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magouille et compagnie - Page 2139

  • Mme Vallaud-Belkacem aime la mixité sociale... loin de son pavillon !

    Les périodes d'élections sont souvent propices aux sorties des professionnels de la politique. Cette fois, c'est madame la ministre de l'éducation nationale qui s'y colle, sur le thème de la sacro-sainte mixité sociale. Un terme inventé par les sociologues, il y a quelques années, pour expliquer qu'il faut "mélanger" les gens, les riches avec les pauvres, les jeunes avec les vieux, les catholiques avec les bouddistes etc.

    Mme Najat-Belkacem a donc proposé un énième plan destiné, selon elle, à sauver la république, rien que cela ! Il s'agirait de réformer (encore ?) les cartes scolaires pour favoriser le brassage des populations dans les grandes villes. Car c'est bien connu, quand vous mettez ensemble un môme de médecin, un d'ouvrier, un gamin de trafiquant de drogues ou un rejeton de migrant, ils fraternisent et font la fête tous ensemble. Shiny happy people. Enfin, vu des beaux quartiers parisiens, comme il se doit...

    Une farce de plus, en fait. Tout le monde connait les causes de la ghéttoisation de nombreux quartiers et des écoles publiques. L'auteur de l'article, qui a passé la moitié de sa vie en HLM, peut en témoigner. Quartiers laissés aux bandes de voyous, associaux logés en priorité, police réduite à l'impuissance, refus d'intégration de certaines populations acquises à l'islam radical, écoles transformées en halte-garderies etc. Seuls ceux qui n'ont jamais connu ces quartiers pourront dire le contraire. Ce qui est le cas des nababs du parti post-socialiste, qui entendent inviter les pauvres à fraterniser pour garantir la paix sociale, par ailleurs peu remise en question dans leurs quartiers protégés. Allez faire un tour dans le cinquième arrondissement de Paris, où résident artistes de gauche et autres intellos donneurs de leçons d'humanisme, vous y chercherez longtemps de la mixité sociale.

    Incapables de rétablir la loi républicaine dans les grandes villes, blocages culturels sur l'autorité obligent, ainsi qu'impuissance financière, nos princes cherchent donc à noyer le poisson. Qui inscrirait son gamin dans une école publique "mal fréquentée" (terme à débattre), quand un kilomètre plus loin une privée propose ses services. Qui de sensé irait s'installer dans un immeuble où les bandes de lascars trainent à l'entrée du matin au soir ? 

    Bien sûr, en bons sophistes hypocrites les "socialistes" ont trouvé la parade : installer les populations à problèmes chez les "riches", en imposant les fameux quotas. Ce qui ne fera qu'aggraver les choses, car des gens qui n'ont rien en commun ne se cotoieront pas. L'auteur de l'article, qui a quitté Paris pour vivre et travailler en milieu rural est d'ailleurs une atteinte à la mixité sociale : en effet, je préfère le calme de mon village, mes voisins courtois dont les enfants sont bien élevés, la petite église et la boulangerie où on est servi avec politesse, à la banlieue devenue impraticable pour les braves gens où je vivais il y a encore cinq ans... et j'estime que c'est mon droit. 

    Et l'école me direz-vous ? Instituteur durant des années en Seine St Denis, j'ai passé mon temps à régler des conflits entre des gamins de communautés différentes, à qui il était bien difficile de transmettre les valeurs républicaines. Car pour eux, l'identité c'était d'abord la famille et la religion. Alors, dans la cour de récréation, dieu reconnaissait les siens... et les éducateurs ne pouvaient pas y faire grand-chose.

    Mme Najat-Belkacem est donc hors-sujet. D'ailleurs, comment pourrait-elle comprendre un concept qui lui est étranger ? Les gens de sa caste vivent dans des quartiers protégés, scolarisent leurs enfants dans des écoles privées, ne fréquentent pas les pauvres...ils sont de gauche pour ne pas éduquer leurs gosses (mai 68 est passé par là), et de droite pour leur pognon. Qu'ils gardent leurs leçons à deux balles...

    Pour conclure, je vous propose d'observer, au cours de vos voyages, les quartiers populaires d'Europe de l'est par exemple. A Prague, Bratislava, Cracovie, Budapest... pas un voyou ne traine près des gares, pas une racaille aux pieds des barres "HLM" de l'époque communiste, pas de problèmes "inter-communautaires"... les réalités parlent d'elles-mêmes !

    par Marc Aurèle (son site)

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/mme-vallaud-belkacem-aime-la-173954

  • Les syndicats et la « Gauche » contre la classe ouvrière !

    Il y a plusieurs années, un siècle tout au plus, les ouvriers se battaient dans les rues pour imposer à la bourgeoisie le droit d’existence de leurs organisations syndicales. Aujourd’hui, tous les gouvernements, qu’ils se réclament des valeurs de « gauche » comme de « droite » se battent pour que les salariés revendicatifs ne débordent pas les appareils syndicaux et cessent de bloquer les situations sociales.
    Dernièrement, et cela est très significatif, à l’issue d’une ultime séance de négociations au siège du Medef, le patronat et trois syndicats – CFDT, CFTC et CFE-CGC – ont validé, vendredi 30 octobre, l’accord destiné à renflouer les caisses de retraites complémentaires des salariés du privé Agirc et Arrco, menacées d’asphyxie financière. Il faut dire que pour les syndicalistes, il est aujourd’hui nécessaire de réformer notre système d’assurance sociale car chacun doit pouvoir, selon ses bonnes fortunes, financer l’accompagnement des immigrés. A en croire les syndicats, l’idée que l’immigration serait responsable de nos déficits sociaux est faux.
    Que l’on nous explique cependant comment les gouvernements entendent financer les aides sociales accordées aux immigrés lorsque le chômage des Français est aussi important que celui que nous connaissons ? Car qui dit chômage estime à la baisse toutes les cotisations sociales ! Moralité, une certaine France doit travailler plus pour aider une nouvelle France parasitaire et utile aux banquiers usuriers ! C’est dans tous les cas ce que nous devons estimer puisque les dernières négociations ont débouchées sur un accord de principe prévoyant un système de bonus-malus visant à faire travailler plus longtemps tout en percevant moins à la retraite !
    On peut donc se poser la question de savoir si les syndicats sont encore aujourd’hui des organisations qui défendent les intérêts des salariés ? Plus particulièrement, il serait tout aussi légitime de se demander si le syndicalisme permet à notre époque d’empêcher ou même de limiter les attaques permanentes des banquiers et autres usuriers contre les conditions d’existence des salariés français ?
    Le Front de Défense de la France a une idée très claire sur les syndicats. Ils sont les rouages du système libéral et ne cherchent qu’à maintenir les salariés dans leur immobilisme. (Souvenez-vous des manifestations étudiantes et de la peine des syndicalistes de se retrouver éjectés des actions populaires ?) 
    Plus globalement, cette problématique touche jusqu’aux partis dits de gauche, y compris des organisations qui se revendiquent de la pensée communiste. Et même le parti de Mélenchon n’échappe pas à la règle … Tous les syndicats et partis de Gauche sont des rouages de l’appareil d’État néolibéral ! Il faut en finir avec l’idée que les organisations syndicales servent à défendre les intérêts des salariés !
    Selon cette idée, les salariés et les ouvriers, les catégories sociales les plus fragiles doivent bien mesurer que pour se survivre, le capitalisme apatride, incapable de donner une résonnance économique positive à la France est contraint d’imposer une domination toujours plus totalitaire : l’État socialiste de Manuel Valls, à ce propos particulier, et avec l’aide d’Emmanuel Macron est devenu une sorte de pieuvre gigantesque oui absorbe et contrôle toute parcelle de la vie sociale ! De même sous sa forme « démocratique » ce même capitalisme apatride nous impose des règles qui sont contraires à nos intérêts comme à notre propre survie identitaire !
    Dans ces conditions, l’efficacité des luttes ouvrières ne peuvent se trouver réalisées lorsque les salariés et le ouvriers dépendent directement des syndicats … Et le Front de Défense de la France, qui reste un mouvement anti-démocratique, peut et doit être le fer de lance des revendications salariales ! 
    Effectivement, aujourd’hui, et nous le percevons chaque jour un peu plus lorsqu’il y a mobilisation nationaliste, seule la capacité d’imposer un rapport de forces suffisant au système permet à ce que les choses tournent en faveur du Peuple ! Nous l’avons perçu avec la volonté du gouvernement à taxer les revenus des handicapés … L’État capitaliste apatride ne peut plus véritablement assumer son contenu politique lorsqu’une majorité affirme de façon intransigeante ses propres intérêts contre ceux de la logique du profit ! 
    De ce fait, le Front de Défense de la France recherche à faire valoir son extension sociale car nous savons que cela constitue la principale dynamique d’une nationale forte. Seul le développement du nombre et de l’unité des forces populaires au combat peut imposer, ne fut-ce que momentanément, un rapport de forces capable de contraindre l’État à reculer et de mettre en question la logique absurde et barbare du capital en crise !
    Plus que jamais, au sein de notre Fraternité de Combat, nous devons observer tous les rapprochements, tous les types possibles de lutte a-syndicale en opérant une résistance nationaliste au système globaliste ! Nous devons impérativement affirmer que ce qui sépare l’économique du politique est le fondement d’une société injuste et que lorsqu’on accepte de contenir la lutte salariale et ouvrière dans le carcan de la logique économique du capitaliste apatride, c’est la Nation que l’on cherche à détruire !
    En conséquence de quoi le Front de Défense de la France estime totalement inadapté et néfaste pour le Peuple le syndicalisme. De ce syndicalisme qui divise et condamne à l’impasse la France qui travaille ! Et notre perspective sociale, car le Nationalisme est social, est d’assumer de plus en plus notre véritable contenu anti-capitaliste lorsque ce dernier sert avant toutes choses les intérêts de l’étranger ! Au sein de notre groupe, au sein de notre organisation politique, nous voulons affirmer haut et fort notre unité sociale et donc notre unité comme telle, brisant toutes les barrières sectorielles, syndicales qui permettent la ruine de l’âme nationaliste ! 

    C’est pour cela, et en cela, que le Front de Défense de la France lance son appel aux ouvriers et aux électeurs communistes et à ces autres qui se perdent au sein du Front de Gauche !

    Vous ne pouvez pas confiance à des organisations syndicales, à des partis politiques autoproclamés de « gauche », quelque soit le langage « radical » que ceux-ci puissent tenir ! Même Mélenchon est un traitre à votre condition !
    Combattre les inégalités et la réforme du système, lorsqu’il ne sert qu’à l’asservissement de la Nation, c’est accepter de s’organiser et de rejoindre le Front de Défense de la France ! C’est seulement ensemble que les salariés, les ouvriers, les paysans, les marins pêcheurs s’autoriseront à changer le monde selon leurs désirs en s’organisant et en dirigeant le combat selon des valeurs nationalistes !
    Partout, comme avec nos actions contre les migrants, nous devons nous maintenir sur le terrain de manière intransigeante ! Maintien intransigeant sur le terrain de la défense des intérêts du Pays réel, par l’extension des revendications et des combats pour le Peuple et par le Peuple ! 
    Chacun doit bien comprendre que l’auto-organisation, au local, de nos forces est le sens commun que nous devons impérativement développer. C’est cette convergence de combat et d’idées partagées qui sont les armes principales de toutes nos actions présentes et futures !
    L’avenir de la Nation repose sur l’acceptation nationaliste et populaire d’affrontements de plus en plus globaux et généralisés contre tous les défenseurs de l’ordre mondialiste, lequel cherche à fonder le Nouvel Ordre Mondial selon des logiques de ruines sociales et multiculturelles ! De ce capitalisme apatride qui a recours pour s’imposer toujours plus à toute sorte de manipulations monétaires et financières, détruisant pour cela des piliers du système aussi importants que la stabilité du système monétaire international, ou l’équilibre des finances publiques des nations, et se jetant dans une fuite en avant par des politiques de crédit qui ne « résolvent » dans l’immédiat des problèmes que pour les reposer peu de temps après, avec une gravité décuplée. De ce Nouvel Ordre Mondial qui pour s’imposer favorise les syndicats comme les partis dits de gauche !
    Aussi, si tu es ouvrier ou salarié, paysan ou artisan, petit commerçant ou fonctionnaire, fais le choix de rejoindre le Front de Défense de la France car soit tu acceptes l’enfoncement social dans la barbarie du capitaliste apatride ou tu fais le choix de la Révolution Nationale Populaire !
  • Bartolone en berne dans les sondages : c’est qui l’abruti ?

    Avec 22 % des voix au premier tout, il est talonné par le candidat du Front national.

    Bon ! L’affaire est entendue ! Claude Bartolone, l’actuel président de l’Assemblée nationale, rêve d’un destin régional. Normal, le principe de Peter s’applique, là, dans toute sa rigueur : « tout individu tend à s’élever jusqu’à atteindre son niveau d’incompétence ». Donc, monsieur Bartolone se « peterise ».

    Ses dernières responsabilités « de terrain » – président du département de Seine-Saint-Denis de 2008 à 2012 – ont été caractérisées, selon la Cour régionale des comptes, par une gestion incertaine, dispendieuse, opaque, empreinte de favoritisme, voire pénalement répréhensible. Le parquet de Bobigny, impressionné par ce tir groupé et flairant emplois fictifs et détournements de fonds publics, a ouvert une enquête contre X.

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  • Les thèses du GIEC encore contredites par les faits

    Contrairement aux prévisions alarmistes du GIEC, les glaciers de l’Antarctique ne cessent de s’étendre depuis plus de 20 ans. Ce sont les conclusions d’une étude publiée dans le journal of Glaciology. D’après les données obtenues par satellite, l’Antarctique a gagné 200 milliards de tonnes de glace entre 1992 et 2008.

    La thèse du réchauffement climatique semble faire de moins en moins l’unanimité. Ainsi, un article de Météo France relativise la vague de chaleur de novembre en Europe occidentale, soulignant que celle-ci est localisée tant dans le temps que dans l’espace. Malheureusement, devant les intérêts financiers en jeu, la théorie du réchauffement climatique demandera encore de nombreux faits contraires avant de rendre les armes.

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  • Régionales : Christiane Taubira candidate sur une liste opposée au PS

    Lu sur Marianne :

    LogoWalwari2015"Elle a cofondé le parti politique Walwari dans les années 90' avec son époux. Les 6 et 13 décembre, Christiane Taubira se présentera sous ses couleurs pour l'élection à la collectivité unique de Guyane (CGT), qui voit fusionner région et département. Cette candidature était incertaine, elle a été confirmée à l'AFP mardi soir.

    Walwari fait liste commune avec Guyane Ecologie. Christiane Taubira n'apparaît qu'en 11e position sur la liste, ce qui rend quasiment impossible son élection. Face à elle, on trouve notamment la liste de l'actuelle députée Chantal Berthelot... du Parti socialiste guyanais."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Après le front républicain, la fusion républicaine et l'UMPS assumés par Manuel Valls

    Manuel Valls va toujours plus loin mais en "off". Or, tout le monde sait bien que les propos en "off" sont destinés à être diffusés pour tester les réactions :

    "Ceci s'appelle un tir groupé. Le Monde, Europe 1 etLe Parisien révèlent la même information ce 11 novembre au matin, à chaque fois placée dans la bouche de "l'entourage du Premier ministre" ou d'un vague "Matignon" : Manuel Valls veut plaider pour la fusion des listes LR et PS au second tour des régionales dans la grande région Nord pour contrer Marine Le Pen sans se retirer. 

    Ce qui donne dans Le Parisien : "" ; sur Europe1.fr : "" et, dans Le Monde, un plus général : "". Le Premier ministre n'y est jamais cité en on, mais vue la simultanéité de l'info, la source ne fait aucun doute.

    Que faut-il en retirer ? Oui, Manuel Valls évoque à haute voix la possibilité de proposer à Xavier Bertrand de fusionner sa liste avec celle des socialistes au soir du premier tour pour empêcher Marine Le Pen de remporter la région (...)

    L'entourage du Premier ministre" estime même auprès du Monde quel'UMPS doit devenir une force et non une insulte dans les bouches frontistes : "Compte tenu du danger Le Pen, il faut assumer l'UMPS,l'UMPS c'est l'équivalent chez les autres pays européens des grandes coalitions."

    Et comme par hasard, il tient ces propos le jour même où Nicolas Sarkozy accepte pour la première fois de participer aux cérémonies du 11 novembre aux côtés de François Hollande. Les journalistes se posent la question du sens de cette rencontre. Il n'est pourtant pas besoin de chercher très loin pour faire le rapprochement...

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/11/apr%C3%A8s-le-front-r%C3%A9publicain-la-fusion-r%C3%A9publicaine-et-lumps-assum%C3%A9s-par-manuel-valls.html

  • Stratégie pour une destruction

    Stratégie pour une destruction

     

    Il faut détruire la famille ! Elle fait en effet obstacle à la réalisation des utopies révolutionnaires et à la diffusion des idéologies, socialiste ou libérale, qui partagent le projet d'une humanité à la fois atomisée et massifiée.

    La révolution socialiste a compris la nécessité de cette destruction. Karl Marx considérait l'abolition de la famille comme l'une des « propositions positives concernant la société future » et Friedrich Engels, voyant dans le mariage monogamique « l’assujettissement d'un sexe par l’autre », annonçait la lutte des sexes dans le prolongement de la lutte des classes, l'implosion du couple apparaissant comme la condition nécessaire de l'égalité entre les sexes.

    Ce thème de la lutte des sexes a été largement diffusé et utilisé par les mouvements ; féministes, pour opposer la figure du père de 1 famille à celle, non pas de la mère, mais plus généralement de la femme, qui ne devait plus rester cantonnée à la maternité (ce qui n'avait d'ailleurs jamais été le cas, hormis dans les milieux sociaux aisés et pendant de courtes périodes de l'histoire).

    L'idéologie libertaire a poussé dans le même sens au titre de la liberté individuelle et, après 1968, du « jouir sans entraves ».

    Dans tous les cas, la première cible des attaques contre la famille a été le mari et père de famille caricaturé en « pater familias » omnipotent et oppresseur, parfois vaguement réhabilité sous les traits ambigus du « nouveau père », suggérant à la fois la confusion des genres et l'indifférenciation des rôles. Or, fondamentalement, ces rôles ne sont pas interchangeables et, contrairement à ce qui était affirmé, la position du père de famille est, d'une certaine manière, plus fragile que celle de la mère, qui porte l'enfant. La relation substantielle qui se tisse entre elle et ce dernier pendant ces neuf mois essentiels (au sens le plus littéral du terme) échappe au père, qui n'y est associé que de « l'extérieur ».

    Dans une deuxième étape, c'est la maternité qui sera attaquée, en particulier au titre de l'égalité entre les sexes, à laquelle elle ferait obstacle en empêchant les femmes de bénéficier des mêmes conditions de carrière que les hommes.

    La loi, outil de la Révolution

    La stratégie des adversaires de la famille a consisté à introduire, à la fois au nom de l'égalité et des droits de l'individu, en présentant les intérêts de l'homme, de la femme et même de l'enfant, au sein de la cellule familiale, comme antagonistes. Comme l'écrivait en 2004 le professeur de sociologie François de Singly dans Libération, la famille ne pouvait plus « être définie uniquement comme un groupe fondé sur la différence des sexes et la différence des générations », mais comme la réunion d'« individus qui, au-delà de ces différences éventuelles, doivent être considérées comme des personnes à part entière ». La sociologue sous-entend, d'une part, que le « groupe » familial conduit à la négation des personnes et, d'autre part, que l'individualisme garantit les droits de la personne : deux postulats erronés. Mais cette idée permet de saper l'unité familiale, d'autant plus sûrement que sous couvert d'égalité, les mouvements féministes répandent dans l'opinion publique et banalisent la notion de lutte des sexes : la puissance publique - l'État, le législateur et le juge - est appelée à arbitrer le conflit, en se posant non pas en protecteur de la famille, cellule essentielle de la société, mais des droits de l'individu dont elle est supposée brimer la liberté. La loi devient alors l'outil de la Révolution et consacre à la fois la ruine de la « norme » familiale traditionnelle (père, mère, enfants) et celle de l'institution du mariage. Ainsi se termine le conte de fée moderne : ils ne se marièrent pas et elle n'eut qu'un enfant, quelques années avant la retraite.

    Eric Letty monde&vie 9 octobre 2015

  • Sarkozy : boniments et tartufferies…

    Observateurs et sondeurs prévoyaient que la primaire ne prendrait son envol qu’après les régionales. L’enjeu si alléchant d’une présidentielle victorieuse assurée au second tour leur donne tort, l’élection majeure étant devenue consubstantielle de celle de décembre.

    Sarkozy, le revenant qui avait juré ne plus revenir, a réuni ses troupes samedi à la Mutualité à Paris afin de valider les listes des régionales. Si la piétaille était là, les généraux à la bataille de la primaire brillaient par leur absence — absence tolérée, unité de façade oblige !

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  • L'UDI colporte ses mensonges sur l'avortement en Irlande

    Le 28 octobre, des membres de l'UDI, dont les sénatrices Chantal Jouanno et Annick Billon et le sénateur Olivier Cadic, sont allés en Irlande faire la propagande de l'avortement. Olivier Cadic raconte :

    "Au pays du trèfle, les femmes n’ont pas le droit de disposer de leur propre corps. C’est évidemment l’affaire des Irlandais, mais la nôtre est d’informer les Françaises des divers dangers d’une grossesse en Irlande."

    Sic. Et il rapporte ce propos de Laurence Hélaili, Conseillère consulaire à Dublin :

    « On est en danger du seul fait d’être enceinte ».

    Or, l'un des pays qui peut se vanter des meilleurs chiffres dans le domaine de la santé maternelle est précisément l'Irlande. Une étude de 2011 contredit les idées reçues. Elle porte sur 42 ans de statistiques relevées en Irlande et Irlande du Nord d'une part, en Grande-Bretagne de l'autre. Voici les faits positifs relevés pour l'Irlande et l'Irlande du Nord :

    • Un bien meilleur taux de natalité que dans l'ensemble de l'Europe, près d'assurer le remplacement des générations.
    • Sur la durée, l'Irlande présente un profil démographique plus jeune qui lui permet d'être moins dépendante de l'immigration que les autres nations européennes.
    • Moins de fausses couches, de petits poids de naissance, de naissances prématurées, de paralysies cérébrales, de morts maternelles, toutes choses dont le risque est aggravé chez les femmes ayant subi un avortement.
    • Moins de cancers du sein.
    • Une santé mentale relativement meilleure, à juger d'après les prescriptions d'antidépresseurs.
    • Certaines maladies du système immunitaire sont nettement moins fréquentes.

    Michel Janva

  • Fusion PS/LR dans le Sud-Ouest ?

    L'hebdomadaire Les 4 vérités analyse la gauchisation de la liste LR menée par Dominique Reynié :

    Unknown-57"[...] Mais, d’ores et déjà, il se murmure que la région pourrait être un laboratoire du « front républicain » nouvelle vague. Anticipant une possible troisième place pour la liste LR dans la région (derrière le PS et le FN), quelques ténors LR envisagent, paraît-il, de demander le désistement de la liste en faveur du PS pour « faire barrage » au FN. En échange, le PS en ferait autant en faveur des « Républicains » en PACA et en Nord-Pas-de-Calais Picardie.

    J’ose encore croire qu’il ne s’agit que d’une rumeur sans fondement. Mais je peux déjà annoncer que, si elle s’avérait vraie, l’ex-UMP volerait en éclats et ne serait plus que l’aile centriste de la majorité socialo-communiste, abandonnant l’opposition réelle au FN. Et je doute que les électeurs de droite suivent longtemps leurs « représentants » dans cette dérive...

    Michel Janva