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magouille et compagnie - Page 1049

  • Bistro Libertés avec François Boulo, porte parole des Gilets Jaunes

    Bistro Libertés avec François Boulo : les Gilets Jaunes, révolte ou révolution ?

    Ce soir, retrouvez « Bistro Libertés » ! Martial Bild et les sociétaires reçoivent le porte-parole des Gilets Jaunes, François Boulo. Au programmes des débats :

    Les Gilets jaunes : péripétie, révolte ou révolution ?

    La France a connu l’acte 45 de la mobilisation des Gilets Jaunes, En réponse, Emmanuel Macron affirme vouloir écouter beaucoup mieux les gens qu’il ne l’a fait depuis le début. Cette maigre prise de conscience est-elle suffisante pour clore une simple péripétie ? Ou est-elle dérisoire au regard de ce qui est une véritable révolte ? Les Gilets Jaunes : péripétie, révolte ou…révolution ?

    La fin du monde : vous y croyez ?

    Les livres de prédictions apocalyptiques annonçant la fin du monde sont des succès de librairie. Les légions de collapsologues paniqués ne cessent de croître et ont pour porte-paroles les Verts et pour égérie la jeune Greta Thunberg. Et vous, la fin du monde prochaine : vous y croyez ?

    https://www.tvlibertes.com/bistro-libertes-avec-francois-boulo-porte-parole-des-gilets-jaunes

  • Facebook, Google, Microsoft et Twitter recréent Big Brother : vers la fin de toute liberté d’expression sur les réseaux sociaux

    Vous connaissiez peu le Global Internet Forum to Counter Terrorism, un consortium créé en 2017. Que du beau monde, Facebook, Twitter, Microsoft et Google (via YouTube). Et que de bonnes intentions, « lutter contre le terrorisme ». Réjouissez-vous, vous allez en entendre parler (et en subir les conséquences), le consortium s’élargit avec de nouvelles ambitions et de nouveaux moyens.

    Lutte contre « l’extrémisme »

    Après l’attentat de Christchurch contre des mosquées en Nouvelle Zélande en mars 2019, la première ministre Jacinda Ardern, le président Emmanuel Macron avaient lancé en mai, l’appel de Christchurch pour lutter contre les « contenus extrémistes et violents » sur internet. La Grande-Bretagne, l’Irlande, puis Twitter, Facebook, Microsoft et Google avaient rejoint l’appel. La phraséologie était volontairement vague et pouvait englober les soutiens de l’État islamique que les « extrémistes de droite ».

    Mécanisme préventif

    Lors de la conférence de presse annonçant la nouvelle structure, la numéro 2 de Facebook a annoncé fièrement que le réseau social avait supprimé après l’attentat 1,5 millions (vous lisez bien un million et demi) de vidéos dont 1,2 millions n’avaient pu être vues par personne sinon les 30.000 (trente mille) censeurs de Facebook.

    La charmante Jacinta a surenchéri « Nous essayons de créer un mécanisme du genre défense civile. De la même manière que nous réagissons aux urgences naturelles comme les incendies et les inondations, nous devons être prêts à réagir à une crise comme celle que nous avons vécue ». Pour prévenir les inondations, on construit des barrages, pour prévenir les incendies on débroussaille, pour prévenir l’extrémisme, on censure, tout se tient.

    Élargissement de la plate-forme

    A l’occasion de la réunion de l’ONU, le 23 septembre 2019, LinkedIn (propriété de Microsoft) et WhatsApp (propriété de Facebook) ont rejoint l’organisation. Selon un communiqué repris par l’AFP, la structure œuvrera pour « déjouer les tentatives de plus en plus sophistiquées des terroristes et des extrémistes violents pour se servir des plateformes numériques ».

    Les gouvernements de six pays, France, Royaume-Uni, Canada, États-Unis, Nouvelle Zélande et Japon auront un rôle de consultation ainsi que l’ONU et l’Union Européenne. On ignore encore le montant des financements de la nouvelle organisation, dirigée par une équipe dédiée, mais il devrait être d’une dimension sympathique.

    Lutte contre le « suprémacisme blanc »

    Dans le même temps Facebook annonce une collaboration avec les polices des deux côtés de l’Atlantique, pour « éduquer leurs outils d’intelligence artificielle ». Dés octobre 2019 la police de Londres et le réseau social collaboreront pour « détecter les contenus et mieux les supprimer », entendez par là les contenus « extrémistes ». Des universitaires spécialistes de la « radicalisation » et des « experts du maintien de l’ordre » apporteront (on imagine contre une honnête rétribution) leur expérience. On parle de 350 consultants extérieurs pour soutenir cette noble cause, sans compter les personnels des grands réseaux sociaux.

    Big brother partout

    Le 17 septembre nous vous donnions nombre d’exemples des nouvelles censures sur les réseaux sociaux. D’autres se sont rajoutées. Le magazine L’Incorrect a été censuré sur Facebook après un entretien avec Maître Pierre-Vincent Lambert, l’avocat de Génération Identitaire.

    Il est possible qu’un robot identifie les vestes bleues des militants de Génération Identitaire ou certains mots-clefs et supprime automatiquement le post. Un procédé exactement semblable à celui des staliniens des belles années : vous n’existez plus, vous n’avez jamais existé, vous êtes mort pour la société. De quoi réfléchir à des alternatives aux réseaux des géants américains soutenus par six gouvernements, une bonne partie de l’université et hélas sans doute une forte proportion de journalistes.

    Article repris du site OJIM

    https://fr.novopress.info/

  • Ce ramassis de médiocres… qui nous gouvernent

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    Par Jarente de Senac

    Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la France va connaître sous la houlette d’un Gouvernement provisoire de la République française (3 juin 1944 – 27 octobre 1944) la publication d’une série d’ordonnances permettant d’épurer la société française. 30 000 à 40 000 Français, selon l’historien Robert Aron, seront passés par les armes dans l’indifférence d’un certain De Gaulle et de son bras armé, le Parti communiste et ses tueurs (déjà !) La IVe République aura deux médiocres pour président, Vincent Auriol de 1947 à 1954 et René Coty de 1954 à 1959. Mais ces deux pantins ne gouverneront pas, ils veillent sur les institutions. Les vrais acteurs ce sont les présidents du Conseil qui vont se succéder au gré des majorités mouvantes de la chambre des députés.  Là où règne les trois grands partis : les faux-culs démocrates chrétiens du MRP, les socialistes de la SFIO, francs-macs pour la plupart d’entre eux, et les thuriféraires de Joseph Staline à savoir les membres du parti communiste.

    Le bal des médiocres s’égrène de Robert Schuman à Henri Queuille, René Pleven, Edgar Faure, Antoine Pinay, Pierre Mendès-France, Guy Mollet pour finir avec Pierre Pflimlin. C’est alors que se produit le coup d’état gaulliste du 13 mai 1958 où De Gaulle se fait introniser président du Conseil avant de changer la constitution. Et d’inaugurer la Ve République. Dès lors, c’est bien le président qui gouverne et son premier ministre, le premier esclave de cette Ripouxblique d’un nouveau genre. Le seul et unique président à sortir du lot de cette médiocrité ambiante est Georges Pompidou qui avait une vraie et non pas certaine, idée de la France qu’il va industrialiser. Et ce, sans pourrir la vie des Français comme le feront ses successeurs.

    Depuis 1945, la France comme toute l’Europe occidentale est inféodée à Washington et à ses choix géopolitiques catastrophiques (Corée, Vietnam, Afghanistan, Irak). De Mitterrand à Macron, tous courberont l’échine devant le grand Satan. Chirac comme les autres naviguera à vue étant donné que ses compétences se limitent à savoir organiser une campagne électorale et certainement pas à en gérer le succès. Résultat des courses, deux présidences ataraxiques !

    De Chirac, il ne peut rien rester, car il n’a rien fait, rien entrepris. Il n’a fait que bouffer, baiser et tâter le cul des vaches. Il faut bien dire que le régime démocratique – qu’on espère en fin de course – ne génère que des médiocres ou des gens intelligents mal employés. Qu’est-ce qu’un député, un sénateur ? Rien. Si, à justifier ce régime où l’on nous serine que sans eux, il n’y aurait pas de démocratie. Mais les seuls à tenir la boutique, ce sont les maires et les élus locaux. Et une administration de plus en plus autonome qui pourrit chaque jour un peu plus la vie des Français. Platon a dit tout le mal qu’il fallait penser des démocraties. On ne doit pas perdre de vue que ce sont les rois de France qui ont fait ce pays quand nos démocraties s’acharnent, depuis 1870, à le défaire. Tirez-en les conclusions vous même.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/09/27/ce-ramassis-de-mediocres-6178723.html

  • Les « guerriers du climat » vaincus par la banquise

    Par Rémy Prud’homme, Professeur des Universités (émérite)
    Tous les "savants du monde", d’Al Gore à Greta, le savent et le disent : la banquise du pôle nord fond rapidement.
    En fait, elle a déjà fondu.
    En 2007, Al Gore, conjointement avec le GIEC, recevait le prix Nobel (de la paix, pas de science, mais passons), et il déclarait à Oslo : « La banquise est en chute libre …
    Une étude récente nous avertit qu’elle pourrait avoir complètement disparu l’été dans sept ans seulement ».
    Dans sept ans, en 2014 donc.
    Les membres du GIEC présents avaient chaleureusement applaudi ce magnifique discours prophétique.
         Armés de beaucoup de courage, et surtout d’argent, 17 guerrier/ère/s du climat (c’est ainsi qu’ils se nomment) ont donc, fin août 2019, affrété un bateau de croisière suédois spécialisé, le Malmo, fonctionnant au mazout, et sont partis vers le pôle nord.
    Ils voulaient voir par eux mêmes la mort de la banquise, et la filmer pour l’éducation des masses encore ignorantes.
         Ils ont vu. Arrivé aux iles Svalbard, à 1400 km du pôle, le Malmo a été bloqué, puis encerclé par les glaces, comme dans un roman de Jules Verne.
    La banquise-qui-n’existe-plus avait gagné.
    Plus moyen d’avancer, ni de reculer.
    Les ours blancs, qui-ont-également- disparu, nombreux dans ces parages, et affamés, pouvaient venir manger nos valeureux et savants combattants.
    Ces derniers ont du être secourus par hélicoptère (toujours au mazout).
    On ne sait pas si cette retraite stratégique a été filmée par l’équipe de cinéastes embarquée.
         Bien entendu, cette histoire hilarante ne prouve rien du tout sur l’évolution du climat à moyen ou long terme.
    Mais elle renseigne sur l’instrumentalisation de la science  de l’environnement.
         L’évolution de la banquise arctique, qui est un phénomène complexe, est en fait étudiée et bien connue.
    L’Institut Météorologique Danois, ou le  Centre de données sur la neige et la glace arctique de l’Université du Colorado, par exemple, permettent de suivre les évolutions en temps réel.
    Si au lieu de crier avec les loups nos militants cherchaient à s’informer, ils sauraient que la banquise du pôle nord, qui s’est beaucoup réduite dans les années 1990, a tendance à se stabiliser depuis une quinzaine d’années : en septembre 2019, elle est certes moins étendue qu’en 1990, mais elle est plus étendue (d’environ un million de km carrés, excusez du peu) qu’en 2012.
    Et ils auraient fait preuve d’un peu plus de prudence.
          La mésaventure du Malmo a été systématiquement cachée par les grands médias (radios, journaux, télévision) français et étranger.
         Elle n’aura certainement pas entamée les certitudes de nos hélitreuillés.
    Comme dit Proust : « Les faits ne pénètrent pas dans le monde où vivent nos croyances, ils n’ont pas fait naître celles-ci, ils ne les détruisent pas ; ils peuvent leur infliger les plus constants démentis sans les affaiblir ».
    source
    http://by-jipp.blogspot.com/2019/09/les-guerriers-du-climat-vaincus-par-la.html#more

  • I-Média n°265 : Eric Zemmour, le retour qui affole les médias !

    I-Média n°265 : Eric Zemmour, le retour qui affole les médias !

    Analyse de Jean-Yves Le Gallou qui nous apprend que LCI et BFM TV auraient également proposé une participation à Eric Zemmour :

    https://www.lesalonbeige.fr/i-media-n265-eric-zemmour-le-retour-qui-affole-les-medias/

     

  • Immigration : la lucidité… en attendant les actes

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    Par Natacha Polony

    Il y a parfois de très mauvaises raisons d’énoncer des vérités. Doit-on pour autant s’interdire d’affirmer qu’elles sont des vérités ? Certainement pas. De même que « l’hypocrisie est un hommage que le vice rend à la vertu », l’instrumentalisation politicienne d’un débat permet au tacticien de rencontrer subrepticement les aspirations des citoyens. A ceci près que cette instrumentalisation forcément grossière souille la matière à laquelle elle s’attaque, pour la plus grande joie de ceux qui ne voulaient surtout pas de ce débat.

    Ainsi, Emmanuel Macron a parlé d’immigration. Et il l’a fait en des termes que nul ne devrait lui reprocher. Oui, « il faut regarder ce sujet en face », et, en e et, « les bourgeois ne croisent pas l’immigration, ce sont les territoires les plus pauvres qui en sont le réceptacle ». Marianne, depuis sa création, en 1997, se bat pour qu’il soit possible d’adopter une position lucide sur le sujet sans être immédiatement accusé de « faire le jeu » du Rassemblement national. Réflexe pavlovien qui n’a pas manqué, une fois de plus. Immédiatement, le discours d’Emmanuel Macron a suscité les réactions habituelles : nez bouchés, airs outragés. Un problème ? Il n’y a pas de problème. Des fraudes à l’aide médicale de l’Etat ? Où donc ? Les habituels factcheckeurs se sont empressés de démonter l’exemple stupide cité par Stanislas Guerini et quelques autres sur les « prothèses mammaires », mais pas un n’a repris l’enquête du Figaro, en 2013, sur ces patients géorgiens et tchétchènes atteints de tuberculose résistante et débarquant avec une précision confondante à la Pitié-Salpêtrière...

    L’opposition facile entre de supposés « humanistes » (ce superbe mot devenu le plus creux de la langue française), surtout occupés à se donner bonne conscience, et des « populistes » trop heureux qu’on leur fasse cadeau du peuple et de ses préoccupations cache mal les réalités. La première est que cette question migratoire traverse tous les pays européens, et pas seulement parce que des partis peu recommandables manipuleraient des citoyens enclins à la xénophobie. Du Danemark à l’Italie en passant par l’Allemagne ou l’Espagne se pose la question d’une culture européenne et de sa perpétuation. Deuxième point, non moins essentiel : un système généreux et universel ne peut être maintenu que si l’on contrôle de façon stricte tous les abus. Et, dans cette optique, les dispositions voulues par Emmanuel Macron n’ont rien de scandaleux. Ceux qui mêlent volontairement les termes « réfugié » et « migrant », pour effacer toute frontière entre le droit d’asile, imprescriptible, et les migrations économiques, sont les fossoyeurs de l’idée même d’asile politique. « C’est un fantasme, personne n’est pour l’abolition des frontières », entend-on claironner. Mais transformer en « réfugiés » tous ceux qui rêvent légitimement d’une vie meilleure revient à cela. Et c’est le troisième point : l’immense hypocrisie de tous les débats autour de l’immigration vient du fait qu’ils occultent un élément fondamental, à savoir que l’immense majorité des êtres humains qui risquent la torture ou la mort en Libye ou en Méditerranée auraient préféré vivre correctement parmi les leurs. Le droit de vivre et travailler au pays, slogan de la gauche des années 70, doit s’appliquer aux habitants de l’Afrique autant qu’aux paysans du Larzac. Et cela passe par une redéfinition complète du commerce mondial qui empêcherait la destruction des cultures vivrières au profit d’une agriculture intensive contrôlée par les lobbies semenciers, ou l’appropriation des terres par des multinationales européennes ou américaines – et désormais chinoises – avec la bénédiction de dictateurs locaux. Comme souvent, les impératifs humanitaires et écologiques ne peuvent faire abstraction de la question du modèle économique.

    Enfin, les députés LREM qui ont joué les grandes âmes ont eu raison sur un point. Ils ont publié une tribune rappelant au président la question principale, celle de l’intégration, qui, visiblement, n’entre que très peu dans le logiciel macronien. A ceci près que l’intégration ne saurait être uniquement économique. Elle passe par la certitude, pour celui qui accueille comme pour celui qui est accueilli, qu’embrasser un nouveau pays revient à embrasser son mode de vie, ses valeurs, sa mémoire. L’individualisme contemporain, assis sur le règne du droit et du marché, est en train de fracturer les sociétés européennes et de faire de l’immigration un problème puisqu’elle devient facteur de désagrégation culturelle. Emmanuel Macron a, certes, cité le concept d’insécurité culturelle dans son discours, mais à aucun moment il n’a donné l’impression d’y apporter un début de réponse.

    Le modèle européen, centré sur la dignité humaine et la liberté individuelle, est fragilisé par des bouleversements dont les flux migratoires ne sont qu’une dimension parmi d’autres. Affronter cette réalité est très bien. Le faire sans arrière-pensée électorale, à un autre moment qu’en pleine contestation sociale, est encore mieux.

    Source : Marianne 27/09/2019

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/09/26/immigration-la-lucidite-en-attendant-les-actes-6178453.html

  • Fusion des régions : au lieu d’alléger les dépenses, elle a fait augmenter le budget de plusieurs dizaines de millions d’€

    Encore un exemple de réforme à la petite semaine de la part du gouvernement Hollande. Les promesses d’économies se transforment en gouffre financier sans apporter quoi que ce soit de supplémentaire aux Français, sinon d’accentuer la centralisation du pouvoir politique…

    Trouvé sur L’Opinion : « Selon le rapport annuel sur les finances locales de la Cour des comptes, la fusion des régions devenue effective début 2016 « a occasionné dans un premier temps des surcoûts importants, notamment en matière de rémunération des personnels et d’indemnités des élus.  » Le congrès de l’association Régions de France se tiendra les 30 septembre et 1er octobre, à Bordeaux.

    Encore une réforme décidée sur un coin de table, sans évaluation en amont ni suivi en aval, qui aura coûté cher alors qu’elle devait apporter économies, simplification et efficacité. Bref, un cas typique de mauvaise politique publique. Les régions sont bien passées de 22 à 12 en métropole (la Corse a un statut particulier), le 1er janvier 2016, malgré un temps de préparation très court. Mais trois ans plus tard, « les gains d’efficience visés (…) restent aujourd’hui limités », euphémise ce mardi la Cour des comptes, dans
    son rapport annuel sur les finances locales.

    A l’époque, le secrétaire d’Etat chargé de la réforme territoriale, André Vallini, avait brandi l’ambition de réaliser 10 milliards d’euros d’économies à moyen terme. Un chiffrage « au doigt mouillé », reconnaît-il aujourd’hui, soufflé par son directeur de cabinet lors d’une interview. Le haut fonctionnaire avait simplement estimé les économies entre 5 % et 10 %, sur 250 milliards d’euros de dépenses. On en est loin.

    « Bien que la mise en place des “nouvelles régions” se soit déroulée sans incident majeur, les chambres régionales des comptes n’ont constaté que peu de gains d’efficience à l’heure actuelle », déplore la Cour. Hormis quelques économies non chiffrées sur les contrats d’assurance, les dépenses d’énergie, les frais postaux et les télécommunications, l’immobilier ou encore les systèmes d’information, « dans la majorité des cas, les gains d’efficience sont restés limités, faute de réorganisations structurelles importantes ».

    http://www.contre-info.com/fusion-des-regions-au-lieu-dalleger-les-depenses-elle-a-fait-augmenter-le-budget-de-plusieurs-dizaines-de-millions-de#more-59421

  • Mélenchon, l’insoumis face aux forces de l’ordre – Journal du jeudi 26 septembre 2019

    Mélenchon, l’insoumis face aux forces de l’ordre

    Après Mélenchon face aux juges, Mélenchon face aux policiers. Alors que l’Insoumis en chef a considéré les forces de l’ordre comme des barbares, une manifestation a été organisée devant le siège de LFI. Une nouvelle gesticulation pour exister dans les médias à 6 mois des municipales.

    Fusion des régions : le grand gâchis

    3 ans après la fusion des régions, la Cour des Comptes tire à boulets rouges sur la réforme voulue par François Hollande. Alors que le président socialiste promettait des économies,

    Youtube : un média du système comme les autres ?

    Propriété du géant Google depuis 2006, Youtube est devenu le leader incontournable des plateformes vidéos en ligne. Quelles lois régissent ce géant du numérique ? La réponse dans cette édition.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/melenchon-linsoumis-forces-de-lordre-journal-du-jeudi-26-septembre-2019

  • Joachim Véliocas : « L’Institut musulman de Lyon a été inauguré par Christophe Castaner et Gérard Collomb : c’est inquiétant ! »

    Joachim Véliocas décrypte les financements et l’idéologie wahhabite de certains intervenants de l’Institut français des civilisations musulmanes inauguré à Lyon par MM. Castaner et Collomb.

    Christophe Castaner a inauguré il y a six jours l’Institut français des civilisations musulmanes, un lieu censé pratiquer un islam ouvert. Qu’avez-vous relevé dans cette visite ?

    Plusieurs choses sont quand même assez curieuses.
    L’Institut français des civilisations musulmanes était un projet en gestation depuis déjà quelques années. Il n’est pas nouveau, il avait déjà commencé son fonctionnement en 2013. Des Frères musulmans avaient d’ailleurs été invités à prendre la parole dans des séminaires.
    Christophe Casterner était pour l’événement aux côtés de Gérard Collomb. La ville ainsi que la métropole de Lyon ont en effet financé l’Institut à hauteur d’un million d’euros chacune. La région Rhône Alpes s’était retirée in extremis après une campagne sur internet contre son financement.
    Son président est Kamel Kabtane, par ailleurs le recteur de la grande mosquée de Lyon. Notons que cette mosquée a été financée en partie par l’Arabie saoudite. De même, ce pays a donné beaucoup pour cet Institut. D’ailleurs, le secrétaire général de la ligue islamique mondiale, Mohammed Al-Issa était présent. Je rappelle que la ligue dépend directement de l’Arabie saoudite et que sa la fonction est de propager le wahhabisme dans le monde. 19 milliards de dollars ont déjà été dépensés pour cela en 30 ans.
    Le président est élu avec un imam suisse, Youssef Ibram. Lui défend mordicus la charia pratiquée en Arabie saoudite qu’il considère être la plus proche du Coran.
    Je crois qu’il est assez inquiétant que Christophe Castaner soit venu à l’inauguration de ce centre, surtout quand on voit les conférenciers invités depuis plusieurs années par cet institut. En juin 2013, Omar Abdel Cassi en était. Il s’agit d’un Frère musulman égyptien qui a déclaré que les attentats du Bataclan étaient une scène de théâtre, une mise en scène. C’est donc un complotiste, pour qui les femmes non voilées méritent le châtiment de la tombe. Cet institut a invité beaucoup de Frères musulmans comme Tarek Oubrou par exemple. Voilà le genre de personnages invités par cet Institut au nom pompeux.
    Quand on gratte un peu l’univers intellectuel de cet Institut qui est intimement lié à la grande mosquée de Lyon, c’est un peu inquiétant. C’est d’ailleurs le cas également pour la grande mosquée de Lyon. Si on se souvient de l’affaire de Abdelkader Bouziane, un imam salafiste de Lyon. Il avait été expulsé de France par Nicolas Sarkozy, car il défendait la lapidation des femmes. Il venait prêcher sur invitation officielle à la grande mosquée de Lyon.

    Al-Issa a été ministre et a publié une thèse évocatrice en 84 intitulée l’importance du djihad dans la diffusion de l’appel à l’islam. Il a également été très impliqué dans la condamnation de l’écrivain Rais Badawi dont on demande encore la libération aujourd’hui. Castaner pouvait-il ignorer les positions de cet homme ?

    Mohammed Al-Issa a été ministre de la Justice en Arabie Saoudite. C’est sa conférence parisienne avec Khaled Bencheikh avec la Fondation des œuvres de l’islam de France qui a créé davantage de réactions.
    Qu’un un ministre de l’Intérieur se déplace pour aller couper le ruban d’un Institut avec ce personnage controversé dont la thèse explique que les apostats qui ne se repentent pas doivent être exécutés est assez curieux et inquiétant. Cet homme défend la mise à mort des ex-musulmans qui ont abjuré l’islam. Il parle aussi clairement du djihad comme d’une notion défensive et offensive pour diffuser l’islam. C’est bien la thèse du wahhabisme officiel dont le fondateur a lui-même propagé l’islam par le glaive à travers toute la péninsule arabique. Le grand mufti d’Arabie saoudite a dit qu’il fallait détruire toutes les églises de la péninsule, car Mohammed sur son lit de mort l’avait demandé.

    Tribune reprise de Boulevard Voltaire

    https://fr.novopress.info/

  • Gilets jaunes devant la justice : déjà 3 000 condamnations

    Gilets jaunes.jpgAvec les nombreuses interpellations réalisées lors des manifestations des Gilets jaunes au cours de l'hiver et jusqu'au printemps, la justice a dû se prononcer sur des milliers de comparutions immédiates. En ont résulté 3 000 condamnations.

    Selon les informations du site Bastamag !, pas moins de 3 000 condamnations ont été prononcées par la justice française en lien avec les opérations de maintien de l'ordre dans le cadre de la crise sociale des Gilets jaunes.
    Le site militant, marqué à gauche, précise qu'un tiers de ces condamnations ont été assorties de prison ferme pour les prévenus.
    S'appuyant sur les informations du site Streetpress, Bastamag ajoute que 440 mandats de dépôts avaient également été prononcés au mois de juillet 2019, c'est-à-dire que, consécutivement à leurs comparutions (généralement immédiates), les prévenus partaient directement en détention, sans aménagement de peine.
    Le site Bastamag ! s'est livré à un véritable travail de fourmi et a recensé un échantillon de 3000 condamnations à de la prison ferme ou en sursis. Parmi elles, les journalistes ont constaté une majorité de condamnations en lien avec des violences commises contre les forces de l'ordre et des dégradations.
    [...]
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