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magouille et compagnie - Page 1995

  • Le délit d'entrave numérique

    La liberté d'expression est en danger en France. Le gouvernement socialiste s'en prend ouvertement à ceux qui défendent l'intégrité catholique et combattent l'avortement. Le rouleau compresseur gouvernemental prétend faire taire ceux qui s'oppose au crime que constitue l'avortement des enfants à naître, comme le rappellent régulièrement les papes.

    La nouvelle invention du gouvernement¹, c'est la création d'un délit d'entrave numérique dont l'objectif est de faire taire le mouvement mouvement pro-vie. On admirera l'usage de la novlangue (entrave numérique?!?) propre aux socialistes pour cacher cette nouvelle atteinte à la liberté d’expression.
    ¹ A travers la ministre des Familles, de l’Enfance et du Droit des femmes, Laurence Rossignol.

    De fait les vieilles féministes soixante-huitardes du Planning familial, qui ne sont plus que l'ombre d'elles-mêmes, sont sévèrement contestées sur le terrain des questions sociétales par la montée de la dissidence catholique. Parmi les sites pro-vie attaqués, on retrouve ceux offrant une alternative à l’avortement comme ivg.net (Marie Philippe), AfterBaiz (Émile Duport), SOS Bébé d’Alliance Vita, les Survivants, et bien sûr la Fondation Lejeune.

    Actualité catholique dissidente

    Selon le délire totalitaire du gouvernement, les sites pro-vie diffuseraient des informations fallacieuses pour nuire aux femmes qui veulent avorter. En réalité les catholiques du Net (voir quelques exemples sur mon Twitter) sont des jeunes rompus aux pratiques de l'Internet et dominant ses codes, qui militent pour la liberté d'informer et aider les femmes actuellement poussées à utiliser l'IVG comme un contraceptif. En s'en prenant à la militance catholique, les socialistes agissent de façon pernicieuse.

    On se souvient qu'il y a quelques années en arrière, les militants en faveur de la Vie menaient des opérations commando devant les avortoirs pour faire prendre conscience aux femmes de la gravité de leur geste. A l'époque avait été créer le délit d'entrave, pour empêcher ce travail de prise de conscience et laisser les femmes abandonnées à leur désarroi. L'Internet n'était pas encore ce qu'il était, et la militance catholique du Net encore moins.

    Actualité dissidente catholiquePrécisément à l'heure où le peuple de France est en train de se réveiller, ne cachons plus notre identité catholique et tenons tête face au pouvoir illégitime. J'invite les lecteurs du site à s'inscrire à la lettre de diffusion pour suivre l'actualité dissidente catholique.

    Désormais tout passe par l'Internet, ce qui a réorienté le mouvement pro-vie à y être très actif. La première chose que font les femmes en situation de détresse est de faire une recherche sur Google pour s'informer, et les premiers sites web qui ressortent sont précisément les pages pro-vie. Ce qui montrent bien la maîtrise que les jeunes catholiques ont du web. Pour contourner le respect de la liberté d'opinion, le texte prétend s'en prendre aux « allégations, indications ou présentations faussées et de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif » avec à la clé 30 000 euros d’amende et deux ans de prison.

    Fin septembre, le Sénat a invalidé l’amendement de Laurence Rossignol. De toute façon s'il avait été adopté, le mouvement en faveur de la vie était prête à aller devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour le faire casser.

    Rappelons que le quinquennat de François Hollande a fait du tout-avortement une priorité absolue, alors que selon un sondage Alliance Vita/Ifop, 52 % des Français considère l'ampleur que prend l'IVG comme une « situation préoccupante » (actuellement 218 000 avortements pour 810 000 naissances). On se souvient que les notions de détresse et de délai de réflexion ont été supprimées de la loi sur l'avortement, comme si tuer un enfant à naître pouvait être un bien. Dorénavant la délivrance de produits abortifs est autorisée en milieu scolaire et hospitalier.

    Heureusement la fronde catholique sur le Net prend de l'ampleur, et ridiculise les piteuses tentatives du gouvernement et son site de propagande pro-IVG, payé sur fonds publics, y compris l'achat de publicité Google (AdWords) pour essayer de passer devant les sites d'informations. J'invite d'ailleurs toute la dissidence catholique à faire des liens Html vers les sites pro-vie, pour qu'ils continuent de caracoller en tête des résultats de recherche sur Google.

    http://chretien.mywebcommunity.org/entrave-numerique.html

  • Pologne et Russie : double peine pour Hollande

    En quelques jours et sur deux dossiers différents, la France a réussi le tour de force de se fâcher avec deux pays traditionnellement opposés l’un à l’autre. Sans précédent.

    Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault a déclaré, lundi sur France Inter, que si Vladimir Poutine vient en France la semaine prochaine, ça ne sera pas pour des « mondanités » - l’inauguration de la cathédrale orthodoxe - mais pour parler de la crise syrienne et de la situation en Ukraine. Jean-Marc Ayrault a aussi confirmé que la France entendait saisir la cour pénale internationale sur les crimes de guerre commis, selon Paris, à Alep, où la Russie participe activement à l’offensive contre les quartiers rebelles.

    Se fâcher en même temps avec la Pologne et la Russie, les deux sœurs ennemies, « c’est un doublé sans précédent historique », soupire Georges-Henri Soutou, historien des relations internationales. La séquence diplomatique française de ces derniers jours restera sans doute dans les annales du Quai d’Orsay. « Une fin de cycle, sans ressort ni autorité », tranche un vieux routier de ces affaires.

    Les deux dossiers, polonais et russe, sont extrêmement différents, mais ils se soldent par le même résultat  : une forte montée de la tension dans les relations entre la France et chacun de ses deux pays, à la fois rivaux et importants pour la sécurité en Europe. « Dans l’Histoire, la France a toujours hésité et balancé entre la Pologne et la Russie  : aujourd’hui, elle est fâchée avec les deux », résume Arnaud Dubien, directeur de l’Observatoire franco-russe. [....]

    La suite sur Secret Défense

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Pologne-et-Russie-double-peine

  • Ce que Poutine a dit à TF1 et ce que la chaîne a préféré taire

    Dans un entretien attendu à la chaîne TF1, le président russe Vladimir Poutine a donné franchement son avis sur plusieurs sujets, mais le choix des journalistes de la chaîne surprend, beaucoup de points chauds importants sur le plan international ayant été omis. Qu'est-ce que TF1 a passé sous silence ? Sputnik publie les parties qui manquent.

    Entretien de la chaîne TF1 avec le président russe Vladimir Poutine le 12 octobre 2016 : (la traduction en français est assurée après chaque réponse de Vladimir Poutine)

    Le nom du président russe Vladimir Poutine a été évoqué durant cette dernière semaine en France un nombre assez impressionnant de fois en raison de sa visite annulée à Paris et ce qui a précédé : le désaccord concernant la situation dans la ville syrienne d'Alep et la résolution française sur Alep qui s'est heurtée au veto russe. M. Poutine ne vient toujours pas en France, mais il accepte de parler aux journalistes français de TF1 et leur parle franchement et sans éviter les questions délicates.

    Or, alors que l'intégralité de l'interview en russe se trouve sur le site de TF1, les journalistes de la chaîne ont choisi de diffuser, pour le journal de 20 heures, une sélection de sujets assez chaotique. Certes, ils n'ont pas négligé les thèmes tels que la visite du dirigeant russe annulée à Paris, sa réaction aux accusations de crimes de guerre et les bombardements à l'est d'Alep. Cependant, bien qu'il y ait bien d'autres questions à soulever, la chaîne a vite passé… à ce que Poutine pensait de Donald Trump.

    Donc, le reste de l'interview a-t-il paru moins important aux journalistes de TF1 ? Vladimir Poutine dit savoir qui a frappé le convoi humanitaire près d'Alep, et il dit que ce serait un groupe terroriste et que les États-Unis seraient au courant… Pas intéressant ! Il explique pourquoi la Russie n'est pas responsable de la crise migratoire que l'Europe a subie, en réponse à ces nouvelles idées circulant dans des médias occidentaux depuis quelques temps. Il dévoile une proposition extraordinaire qui a été faite à la Russie pour protéger la route avec des soldats russes ou le convoi humanitaire passera. Il revient sur le dernier cessez-le-feu en Syrie, il explique pourquoi et par qui, selon lui, il n'a pas été respecté. Intéressant ? Assez, si on a envie de connaître le point de vue du président russe sur une question sensible plutôt que savoir s'il aime bien Trump…
    Pour les curieux, Sputnik vous présente les extraits qui ne sont pas parus sur TF1 au journal de 20 heures.
  • Quand Manuel Valls quitte la mairie d'Evry, les caisses sont vides

    Quand Manuel Valls quitte la mairie, les caisses sont vides. Sa capacité d'autofinancement nette de remboursement a toujours été négative depuis 2001 et entre 2007 et 2012 l'endettement de la ville a progressé de 70%. Entre 2001 et 2012, la pression fiscale sur les ménages de la commune a explosé de 45, 7% et le montant moyen de l'impôt pris sur les foyers imposables frôle aujourd'hui les 2 100 euros annuels (ce qui fait partie des impôts les plus élevés de France pour des villes de taille comparable). Depuis 2007, l'ardoise de la dette de la mairie a pris 40%. Alors que dans une ville de 50 000 habitants, seul le directeur général des services est censé disposer d'une voiture de fonction, la commune a mis 26 véhicules de service. C'est en tout cas ce que notait la Cour des comptes en 2006. En faisant passer les chargés de mission (jusqu'à 50). Les dépenses en personnel ont représenté 791 euros par habitant (soit 50 euros de plus que dans ce type de ville), le recours à des prestataires extérieurs (416 euros par habitant, soit 55% de plus que la moyenne).
    Emmanuel Ratier, Le vrai visage de Manuel Valls

  • La Manif pour Tous beaucoup de monde...une victoire

    Discours de Ludovine de la Rochère : 

    Les 18 millions de famille en France, c'est le premier parti de France

    La deuxième chose est que la jurisprudence selon laquelle une loi sociétale ne s’abroge pas est une invention !

    La troisième chose est qu’en revenant sur la loi Taubira, vous ne perdrez pas une voix, pas une seule !

    17h 15 : Une première estimation à 200 000 participants, c'est une magnifique victoire!

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    Cortège 24 - 200 000 manifestants

    Et 24000 selon la police... !

    Il y eut aussi des appels au meurtre et à l'attentat contre des familles de France : 

    Voir la suite et la fin...?

  • Auto électrique : la grande arnaque

    Alors qu’on appelle le contribuable à se serrer la ceinture pour combler les déficits publics, l’Etat va dépenser des dizaines de milliards d’euros pour développer la voiture électrique. Une obsession estampillée « transition énergétique » qui oublie totalement le coût financier et environnemental exorbitant de la voiture électrique, et qui vise simplement à maintenir le nucléaire. 
    « La Zoé coûte 21 000 euros, mais avec le bonus à l’achat, elle baisse à 15 000 euros, soit le prix d’une Clio ». L’argument est huilé, le calcul prêt à l’emploi. Vincent Carré, directeur commercial de la gamme électrique de Renault, qui l’expose à Reporterre, le répètera maintes fois lors du Mondial de l’automobile qui s’ouvre aujourd’hui à Paris. Zoé ? Le modèle électrique phare du groupe automobile. 
    Avec l’appui massif du gouvernement et du lobby nucléariste : la voiture électrique sera « La voiture de demain en France » selon le ministre de l’économie Emmanuel Macron. 
    Le ministre de l’économie a donné un nouveau coup d’accélérateur au dispositif : une prime de reconversion de 3.700 euros peut s’ajouter à la subvention existante de 6.300 euros, portant ainsi le total du bonus à 10.000 Euros. Et l’augmentation sensible des bornes de recharge électrique, avec un objectif de 16.000 en France d’ici la fin de l’année 2014, en vue d’atteindre les sept millions d’ici 2030. Aux frais de l’Etat, donc du contribuable, appelé par ailleurs à se serrer la ceinture pour combler les déficits publics. 
    La loi de transition énergétique : dites plutôt, la loi de l’auto électrique 
    Le projet est au cœur de la loi sur la transition énergétique, soumis actuellement au vote des députés, qui réjouit l’entreprise Renault, dont l’électrique est un pilier de la stratégie : « La confirmation des aides d’Etat et le niveau d’infrastructures appelées à être développées doivent nous permettre de sortir du marché de niche », dit Vincent Carré. Alors que le parc électrique français représente aujourd’hui 20 000 véhicules, Renault espère franchir rapidement le palier des 100 000 véhicules électriques par an. 
    Mais pour Lorelei Limousin, chargée de mission au Réseau Action Climat (RAC), « il y a une focalisation excessive sur la voiture électrique, alors même que le sujet n’a pas émergé dans le Débat National sur la Transition Energétique. Il n’était pas question de la voiture électrique dans les recommandations qui en sont issues ». 
    L’attention portée aux véhicules électriques tranche d’autant plus que le transport est totalement oublié par la loi, qui est muette sur le report modal ou les transports en commun. 
    En réalité, une première loi est passée dans le silence de l’été, le 4 août dernier : elle vise à faciliter « le déploiement d’un réseau d’infrastructures de recharge de véhicules électriques sur l’espace public » (Voir ici le texte de la loi n°2014-877). Celle-ci exempte de toute redevance l’Etat lors de l’installation des bornes. « C’est une loi d’exception pour favoriser au plus vite le développement de la voiture électrique » dénonce Stéphane Lhomme, directeur de l’Observatoire du nucléaire. 
    Un empressement qui fait d’ailleurs l’impasse sur les études d’impact : « Un amendement a été déposé pour demander l’évaluation des impacts de la voiture électrique, mais il a été refusé par Mme Royal au motif que le réseau n’était pas assez développé pour qu’on puisse les mesurer… On fonctionne complètement à l’envers », constate Lorelei Limousin. 
    « Un gouffre financier » 
    Il s’agit en fait d’un passage en force, juge Stéphane Lhomme : « Avec les sommes astronomiques mises en jeu, cela mériterait un grand débat de société ». Car le dispositif coûte cher : 42 milliards a minima. En juillet, Reporterre avait révélé les hésitations troublantes de la ministre de l’Écologie sur le coût de la mesure et son financement, en particulier celui de l’installation des bornes de recharge. Si la fourchette d’estimation reste large à défaut de clarification depuis – entre 5 000 et 20 000 euros la borne – le coût global pourrait s’alourdir au gré des évolutions techniques dans les prochaines années : « Le risque d’obsolescence est important sur ce genre de technologie », note M. Lhomme. 
    Rien ne semble par ailleurs garantir l’amortissement des investissements. Au début de l’été, un rapport de la Chambre régionale des Comptes d’Aquitaine révélait la mauvaise expérience du véhicule électrique en Poitou-Charente à la fin des années 2000, au moment où Ségolène Royale présidait le Conseil Régional. 
    Outre les critiques quant à une gestion opaque des aides, le rapport mettait en relief le « gouffre financier qu’a creusé le soutien ‘‘important et inconditionnel’’ de l’ancienne présidente du Poitou-Charentes », alors que son projet s’est soldé par la liquidation de la PME en mai 2012… 
    Mais côté constructeur, on défend le soutien de l’Etat dans une filière qui représente quatre milliards d’euros d’investissement au total, chez Renault : « C’est une technologie produite en France, qui sert donc l’économie nationale. Les aides publiques vont relancer le secteur industriel et créer de l’emploi », assure Vincent Carré. 
    L’augmentation de la consommation d’électricité ? 
    La facture pourrait encore s’alourdir si l’on en croit les derniers travaux sur le coût du nucléaire qui annoncent la hausse du prix de l’électricité : « Que ce soit à travers le grand carénage des centrales ou par l’introduction de l’EPR, il y aura un renchérissement du prix de l’électricité dans les prochaines années », estime Benjamin Dessus, ingénieur et économiste président de Global Chance. 
    Le développement du parc automobile électrique n’implique-t-il pas, à terme, une augmentation de la consommation d’électricité ? Chercheur à l’IDDRI, Andreas Rüdinger tempère : « Développer la voiture électrique ne va pas forcément mener à une électrification à outrance. En partant de la consommation actuelle d’une Renault Zoé (12 kWh/100km) et à raison d’une distance moyenne de 15 000 km par an, mettre dix millions de véhicules électriques sur les routes en France [soit environ un tiers de l’ensemble du parc automobile estimé à 35 millions de véhicules, ndlr] à l’horizon 2030, cela représenterait une consommation d’électricité de 18 TWh sur l’année. Soit, en volume, moins de 4 % de notre consommation totale d’électricité actuelle (500 TWh) ». 
    L’objectif politique affiché étant de deux millions de véhicules électriques d’ici 2020, l’effet reste donc marginal en termes de consommation d’électricité. L’impact, toutefois, serait beaucoup plus conséquent sur le réseau de distribution, « avec des risques de pointe qui pourraient considérablement perturber le réseau », selon Benjamin Dessus. 
    Le constructeur dénonce cette approche : « On joue souvent sur la sidération en imaginant des scénarios anxiogènes où toutes les voitures se brancheraient au même moment. L’enjeu, c’est la recharge nocturne, car la nuit, nous avons une disponibilité d’électricité colossale et le réseau électrique est largement capable de supporter la demande, affirme Vincent Carré. Et avec une autonomie d’au moins 150 kilomètres alors que 40 % des voitures en Europe font moins de 100 kilomètres par jour, on ne rechargera pas quotidiennement ». 
    La controverse reste ouverte. Avec des durées de rechargement à domicile de huit à dix heures, d’aucuns craignent des moments de pointe sur le réseau, à l’heure du retour du bureau ou le week-end. « A l’image de ce qui se passe déjà l’hiver avec le chauffage, compare Stéphane Lhomme. La solution serait alors la même : on rechargerait alors avec de l’électricité venue d’Allemagne et produite par… du charbon »
    Le mythe de la voiture propre 
    En plus d’alourdir la balance commerciale française, l’argument remet en cause celui que ressassent les industriels : « La voiture électrique est la seule solution en main pour réduire les émissions de CO2. Elle est rapide à mettre en œuvre, et même en période d’austérité, ce n’est pas à vous que je vais apprendre qu’il ne faut pas attendre pour s’attaquer à ce problème ! », nous assure à nouveau Vincent Carré. 
    L’idée d’une voiture neutre en CO2 a pourtant été battue en brèche. En novembre 2013, une étude de l’ADEME analyse les émissions de gaz à effet de serre sur l’ensemble du cycle de vie de la voiture électrique. Le résultat est marquant : une voiture électrique « rentabilise » son impact CO2 à partir de 50 000 km en France, et de 100 000 en Allemagne – une différence qui s’explique par l’alimentation électrique au charbon, à hauteur de 44 % outre-Rhin. 
    Nouveau calcul : « Cela revient à une moyenne de 15 kilomètre par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans. En dessous, la voiture électrique est moins efficiente en CO2 qu’une voiture thermique », dit Stéphane Lhomme. Avec l’Observatoire du nucléaire, il a récemment obtenu du Jury de déontologie publicitaire le retrait des adjectifs « propres », « vert » ou « écologique » qu’utilisaient les constructeurs automobiles pour qualifier la voiture électrique. 
    Aucun plan de recharge électrique sur un réseau d’énergies renouvelables n’est pour l’heure prévu. Pourtant, comme le note France Nature Environnement dans une récente étude sur la voiture électrique, la clef de l’impact environnemental de la voiture électrique réside dans la production d’électricité. « Dès lors que tout est en place pour l’alimenter par le réseau ERDF, la voiture électrique est celle du nucléaire et donc comptable de toutes les pollutions associées à cette énergie », explique Stéphane Lhomme. 
    Mais pas seulement : la batterie, très consommatrice en lithium, participe du développement de la consommation de ce métal. Or, l’extraction de l’« or blanc » est la cause de nombreux ravages environnementaux et sociaux, tel que l’a récemment montré l’enquête de Reporterre, tandis qu’« on ne sait toujours pas comment on recycle le lithium, et qu’une usine-pilote vient seulement d’ouvrir en Allemagne, plus de vingt ans après le début de sa commercialisation en France », appuie Camille Lecomte des Amis de la Terre. 
    Pour Stéphane Lhomme, « on a simplement délocalisé la pollution. Mais on peut faire les mêmes critiques à la voiture électrique qu’aux voitures thermiques. On remplace la peste par le choléra ». 
    Une délocalisation qui renforce la fracture sociale : « Le riche qui possède sa voiture électrique ne pollue plus là où il conduit, essentiellement en milieu urbain, mais avant, là où il produit son électricité, chez les pauvres », dit Stéphane Madelaine, professeur en mécanique et engagé dans le Parti pour la Décroissance. 
    Un cheval de Troie du lobby nucléaire ? 
    « Une bêtise », pour la député EELV Barbara Pompili, « une affaire qui ne tient pas debout, on est hors du rationnel », pour Benjamin Dessus, la voiture électrique soulève l’opposition des écologistes de tous bords. Bernard Laponche y voit lui une « rouerie », qui consiste à entretenir savamment l’assimilation de la transition énergétique au seul enjeu de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. 
    « En France, on a branché la transition énergétique uniquement sur l’idée de ‘‘civilisation bas-carbone’’. Pourtant, l’enjeu est plus large : il s’agit de sortir des fossiles, mais aussi du fissile », rappelle Benjamin Dessus. 
    Alors que la France observait ces dernières années une diminution de la consommation d’électricité, la voiture électrique apparaît comme un moyen de freiner cette diminution, voire de l’inverser. Pour Stéphane Madelaine, c’est « une filière qu’on développe de manière absurde afin de maintenir l’industrie nucléaire ».

  • Le grand direct de la manif pour tous (actualisez votre page).

    (Cliquez sur les photos pour les agrandir)

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    14h15 : La famille, une cause qui dépasse les frontières : 

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    Des élus et des personnalités arrivent : 

    mise à jour ici

  • Vers une troisième guerre mondiale : Les piteuses rodomontades des vassaux de l’Empire

    Le président russe Vladimir Poutine "a décidé d'annuler" sa visite à Paris prévue le 19 octobre, a annoncé le Kremlin, mais il y rencontrera François Hollande quand son homologue français "se sentira à l'aise" pour cette entrevue. Le président a noté qu'il était prêt à se rendre à Paris à une date qui conviendra à (François) Hollande. 

    Le monde est au bord du chaos qui s’est emparé de la Syrie depuis que les dirigeants occidentaux surfant sur la vague des printemps arabes ont décidé de s’occuper de la Syrie comme ils l’ont fait pour l’Irak, l’Afghanistan. On trouve toujours à la manœuvre l’empire qui dicte a norme et les vassaux qui font assaut d’allégeance pour être dans les bons papiers de l’Empire. Ce qui arrive en Syrie est une tragédie. La Russie et la Chine échaudées par la résolution 1773 ayant amenée la mort de Kadhafi ne laissent plus rien passer. La Russie s’est résolument placée du côté de la légalité et intervient à la demande du président syrien pour mettre de l’ordre. Ou aurait cru que le dernier accord russo-américain allait permettre un peu de répit il n’en fut rien. Une bavure américaine a causé la mort de 80 soldats de l’armée syrienne et les convois furent attaqués. Le cessez le feu n’a pas tenu.

    La France donne l’impression de faire une faveur à la Russie et que si Poutine vient il doit rendre des comptes comme l’a déclaré Jean-Marc Ayrault, lundi 10 octobre, que, s’il était reçu par l’Elysée, le président russe ne viendrait pas pour des« mondanités » mais pour parler de la crise syrienne et de la situation en Ukraine.  « Soyons clair lit-on dans la contribution suivante : Poutine n’a aucun besoin de rencontrer François Hollande, et n’en n’a peut-être pas envie, pour la bonne et simple raison que Hollande n’a aucune décision sur rien, même pas en matière de politique intérieure. Si Poutine vient à Paris le 19 octobre, c’est pour un évènement beaucoup plus important qu’une rencontre vide avec un dirigeant qui va lui parler de choses qu’il ne maîtrise pas. Il vient perpétuer des liens autrement plus profonds entre la France et la Russie, et se place sur une sphère historique qui semble échapper à François Hollande. (1) 

    La comédie diplomatique qui repose sur du vent

     Caroline Galactéros, Docteur en Science politique dans une analyse sans concession fait le procès de la diplomatie de la France et ds rodomontades des dirigeants : «  la décision de Poutine de ne pas venir à Paris - suite aux atermoiements et au mépris de Hollande qui s’interrogeait dans une émission de variété s’il doit le reçoit ou pas - n'est que la suite logique d'un amateurisme complet de la France en Syrie et ailleurs dans le monde.. Elle écrit : « Accusant avec l'ONU le régime syrien et la Russie de crimes de guerre à Alep, elle a déposé en hâte un projet de résolution au Conseil de Sécurité des Nations Unies demandant l'arrêt des combats et des bombardements sur l'est de la ville (dont elle feint de croire qu'il n'est peuplé que de civils innocents qui resteraient là de leur propre gré et que la Russie et le régime pilonneraient par pure cruauté), l'acheminement de l'aide humanitaire et la reprise du processus de négociation. Que dire de cette initiative, à un moment où la tension russo-américaine monte dangereusement et peut faire craindre un dérapage militaire sur le terrain que certains, à Washington et à l'OTAN, appellent ouvertement de leurs vœux ?

    Caroline Galactéros Elle poursuit : « une gesticulation habile mais dangereuse qui n'a pour but, en prétendant débloquer la situation, que de jouer les utilités au profit de Washington en fossilisant un peu plus les positions des deux camps qui s'affrontent désormais ouvertement sur le corps exsangue de la nation syrienne ? (…) Ce cinéma diplomatique vient évidemment de se solder par un véto russe (…) L'évidence crève l'écran. « L'Occident » ne mène pas la guerre contre l'islamisme sunnite ou alors de façon très résiduelle : il le nourrit, le conseille, l'entraine. DAECH, dont la barbarie spectaculaire des modes d'action sert d'épouvantail opportun et de catalyseur de la vindicte occidentale, permet de juger par contraste « respectable » l'avalanche de djihadistes sunnites d'obédience wahhabite ou Frères musulmans qui ne combattent d'ailleurs pas plus que nous l'Etat islamique mais s'acharnent sur le régime syrien. Et l'Amérique comme la France cherchent avec une folle complaisance, dans ce magma ultraviolent, des interlocuteurs susceptibles d'être intronisés comme « légitimes » et capables de remplacer un autocrate indocile qui a le mauvais goût de résister à la marche de l'Histoire version occidentale et à la vague démocratique censée inonder de ses bienfaits un Moyen-Orient politiquement arriéré ».

    « Elle aborde ensuite la reconfiguration du monde et met en évidence les errements de la diplomatie française combattant les sunnites au Mali les aidant en Syrie : « (…) Dans ce Grand jeu explosif de reconfiguration de l'équilibre du monde et notamment du nouveau duel cardinal, celui de Washington avec Pékin (…) Comment justifier en effet notre combat au Mali contre les djihadistes sunnites, notre soutien en Irak aux chiites contre les sunnites, et en Syrie notre appui aux groupuscules sunnites les plus extrémistes contre Bachar el Assad...tout en prétendant profiter du marché iranien entre ouvert …. et vendre des armes aux Saoudiens et Qataris sunnites qui sont by the way les financiers du djihadisme mondial dont nous subissons la haine et la violence terroriste sur notre sol désormais à un rythme soutenu ? (…) L'exigence américaine - reprise à son compte par Paris - d'une cessation des bombardements aériens sur Alep-Est « pour raisons humanitaires » aurait permis en fait de laisser les islamistes de la ville (soit rien moins qu'Al Nosra et consorts) se refaire une santé militaire en se servant des civils comme de boucliers humains, de poursuivre leurs tirs d'obus sur la partie ouest de la ville et d'empêcher Damas et Moscou de faire basculer décisivement le rapport de force militaire en faveur de l'Etat syrien dans le cadre d'une négociation ultime. Qui a d'ailleurs fait échouer le cessez le feu signé le 9 septembre dernier à Genève ? Les groupes terroristes qui n'en voulaient pas et les Etats-Unis qui ont bombardé les forces syriennes à Deir el Zor et ouvert la voie aux forces de l'Etat Islamique. Encore un accord de dupes ». (2)

     « Par dogmatisme conclut-elle, par moralisme, par notre parti pris immodéré pour les puissances sunnites de la région, nous nous sommes engouffrés dans un alignement crédule sur la politique américaine qui s'est en plus retourné contre nous dès l'été 2013, lorsque Barack Obama a dû renoncer à frapper directement Damas Un camouflet d'autant plus lourd à porter que notre ancien ministre des affaires étrangères avait jugé bon, dès août 2012, de dire que « Bachar el Assad ne méritait pas d'être sur terre » et, en décembre 2012, « qu'Al Nosra faisait du bon boulot(…) N'en déplaise à Monsieur Ayrault, la France n'est ni écoutée, ni considérée, ni attendue sur le dossier syrien. Elle en est réduite à servir de go between entre Washington et Moscou (…) Nous combattons l'Etat islamique pour la galerie, sans grande conviction ni détermination politique, Pour Moscou, au contraire, il n'existe pas « d'islamistes modérés » ; (…) Au moment où il est d'une extrême urgence de se parler enfin à cœur ouvert, de dire la vérité, le président de la République française s'interroge publiquement, de bon matin, dans une émission de divertissement, devant l'animateur Yann Barthes sur TMC, sur l'opportunité de recevoir Vladimir Poutine à Paris le 19 octobre ! « P'têt ben qu'oui, p'têt ben qu'non … » La réponse de Moscou à cette insulte ne s'est pas fait attendre : le Président russe ne viendra pas. Nous sommes au fond du fond du fond de l'impuissance politique ». (2)

    La France n’est pas la seule à faire ce que l’Empire demande : Michael Fallon, secrétaire d’Etat britannique à la Défense, qui a accusé la Russie de prolonger la guerre en Syrie et d’être responsable de la situation à Alep. Ce qui fait réagir le ministère russe de la Défense : « Au lieu de se plonger dans le flou des réflexions sur la responsabilité de la Russie sur la situation en Syrie et à Alep, en particulier, il ferait mieux de se rendre compte de ce qui est fait par le Royaume-Uni dans ce malheureux pays » (3)

    Ceux qui détestent la Poutine et ceux qui l’adulent

    Pourquoi La Russie est haïe ? : « L’impopularité de la Russie en Europe nordique et orientale a quelque chose d’horrible mais elle est facile à comprendre. Elle ne repose pas sur le passé ou sur d’anciens contentieux territoriaux ou historiques ; simplement sur le fait que peu à peu Washington remplace les élites européennes par des élites hostiles au service de Wall Street et du pentagone. Cela donne les Young leaders en France ou carrément des citoyens nord-américains formatés mentalement à l’université de Georgetown. L’Europe du sud, moins portée sur l’anglais et l’Amérique, est justement moins hostile à la Russie, et moins contrôlée par la CIA. On oubliera Barroso passé du Portugal à Goldman Sachs » (4)

    A l’autre bout du curseur il se trouve des français fascinés par le personnage . nous lisons cette contribution : « Alors que le chef de l'Etat russe s'oppose à toute la communauté internationale sur le dossier syrien, de plus en plus de Français semblent séduits par la personnalité et la stratégie de Vladimir Poutine. "Bravo monsieur Poutine, encore une belle leçon donnée aux laquais occidentaux." "Respect au président russe qui, lui, ne se couche pas devant l’Etat islamique !"" Depuis que Vladimir Poutine a annoncé, mardi 11 octobre, qu'il reportait sa visite en France prévue le 19 octobre en vue de l’inauguration d’un "centre spirituel et culturel orthodoxe russe" à Paris, les commentaires postés sur les forums ou sur les réseaux sociaux fleurissent pour afficher un soutien indéfectible au chef de l'Etat russe. Alors qu’une partie de l’arc politique français – de Marine Le Pen à François Fillon et Jean-Luc Mélenchon – milite activement pour un rapprochement avec Moscou, l’image du président russe bénéficie d’une forme de bienveillance dans une partie de l'Hexagone ». (5)

    « Dans un sondage BVA pour Le Parisien datant de 2014, 25% des sympathisants de droite (et 36% de ceux du FN) et 4% des sympathisants de gauche (dont 5% à la gauche de la gauche) déclaraient avoir une bonne opinion de Vladimir Poutine. "La force de Poutine, assure Nicolas Hénin, c'est qu’il tient un discours pour tout le monde. Aux anti-Américains, il promet un rééquilibrage des relations internationales. Aux militaires, de faire la guerre contre l’Etat islamique. Aux chrétiens, de défendre leurs valeurs..." Poutine est un des seuls leaders à assumer clairement les conséquences de ce qu’il se passe en Syrie. Nos dirigeants répètent à longueur de journée que nous sommes en guerre. Poutine, lui, fait la guerre et on vient le lui reprocher ? » . (5)

    Peut on éviter une troisième guerre mondiale ?

    Pour Thierry Meyssan, le conflit syrien peut dégénérer à tout instant en Guerre Mondiale. Les États-Unis ne sont plus en mesure de tenir leurs engagements, comme on l’a vu avec l’accord de l’Aïd, mais ne veulent pas pour autant abandonner son objectif (empêcher le développement de la Chine et de la Russie afin de maintenir un ordre mondial unipolaire). Moscou et Pékin, de leur côté, estiment être désormais en position de force. Nous approchons du moment clé de renversement de l’ordre mondial ou de la Guerre nucléaire. Jamais Moscou n’a cru à la sincérité de Washington. Pourtant, depuis le 30 juin 2012, il n’a cessé d’enchaîner les accords, jamais tenus. Washington a alors rendu public des extraits choisis d’une discussion entre John Kerry et des représentants de l’opposition de salon syrienne, prétendument enregistrée « à son insu », le 22 septembre à New York [2Washington renonce à la guerre, mais rien ne change vraiment sur le terrain. Elle se poursuit sous l’unique responsabilité de ses vassaux. (6)

    « Les médias font état d'une très vive altercation entre le Président russe, Vladimir Poutine et son homologue français, François Hollande autour de la Syrie. Le contact téléphonique entre les deux hommes a tourné à une passe d'arme verbale, avec en toile de fond un approfondissement des divergences de part et d'autre. (…) En réponse à Hollande qui demandait l'arrêt des frappes aériennes russes contre les positions des terroristes d'Al-Qaïda et de l'ASL à Alep, Poutine aurait fulminé :" Vous n'avez plus aucun autre choix, si ce n'est le fait d'abattre les avions russes et là vous allez déclencher une nouvelle guerre mondiale. Si la France, la Grande Bretagne et les États-Unis veulent la guerre, ils l'auront" » (7)

    Encore une fois les vassaux vont intervenir sur ordre de l’empire : « Pour Washington écrit Thiery Meyssan, il est désormais clair que la République arabe syrienne ne tombera pas et qu’il ne sera pas possible de juger et de condamner sans preuves le président Bachar el-Assad. Cette mise en scène s’inscrit dans le conditionnement des Occidentaux, « défenseurs du Bien face aux cruels Syriens ». La France, successivement porte-parole des intérêts turcs, puis qataris, puis saoudiens et aujourd’hui israéliens, espère donc juger les 120 dirigeants syriens (déjà condamnés sur le papier) devant la Cour Pénale Internationale… par contumace. Le 10 octobre, le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Marc Ayrault, a annoncé qu’il avait demandé à un groupe de juristes de trouver un moyen pour saisir la CPI malgré l’opposition prévisible du Conseil de sécurité. Il semble que Washington se prépare à accepter la fin du monde unipolaire. Dans ce cas, les accusations les plus farfelues et plus terrifiantes contre la Syrie serviront à noircir l’image du camp russe » (8)

    On pense aussi comme scenario de fuite en avant à des attaques sous fausse bannière. Après l’échec de la diplomatie américaine : « La frustration du Secrétaire d’État John Kerry, engendrée par l’échec de la diplomatie américaine, est apparue clairement lors d’une réunion avec un groupe de civils syriens, la semaine dernière, où il défendait les efforts des États-Unis pour mettre fin à la guerre civile de cinq ans en Syrie, selon un enregistrement audio de CNN. (…) Le Parlement russe a ratifié un accord avec la Syrie au sujet du stationnement, sans limites précises, des forces russes en Syrie. (…) 82 soldats syriens sont morts et plusieurs autres ont été blessés. La frappe a permis à ISIS d’avancer vers la ville assiégée de Deir Ezzor. Ce n’était pas une« erreur » comme les États-Unis l’ont prétendu. La Russie défendra ses forces en Syrie et elle défendra la souveraineté de la Syrie. Elle n’est pas seule. Une frégate chinoise vient d’arriver dans le port syrien de Tartous. Toute attaque contre les forces russes ou syriennes serait illégale La Russie a bien raison d’avertir des conséquences éventuelles d’une violation. Il n’y a rien de « belliqueux » là-dedans. » (9)

    Se pose alors, la question de l’Après Assad et évalue les possibilités toutes aussi tragiques les unes que les autres pour le peuple syrien En clair après - 300.000 morts des dizaines de milliards de dégâts 6 millions de déplacés plus tard – on reviendrait à une situation d’un chaos avec une barbarie d’Etat : « Si Assad, « bourreau de son propre peuple » selon l'expression consacrée, était finalement militairement et politiquement mis hors-jeu, par qui compte -on le remplacer ? Jean Marc Eyraut a la solution : « la Syrie future devra être unitaire, avoir des structures étatiques stables, être protectrice de toutes ses minorités, mettre en place des institutions solides, contrôler son armée et ses Services » « A qui sera livrée la Syrie conclut Caroline Galactéros, « utile » ou pas, une fois que DAECH en aura été progressivement « exfiltré » vers d'autres macabres « territoires de jeu », en Libye par exemple ? Quelle alternative pour la survie des communautés, notamment chrétiennes, encore présentes dans le pays qui passe par la survie des structures laïques d'Etat ? Quels individus veut-on mettre au pouvoir ? Les pseudo « modérés » qui encombrent les couloirs des négociations en trompe l'œil de Genève ? Le Front al Nosra, sous son nouveau petit nom - Fateh al Sham -, Ou un mixte de tous ces rebelles - apprentis démocrates férus de liberté (…) Croit-on sérieusement que l'on pourra contrôler une seule minute ces nouveaux « patrons » du pays qui se financent dans le Golfe -dont nous sommes devenus les obligés silencieux-, Ne comprend-on pas qu'ils vont mettre le pays en coupe réglée » (2)

    Que devons-nous faire en tant que citoyens lamda pour savoir ce qui se passe réellement ?

    Nous devons honnêtement déconstruire le message qui nous vient des médias aux ordres et le moins que l’on puisse dire est qu’ils ne sont pas honnêtes. A titre d’exemple, ce qui se passe à Alep est répréhensible, mais à qui la faute ? Voilà un pays et un dirigeant qui n’est ni pire ni meilleur que les autres qui du jour au lendemain est diabolisé au nom de la démocratie aéroportée. Ce pays qui s’est porté garant depuis plus d’un millénaire de la coexistence des ethnies et des spiritualités par les fils invisibles du vivre ensemble se trouve du jour au lendemain démoli, déstructuré . les minorités chrétiennes ont beau dire qu’elles soutiennent le pouvoir actuel à l’image du Père Elias Zahraoui dans un courrier sans concession adressé à Alain Juppé alors ministre de Sarkozy qui voulait rééditer le scénario libyen pour un pays qui a connu l’enfance de la civilisation humaine 

    Il écrit :«  N’est-il pas vrai écrit il que vous êtes intervenus en Lybie, pour soi-disant protéger les droits humains des civils, contre un dictateur, que, pourtant, la France et l’Italie n’ont cessé de flatter, et que l’Angleterre et les États-Unis ont fini par chérir ! Et vous vous en êtes acquittés en laissant sur le sol de la Lybie, un charnier de 50000 morts, pour la plupart des civils. Plus loin il ajoute « Si, en Occident, vous êtes si sensibles au problème des Droits de l’homme, pouvez-vous me dire ce qui vous rend totalement aveugles à ce que fait Israël en Palestine, depuis plus de 60 ans, en décimant systématiquement le peuple palestinien, et en dévorant même la portion de terre, qui lui a été dévolue par les fameuses Nations Unies en 1947  ? ».(10).

    Même appel de mère Agnès Marie Mariam, et il est important de lire la contribution suivante pour expliquer la complexité de ce qui se tramait réellement. Rien n’y fit , la religieuse est traitée de personnalité ambigüe par le journal le Monde dont on connait les dérives ? Rien n’y fit on veut la peau de Assad qui ne « mérite pas d’être sur terre » disait Fabius, un autre boutefeux cette fois-çi avec Hollande encourageant de ce fait des mouvements extrémistes comme Al Nosra, dont le même ministre décidément boutefeux affirme qu’il fait du « bon boulot ». tellement bon que l’on s’aperçoit sur le tard que c’est un mouvement terroriste. (11)

    Assad qui combat l’hydre terroriste soutenu par l’Empire et ses vassaux mais aussi par les potentats du golfe et Israël est du bon coté de l’histoire. Car la propagande occidentale est digne de celle du IIIe Reich . Quand on dit qu’Alep est démolie que c’est le chaos, on « oublie de dire que cette opération de recouvrement de souveraineté concerne un quartier d’Alep où les terroristes ont pris en otage la population et armés par l’Occident ils veulent un partage pour créer un glacis qui sera de facto la partition de la Syrie. 

    Que l’on regarde la vidéo suivante et nous verrons que dans Alep, il y a la vie, il y a ce qu’il faut il y a une exhuberance de la jeunesse qui danse et qui respire la vie. Nullement les scènes d’horreur trafiqués par les médias mains stream où on montre un enfant ,une ambulance avec en toile de fond l’OSDH un organisme qui compte les morts et s’intronise détenteur de la norme , et des droits de l’homme à partir de Londres … (11)

    Aux dernières nouvelles les islamistes de la partie est de la ville d’Alep négocieraient leur capitulation. Rien à ajouter Paix et empathie pour ce peuple qui n’arrête pas de souffrir.

    1.http://reseauinternational.net/recevra-ou-ne-recevra-pas-poutine-la-pitoyable-mise-en-scene-de-hollande/#J2FsOCXdchA6F73H.99

    2. http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/10/11/31002-20161011ARTFIG00146-caroline-galacteros-la-decision-de-vladimir-poutine-humilie-la-diplomatie-francaise.php

    3.https://fr.sputniknews.com/international/201610101028123934-accusations-reponse/

    4.http://reseauinternational.net/les-raisons-cachees-de-la-russophobie-en-europe/#5QvcqpWKRYPhpzLo.99

    5.http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2016/10/pourquoi-certains-francais-adulent-vladimir poutine.html ?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_ campaign=_ob_pushmail

    6.http://reseauinternational.net/lepreuve-de-force/#lYe9iZ30JAcPXfgT.99

    7.http://parstoday.com/fr/news/middle_east-i15874-syrie_le_clash_hollande_poutine !

    8.Thierry Meyssan  http://www.voltairenet.org/article193601.html

    9.http://lesakerfrancophone.fr/syrie-les-etats-unis-preparent-ils-une-attaque-aerienne-sous-fausse-banniere

    10. http://arretsurinfo.ch/lettre-ouverte-dun-pretre-arabe-de-syrie-a-alain-juppe-2/

    11. http://lintegral.over-blog.com/2015/03/la-confe-rence-de-me-re-agne-s-mariam-de-la-croix-et-la-partialite-des-medias-traditionnels-francais.html

    12. Alep Syria https://www.youtube.com/watch?v=L2u1lG_7SaA&feature=youtu.be

    Article de référence : http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur_ chitour/251886-les-piteuses-rodomontades-des-vassaux-de-l-empire.html

    Professeur Chems Eddine Chitour : Ecole Polytechnique enp-edu.dz

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/vers-une-troisieme-guerre-mondiale-185532

  • [Point de vue] Des primaires pour amuser le peuple

    La campagne présidentielle s'ouvre par des primaires à l'américaine au sein de la droite dite modérée. Tout cela ressemble à une drôle de "grand-messe" dite de la laïcité républicaine. Mais, soyons sérieux, lorsque l'on est royaliste, que l'on œuvre pour le retour de Louis XX, comment peut-on soutenir un de ces idiots qui nous polluent les ondes aujourd’hui de la droite à la gauche en passant par les LR et autres PS ? D'un autre côté tout n'est-il pas fait pour qu'une majorité insolente (comprendre ici en grand nombre et quelque peu impertinente) de personnes n'aillent pas voter afin que seuls les apparatchiks et leurs appareils votent et puissent se réélire ? Car il n'y a que grâce à l'abstention que ceux qui tuent la France (depuis plus de cinquante ans pour les plus récents et plus de deux siècles en général) peuvent être réélus... A moins que la République ne permette à des "idiots" qui seraient, de surcroît manipulés, de voter. Platon aurait-il vu juste ?
    Je me suis laissé dire que l'Alliance Royale envisageait de présenter un candidat dont le programme serait de réveiller les esprits afin de rétablir la monarchie. L'initiative est louable, mais y parviendra-t-elle dans ce jeu de polichinelles républicains où les parrainages sont difficiles à décrocher lorsqu'on sort du "système"?  Et les Français suivront-ils ce candidat, eux se déclarant favorables pour un tiers d'entre eux (selon un sondage de l'hebdomadaire "Valeurs Actuelles" publié le 30 août 2016)) au retour d'un Roi ?

    Certes Louis XX, seul détenteur légitime du trône de France, n'a pas vocation à se présenter à une élection présidentielle, pourtant il porte le seul message et le seul programme crédibles dont la France a réellement besoin.
    Sans cette alternative contre révolutionnaire royale,  il nous resterait à voter pour le moins pire, mais ne serait-ce pas continuer à encourager ces erreurs devenues errements ou seul l'individualisme commande au pire, justement ? 
    Et si le Roi ne pouvait resurgir en France que du chaos ? Il suffirait alors de "les laisser faire et rester à la maison le jour du vote".
    Nous savons que la France est et restera catholique, que son socle social demeurera la famille traditionnelle, et ses valeurs celles que les rois lui ont donné. Alors la fin de leur "récré" sonnera toute seule car la France n'a plus les moyens de financer ses détracteurs et ce ne sont ni l'euro, ni l'UE moribonds s'effondrant qui les sauvera, mais les choses rentreront enfin dans le bon ordre... par notre action et par la grâce de Dieu, n'en déplaise à beaucoup.
    La France, notre France, ne saurait être autre que catholique et Royale. Vive Louis XX. 

    Michel Andriot

    http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/politique/2205-point-de-vue-des-primaires-pour-amuser-le-peuple

  • Absence de politique française en Syrie: l'article qui résume tout

    Alors que votre blog préféré s'efforce de relayer autant que c'est possible les initiatives de réinformation au sujet de la Syrie, qui fait l'objet d'une campagne générale d'intoxication à "l'Ouest", le site du Figaro s'honore réellement de donner la plume à Caroline Galactéros, docteur en science politique, colonel de réserve et animatrice du blog "bouger les lignes", qui fait une synthèse percutante de la situation en Syrie et de la honte sans retour que représente pour la France la malfaisance de ceux qui, à vrai dire, usurpent les titres qu'ils portent et les fonctions qu'ils font mine d'occuper. Merci donc au Figaro, et bravo à Madame Galactéros. Extraits.

    L'impensé du discours français n'en reste pas moins le suivant: si Assad, «bourreau de son propre peuple» selon l'expression consacrée, était finalement militairement et politiquement mis hors-jeu, par qui compte -on le remplacer? A qui sera livrée la Syrie, «utile» ou pas, une fois que DAECH en aura été progressivement «exfiltré» vers d'autres macabres «territoires de jeu», en Libye par exemple? Quelle alternative pour la survie des communautés, notamment chrétiennes, encore présentes dans le pays qui passe par la survie des structures laïques d'Etat? Quels individus veut-on mettre au pouvoir? Les pseudo «modérés» qui encombrent les couloirs des négociations en trompe l'œil de Genève? Le Front al Nosra, sous son nouveau petit nom - Fateh al Sham -, que les Américains persistent à soutenir en dépit des objurgations russes et qui a fait exploser le cessez-le feu? Ou peut-être certains groupuscules désormais armés de missiles américains TOW qui n'attendent qu'un «go» pour tenter de dézinguer un avion ou un hélico russe, «par erreur» naturellement? Ou encore les représentants des Forces démocratiques syriennes, ou ceux de «l'Armée de la Conquête» qui renait opportunément de ses cendres… Ou un mixte de tous ces rebelles - apprentis démocrates férus de liberté et qui libèreront enfin le peuple syrien du sanglant dictateur qui le broyait sous sa férule depuis trop longtemps? (...)

    Croit-on sérieusement que l'on pourra contrôler une seule minute ces nouveaux «patrons» du pays qui se financent dans le Golfe -dont nous sommes devenus les obligés silencieux-, et dont l'agenda politique et religieux est aux antipodes de la plus petite de nos exigences «démocratiques»? Ne comprend-on pas qu'ils vont mettre le pays en coupe réglée, en finiront dans le sang avec toutes les minorités, placeront les populations sunnites sous leur contrôle terrifiant, et que tout processus électoral sera une mascarade et ne fera qu'entériner une domination communautaire et confessionnelle sans appel? … «Anne, ma sœur Anne ne vois-tu rien venir? je ne vois que l'herbe qui verdoie et la terre qui poudroie» … Quelle naïveté, quelle ignorance, quelle indifférence en fait! (...)

    Nous combattons l'Etat islamique pour la galerie, sans grande conviction ni détermination politique, de très haut, par des frappes qui sans présence terrestre demeurent symboliques. Pour Moscou, au contraire, il n'existe pas «d'islamistes modérés» ; combattre le terrorisme revient à combattre l'EI mais aussi ses avatars locaux innombrables à tout prix, y compris au prix de pertes civiles importantes. Et c'est aujourd'hui la Russie qui, dans les airs mais aussi au sol, avec l'Iran et le régime syrien, «fait la guerre», se bat contre le terrorisme islamiste qui menace tout l'Occident, gangrène nos vieilles sociétés repues et pacifiques et nous prend pour cible. Ils «font le job». Un horrible job. Dans l'immédiat, il faut choisir entre le soutien à l'Etat syrien - que le régime d'Assad incarne-, et DAECH et Cie. (...)

    Hauteur de vue et profondeur de champ, véritable souci pour la souffrance humaine: la realpolitik est la solution, pas le mal. La confusion permanente entre l'Etat syrien et le régime syrien nourrit la guerre. C'est l'Etat qu'il faut aider à survivre à l'offensive islamiste au lieu d'encourager les mouvements terroristes à le déstructurer. Le sort de Bachar el Assad est à la fois central et accessoire. Si l'Etat syrien devait tomber sous la coupe de DAECH ou sous celle d'Al Nosra et de ses avatars, alors ce seront les massacres communautaires et le chaos. Qui aura alors des comptes à rendre pour les avoir laissé advenir?

    Paula Corbulon

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