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magouille et compagnie - Page 1994

  • Le Sénat poursuit son combat contre la liberté d’expression : le « J’accuse » des journalistes

    TRIBUNE - Les sociétés des journalistes de 26 médias et associations de journalistes appellent à se mobiliser contre un projet de loi liberticide, qui enterre la loi de 1881 sur la liberté de la presse.

    Le 18 octobre, les sénateurs enterreront peut-être la loi de 1881 sur la liberté de la presse lors du vote du projet de loi égalité et citoyenneté.

    Sous prétexte de lutter contre les abus d’Internet, ils s’apprêtent à remettre en question ce texte fondateur, sans concertation préalable avec les représentants des journalistes. Les SDJ de 26 médias et associations de journalistes avaient lancé un appel pour obliger le Sénat à revoir sa copie. Mais il est resté sourd à notre appel.

    Certes, il a aménagé le texte liberticide, mais la nouvelle mouture reste inacceptable.

    La prescription des délits de presse (trois mois, aujourd’hui) passerait à un an pour les sites Web. Autrement dit, il y aura une justice à deux vitesses : pour la presse en ligne, ce sera toujours un an ; pour les télévisions et les radios, la prescription sera de trois mois pour l’antenne et d’un an en ce qui concerne les podcasts et les replay. Inacceptable. […]

    La suite sur Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-Senat-poursuit-son-combat

  • L’Europe est une prison dont on ne sort pas sans en payer le prix

    De quel endroit ne peut-on sortir sans en payer le prix ? Demandez à un Tchèque ou à un Polonais, il vous répondra, ils ont déjà vécu ça.

    « Si je commence à faire des concessions sur la liberté de circulation, alors un autre État membre, demain, viendra dire « Moi aussi, je ne veux pas autant de travailleurs bulgares et roumains », et puis un deuxième, et puis un troisième, cette fois un pilier de la construction européenne, et nous fermerons tous nos frontières et il n’y aura plus d’Europe. »

    Cette phrase prononcée le week-end dernier par Angela Merkel à l’adresse de Theresa May mérite notre attention.

    L’emploi du « Je » indique clairement que c’est la chancelière allemande qui, désormais, est à la baguette, c’est clair et net. Était-ce prévu dans les traités ? Avons-nous voté pour ça ? Bien évidemment non. Comme il est loin, le temps où Mitterrand et Helmut Kohl marchaient main dans la main. Premier enseignement, donc : aujourd’hui, le couple franco-allemand n’existe plus, c’est pour la France un échec terrible.

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  • Mensonge n°3 sur les attentats : "La majorité des musulmans sont modérés"

    Les Identitaires ont réalisé une série de 3 argumentaires synthétiques pour répondre aux mensonges diffusés par les médias encadrants au sujet des attentats islamistes en France. Voici le troisième (cliquez sur l'image) :

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    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

    Voir le 1 

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  • INTERVIEW EXCLUSIVE DE LA ROCHERE PRESIDENTE DE LA MANIF POUR TOUS

  • Mensonge n°2 sur les attentats : "Les filières djihadistes ne recrutent et ne diffusent leur idéologie que sur internet"

    Les Identitaires ont réalisé une série de 3 argumentaires synthétiques pour répondre aux mensonges diffusés par les médias encadrants au sujet des attentats islamistes en France. Voici le deuxième (cliquez sur l'image) :

    Image1

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

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  • Mensonge n°1 sur les attentats : "La plupart des djihadistes sont des convertis"

    Les Identitaires ont réalisé une série de 3 argumentaires synthétiques pour répondre aux mensonges diffusés par les médias encadrants au sujet des attentats islamistes en France. Voici le premier (cliquez sur l'image) : Image4

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Quand des fascistes « antifas » agressent une famille qui se rend à LMPT

    Des « antifas » agressent un père de famille de La Manif pour pous (en compagnie de son épouse et de ses enfants) se rendant à la manifestation cet après-midi, aux cris de « On va vous pendre, bande de bâtards ! »

    http://www.bvoltaire.fr/videos/fascistes-antifa-agressent-famille-se-rend-a-lmpt,289098

  • Paris bleu blanc rose - Pari gagné pour La Manif Pour Tous !

    Communiqué de La Manif Pour Tous :

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    "Plus de 200.000 manifestants ont répondu ce dimanche à l'appel de La Manif Pour Tous. « Notre mouvement social fait une entrée en campagne fracassante pour la famille »se réjouit Ludovine de La Rochère. « Nous sommes la première force militante de France. Aucun parti ni candidat ne réussit à mobiliser autant » poursuit-elle.

    Pendant 3 heures et demi, les manifestants ont défilé dans le calme avec enthousiasme et détermination pour demander à François Hollande de stopper la déconstruction de la famille et de la filiation. N'en déplaise à certains détracteurs, 4 ans après les débats sur le mariage et l'adoption pour tous, le mouvement social de La Manif Pour Tous est toujours vivant, et bien vivant. Avec la mobilisation de ce dimanche, les familles entendent pousser le Président de la République à faire appel de la condamnation de la France par la CEDH pour refus de transcription à l'état civil d'enfants nés de GPA à l'étranger. Le délai expire le 21 octobre...

    PMA « sans père », scandale de la GPA, diffusion du genre à l'école... les familles ont envoyé un message clair et net au gouvernement, mais aussi à l'opposition. Alors que s'ouvre une année riche en échéances électorales, il faudra bel et bien compter avec les familles. De nombreux élus étaient présents pour afficher leurs ambitions en matière de politique familiale et de reconstruction de la famille. Parlementaires et élus locaux ont battu le pavé parisien aux côté des familles Jean-Frédéric Poisson, Bruno Retailleau, Philippe Gosselin, Henri Guaino, Hervé Mariton, Marion Maréchal Le Pen, Guillaume Peltier, Nicolas Dupont-Aignan, Karim Ouchikh, Jean-Christophe Fromentin, Valérie Boyer, Louis Aliot... pour n'en citer que quelques uns. En déplacement au Maroc, François Fillon a de son côté apporté son soutien aux manifestants par voie de communiqué, tout comme Bruno Nestor Azérot qui a tweeté « Pensées pour les militants de @LaManifPourTous depuis la Martinique ! Une telle mobilisation dans la durée ne peut que susciter le respect... » 

    Plusieurs élus ont pris la parole sur le podium. L'organisation a veillé à l'équilibre de l'expression de toutes les sensibilités. Faire parler sur un même podium les élus centristes, LR, PCD, Debout La France, SIEL et FN est un événement politique majeur. Seule la famille est capable de rassembler largement, toutes sensibilités confondues comme en témoigne le soutien du parlementaire socialiste Bruno Nestor Azérot.

    Seul bémol dans cette journée de la famille, le dispositif était malheureusement légèrement sous-dimensionné. La zone d'arrivée était saturée et des dizaines de milliers de manifestants n'ont pas pu rejoindre la Place du Trocadéro. La fermeture des itinéraires de délestage pour des raisons de sécurité a amplifié ces difficultés. « Nous présentons nos excuses aux familles qui sont restées bloquées sur l'avenue Georges Mandel, au-delà du métro rue de la Pompe ainsi que sur les avenues adjacentes de la Place du Trocadéro » déclare Albéric Dumont, Coordinateur général de La Manif Pour Tous.

    Confortée par ce retour en force sur le pavé parisien, La Manif Pour Tous va continuer à peser dans le débat public pour défendre la famille et l'intérêt supérieur de l'enfant. Albéric Dumont a d'ailleurs interrogé la foule pour lui demander si elle est prête à revenir manifester. La réponse fut unanime et répétée : OUI ! La Manif Pour Tous est donc prête à organiser de nouvelles mobilisations jusqu'à obtenir satisfaction sur ses revendications."

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    Selon un sondage opinionway rendu public aujourd'hui, près de 8 Français sur 10 (79%) se déclare favorable à ce que l'Etat garantisse à chaque orphelin le droit à être adopté par un père et une mère. « Le mariage pour tous implique le droit à adopter pour les couples homosexuels » rappelle Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous. « Les Français affichent leur attachement à la filiation Père-Mère-Enfant qui est remise en cause par la loi Taubira. En autorisant le mariage et l'adoption pour les personnes de même sexe, la loi Taubira a créé un droit à l'enfant, ouvrant la porte à moyen terme à la PMA « sans père » et à la GPA » poursuit-elle.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/10/paris-bleu-blanc-rose-pari-gagn%C3%A9-pour-la-manif-pour-tous-.html

  • Critiquer l’avortement sera puni. Voici pourquoi – Par Guillaume Faye

    (NOVOpress avec Guillaume Faye)

    Le 17 septembre, Mme Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes (1) a prévenu que mettre en garde contre le recours à l’avortement et, de fait, critiquer l’IVG allait devenir un délit, en particulier pour les sites Internet. Un nouveau pas restreignant la liberté d’expression vient d’être franchi. Quelle raison ? Le droit des femmes ? La protection de la ”maîtrise de leur corps” ? Nullement. Il s’agit d’une nouvelle arme dans l’arsenal ethnocidaire étatique. L’objectif dissimulé

    ici, pas forcément inconscient, est de favoriser l’avortement des Françaises autochtones ; et ce, en interdisant de divulguer à l’intention de celles qui hésitent à avorter des informations sur les dangers et les conséquences de cet acte.

    Rappelons ces chiffres inquiétants : il y a 220.000 avortements par an en France, dont 15.000 mineures ; et 35% des femmes ont eu recours au moins une fois à un avortement. Voilà qui entame sérieusement la natalité des Françaises.

    Stratégie anti-nataliste et pro–avortement

    Les sites ivg.net, sosgrossesse.net, sosbebe.org, accusés de ”propagande” par le gouvernement, proposent des solutions alternatives à l’avortement. Ils sont menacés par la ministre d’interdiction et de sanctions pénales. Du jamais vu. On se rapproche doucement des méthodes soviétiques. Le « délit d’entrave numérique à l’IVG » préparé par le gouvernement est pour beaucoup de politologues, dont le Pr. Dominique Reynié, une menace gravissime contre la liberté d’expression, qui ne cesse en France, de reculer. Sauf, à mon sens, pour le racisme anti-Français et anti-Blancs et sauf aussi pour la propagande islamique pro-terroriste, antisémite, christianophobe qui se déversent librement sur le web et ailleurs.

    « Fournir des raisons de ne pas avorter est donc en train de devenir un délit », écrit l’auteur précité dans un article intitulé « IVG : Laurence Rossignol veut transformer l’appel à la réflexion en délit » (Le Figaro, 27/09/2016). Il ajoute : « loin des précieux enjeux de santé, loin du légitime droit des femmes, le projet de créer un délit d’entrave numérique n’est que l’expression d’une radicalisation idéologique. C’est une nouvelle menace pour la liberté de penser ». Ce nouveau délit sera puni de trois ans de prison et 30.000 euros d’amende.

    Le « délit d’entrave numérique à l’interruption volontaire de grossesse » qui vise les sites Internet, mais pas seulement, s’inscrit dans une stratégie plus large, anti-nataliste et secrètement ciblée contre les femmes d’origine européenne. L’idéologie est : critiquer l’avortement doit devenir un délit réprimé au même titre que le ”racisme”, l’homophobie”, etc.

    Mensonges d’État sur l’avortement

    Mensonger et cynique, le site gouvernemental officiel (ivg.gouv.fr) parle des « soi–disant complications et traumatismes liés à l’IVG » évoqués par les sites incriminés qui informent des femmes tentées par une IVG ou forcées à le faire (souvent par les hommes qui ne veulent pas reconnaître un enfant) des dangers psychologiques et physiques ; ces sites, accusés de ”propagande” (terme stalinien) sont désormais menacés de poursuites judiciaires.

    Ce qui veut dire que l’avortement ne comporterait aucun risque. Mensonge éhonté. Un gynécologue d’opérette est mobilisé sur le site étatique pour affirmer que l’avortement se passe généralement comme une lettre à la poste. Totalement faux. Chacun sait, n’est-ce pas, qu’un avortement n’est pas plus traumatisant que l’extraction d’une dent cariée ? Quant au meurtre pur et simple que constitue l’élimination d’un fœtus, silence radio. Le délit puni sera donc, dans la loi, d’inciter à ne pas commettre ce meurtre. Cas unique au monde : il est interdit de dissuader les femmes de ne pas tuer, en avortant, les enfants qu’elles portent.

    Or un avortement peut avoir des conséquences dramatiques, comme le cas de la jeune Priscilla, amputée des quatre membres suite à une IVG qui s’est mal passée (cf. Le Figaro, rubrique ”Sciences”, 07/09/2016).

    Le sens de l’idéologie abortive

    Le but dissimulé de l’État n’est donc pas du tout la défense des ”droits des femmes”, ni du féminisme. Dans un premier temps, on autorise l’avortement pour simple convenance ; dans un deuxième temps, il est libre et gratuit ou remboursé, puis autorisé en 2001 jusqu’à douze semaines de grossesse au lieu de dix et, dans un troisième temps, il est interdit et puni d’avertir les femmes des risques de l’avortement et de le critiquer. Être anti-avortement sera donc puni comme être ”raciste” (sauf racistes anti-Blancs évidemment), ”islamophobe” (malgré les attentats musulmans), ”homophobe” ou, peut-être bientôt gauchophobe ou écolophobe ? La logique totalitaire est bien installée en France. L’ombre de Robespierre veille.

    L’interdiction de la critique de l’avortement fait partie d’une politique globale répressive visant, depuis assez longtemps, à décourager la fécondité des Françaises de souche. L’idéologie abortive utilise évidemment le ” féminisme”, comme faux nez. Mais ce féminisme fallacieux est cyniquement instrumentalisé comme un prétexte grossier, d’autant plus que l’idéologie dominante flatte l’islam, qui est fondamentalement misogyne, homophobe et contre l’avortement. Mais, eux, ils en ont le droit, vous comprenez, il ne faut pas les stigmatiser. Contradiction ridicule et insurmontable.

    Ethnophobie anti– française et anti –européenne

    La maternité, voilà l’ennemie, essentiellement celle des Françaises de souche, si possible provinciales et catholiques. Tout est fait pour la décourager par une sorte d’ethnophobie symbolique. En revanche, la maternité prolifique des immigrées extra-européennes est la bienvenue. C’est l’encouragement au ”remplacement de population”, souhaité par les idéologues de gauche collaborateurs de l’islamisation. Et si cette maternité se passe dans le cadre d’une famille nombreuse hétérosexuelle catholique pratiquante (style La Manif pour Tous), on est soupçonné d’un comportement subversif.

    Une logique cohérente s’est mise en place avec ce gouvernement socialiste ; la pénalisation des critiques de l’avortement est associée à d’autres mesures qui forment un projet d’ensemble : la baisse des allocations familiales pour les classes moyennes de souche – qui a logiquement abouti à un recul des naissances –, le matraquage fiscal pour ces mêmes populations, les hausses de charges pour les aides familiales à domicile. La figure de la mère de famille autochtone au foyer est dévaluée et culpabilisée.

    Laurence Rossignol, qui est tout sauf respectueuse de la vraie laïcité, met en garde contre « le retour des intégrismes religieux », en désignant, comme sa collègue ministre Najet Valllaud–Belkacem, non pas le salafisme meurtrier (ce serait islamophobe) mais le catholicisme (!), celui de la Manif pour Tous contre le mariage homosexuel et l’officialisation à l’école de la délirante et calamiteuse ”théorie du genre”– niée officiellement mais bien réelle. La propagande et la déconstruction sociale opérées auprès des enfants (déviriliser les garçons, déféminiser les filles, dénaturer et déculturer tout le monde) s’inscrivent dans le même projet que la nouvelle restriction de la liberté d’expression précitée.

    Nouveaux projets de l’État contre la Nation

    Ce recul de la liberté d’expression – pour les Français de souche – ne cesse de s’aggraver en France, comme ont le voit avec le projet de loi « égalité et citoyenneté » actuellement en discussion, qui vise à renforcer – encore une fois !– tout l’arsenal répressif ”antiraciste”, ”islamophobe”, ”homophobe”, etc. et d’abolir pratiquement la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Ce projet, qui supprime le délai de prescription pour les textes publiés sur Internet, vise aussi à accroître les punitions pour les communes qui ne respectent pas les quotas de ”logements sociaux” – c’est à dire réservés aux immigrés non Européens, comme le rappelle le géographe Christophe Guilluy – imposés aux populations autochtones. La « mixité sociale » signifie en réalité ”mixité ethnique” imposée aux Français de souche, coupables de vouloir ”rester entre eux” et ne pas cohabiter avec certaines populations. Cette stratégie s’inscrit dans le même projet : miner, harceler, désespérer, déraciner le peuple français (européen) de souche, décourager les familles et leur reproduction.

    Concernant l’avortement, ma position n’est évidemment pas de l’interdire dans tous les cas, mais reprend celle que prône Marta Kaczynska, juriste et fille de l’ancien président Lech Kaczynski, dans une interview au JDD (09/10/2016) : « l’interdiction totale de l’avortement est illusoire et parfois dangereuse pour la femme. Il n’y a aucune situation dans laquelle les femmes ne devraient pas avoir le choix. Elles doivent pouvoir décider si elles gardent ou non l’enfant ». Les seuls trois cas où, selon elle, l’IVG doit être autorisée sont : un danger pour la vie de la mère, le diagnostic d’un futur enfant lourdement handicapé et peu viable et une grossesse suite à un viol.

    (1) La qualification ”ministre des Familles” vise à affirmer que la famille hétérosexuelle traditionnelle est remplacée, pour l’État, par les familles ”recomposées”, les couples homosexuels, les familles monoparentales, voire (tolérance scandaleuse envers les musulmans) les familles polygames. Bref, le but est la destruction, même symbolique, de la famille française. Aucun pays au monde n’accepterait cela.

    http://fr.novopress.info/201070/critiquer-lavortement-sera-puni-voici-pourquoi-par-guillaume-faye/#more-201070