crise.

    Autrement dit, quoi qu’il arrive, du fait de la question de l’enfant, le mariage pour tous est amené à disparaître. Sauf si, au nom du Droit souverain de l’Homme, on en décide autrement. Cela voudra dire alors  qu’au nom du Droit et de l’égalité on n’est plus dans le Droit mais dans la violence et dans la folie. Et là, c’est Socrate qui aura raison. On est fou quand on pense que l’Homme et le Droit sont la mesure de toutes choses."

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com

  • Le témoignage de jeunes chrétiens manifestants

    Le Mouvement initié par la Manif pour tous est difficile à décrypter : pas de mots d'ordre officiels, des consignes qui passent par les réseaux sociaux. Cela veut-il dire que ces manifestants sont des militants de rencontre ? Nous avons souhaité donner la parole à deux jeunes qui participent aux manifestations. Guillaume Lévi, centralien et jeune professionnel, a 25 ans. Carl Moy-Ruifey, 22 ans, est élève à Sciences Po Paris et blogueur sur Le Rouge et le Noir. Leur point commun : ils sont chrétiens.

    Guillaume et Carl, j'aurais d'abord envie de vous demander qui vous êtes... D'où parlez-vous ?
    Guillaume : Nous sommes des militants de base, ni Printemps français, ni Veilleurs, ni Camping pour tous, ni Hommens, ni « Salopards », ni « Comité d'accueils » pour ministres en déplacements professionnels, mais n'hésitant pas à aider les uns et les autres. Depuis le début de cette affaire de mariage homosexuel, nous essayons d'être présents sur tous les fronts dans une opération qui compte déjà quelques réussites... Nous représentons l'un et l'autre, deux parmi des milliers, un mouvement fondateur qui implique toute une génération de catholiques : les manifestants viennent de partout mais ils se sont regroupés autour de viviers de gens formés, comme l'Institut Albert le Grand (Angers), l'ICES (La Roche sur Yon), l’IPC (Paris), qui fournissent des cadres à notre révolte. Pour la plupart, on pourrait dire que nous relevons de « la jeunesse JMJ ». Au départ, nous sommes des catholiques bisounours qui découvrent l'hostilité des médias et du monde. François Hollande a réussi à transformer ces bisounours en militants politiques engagés... contre lui. Un tour de force !

    Carl : Je voudrais ajouter une précision à ce que dit Guillaume sur la génération JMJ. Je crois que c'est plus précisément la génération Benoît XVI. Nous n'avons vu que la fin du pontificat de Jean Paul II et une fin difficile. Nous n'avons vraiment reconnu toute l'importance de ce pape qu'au moment de sa béatification... Mais Benoît XVI est un marqueur beaucoup plus important pour notre jeunesse, un marqueur de résistance. Il nous laisse un enseignement, un héritage intellectuel. Sans son Motu proprio sur la liturgie, je ne connaîtrais pas la liturgie traditionnelle et ne serais pas le chrétien que je suis.

    Quelle action envisagez-vous ?
    Guillaume : Descendre dans la rue et manifester, c'est déjà une action en soi, qui montre que les jeunes ne se résignent pas à la ghettoïsation et à l'enfermement communautariste dans leur sacristie. Les mots ont leur importance à cet égard : « la manifestation pour tous », cela dit bien ce que cela veut dire. Pour ce qui est d'actions à mener, on parle aussi de listes aux municipales, face à des élus UMP qui auront voté pour le mariage homosexuel ou se seront abstenus. Pourquoi pas tenter d'organiser ces représailles ? Cela peut constituer un tremplin pour que certains se lancent en politique.

    Carl : Je ne crois pas que l'avenir soit à chercher du côté de la politique. Je crois plutôt à l'émergence d'une élite culturelle, consciente de son identité chrétienne et qui la revendique, avec ou sans la foi explicite et personnelle. La société rompt en visière avec le droit naturel. On ne peut plus rester indifférent devant cette rupture. Je vois à Sciences Po quelques étudiants qui ne sont pas catholiques, mais suivent avec beaucoup de sympathie les militants qui manifestent...

    Guillaume : Pour être plus précis au niveau des actions à soutenir, je dirais d'un point de vue personnel, que je suis 100 % en faveur des actions coups de poing. Les militants que nous sommes constituent une minorité dans la population, donc vouloir faire des sit-in ou une veillée sur l'Esplanade des Invalides, comme les Veilleurs, n'exerce pas de véritable pression sur le Pouvoir. Il y a un côté positif parce qu'ils forment leurs militants par des lectures et une ouverture à la culture. Mais la comparaison avec le mouvement de Gandhi aux Indes ne marche pas ! Gandhi avait avec lui 90 % de la population, c'est pourquoi ses actions non-violentes ont eu un tel retentissement. Il nous faut des modes d'action proportionnels à ce que nous sommes.
    Mais nous ne sommes pas non plus pour la violence. Il faut organiser des actions démonstratives, symboliques, « médiatisables » immédiatement. Je crois aussi au harcèlement démocratique, qui ne s'en prend pas aux personnes mais à leur fonction. Les Comités d'accueil qui partout en France saluent à leur manière les personnalités en voyage, ont un impact important. J'en profite pour dire qu'il y a une deuxième comparaison incorrecte, après celle de Gandhi : celle de Mai 68. Les barricades, cela ne fonctionne plus. En Mai 68, les étudiants avaient avec eux la plupart des intellectuels, tous ceux que l'histoire retient autour de la French theory, Foucault, Derrida, Deleuze, etc., qui s'employaient à justifier l'action violente des étudiants. Nous n'avons rien de comparable aujourd'hui.

    Carl : Pour nous qui tenons le blog Le Rouge et le Noir, nous pensons que la contre-révolution est culturelle d'abord et intrinsèquement liée à l'évangélisation. Mais on constate une ignorance abyssale de notre génération. Même les connaissances les plus élémentaires manquent...

    Quel serait le programme des chrétiens de la Manif pour tous ?
    Carl : Un programme éthique, avec en première ligne la défense de la famille, de la vie, de la culture de vie. Cette défense passe par un attachement aux réalités, qui signifie le refus de toute idéologie. Ce qui nous différencie avant tout du PS et de l'UMP, c'est la question des valeurs... Et cette affirmation commune des valeurs chrétiennes, favorise l'unité de tous les catholiques sur le terrain. Il naît un respect mutuel entre jeunes catholiques, une volonté de se comprendre indépendante des mots d'ordre venant du clergé ou des évêques.

    Guillaume : Il ne faut pas hésiter à évoquer un véritable retour identitaire.
    Les manifestations se terminent en veillées scouts avec une affirmation claire de ce qu'on est... des chrétiens !   
    Propos recueillis par Claire Thomas monde & vie 30 avril 2013

  • Le ministre espagnol de l’économie est confirmé pour participer à la réunion Bilderberg 2013

    Le second participant à Bilberberg publiquement confirmé

    Jurriaan Maessen
, 15 Mai 2013

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    http://www.infowars.com/spanish-minister-of-economy-confirmed-for-bilderberg-2013/print/

    ~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

    Un autre élu est confirmé pour la réunion Bilderberg 2013, cette fois-ci le ministre espagnol de l’économie et de la compétitivité et ancien conseiller de la banque Lehman Brothers, Luis de Guindos. Le ministre va assister à la réunion à la demande exprès d’un membre du comité directeur espagnol du Bilderberg, Juan Luis Cebrian.

    La semaine dernière ai-je confirmé la participation d’un nouvel élu du parti social-démocrate suédois, Stefan Löfven, qui a reçu une invitation à participer à la réunion qui se tiendra cette année dans le Hertfordshire début Juin. De Guindos est donc le second politicien confirmé à participer à l’évènement. Ces participants annoncés seront suivis par bien d’autres élus et politicien(ne)s à qui il a été demandé de participer à la réunion Bilderberg au Grove hôtel, le tout au frais des conribuables bien sûr et ce même si le groupe Bilderberg lui-même décrit ses réunions annuelles comme étant “privées”.

    La participation de de Guindos à la réunion 2013 est intéressante en cela que l’Espagne est une des nations se retrouvant du mauvais côté du bâton après que la crise se soit développée en Europe. Comme Daniel Estulin l’a rapporté en 2012:

    “Le message clef de la réunion 2012: quoi qu’il arrive, il faut préserver le fonctionnement du système bancaire. La vice-présidente espagnole a reçu une dose d’humilité lorsqu’elle essaya de pousser le problème de la ‘responsabilité’ disant à ses collègues allemands très puissants du Bilderberg qu’ils devraient penser à émettre des obligations européennes pour sauver le système. La réponse fut sans équivoque: “va jouer au sable petite !…””

    Il est important de clarifier que le ministre de l’économie actuel espagnol fut un conseiller de la banque Lehman Brothers jusqu’en 2007, le rendant ainsi partiellement responsable de la tourmente dans laquelle l’Espagne se retrouve prise quelques années plus tard.

    Il est significatif qu’un membre du comité directeur du Bilderberg, Juan Luis Cebrian, invite de Guindos à la table cette année. Ceci révèle que le Bilderberg désire s’assurer que ses politiques pro-Euro soient convenablement communiquées aux officiels espagnols, qui pourront ensuite vendre la soupe à la nation comme étant quelque chose de douloureux mais de nécessaire. Tout comme leurs contre-parties grecques, les élus espagnols sont appelés au Bilderberg pour accorder les violons des objectifs globaux d’un groupe de banquiers internationaux ayant des mesures qu’ils référeraient voir appliquées. On pourrait dire que ces élus commettent un acte de trahison, ne pouvant dire ce qui a été décidé. De plus, en tant qu’ancien conseiller de la banque Lehman Brothers, le ministre espagnol n’aura pas besoin de beaucoup d’encouragements pour faire exécuter ces objectifs.

    Pour illustrer l’implication de la structure du pouvoir espagnol dans la réunion annuelle Bilderberg, jetez simplement un coup d’œil sur la page wkipedia de la famille royale, notez que tous les membres prominents de la famille sont des membres du Bilderberg, la reine Sofia participe aux réunions Bilderberg de manière fréquente, tout comme son mari le roi Juan Carlos. Maintenant, des élus passent dans le dos du peuple espagnol en prêtant allégeance et alliance à un corps constitué non élu et n’ayant aucun devoir de rendre des comptes à qui que ce soit.

    http://resistance71.wordpress.com/

  • Du fantasme sportif aux fantasmes politiques

    L’argent, décidément, n’achète pas tout… La preuve, le Qatar n’avait pas pris ses précautions pour assurer la sécurité de l’après-victoire du PSG contre les sauvageons. Certes, les Autorités françaises non plus ! Nous, on a l’habitude, mais les Quataris, eux, ne savaient pas. Au moins, auront-ils appris que la France n’est pas « le leur pays » où ce genre de facéties n’est sans doute même pas imaginable… Là-bas, le premier hooligan qui éternue sans dire « pardon » étant probablement illico bastonné et jeté dans un cul de base fosse.

    Maintenant, ils savent pour la prochaine fois – si prochaine fois, il y a ! – qu’ils devront débourser quelques centaines de milliers d’euros d’investissement supplémentaire pour que la remise de la coupe aux joueurs victorieux se déroule dans la joie et l’allégresse… On sait ce qu’il en a été lundi dernier : vandalisme, pillage, 32 blessés (dont 1 policier et 2 gendarmes)… Tandis que les « ultras » du Club braillaient leur colère d’être interdits de tribunes depuis des mois, les « chances pour la France » déboulaient de leurs ghettos pour venir faire leurs courses… Coût du passage en caisse : autour de deux millions d’euros, estime-t-on.

    « Pourquoi tout a-t-il ainsi dégénéré, alors qu’on s’attendait à ce que les “ultras” manifestent leurs aigreurs… et que l’occasion était trop belle pour que les racailles se privent de s’adonner à la joie d’un “shopping” » entend-on depuis les événements ?

    Mais s’y attendait-on vraiment coté gouvernement ? Toute la question est là, car ses membres sont tellement imbibés jusqu’à l’ivresse de bonne conscience politiquement correcte qu’ils ne pouvaient sans doute imaginer que le sacro-saint football – qui a remplacé dans leur « idéal citoyen » la sacro-sainte patrie de leurs aïeux – soit ainsi bafoué…

    Qui pouvait oser ? « Eux », tout simplement… tout ceux qui ne sacralisent pas ce sport, voire tous ceux qui sont dégoûtés que s’étalent sans cesse à la une des médias les sommes colossales qu’encaissent joueurs, entraîneurs, intermédiaires et autres personnes gravitant autour de la « planète foot ».

    C’est moins par laxisme que par utopie qu’un gouvernement socialiste et une municipalité socialiste n’ont pas vu le « coup venir ».

    Et c’est tout autant par fantasme politique que le premier s’est montré aussi brutal dans la répression lors des récents rassemblements de la « Manif pour tous » dans lesquels il appréhendait ni plus ni moins qu’un nouveau « 6 Février 34 », une menace de « putsch fasciste », voire une résurgence d’on-ne-sait quelle conspiration cagoularde…

    Philippe Randa  www.francephi.com
  • La guerre ethnique qui vient, par Yann Vallerie

    La guerre ethnique qui vient

    Les scènes d’émeutes en marge de la célébration du titre de champion de France de football par le PSG, viennent à nouveau de rappeler, à ceux qui refusent de le voir, que la guerre ethnique a débuté en France. 
Cela fait plusieurs années que des militants, des écrivains, des politiques, le disent, mais les dirigeants et leurs valets journalistiques jouent éternellement la politique de l’autruche. Par peur de l’amalgame, véritable crime contre l’humanité à en croire les tenants de la pensée unique, ils refusent de s’attaquer aux réelles causes de ces problèmes.

    Quel rapport y a-t-il en effet entre les hooligans du psg et les scènes d’émeute vécues hier ? Aucun. Il n’y avait en effet hier soir aucune bande de jeunes blancs « casseurs d’extrême droite » comme aiment à les appeler les journalistes. Le PSG Qatar version 2013, en mode répression et dénonciation à la sauce SOS racisme, c’est surtout un PSG des cités, contrôlé par les princes arabes.

    On a les supporteurs que l’on mérite : des bandes de cités, composées à majorité de jeunes Africains et Arabes, ont à nouveau déferlé sur la capitale parisienne, avides de pillages, d’agressions, de destruction. Ces mêmes bandes qui avaient enflammé la France lors des émeutes de 2005. Ces mêmes bandes qui attaquaient les manifestations lycéennes contre le CPE il y a encore quelques années.

    Faudra-t-il attendre que leur nombre s’accroisse, proportionnellement à la démographie galopante de certains départements français à majorité immigrée ? 
Faudra-t-il attendre de nouveaux lynchages, de nouvelles agressions à l’encontre de touristes, mais aussi à l’encontre des Français de souche, systématiquement visés par ces bandes ethniques ?

    Certaines photos et vidéos prises hier montrent une police dépassée, apeurée même (il suffit de voir certains visages pour le comprendre) face à ces évènements.
Une police qui semblait moins fière, moins vaillante, moins répressive aussi, que lorsque des centaines de milliers de personnes, très majoritairement de souche européenne, ont défilé dans le calme, dans toute la France, pour défendre la famille.

    Une police qui semblait faire moins de zèle et de politique de l’interpellation, par rapport aux nombreuses arrestations, aux multiples coups de matraque, aux éternelles procédures judiciaires dont ont fait l’objet les opposants au mariage pour tous et de façon plus générale, à la dictature socialiste en place actuellement.

    Que l’on pense aux 67 veilleurs mis en garde à vue pour avoir occupé l’esplanade des invalides, qui risquent jusque un an de prison, et comparez avec la vingtaine d’interpellés hier soir, pour des faits autrement plus graves.

    Oui, il s’agit bien là d’une dictature socialiste qui se met en place depuis plus d’un an, bien aidée en cela par une droite peureuse, terrifiée à l’idée de s’élever contre l’idéologie bien-pensante, humaniste et libérale, de crainte de se voir qualifier de raciste, homophobe, réactionnaire… En ne remettant jamais en question le travail de destruction culturel, social, économique, ethnique prôné par les socialistes depuis 60 ans, la droite fait le lit des violences qui ont eu lieu hier soir.

    Car cette dictature socialiste, répressive à l’égard des défenseurs de la famille, mais aussi de ses traditionnels opposants, semble bien tolérante à l’égard de toute « la misère du monde » qui déferle des banlieues françaises avec une soif de revanche, une soif de vol et de pillages, soif nourrie au quotidien par les sociologues, chercheurs au CNRS, journalistes, people et politiques qui deviennent au fil des années de véritables « chercheurs d’excuses professionnels ».

    Une majorité de jeunes noirs et Arabes saccagent un bus de touristes devant la tour Eiffel et pillent des boutiques ? 
« Construisons-leur une huitième MJC dans leur quartier, les sept autres ayant brûlées », « Offrons-leur des vacances dans les rares régions de France préservée de ces bandes ethniques, histoire qu’ils leur apprennent le vivre ensemble façon “9-3”
Ces jeunes se comportent de façon barbare et incontrôlable, agressant passants et policiers ? 
“C’est le racisme de la société française blanche, mais aussi la traite des Noirs ou encore la mémoire des exactions de Charles Martel qui les pousse à vouloir se venger, ils ont donc raison”

    Oui, il s’agit bien d’une dictature qui s’instaure petit à petit, dans un climat proche d’une guerre civile et ethnique. Une dictature qui joue le Lumpenprolétariat (les racailles, les bandes ethniques) contre son propre peuple.
Une dictature qui chercher à restreindre le dernier espace de liberté d’expression qu’est aujourd’hui Internet.

    Une dictature qui asphyxie le contribuable français, sous des charges, des taxes toujours plus élevées, et une répression féroce pour tous les contrevenants (automobilistes en tête). Mais une dictature si permissive avec “ceux qui sont majoritaires dans les prisons, mais qu’on ne peut pas nommer”, parce qu’effrayée par la violence dont font preuve les nouvelles “classes populaires” dès lors qu’on ne les “respecte pas”.
Une dictature qui accepte sans broncher que des pans entiers du territoire soient rachetés par des pays (et notamment le Qatar) qui ont une soif de conquête et de revanche sur les Européens dont nous voyons aujourd’hui à peine les prémices.
Une dictature qui préfère envoyer la police gazer des enfants et des manifestants dont elle connaît le peu d’agressivité et le peu de sentiment belliqueux, plutôt que de l’envoyer mettre fin définitivement aux exactions des bandes ethniques dans les cités et désormais en plein cœur de la capitale.

    Les Français doivent désormais savoir que dans les années de troubles qui viennent, troubles sociaux, économiques ou ethniques, ils ne pourront plus compter sur leurs gouvernants, ses politiciens et tout ce microcosme médiatico-politique.

    Ils ne doivent de toute façon plus compter sur des gens qui ne partagent ni leurs intérêts ni leurs préoccupations.
À nous militants politiques, associatifs, syndicaux, de savoir construire et activer les réseaux nécessaires à la mise en place d’une société qui sache s’opposer avec force et revendication à tous ceux qui souhaitent la destruction de nos peuples.

    « quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir ».

    Yann Vallerie http://www.reseau-identites.org

  • Manifestation du 26 mai : pas seulement contre la loi Taubira.

    26-mai-du-balaijpg.jpgLe 26 mai, il s’agira de manifester, une fois de plus, pour défendre le mariage, la famille et la France catholique. Car il faut bien se rendre compte que le mariage entre personnes de même sexe n’est que la première étape d’un plan que le gouvernement a déjà rendu public dans des documents officiels qu’hélas personne ne lit. La suite ?

    - La légalisation de ce qu’on appelle pudiquement la procréation médicalement assistée puis la gestation pour autrui (plusieurs actuels ministres avaient signé dès 2010 un manifeste en faveur d’un tel projet) qui consiste en réalité à louer les ventres des femmes et à pratiquer la marchandisation de l’être humain pour permettre à des duos homosexuels, par définition stériles, de pouvoir acheter des enfants et s’en prétendre les parents.

    Mais le “Programme d’actions gouvernemental contre les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre” va bien plus loin ! Et annonce :

    - L’introduction dès l’école maternelle de programmes banalisant l’homosexualité et la théorie du gender. Pour rappel, selon cette absurde théorie du gender, ce n’est pas la réalité anatomique et biologique qui fait de vous un homme ou une femme mais seulement ce qui se passe dans votre cerveau, si bien qu’au nom de la soi-disant liberté sacralisée jusqu’à la folie, vous seriez en droit si cela vous chante de vous proclamer homme les jours pairs et femme les jours impairs ! Des représentants du lobby homosexuel seront chargés par le ministère de l’éducation nationale de marteler ces théories contre-nature dès la plus petite enfance.

    Des crèches ont déjà été inaugurées dans ce but afin d’encourager les petits garçons à jouer avec des jouets de petites filles et inversément.

    - Le formatage de l’opinion sera organisé à travers des formations professionnelles obligatoires pour les enseignants, le personnel médical, les services sociaux, les forces de l’ordre, la magistrature,…, formations destinées à imposer la soumission au lobby homosexuel et à la théorie du gender.

    - Un organisme va être créé afin de traquer ceux qui pensent mal et les faire traduire en justice. Les représentants du lobby homosexuel siègeront parmi la direction de ce nouvel organisme.

    - La critique du lobby homosexuel et la critique de la théorie du gender vont être inscrites dans le code pénal comme des discriminations condamnables et seront criminalisées.

    - Les employeurs devront prouver qu’ils ne pratiquent aucune discrimination à l’embauche sur base de l’orientation sexuelle. Ce qui dans la pratique équivaut à mettre en place un système de quota de personnel homosexuel/bisexuel/transexuel pour éviter d’être suspect.

    - Le fait de conseiller à un homosexuel de se corriger sera considéré comme une attitude sectaire.

    - Les nouveaux immigrés se déclarant homosexuels et discriminés pour cette raison dans leur pays d’origine pourront s’établir en France.

    - L’histoire du lobby homosexuel sera valorisée par le ministère de la culture.

    - Les ambassadeurs français soutiendront le lobby homosexuel dans le pays dans lequel ils sont affectés.

    Même les formations du BAFA et du BAFD devront inclure ces thématiques. Et les associations familiales, pour être jugées représentatives, devront compter des “familles homoparentales”. Jusqu’en dans les moindres détails, tout est imaginé pour subvertir l’ensemble de la société, particulièrement dès le plus jeune âge. La sénatrice socialiste Laurence Rossignol a d’ailleurs déclaré à la télévision (5 avril, France 2, émission Ce soir ou jamais) : “Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’Etat”.Une déclaration qu’il faut également relier à l’intention de Vincent Peillon d’imposer des cours de morale laïque dans tous les établissements scolaires. Car la haine de la famille a pour corollaire la haine de la religion.

    Tout cela reflète un authentique totalitarisme. Allons-nous assister à cela sans réagir alors que nous sommes avertis de la perversion de ce projet gouvernemental ? Ce serait impensable !

    Par le passé, des lois votées ont néanmoins été bloquées par la détermination populaire. L’enjeu civilisationnel rend notre détermination indispensable et oblige à refuser toute concession.

    C’est pourquoi CIVITAS convie tous les défenseurs de la Famille lucides à manifester le 26 mai prochain avec un message clair et une attitude résolue. Il n’y a pas d’exemple d’un gouvernement qui cède devant une foule festive. Seule la ferme détermination d’une foule peut faire reculer un monde politique en perpétuelle quête de réélection.

    Alain Escada, Président de Civitas http://fr.altermedia.info