Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

magouille et compagnie - Page 2019

  • Terrorisme : nos gouvernants ne sont pas complices. Ils sont coupables !

    Hier, c’était à qui annonçait une étape décisive dans la lutte contre le terrorisme. La prise d’une petite racaille, moins suicidaire que les autres, devenait un événement commenté par toutes les autorités et sur tous les médias. Son avocat lui-même, chevalier du droit, face à la police, devenait une vedette. L’arrestation sans bavure par les policiers belges avait sans doute empêché des attentats et permettrait un torrent d’informations. D’autres suspects avaient, comme par hasard, été identifiés afin que le rassurant feuilleton sécuritaire puisse se dérouler.

    inlineImage0

    Patatras ! Les attentats ont bien eu lieu, plus vite et plus fort que prévu ! Comme précédemment, la police belge n’a rien vu venir. Ou les explosions de l’aéroport et du métro étaient prévues depuis longtemps, ou elles sont une réaction rapide à l’arrestation de Salah Abdeslam. Dans le premier cas, cela montrerait un degré d’organisation et une importance du réseau dont le danger n’avait pas été évalué. Dans le second, la détermination et la souplesse dans l’exécution des islamistes seraient terrifiantes. Reste à savoir si le kamikaze avorté de Paris était au courant.

    Qu’il s’agisse du même réseau ou d’un autre, le nombre et la banalité des terroristes potentiels font froid dans le dos. Les propos du président de la République ont été, plus que d’habitude encore, d’une mollesse et d’une vacuité désespérantes. Il a parlé de lucidité et de détermination. Son Premier ministre a évoqué la guerre. Qu’est-ce que cette lucidité qui ne prévoit rien ? Qu’est-ce que cette détermination qui laisse Raqqah et Mossoul aux mains de l’État islamique, la base arrière des terroristes ? Qu’est-ce que cette guerre qu’on fait semblant de mener tout en copinant avec l’Arabie saoudite et la Turquie qui sont, l’une le foyer idéologique du djihadisme, l’autre le soutien logistique de la rébellion syrienne.

    Nos gouvernants ne sont pas complices. Ils sont coupables !

    Sur un point, Hollande a raison : c’est l’Europe qui est visée dans sa tête monstrueuse et vide, sa tête monstrueusement vide, à Bruxelles au cœur de cet État qui n’en est plus vraiment un, la Belgique, anticipation de la déconstruction et de la démoralisation des nations européennes. La technocratie bruxelloise et son idéologie mondialiste ont fait du continent, qui, il y a un siècle, dominait le monde et était à la pointe de l’humanité, le second, même pas brillant, des États-Unis : une collection d’États dont la puissance diminue à mesure qu’elle intègre de nouveaux membres. Incapable de renouveler sa population, elle s’ouvre à une immigration irréfléchie. L’accroissement de la population immigrée, son mode de regroupement vont multiplier dans certains quartiers, à travers des familles, des réseaux d’origine et d’amitiés, des solidarités qui naturellement vont protéger les djihadistes.

    Détruire l’État islamique par tous les moyens, en coordination avec l’État syrien et la Russie, fermer les frontières à une immigration musulmane trop importante et statistiquement dangereuse, contrôler davantage les immigrés et renvoyer systématiquement les clandestins, faire mieux connaître les risques d’une religion, qui peut être vécue sereinement, mais recèle dans ses textes une violence qu’il est irresponsable de minimiser : telles sont les politiques à mettre en œuvre. Qui imagine que des Merkel ou des Hollande puissent les prendre ? La mise en place d’un PNR (Passenger Name Record, un fichier regroupant les données des passagers aériens) européen a été bloquée pendant sept ans par l’impuissance des institutions européennes, et elle est encore actuellement freinée malgré son agrément en commission. L’Europe a besoin d’un changement radical de cap et de capitaines !

     dans Boulevard Voltaire

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/terrorisme-nos-gouvernants-ne-sont-pas-complices-ils-sont-coupables_156401.html#more-156401

  • Entre les mâchoires du loup…

    Il faut croire que nous arrivons à un carrefour dans notre Histoire suite à un emballement frénétique typique de notre société post-moderne. 2015 marque en effet le début de ce qui semble être une nouvelle ère avec le retour en puissance du terrorisme islamique sur le sol européen et ce pour le plus grand malheur de l’irénisme ambiant et de l’hédonisme-matérialiste de l’homo occidentalis. Hélas ! La réponse à la menace terroriste est tout aussi funeste que la menace elle-même : outre le déni de réalité, l’état d’urgence et la société sécuritaire. Nous sommes littéralement dans la gueule du loup.

    Le contexte

    « Nous devons cette vérité à nos peuples: il y a aura d'autres attaques, des attaques d'ampleur, c'est une certitude. Cet hyper-terrorisme est là pour durer. » C’est en ces termes que le premier ministre français, Manuel Valls, décrivit la situation lors la Conférence sur la sécurité de Munich en février dernier. Les uns y verront un langage de vérité, le fameux « parler vrai », tandis que le autres, dont nous faisons partie, y voyons surtout un aveu de faiblesse, soit l’arbre qui cache la forêt déboisée de ce qui fut jadis la souveraineté de l’Etat-nation. Pour Carl Schmitt, « Est souverain celui qui décide de la situation exceptionnelle », et autant dire qu’en raison des attaques terroristes de 2015 on ne la sent pas vraiment, la souveraineté de l’état.

    La mâchoire supérieure : l'état d'urgence

    En conséquence des attentats du vendredi 13 novembre 2015, François Hollande déclara l’état d’urgence. A première vue rien de vraiment surprenant. Cependant ce dernier en étant prolongé, pour l’instant ad vitam aeternam, et, conjugué avec les nouvelles lois sur le renseignement, esquisse un tout autre dessein : Des militants écologistes l’ont appris à leur dépend lors de la COP21… L’état d’urgence est supposé être effectif jusqu’à la fin de la résolution du problème. Hors un « hyper-terrorisme » qui « est là pour durer » suppose donc un état d’urgence qui est là pour durer également. L’exceptionnel devient donc prétexte à l’instauration de mesures émanant d’un gouvernement se sentant en danger car honnis et contesté par sa base. Cet état d’urgence est, la plupart du temps, à géométrie variable : certaines manifestations sont maintenues malgré des troubles à l’ordre public (manifestations d’antifas mais aussi de lycéens) tandis que d’autres sont arbitrairement interdites (notamment les manifestations de patriotes). La devise du gouvernement « français » ? Dur avec les faibles, faible avec les durs ! Quant à l’efficacité du dit état d’urgence, nous l’avons vu de nos propres yeux lors de l’affaire de la conférence de Bernard Lugan le 3 mars dernier à Clermont-Ferrand. On peut donc, en plein état d’urgence, constituer des groupes armés pour attaquer des étudiants et un hôtel sans que cela pose le moindre problème. Remplacez les militants d'extrême-gauche par des islamistes armés de kalachnikovs et nous vous laissons imaginer le carnage...

    La mâchoire inférieure : le nouveau terrorisme islamique

    C’est un ennemi de l’intérieur organisé en réseau et charpenté par un dogme : l’islam. Tous les musulmans ne sont pas terroristes certes, mais tous les terroristes dont nous parlons sont musulmans et se réclament de l’islam. C’est un fait indiscutable. Dans nos pays d’Europe de l’Ouest, et plus particulièrement en France et en Belgique, des foyers d’infection se sont petit à petit développés avec, à n’en pas douter, un « laisser-faire » de la part de l’Etat. Ce terreau, nous le savons, est constitué avant tout par des délinquants et de criminels ré-islamisés, des« islamoccidentaux », qui empruntent le pire du dogme et du fanatisme islamique et le pire de la société occidentale : d’un point de vue sociologique, nous avons à faire à un cocktail redoutable… Ces créatures hybrides sont donc passées de la vente de drogue aux attentats de masse devenant de facto l’avant-garde violente de l’islamisation de l’Europe. Impossible d’agir en conséquence si les dirigeants et les classes politiques françaises et européennes n’admettent pas l’incompatibilité ontologique entre l’Islam/islam et la société occidentale, mais aussi avec notre Weltanschaaung et notre conception de l’Imperium Européen.

    Les mâchoires se referment

    Le résultat, nous le voyons aujourd’hui avec les attentats sur le sol belge, est la création et l’instauration d’un climat anxiogène. Maintenir la population dans la peur est le but premier mais aussi le point commun entre l’Etat Français et les organisations islamo-terroristes. L’agneau se tourne vers son berger ou se soumet au prédateur, l’un étant souvent le persona (masque) de l’autre. Des années d’intense propagande ethno-masochiste, de repentance et surtout d’irénisme ont transformé ce qui fut il y a bien longtemps l’hoplite de la Grèce antique en festivus festivus pacifiste. Redresser la barre est un défi de taille.

    Ainsi nous devons faire face à deux menaces à la fois : d’une part, un système oligarchique de plus en plus autoritaire qui détourne les pouvoirs étatiques pour arriver à ses fins et se maintenir en place (la mâchoire supérieure) ; d’autre part, une menace politico-religieuse nourrie de la décrépitude de nos sociétés occidentales et de l’impossible assimilation de milliers d’étrangers de culture musulmane sur notre sol (la mâchoire inférieure) et de leur religion conquérante. Les deux veulent instaurer à terme une dictature reposant sur des idéaux universalistes, bien que l’essence de ceux-ci soit envisagée de manière complètement différente par les deux parties (anthropo-centré et individualiste pour le premier, theo-centré et holiste pour le second). Par conséquent nous devons comprendre que nous venons d’entrer dans les années décisives et que nous devons nous préparer individuellement et collectivement. Ensuite, il est évident qu’une troisième voie s’impose : rejeter le choc de civilisation en ne prenant parti ni pour le camp occidental ni pour l’Islam : le dualisme n’est pas une fatalité de l’Histoire mais une fatalité de l’esprit humain.

    Donatien/CNC

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/le-cercle-non-conforme/

  • La PAC en accusation

    À l’heure où les meuglements des vaches ont été couverts, au salon de l’agriculture, par les cris de « Hollande démission », la tension qui s’amplifie entre le monde paysan et le monde politique souligne à quel point le fossé qui se creuse sera difficile à combler.

    Il y a d'un côté la terre, de l'autre idéologie. Bruxelles a cru pouvoir imposer cette dernière à ceux qui vivent sur la terre, en une politique agricole commune : la fameuse PAC. Résultat : les paysans meurent. Mais avant, ils se révoltent...

    Prévue par le traité de Rome du 25 mars 1957, entrée en vigueur le 14 janvier 1962, la politique agricole commune (PAC) est fondée sur Vidée de contrôle des prix et de subventionnement, afin de développer l'agriculture en la modernisant, sous la houlette de Commission européenne.

    Ses objectifs principaux sont d'accroître la productivité de l'agriculture, d'assurer un niveau de vie équitable à la population agricole, de stabiliser les marchés, de garantir la sécurité des approvisionnements, d'assurer des prix raisonnables aux consommateurs.

    Elle dispose dans ce but d'outils tels que le contrôle des prix, les subventions, le protectionnisme , et le contrôle de la production. Dans la pratique, cette politique est donc interventionniste, et vient se substituer à la pratique d'un marché libre, ce qui explique l'opposition qu'elle a rencontrée dans le monde paysan il y a soixante ans.

    L'équation originelle est délicate : augmenter la productivité et rémunérer correctement les producteurs sans ponctionner davantage le consommateur relève du casse-tête. Bruxelles trouvera rapidement la solution, qui consiste à subventionner le monde agricole.

    Le système atteindra très vite sa limite. Subventionné, le paysan deviendra dépendant non seulement d'une politique, mais des subsides que l'Union européenne lui octroiera.

    Dépendance

    À ce prix, il doit accepter de cultiver ce qu'on lui impose - et tout le monde a en mémoire des histoires absurdes de paysans contraints d'arracher ce qu'ils venaient de planter - et aux prix qu'on lui impose. Très vite, en effet, la question d'une productivité accrue pose celle des débouchés. La solution, c'est évidemment la concurrence -déloyale, dénoncent ceux qui la subissent ; solution qui passe bien sûr par une baisse des prix.

    L'engrenage, soixante ans plus tard, est tel que la plupart des agriculteurs français (pour n'évoquer qu'eux) aujourd'hui s'affirment contre la PAC, mais n'envisagent pas de vivre sans elle. De fait, la politique des prix qui leur est imposée les oblige à vivre - quand ils y parviennent -avec les subventions. Bernard Larmes, président de la Coordination rurale, l'expliquait tout dernièrement à notre confrère Minute : les PAC successives ont été catastrophiques, mais comme on ne peut se passer de politique commune, il faut une PAC respectant une préférence communautaire, une « exception agriculturelle ».

    C'est bien ce que, sous la pression des manifestations agricoles récentes, le gouvernement français prétend faire aujourd'hui. Mais ce n'est pas précisément le but que poursuit la Commission européenne.

    Au tournant des années 2010, fêtant le cinquantième anniversaire de cette politique commune, Bruxelles affirmait vouloir rendre la PAC « plus efficace ». C'est-à-dire, principalement, « renforcer la compétitivité ». Et donc pousser le système existant plus loin encore dans sa logique.

    Le commissaire européen à l'Agriculture Phil Hogan n'a rien dit d'autre lorsqu'il est venu, à l'occasion du salon de l'agriculture, à la rencontre des agriculteurs. « Je vois et comprends les difficultés », a-t-il affirmé en promettant de « faire de son mieux en fonction des contraintes réglementaires et financières ».

    Une formule qui signifie très clairement que, fondamentalement, rien ne changera. On peut certes promettre d'essayer de prendre certaines mesures susceptibles de donner un bol d'air. Comme, par exemple, la levée de l'embargo avec la Russie.

    Mais, d'une part, cela dépend d'une décision politique, où les questions agricoles ne tiennent pas une grande part.

    Et, d'autre part, cela ne changera rien aux problèmes de fond, et à l'immobilisme sur ce sujet des institutions européennes.

    Peu importe ! Malgré leur colère, les interlocuteurs du commissaire Phil Hogan ont rappelé leur attachement à la construction européenne. Un attachement qui s'explique tout autant par un matraquage idéologique depuis des décennies, que par une difficulté grandissante à boucler les fins de mois.

    En attendant, la Commission européenne peut dormir sur ses deux oreilles...

    Hugues Dalric monde&vie  16 mars 2016

  • « Laissez donc la France à des gens compétents! », répond un caporal-chef de la Légion au socialiste, Jean-Claude Urvoas

    Jean-Jacques Urvoas, actuel successeur de Christiane Taubira à la Justice, avait qualifié un légionnaire de militant d’extrême droite  en raison du tatouage d’une croix celtique qui apparaissait sur la photo du site de la Légion Étrangère qui illustrait la victoire sur un ring de ce légionnaire qui s’apprêtait à reverser la totalité de ses gains aux soldats français blessés en opération. Un autre légionnaire offensé, lui avait répondu sans mâcher ses mots. Ceci donne une idée des sectaires qui détiennent les destinées de la France entre leurs mains. Au moment des faits, Urvoas n’était pas encore ministre d’Etat.

    Le futur successeur de Christiane Taubira au ministère de la Justice écrivait sur son blog:

    « Le légionnaire en question arbore sur son flanc un tatouage représentant une croix celtique. Celle-ci, certes symbole du christianisme éponyme, est aussi et surtout le marqueur fort des mouvements de l’extrême-droite. La présence de cette photo, sur le site officiel de la Légion Étrangère, prend le contre-pied du message de fermeté à l’encontre des groupuscules de l’extrême-droite ».

    Eric Lecointe, Caporal-Chef de la Légion Étrangère, avait tenu à lui mettre les points sur les « i » sur le forum Chemin de mémoire des parachutistes:

    « Bonjour,
    Je viens à mon tour m’indigner suite au commentaire fait par Monsieur Jean-Jacques Urvoas, député socialiste, qui se permet de critiquer un Caporal-Chef de la Légion Étrangère pour un simple tatouage représentant une Croix Celtique.
    Moi-même ancien Légionnaire, et mon collègue ne pouvant se défendre – devoir de réserve oblige -, je ne pouvais rester sans réagir.
    Avant tout, je tiens à rappeler que la croix celtique ou croix nimbée est le symbole du christianisme celtique. Si pour vous elle est le symbole de l’extrême droite, ce n’est pas le cas pour tout le monde. Est-ce que le jour où un militaire apparaîtra avec une rose tatouée sur le bras vous vous indignerez de la sorte ?
    Vous déclenchez une polémique qui étonnement (ou pas) touche encore un fervent défenseur de la France et des valeurs qu’elle incarne. Vous vous attaquez à un Légionnaire et, je suis désolé, mais je ne peux laisser passer ça !

     

  • Refrain habituel : les auteurs des attentats étaient connus des services

    Deux frères, Khalid et Brahim El Bakraoui, étaient connus des services de police pour grand banditisme. Ils ont été identifiés comme les suicidés de l'aéroport de Bruxelle.  Ce sont les deux hommes gantés à une seule main dont les images avaient été enregistrées par la vidéo-surveillance.

    K

    Khalid avait loué sous une fausse identité l'habitation du 60 rue du Dries à Forest, où avait éclaté une fusillade avec la police le 15 mars dernier. Cette fusillade, survenue lors d'une perquisition, avait abouti à la capture de Salah Abdeslam, trois jours plus tard à Molenbeek, autre commune de l'agglomération bruxelloise.

    Le commando ne se limite pas aux hommes qui ont fait exploser les bombes : la police est en effet à la recherche de deux véhicules, une Renault Clio et une  Audi S4 noire « appartenant à un Limbourgeois de 22 ans fiché depuis l’an passé en terrorisme par la Sûreté de l’État » ! Ce véhicule a été vu à l’aéroport « avec trois ou quatre individus à son bord ».

    « Le propriétaire de l’Audi , un certain A., âgé de 22 ans, était fiché en terrorisme par la Sûreté après un déplacement suspect effectué en avril 2015 en Arabie saoudite. Il s’y est rendu en compagnie de trois Limbourgeois de 22, 25 et 26 ans, et d’un Anversois de 33 ans quant à lui d’origine marocaine. »

    D’autre part, une partie du commando ayant frappé à l’aéroport de Bruxelles «serait arrivée à Brussels Airport mardi matin à bord d’un taxi » : c’est le chauffeur de ce taxi qui a livré l’adresse schaerbeekoise à laquelle il a embarqué les terroristes, « provoquant ainsi la perquisition de ce mardi après-midi. Perquisition lors de laquelle la police a retrouvé des produits chimiques et un engin explosif contenant des clous ».

    Le bilan, toujours provisoire, des attaques s’élève à 34 morts et 202 blessés: 14 morts et 96 blessés à l’aéroport, 20 morts et 106 blessés à la station de métro de Maelbeek.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Pas claire cette histoire de d’élévation du niveau des océans !

    La double étude que l'Académie Nationale américaine des Sciences, la NAS, a publié en février concerne donc l'élévation du niveau des mers. La première, réalisée par des chercheurs de l'Université Rutgers, prend en compte le rebond post-glaciaire - ou soulèvement de masses terrestres consécutif à la fonte des calottes glaciaires. On peut lire dans le communiqué de l'Université de l'Etat du New Jersey : « Le niveau global des mers s'est relevé plus rapidement au cours du XX° siècle qu'il ne l’a fait durant n’importe lequel des 27 siècles précédents ». Correspondant à l'idéologie globale cette observation a aussitôt fait le tour des cénacles de décision. D'autant que, est-il affirmé, « sans le réchauffement climatique, le niveau global des océans se serait relevé de moins de la moitié de ce qui a été observé au cours du XXe siècle et même aurait pu baisser. Cette élévation, tout à fait substantielle sur les côtes basses susceptibles d'être inondées aura atteint 14 centimètres entre 1900 et 2000 ». Le responsable de l'étude, Robert Kopp, directeur associé de l'Institut de l'Energie de Rutgers, ajoute même : « L'augmentation du XX° siècle a été extraordinaire dans le contexte des trois derniers millénaires et fut encore plus rapide au cours des deux dernières décennies ».

    Au cours de leurs travaux les chercheurs observent par ailleurs que lors de la petite période glaciaire, entre 1000 et 1400 de notre ère, les températures fraîchissant de 0,2°C et que le niveau des mers aurait baissé de 8 cm. Ce qui renvoie au dernier Grand Maximum Glaciaire d'il y a 24500 ans BCE (Before Common Era) suivi d'une déglaciation qui se poursuivît jusqu'en 12500 BCE lorsque les températures s'accrurent de 3 à 5°C avec brutale montée des eaux d'une quarantaine de mètres. Il est tout de même important de noter qu'alors aucun gaz à effet de serre anthropique et aucune activité humaine ne pouvaient être tenus pour responsables d'un tel phénomène. C'est pourquoi on s'efforce de nous persuader de l'importance de la rapidité de l'actuel réchauffement. Même s'il est admis qu'il ne s'agira jamais que de 14cm sur 100 ans.

    Obsédés par le C02, qui conditionne la révolution mondialiste en cours, les auteurs de l'étude, indifférents à l'action des tâches solaires sur le climat de la terre, ont ainsi calculé qu'au cours du 21° siècle le niveau des océans s'accroîtrait de 50cm à 13 mètre. Et de 20cm à 60cm si la consommation d'énergie fossile était réduite.

    Le second rapport, publié par l'organisation Climate Central est encore plus intéressant. Il émane de sources similaires. On y retrouve le Professeur de l'Université de Rutgers Robert Kopp qui s'est spécialisé dans l'interaction entre risques économiques et Changement Climatique et fait partie du Giec. Un vrai fonds de commerce, en somme. Avec la sienne voisine la signature du Pr. Benjamin Strauss, grand spécialiste américain du niveau des mers et des vagues déferlantes. Invité de toutes parts, largement financé et partout célébré. Il n'est pas par hasard vice président de Climate Central. Cette organisation, bien qu'elle se défende d'être un groupe de pression, sert de base de données sur les risques supposés résultant du Réchauffement Climatique. On peut lire dans un de ses documents « qu'il y a de fortes chances pour que des inondations centennales ou pires surviennent aux Etats Unis, à plusieurs reprises avant 2030. Causant des dégâts considérables. Près de 5 millions de personnes vivent dans 2,6 millions de maisons qui se trouvent à moins de 1,2 mètre des marées hautes quand les scientifiques tablent sur une montée des eaux de 60cm à 2 mètres ». Evidemment selon l'institut tout dépendrait de l'efficacité de la lutte contre le changement climatique. Ont participé également à ces travaux, Klaus Bitterman, un Allemand qui a étudié dans le cadre du NOAA, le service de la météorologie US (National Oceanic and Atmospheric Administration), et William Sweet, océanographe auprès du même NOAA.

    Dans son rapport, au titre édifiant - « Inondations côtières non naturelles - l'augmentation du niveau des mers et l'empreinte humaine sur les inondations US depuis 1950 », Climate Central souligne le nombre des destructions causées au cours du dernier siècle par l'augmentation du niveau des eaux. Et il en précise clairement les causes : « En gros les trois quarts des journées d'inondation dues aux marées survenant dans les villes de la Côte Est, ne surviendraient pas s'il n'y avait pas augmentation du niveau des mers causée par des émissions anthropiques ».

    La preuve ? Entre 1955 et 1984 le nombre de jours d'inondations relevés à Boston, Atlantic City, Philadelphia, Washington, Charleston, La Jolla (San Diego), and San Francisco ont été de 51, 83, 96, 265, 132, 32, and 169 respectivement. Entre 1985 et 2014, pour les mêmes villes, ils ont été de 90, 414, 199, 568, 496, 133, and 286. Or entre les deux dates se seront écoulés 60 ans. Si l'on prend la station balnéaire de La Jolla près de San Diego la plupart des habitations n'existaient pas et se trouvent quasiment sur la plage. C'est également le cas d'Atlantic City. À Charleston, ils n'étaient que 70 000 en 1950. Entre 1990 et 2014 la ville est passée de 80 000 à 130 000. À l'évidence de nombreux faubourgs neufs ont été construits près des plages. Il en va de même de San Francisco, passé de 1985 à 2014 de 700 000 à 850 000. Ce phénomène existe dans toutes les agglomérations des côtes américaines où, au cours de la dernière décennie, les constructions se sont multipliées aux abords des plages, augmentant d'autant les risques liés aux conditions climatiques. D'autant que les derniers immigrés ont tendance à s'agglutiner dans les mégapoles du bord de mer. Le plus bel exemple en est la Floride dont la population est passée de 2,8 millions en 1950 à plus de 20 millions en 2015. Et cela fait des années que les compagnies d'assurance ont tiré la sonnette d'alarme : le bétonnage de la côte d'année en année devient un fardeau insupportable après le passage de chaque cyclone. Non pas qu'ils soient plus violents ni plus dévastateurs mais simplement parce qu'il y a dix fois plus de dégâts à indemniser à cause d'une population multipliée par dix.

    C'est la même chose pour le Texas. En 1950 Houston n'atteignait pas 600 000 habitants. Ils sont aujourd'hui près de 23 millions. Alors 7,7 millions, les Texans sont aujourd'hui près de 28 millions.

    « Une campagne d’anti-science »

    Bien qu'émanant du plus important institut scientifique US expert en matière d'élévation anthropogénique du niveau des mers, un des chevaux de bataille du GIEC et de l'idéologie du Changement Climatique, faut-il néanmoins s'abstenir de toute réserve ? Sachant que tous les membres de la distinguée organisation sont cooptés et la direction élue par eux. La NAS appartient au Conseil International pour la Science dont le siège est à Paris et la devise est : « L'universalité de la science dans son sens le plus large est de développer une communauté scientifique véritablement mondiale sur la base de l'équité et de la non-discrimination ». En 2005 avec les académies nationales de la science des pays du G8 elle signa une déclaration sur une réponse globale au Changement Climatique, selon laquelle celui-ci était suffisamment prouvé par la science pour justifier une action rapide des nations.

    Depuis quelques semaines cette étude fait le tour de toutes les revues scientifiques et de vulgarisation de la Planète. Une officine de propagande aussi percutante que France-Info n'a pas perdu de temps pour la faire connaître aux jeunes soumis au roulement de la pensée unique, invitant une scientifique française, experte en ce domaine, à apporter sa caution à cette manipulation manifeste. Parce qu'il s'agit bien d'une nouvelle imposture pseudo-scientifique. Aussitôt mise à mal par d'autres spécialistes de grand renom mais qui, eux, ne diffusant pas la vérité consacrée, n'ont droit à aucun porte-voix médiatique et doivent s'exprimer dans des organes marginaux, que les média de masse désignent comme "conspirationnistes"'.

    Nils-Axel Morner, par exemple, qui dirigea le département de Paléo-géophysique et de Géodynamique de l'Université de Stockholm. Il présida les commissions sur la néo-tectonique et sur les changements des niveaux des océans de l'Union Internationale pour l'Etude du Quaternaire. Or si celle-ci de façon parfaitement orthodoxe soutient la notion de réchauffement anthropique, il est lui totalement opposé aux thèses du GIEC. Momer a pendant des années étudié le soit disant envahissement

    des îles Maldives par l'Océan indien, démontrant tout ce qu'il y avait de faux dans cette théorie utilisée par les responsables de cet archipel pour obtenir des aides internationales et la reconnaissance pour ses habitants d'un statut de « réfugié climatique ». Bien sûr ses affirmations suscitèrent une levée de boucliers de la part des "scientifiques" qui se trouvaient confrontés à une contestation dont ils prétendaient qu'elle ne pouvait exister. Il ne laissa donc pas passer la publication des universitaires de Rutgers sans la dénoncer : « L'article du NAS, vient-il de déclarer, est encore une triste contribution à la campagne démagogique d'anti-science menée en faveur des gaz à effet de serre. Elle va à l'encontre des faits observables et des principes éthiques... Ce texte est plein de violations très méprisables des faits observables... ».

    Morner a plus publié sur cette question qu'aucun autre scientifique de renommée mondiale. Et pourtant il n'est cité nulle part lorsqu'il est fait état d'une élévation du niveau des océans entraînant, prétend-t-on, des millions de « réfugiés climatiques ». Et notamment lorsqu'il a souligné quatre points passés sous silence ou contestés par la doxa climatique :

    « Les jauges des marées mondiales montrent des taux moyens modérés ».

    « De nombreux sites clés et sites de test ne laissent apparaître que peu ou pas d'élévation ».

    « On ne trouve nulle part de trace de véritable « accélération ».

    « L’altimétrie satellitaire laisse apparaître une augmentation moyenne de 0,5+/-01mm par an après étalonnage »,

    « Les oscillations du niveau des océans dans le passé ont été plus rapides et plus brutales qu'au cours du dernier siècle ».

    La climatologue américaine Judith Curry occupe une place à part dans ce créneau.

    Ancienne directrice de l'Ecole de la Terre et des Sciences Atmosphériques de l'Institut de Technologie de la Géorgie, bien qu'appartenant au NOAA et ne refusant pas la notion de changement climatique quoiqu'elle n'y voie pas de responsabilité humaine, elle est très méfiante quant aux positions défendues par le Giec. Se retrouvant souvent sur la même ligne d'attaque que les "climato-sceptiques". Sur la question de la montée des eaux océaniques, tout en reconnaissant qu'elle existe depuis la dernière période glaciaire, elle conteste néanmoins que les gaz à effet de serre anthropiques en soient la cause. Elle considère en effet que ce phénomène s'est à plusieurs reprises dans le passé déjà produit et qu'il s'agit souvent d'une manifestation très locale dont les causes sont multiples et pas forcément générées par une fonte de glace arctique.

    « Le niveau des mers, écrit-elle, continuera à monter quelles que soient les émissions de C02. Le chiffre donné par le GIEC de 3,14mm suggère qu'il n'y a eu aucune accélération étant donné les forts taux d'élévation océanique dans la première partie du XXe Siècle. Tant que nous n'aurons pas compris les variations des niveaux d'élévation décennaux et multi-décennaux nous ne pourrons faire aucune déduction quant à l'accélération ». Ajoutant encore que « … comme "le changement climatique", l’élévation du niveau de la mer a été imputé aux Humains. Le niveau des océans est monté pendant des milliers d'années, néanmoins, ainsi que le rapporte le papier de Kopp, il y a eu des périodes pouvant aller jusqu'au siècle, durant lesquelles, au cours du dernier millénaire, les océans se sont abaissés ».

    Mais ont-ils le droit de s'exprimer ceux qui échappent au consensus canonique ?

    Jim REEVES. Rivarol du 17 mars 2016

  • Gilles-William Goldnadel : « Comment se fait-il qu’il n’y ait pas un clip contre le racisme anti-blanc ? »

    Les grandes Gueules ont réagi ce lundi à la campagne contre les actes racistes et antisémites lancée par le gouvernement. L’avocat Gilles-William Goldnadel a dit tout le mal qu’il pense de cette campagne à l’un de ses instigateurs, le délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme.

    Gilles-William Goldnadel s’est dit révulsé :

    Ça s’appelle Tous unis contre le racisme, et c’est principalement contre le racisme anti-juif, anti-arabe et anti-noir. Comment se fait-il qu’il n’y ait pas un clip contre le racisme anti-blanc ou anti-chrétien ? Il arrive même que des blancs se fassent tabassés parce qu’ils sont blancs. On n’a pas pensé à eux”, se désole-t-il. Pourtant, selon Gilles-William Goldnadel, “ce racisme, c’est le principal vecteur aujourd’hui de la haine islamiste.

     

    http://fr.novopress.info/

  • Jean-François Copé se met à courir derrière le Front national

    PARIS (NOVOpress) : Jean-François Copé aurait-il écouté Marion Maréchal-Le Pen, hier, sur BFM TV ? Le candidat à la primaire « de la droite et du centre » vient de découvrir l’article 6 de la loi El Khomri, qui ouvre grand les portes des entreprises aux revendications musulmanes. Aussi lance-t-il une pétition, dont voici le texte :

    L’avant-projet de loi El Khomri sur le travail prévoit à l’article 6 de son préambule que « La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés. »
    Si cet article devait être maintenu, il pourrait obliger les entreprises à céder aux revendications religieuses de leurs salariés. Et ainsi, soumettre l’entreprise au communautarisme.
    Je tire le signal d’alarme : ne reculons pas sur la laïcité ! Ne reculons pas sur la neutralité en matière religieuse dans les entreprises !
    Le maintien ou non de cette disposition dans la loi El Khomri doit être tranché en Conseil des ministres ce jeudi 24 mars. Il ne nous reste plus que trois jours pour obtenir le retrait de cette disposition dangereuse pour la République.

    La pratique d’une « droite décomplexée » a du bon, même si elle ne va pas jusqu’à mentionner les droits d’auteur…

     

    http://fr.novopress.info/

  • #TousUnisContrelaHaine : les « petits blancs » toujours coupables, jamais victimes ?

    Philippe Bilger dénonce une campagne antiraciste coûteuse, malhonnête et à sens unique.

    Comme elle est mignonne, cette campagne sous l’égide de #TousUnisContrelaHaine !

    Si je me moque du caractère gentil, voire gentillet, de cette démarche publique qui montre que l’Etat a bon cœur, ce n’est pas parce que je serais cynique et ceux qui m’approuvent dénués d’éthique. Mais parce que la dérision est presque inévitable.

    En effet, si on confronte l’intensité et la monstruosité du terrorisme international qui est inspiré peu ou prou par la racisme ou l’antisémitisme - déguisé en haine religieuse - à ces œuvres touchantes et pleines de bonne volonté, on ne peut que d’emblée prendre acte d’une terrifiante et ridicule disproportion. D’un côté la volonté de tuer, de l’autre une leçon de morale.

    Cette inégalité ne serait pas suffisante à elle seule pour battre en brèche ces desseins tout emplis d’humanisme officiel.

    Mais le coût d’une telle entreprise est-il bien justifié quand on s’acharne à faire des économies sur tout et notamment au détriment d’associations qui sur le terrain, concrètement, ont sans doute une action plus efficace pour diminuer le racisme et l’antisémitisme dans les têtes, les esprits malfaisants et ignorants, pour tenter de diminuer les effets ravageurs de ce poison ? Est-il normal de gaspiller pour l’inutile et de priver malgré la possible utilité ? [....]

    La suite sur Le Figaro.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?TousUnisContrelaHaine-les-petits