
Lorsqu’Alain Duhamel, peu suspect de soutenir Zemmour, critique la manière dont Gilles Bouleau a conduit l’interview du candidat au 20 heures de TF1 puis salue le meeting de Villepinte comme une réussite, on peut s’appuyer sur cet effort d’objectivité pour percevoir le degré de partialité qui règne dans le paysage médiatique français, où la désinformation est monnaie courante. Les grands médias de la presse écrite et audiovisuelle, les journaux sans lecteurs mais largement subventionnés, le scandaleux service “dit public” financé par nos impôts, investis par les plumitifs et perroquets adoubés par “Libération” dans les écoles de journalisme, déversent une eau tiède qui se met à bouillir de rage dès qu’une personnalité tient un discours cohérent, conservateur ou patriote.







