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magouille et compagnie - Page 2020

  • 3 millions d'euros pour une opération de propagande gouvernementale

    Le gouvernement a lancé hier une campagne choc afin de dénoncer les préjugés racistes. Il ne s'agit pas de racisme anti-blanc, pourtant quotidien dans de nombreux quartiers en France. Cette campagne, diffusée sur la plupart des chaînes de télévision jusqu’au 10 avril, coïncide avec la Semaine d’éducation contre le racisme et l’antisémitisme, du 21 au 28 mars. D’un coût de trois millions d’euros, elle s’inscrit dans le cadre du « plan de lutte contre le racisme et l’antisémitisme » doté de 100 millions d’euros sur trois ans.

    Toutes les vidéos commencent par "inspiré de faits réels", car bien sur  tous les agresseurs sont blancs ! Le racisme anti-blanc et anti catholique est absent de la campagne car c'est bien connu ...ça n'existe pas ! Seules les communautés d'appartenance des protagonistes ont été inversées...

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les raisons et les dessous de la campagne de désinformation contre la Croatie

    Jure Vujic, responsable du département de sciences politiques de « Matica Hrvatska », directeur de l’Institut de géopolitique et de recherches stratégiques de Zagreb

    ♦ A la suite de l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement de coalition centre-droit, la Croatie subit une campagne de désinformation sans précédent tant au niveau national qu’international, téléguidée en grande partie par la presse de gauche et d’extrême gauche postcommuniste et leurs relais internationaux, en Union européenne et en France.

    Il est regrettable que Le Monde, avec un article ayant pour titre En Croatie, le retour des ultra-nationalistes (*), se fasse le porte-parole des thèses dont l’impartialité et l’objectivité propre à la profession journalistique laissent à désirer.

    L’une des principales cibles de cette campagne de presse est l’actuel ministre Zlatko Hasanbegovic accusé à tort de défendre des thèses révisionnistes, alors qu’il s’est à maintes reprises expliqué sur le sujet et qu’il a ouvertement déclaré son antifascisme historique  ainsi que son antitotalitarisme (communisme et nazisme). Son plus grand tort a été de déclarer lors d’une prestation télévisuelle que l’antifascisme inscrit dans la constitution croate ne devait pas, dans le contexte de transition démocratique, servir de prétexte pour réhabiliter l’expérience historique yougoslave totalitaire en suivant á la lettre les recommandations de l’UE en la matière. Par ailleurs, l’association des journalistes croates et publicistes (HNIP) a, au milieu du mois de janvier, condamné ces accusations infondées et le manque d’impartialité de nombreux de ces médias fortement politisés, en appelant à une véritable pluralisation et démocratisation de la sphère culturelle et médiatique nationale.

    Dans le cadre de cette véritable entreprise de démonisation médiatique, certains journaux, proches de l’ex-gouvernement néocommuniste sortant, n’ont pas hésité, comme le journal Novosti, à falsifier et retoucher une photographie du ministre de la culture Hasanbegovic afin de le présenter sous le trait d’un « néo-oustachi pronazi », ou bien d’interpréter fallacieusement certains de ces passages de ses livres et travaux historiques afin de lui coller une étiquette fasciste. Les mêmes cercles médiatiques et intellectuels parmi lesquels la « Platforme 112 » et l’initiative « Kulturnjaci 2016 », regroupant des activistes d’extrême gauche connus pour leur agressivité et leur intolérance, ont fait appel à leurs relais journalistiques et intellectuels internationaux. C’est ainsi qu’on a pu voir, lors de sa visite á Zagreb le 7 février dernier, le romancier Pascal Bruckner se laisser instrumentaliser par une minorité militante nullement représentative de la sphère culturelle croate : il est allé, en tant que romancier, demander maladroitement à la présidente croate K.Grabar Kitarovic de « revoir » la nomination du ministre Hasanbegovic, ce qui a été très mal perçu par l’opinion publique croate qui y a vu une ingérence flagrante dans les affaires intérieures.

    Pour mieux comprendre les dessous de ces attaques non-fondées qui visent á discréditer le nouveau gouvernement croate fraichement constitué, il convient de replacer cette affaire médiatico-politique dans le contexte politique et social actuel de la Croatie.

    Suite à l’échec du parti ex-communiste social-démocrate (SDP) de l’ex-premier ministre Milanovic aux dernières élections législatives, l’ensemble des médias, des organisations non-gouvernementales, ainsi que les lobbies néo-communistes proches du SDP ont été mobilisés afin de discréditer le gouvernement de la majorité gagnante des élections. L’une de premières décisions du ministre de la culture Hasanbegovic a été celle de mettre un terme au financement des ONG et des médias appartenant au secteur non profitable et qui étaient jusqu’ici en grande partie subventionnés par l’Etat et le ministère de la culture en accord avec les normes et les standards européens sur le financement des ONG. C’est ce qui, bien sûr, a été mal perçu par l’ensemble des acteurs médiatiques et des activistes de la gauche radicale qui depuis les années 1990 ont substantiellement puisé dans le budget étatique.

    L’ancienne ministre de la culture Zlatar Violic, connue pour ses pratiques népotistes, a été condamnée au mois de février dernier pour conflit d’intérêt ayant usé de sa fonction de ministre pour assurer le financement, par le biais du budget du ministère de la culture, d’un média proche de l’ancien gouvernement de gauche sans respecter la procédure légale de concours public. Dans la même foulée, l’actuel ministre de l’éducation Predrag Šustar, après avoir déclaré dans un interview que « dieu était le meilleur designer », a été violemment attaqué par une grande partie de la communauté scientifique versée dans l’athéisme militant, l’accusant « d’être un dangereux détracteur de la théorie de l’évolution ». Une accusation frisant le ridicule mais révélatrice du climat d’intolérance dans le milieu de l’éducation, comme si tous les ministres de l’éducation devaient être obligatoirement athéistes et qu’il leur était interdit de participer au débat pluriséculaire entre créationnistes et évolutionnistes. Il est vrai que depuis les années 1990, les médias, le secteur de l’éducation et de la culture ont toujours été des domaines privilégiés de la gauche néocommuniste, dont le monopole a toujours été critiqué par la droite qui y voit encore aujourd’hui une véritable « hégémonie culturelle ».

    L’actuel dirigeant toujours en poste de la télévision publique Goran Radman, ancien cadre communiste, est soupçonné d’être un membre des anciens services secrets militaires ex-yougoslaves (KOS), alors que la présidente du Conseil de l’Agence des médias électroniques, Mirjana Rakić, accusée de censure par les medias indépendants, a reconnu lors d’une récente émission télévisée d’avoir rempli des fichiers de renseignement pour les services secrets titistes á l’époque Yougoslave (UDBA) : il faut rappeler que la Croatie, depuis son accession á l’indépendance en 1990 est actuellement le seul Etat membre de l’UE avec la Slovénie dans l’Europe post-communiste à ne pas avoir voté une loi de lustration comme l’ont fait la Pologne, la Hongrie, l’Allemagne, la Tchéquie et bien d’autres…

    Néanmoins, la Croatie, en tant que membre de l’Union européenne, a adhéré aux résolutions successives de l’UE relatives à la condamnation de son passé totalitaire communiste, comme celle du Parlement européen du 2 avril 2009 sur la conscience européenne et le totalitarisme ainsi que la résolution 1481 sur la nécessité d’une condamnation internationale des crimes des régimes communistes totalitaires, adoptée par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe le 25 janvier 2006. En dépit de ce cadre légal, cette confrontation avec le passé totalitaire communiste n’ a pu se faire en raison de l’absence de consensus national sur ce sujet.

    Pour la Croatie le « retour à l’Europe », suite à l’accession à l‘indépendance et à la démocratie (ce qui lui a couté des dizaines de milliers de morts durant la guerre de libération nationale dont parlait Milan Kundera), s’est fait au prix d’une véritable « amnésie » sur les crimes communistes du régime titiste. Sous prétexte de l’impératif d’une réconciliation nationale et en raison des conditions spécifiques de guerre, l’ancien président Franjo Tudjman, ainsi que les gouvernements successifs de gauche et de droite, ont en quelque sorte « mis sous le tapis » les questions liées á l’assainissement du passé totalitaire communiste, en dépit des appels de la part de l’UE á la dé-communisation progressive des institutions démocratiques et des mentalités collectives.

    Jure Vujic, 14/03/2016

    Note :

    (*)/ http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/01/28/en-croatie-le-retour-des-ultranationalistes_4855318_3214.html)
    http://www.polemia.com/les-raisons-et-les-dessous-de-la-campagne-de-desinformation-contre-la-croatie/

  • Polémique autour du 19 mars : Hollande soigne ses électorats musulman et communiste… en piétinant l’histoire

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

    Pour la première fois, un président français commémore le 19 mars 1962. Cette date est celle du cessez-le-feu ayant suivi la signature, la veille, des pseudos « accords d’Evian ». Si le cessez-le-feu a bien été respecté par l’armée française, il ne l’a en revanche pas été par le FLN. Il y a ainsi eu beaucoup plus de morts après le 19 mars 62 qu’entre le début officiel de la guerre d’Algérie, le 1er novembre 1954 et ce 19 mars. Partiellement désarmés dès janvier 62, puis totalement livrés aux bouchers du FLN à partir du 19 mars, les Harkis paieront un lourd tribut à ce qu’il faut bien appeler la forfaiture de l’appareil d’État français. Plus de 100 000 d’entre eux seront ainsi massacrés, dans des souffrances sans nom.

    Leur seul crime est d’avoir loyalement servi la France et cru dans la parole de la République. « Moi vivant, avait ainsi déclaré le général de Gaulle en octobre 59, jamais le drapeau du FLN ne flottera sur Alger ! ». L’association Jeunes Pieds-Noirs a lancé une pétition pour l’abrogation de la loi officialisant le 19 mars 1962, et appelle tous les patriotes à se rassembler le 26 mars prochain à 17 h à l’Arc de Triomphe.

    Avant tout préoccupé de sa propre réélection, le président Hollande soigne ainsi non seulement son électorat musulman, ou ce qu’il en reste, mais également son électorat communiste. C’est très volontiers qu’il a cédé aux amicales pressions de la FNACA, cette association d’anciens combattants d’Afrique du Nord — une Fnaca pour le moins sous influence communiste… — qui avait fait de l’adoption de cette date son cheval de bataille.

    Après, entre autres, la loi sur la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité (Taubira, 2001), loi qui a soigneusement exclu la traite arabo-musulmane et la traite intra-africaine, pourtant largement plus meurtrière que la traite transatlantique, après la reconnaissance de la « dette imprescriptible » de la France à l’égard d’Israël (Chirac, 2003), la démarche de François Hollande s’inscrit dans le patient, mais efficace travail de sape des « élites » cosmopolites à l’encontre notre pays.

    http://fr.novopress.info/

  • La langue des journalistes actuels en France pour fabriquer l'opinion

    6a00d83451619c69e201bb08cb8e38970d-200wi.jpgIngrid Riocreux, agrégée de lettres, docteur d'Etat, vient de publier un ouvrage intitulé La langue des médias. Cette étude de la langue des journalistes et de son impact sur notre façon de comprendre le monde, avec des exemples très concrets, montre que les formules des journalistes impliquent un jugement sur les événements. Atlantico en publie quelques extraits :

    "Accuser quelqu’un d’islamophobie ou d’homophobie, c’est porter contre lui une accusation grave, peut-être totalement infondée, mais forcément efficace. C’est le classer parmi les méchants dans le monde simple du Journaliste. Si le mot n’a peut-être pas été inventé par les mollahs, les rédactrices de Prochoix n’ont néanmoins pas tort sur son utilité actuelle ; il s’agit bien d’un « instrument de censure ». Ce qui est étrange, c’est qu’on ne les entende jamais dénoncer avec la même véhémence tous les autres termes en -phobe, de xénophobe à europhobe, en passant par homophobe ou LGBTphobe, qui ont exactement le même rôle.

    Le rôle qui est aussi celui de fasciste et de raciste, même si ces deux termes tendent à tomber en désuétude au profit de la dénonciation des particularismes de la haine (les…-phobies). Dans Langage et idéologie, Olivier Reboul propose d’appeler «mots-chocs » ces termes qui empêchent de penser et qui orientent, par leur seule prononciation, le point de vue et l’action des auditeurs: « Je n’ai pas besoin de dire : “Mettons ces fascistes à la porte”; il me suffit de crier: “Fascistes!” pour que le résultat soit le même. »

    Lors de l’affaire Zemmour, Titiou Lecoq a produit, sur Slate.fr, un article intelligent et courageux car méta-journalistique (c’est-à-dire prenant pour objet la démarche des journalistes eux-mêmes), interrogeant aussi bien la pertinence des réactions aux propos polémiques du chroniqueur que les méthodes d’interview: «Là où Zemmour n’a pas tort (attention, veuillez reposer ces cailloux, je n’ai pas fini ma phrase), c’est que les cris n’ont aucune valeur explicative. Pour disqualifier un ennemi, il ne suffit pas de jeter l’anathème sur lui sous la forme de l’insulte suprême “gros raciste”. Traiter quelqu’un de “gros raciste” n’a jamais constitué un argument valable dans un débat. Ça consiste seulement à disqualifier un orateur, à s’attaquer à son “ethos”, mais disqualifier quelqu’un ne disqualifie pas pour autant ses arguments. Quand la Licra attaque Éric Zemmour en justice, elle fait passer un message qui ressemble en gros à “dire que la plupart des trafiquants sont noirs ou arabes, c’est raciste et le racisme c’est mal”. Et bien je ne suis pas convaincue par la force de la démonstration. Plutôt que de se borner à interdire les propos jugés racistes, est-ce qu’il ne vaudrait pas mieux les décortiquer, les analyser et y répondre ? […] Et c’est pour cette raison qu’il faut lui opposer des arguments plutôt que des insultes. Refuser la discussion, c’est en un sens lui donner raison. Et dans notre système démocratique empreint de paranoïa, cela revient à laisser penser qu’il dit la vérité et que c’est pour ça qu’il dérange. Invité sur le plateau de “l’Objet du scandale”, à l’occasion de la promo de son livre Mélancolie Française, Éric Zemmour était face à Frédéric Bonnaud et Gérard Miller. Ce dernier n’eut de cesse de [sic, NDLA] s’exclamer sur le mode “gros raciste”, “c’est intolérable”, “une honte”, sans réussir à donner d’argument parce qu’à chaque phrase de Zemmour, il était clairement pris d’une envie de se rincer la bouche avec du Cif ammoniacal ».

    La référence à l’éthos oratoire (l’image que la personne donne d’elle-même dans son discours) est très pertinente. Le mot-choc est commode en ce qu’il atteint directement la personne et permet de la discréditer sans s’embarrasser de la contestation méthodique des propos qu’elle a tenus. Ces termes n’ont d’utilité que médiatique : ils s’intègrent parfaitement à la fonction inquisitoriale du Journaliste précédemment décrite. D’un emploi simple, utiles pour anathématiser les gens et identifier à tout va des dérapages, les phobies et autres étiquetages du même acabit donnent l’impression qu’une ligne rouge a été franchie, que la sanction n’est pas loin, que le rétropédalage (mot éminemment journalistique) s’impose.

    En un sens, il est totalement inutile et contreproductif de répondre à ce type de catégorisation. Ce serait comme répliquer: non, vous vous trompez, je ne suis pas un connard/abruti/gros emmerdeur, etc. On répond à l’insulte par l’insulte ; ou bien on la tourne en dérision, mais on n’y répond pas posément comme on réfuterait une thèse. Ou alors on se rend ridicule. C’est là que les participants de la Manif pour Tous ont très mal manœuvré. Au Journaliste qui leur demandait: «Que répondez-vous à ceux qui vous considèrent comme homophobes?», que ne lançaient-ils: « on s’en moque ! » Les «nous ne sommes pas homophobes mais » étaient pitoyables. C’était un terrible aveu de faiblesse, de honte et d’hésitation; et cette défense vaine gaspillait un temps qui eût été précieux pour l’attaque. Leurs adversaires ne s’excusaient jamais; au contraire, ils avaient compris que pour exister médiatiquement dans le cadre d’un mouvement de masse et pour peser dans le débat public, il faut appliquer ce qu’Adolf Hitler prônait déjà dans Mein Kampf (voir, plus haut, l’exemple des savons): une posture monolithique, simpliste, caricaturale et tranchée, sans aucune déférence pour l’opposant qui doit être diabolisé sans trêve, à tort ou à raison. On peut le déplorer mais c’est ainsi, et le fait est que cela fonctionne. Cicéron le disait déjà : le principe de convenance, au sens d’adaptation au contexte, est fondamental. On ne peut pas défendre une idée de la même manière dans un débat de deux heures, dans une manifestation, sur un blog ou sur tweeter. Le format et les conditions d’expression doivent présider au choix de la stratégie. Dans une manifestation, on ne se défend pas contre les arguments de l’adversaire, on fait valoir son point de vue, on «montre ses muscles», comme le disent parfois les journalistes. Or, aux yeux du lobby LGBT, dans la mesure même où ils participaient à ce défilé politique, tous les manifestants de la Manif pour Tous étaient homophobes."

    Michel Janva

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  • Najat Vallaud-Belkacem, malade du complot

    Il semblerait que l’enjeu prioritaire de l’école du XXIème siècle soit de rééduquer les enfants afin qu’ils puissent « décrypter » les complots sur Internet.
    Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale sociétaliste, n’a plus qu’un mot à la bouche : « complotisme ». Il semblerait que l’enjeu prioritaire de l’école du XXIe siècle soit de rééduquer les enfants afin qu’ils puissent « décrypter » les complots sur Internet. Elle a donc tenu à ce que deux nouveaux enseignements soient créés : l’enseignement moral et civique (reprise de feu l’Éducation Juridique et Sociale en termes plus sociétalistes) et l’éducation aux médias et à l’information.

    Lire la sute

  • Affaire Barbarin : « Chacun jette son fagot dans le bûcher médiatique », constate Zemmour

    Le cardinal Philippe Barbarin nie « avec force » avoir couvert « le moindre acte de pédophilie » dans son diocèse de Lyon. Manuel Valls l’a appelé à « prendre ses responsabilités », mardi 15 mars. « Il ne manquait plus que lui. Il ne pouvait pas rater ça », tacle Zemmour. « Il n’y a pas de fumée sans feu, et le feu prend bien », poursuit le polémiste. « Le bûcher médiatique a été dressé à la hâte, et chacun y jette son fagot ». Il cible ceux qui, « confondant perversion et frustration, incriminent le célibat des prêtres. Comme s’il n’y avait pas de pédophiles mariés, comme si les prêtres étaient les seuls coupables ».

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  • 136 députés allemands dénoncent les atteintes à la liberté de la presse en Turquie

    EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

    À quelques heures d’un nouveau sommet entre la Turquie et l’Allemagne, 136 députés allemands ont envoyé jeudi 17 mars une lettre au président turc Erdogan pour dénoncer les atteintes à la liberté de la presse dans son pays. Les députés allemands attaquent surtout les procédures entamées contre Can Dündar, le rédacteur en chef d’un quotidien. Ce journaliste est un adversaire du régime islamiste turc. Ses prises de position politiques ainsi que celles de son chef de bureau à Ankara ont provoqué leur arrestation, le 25 novembre 2015, pour « espionnage » et « divulgation de secret d’État ». Mais cette lettre des députés allemands est aussi en lien avec le comportement de la Turquie envers le correspondant de Der Spiegel qui n’a pas pu renouveler son droit de séjour sur le sol turc.

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  • L’impôt et la source

    8570-Chard.jpg

    (Présent 8570)

    8570-Une.jpgÀ partir de 2018, l’impôt à la source sera instauré. Qui est la source ? C’est vous, c’est moi, c’est le contribuable. Le mot « source » fait entendre le doux murmure d’un ruisseau plutôt que le sifflement du couperet qui ampute votre salaire, surtout quand l’annonce en est faite par Michel Sapin. « Sapin », « source », l’impôt devient bucolique, si ce n’est poétique. Évidemment, si on parlait d’une AFMDS, Amputation fiscale mensuelle du salaire, cela rendrait un son moins champêtre.
    Pourquoi cette réforme ? Par souci de simplification et de modernisation, nous assure-t-on. On ne voit pas en quoi le système sera plus simple, au contraire ! Le seul avantage pour le contribuable eut été qu’il fût dispensé du pensum de sa déclaration annuelle, or, elle sera maintenue pour actualiser ses données.
    Le fisc transmettra à l’entreprise le taux de prélèvement, laquelle l’appliquera puis reversera à l’administration la somme ponctionnée sur le salaire. Au circuit court actuel on en substituera un plus long. Avec une étape de plus, aux risques d’erreurs du fisc, s’ajouteront celles de l’entreprise.
    L’intérêt est surtout pour le trésor public qui n’aura plus à faire la chasse aux mauvais payeurs puisque c’est l’employeur, devenu collecteur d’impôts, qui confisquera sur le salaire de son employé la part revenant au percepteur.

    Notons au passage que, dans son timide « choc de simplification » le gouvernement entend supprimer quelques-unes des innombrables lignes de la fiche de paie et là, il en ajoute une. Ce n’est pas seulement parce que le nouveau système représentera une charge supplémentaire que les chefs d’entreprise sont réticents.
    C’est aussi parce qu’ils redoutent que leurs salariés fassent leur siège pour obtenir une augmentation. Ce qu’ils regardent, c’est la dernière ligne de leur bulletin de salaire, ce qui leur restera sera évidemment moindre qu’avant et pour compenser, ils seront tentés de demander une « rallonge ». 66 % des foyers sont déjà mensualisés, il eut été plus simple d’essayer d’en accroître le nombre plutôt que d’opter pour cette usine à gaz.

    Quant à la modernisation, il s’agit simplement de s’aligner sur ce que font la plupart des pays européens. On remarquera que lorsqu’on donne l’exemple de l’action réformatrice de nos voisins dans le domaine social par exemple, on invoque « l’exception française » pour ne pas les imiter, là, en revanche, nous devons faire comme eux !

    Le prélèvement à la source est le serpent de mer de notre fiscalité. L’ancien ministre des Finances, Thierry Breton, avait promis son instauration pour le 1er janvier 2009 ! On ne se demande pas pourquoi les gouvernements successifs finissent par y renoncer. C’est à cause de la complexité de notre système fiscal. En Grande-Bretagne, que l’on nous donne en exemple, l’imposition est individuelle, la notion de foyer fiscal, donc de quotient familial, n’existe pas. En outre, la France a une kyrielle de « niches » fiscales, c’est le plus grand chenil d’Europe, entraînant moult déductions.

    Cette fois non plus, ce n’est pas gagné ! En 2018, la droite sera probablement de retour aux affaires, on peut penser que dans le domaine fiscal elle aura d’autres urgences que de puiser notre impôt à sa source.

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/199572/limpot-source/

  • Face à la justice fasciste, j'invite les historiens professionnels au débat

  • Mariage LGBT et polygamie : il n'y a pas de dérapage

    Selon Thibaud Collin,, qui prend la défense de Marion Maréchal Le Pen, en montrant les conséquences de la loi Taubira :

    "[...] Non seulement le propos de Marion Maréchal-Le Pen n’est pas un dérapage mais il exprime fort bien la logique sous-jacente aux législations redéfinissant le mariage civil. Que cette logique ne soit pas perçue ou qu’elle soit l’objet d’un déni ne change rien à son existence.

    En effet, quelle était, avant la loi Taubira, la référence dont on déduisait les conditions objectives du mariage civil: différence des sexes, interdit de l’inceste, monogamie, âge des conjoints ? La transmission de la vie humaine ; celle-ci ne pouvant être assurée que par l’union d’un homme et d’une femme, ce qui fait… deux personnes et non pas trois ou quatre! Or puisque la revendication homosexuelle veut à tout prix maintenir le lien entre mariage et filiation (« sociale »), il faut trouver un substitut à cette référence. Par quoi la remplacer ? Les volontés contractuelles d’individus, quelle que soit leur orientation sexuelle.

    Triomphe de la volonté

    Mais si la seule volonté suffit à légitimer l’articulation entre mariage et filiation, au nom de quoi continuer à rendre obligatoires les autres conditions, elles aussi déduites de l’étayage sur la procréation naturelle ? Pourquoi, par exemple, conserver la monogamie ? Pourquoi ne pas enfin reconnaître que jusqu’à maintenant seuls les monogames ont pu se marier et qu’ainsi les polygames ont été injustement discriminés puisqu’ils n’ont pu se marier qu’en niant leur désir polygame ? A cette question, que j’ai posée lors de mon audition à la Commission des lois de l’Assemblée nationale (13 décembre 2012), il m’a été répondu, en la personne du député EELV Sergio Coronado, que le peuple français n’était pas (encore) prêt à accepter cette grande réforme sociétale. Il est donc évident que la loi Taubira reste « polyphobe » et qu’aucun argument sérieux ne peut être opposé à la revendication de l’ouverture du mariage civil aux individus voulant contracter un mariage à n partenaires. S’ils s’aiment et qu’ils veulent vivre ensemble, s’ils désirent assumer un projet parental à trois, quatre ou cinq, au nom de quoi les clercs officiant dans leur chaire médiatique pourraient-ils leur interdire le bonheur ?

    Polyamour et polygamie

    On pourrait m’accuser de chipotage ou d’aveuglement, car enfin comment mettre sur un pied d’égalité le « polyamour » d’habitants de Belleville ou de Montreuil vivant en « trouple » et le huis-clos sordide de femmes musulmanes contraintes de vivre avec leur potentat de mari? Outre son caractère « nauséabond », une telle différenciation des situations oublie que la revendication des droits de l’individu = x fait, par définition, abstraction des contenus de vie concrets.

    Il y a donc bien une alliance objective entre les libertaires réclamant à la suite de Jacques Derrida un mariage à n partenaires et les partisans traditionnels de la polygamie. Les cris d’orfraie poussés en réaction aux propos de Marion Maréchal Le-Pen manifestent l’inconséquence des progressistes béats qui pensent que la volonté peut, à elle seule, déterminer une limite infranchissable. L’arbitraire de la volonté est potentiellement sans limite. Pour une fois, Sergio Coronado est d’accord avec Marion Maréchal-Le Pen."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/03/mariage-lgbt-et-polygamie-il-ny-a-pas-de-d%C3%A9rapage.html