
Cédric Herrou et des bénévoles d’Emmaüs ont été interpellés, mercredi 20 mars 2024, dans la vallée de la Roya. (…)
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Cédric Herrou et des bénévoles d’Emmaüs ont été interpellés, mercredi 20 mars 2024, dans la vallée de la Roya. (…)
Il y a 4 ans, jour pour jour, l’Elysée décidait sans débats en qq instants, sur la base de discussions opaques avec un aréopage de chenus, d’assigner à résidence 67 millions de Français à cause du Covid. Passons (puisque cela semble étrangement ne pas choquer la majorité de nos compatriotes) sur le fait qu’il s’agissait de recopier en mode panique panurgienne une prophylaxie JAMAIS utilisée jusqu’ici dans l’Histoire de l’Humanité, donc encore moins testée et validée, ce qui est pourtant la moindre des choses sur le plan scientifique.

A l’occasion des élections russes, qui ont vu sans surprise, la réélection de Poutine, avec un score inusité en Europe, le gouvernement français se fend d’une moue dubitative sur la validité du scrutin et le manque de démocratie en Russie.
Ce serait oublier un peu vite ce qui se passe en France.
Dès 2017, même s’il y avait d’autres candidats que Macron, l’ensemble de la presse avait pris fait et cause pour le candidat Macron et plus de 90 % des unes des grands magazines lui étaient consacrées. Sur les plateaux de télévision, entre le premier et le second tour, il fallait obligatoirement se positionner en faveur de Macron, et contre Le-Pen donc, pour espérer pouvoir en placer une et être à nouveau invité. Le journal Libération titrait « Faites ce que vous voulez mais votez Macron ». Et les quelques commentateurs qui avaient osé s’interroger sur cette hégémonie médiatique avaient été rapidement taxés de « fachos ».

Robert Spieler
Quinze anciens membres du groupe identitaire Génération identitaire, accusés d’avoir créé illégalement une nouvelles association, viennent d’être interpellés à Paris, à Lyon et en Savoie. Le groupe, connu pour ses actions anti-migrants, avait été dissous en mars 2021 par un décret en Conseil des ministres. Il est vrai que Génération identitaire qui n’a, certes, jamais commis la moindre violence, avait fortement dénoncé SOS Méditerranée et l’invasion sauvage organisée dans notre pays et dans toute l’Europe, et l’impunité du racisme anti-blanc, ce qui les plaçait d’évidence en dehors des valeurs de la République et même de l’humanité.

Le président russe Vladimir Poutine après avoir pris un vol à bord d'un avion militaire, le 22 février
Perturber l’élection présidentielle russe et créer une atmosphère de faiblesse autour de Poutine est précisément ce que les services de renseignement américains chercheraient à engendrer.
Le but de ces attaques était clair : perturber les trois jours de l’élection présidentielle russe en créant autour du président Vladimir Poutine une atmosphère de faiblesse et d’impuissance destinée à saper son autorité, sa légitimité et son attrait dans l’isoloir.
L'opération a duré des mois de planification et a impliqué le Corps des volontaires russes (RDK), la Légion de la liberté de Russie (LSR) et le bataillon de Sibérie. Ces trois organisations sont contrôlées par le GUR, dont le porte-parole a annoncé les attaques.

Le Premier ministre Viktor Orban durcit le ton. Il s’est dit prêt à marcher vers Bruxelles et à «occuper» le cœur de l’Union européenne à l’approche des élections européennes et à quelques mois de la présidence hongroise de l’UE.
“Nous n’avons pas d’autre choix que d’occuper Bruxelles”


Louise Meijer, députée suédoise du Parti modéré de rassemblement [parti libéral-conservateur de centre droit], a présenté ses excuses aux électeurs pour sa position antérieure sur l’ouverture des frontières. Elle regrette d’avoir “commis des erreurs” en “plaidant pour l’ouverture et l’accueil des réfugiés”.