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magouille et compagnie - Page 2142

  • Quand l’État Français bafoue ses propres lois en faveur des Roms (2/2)

    Contre la population et contre ses propres lois, L’État français s’obstine à vouloir favoriser l’implantation des Roms en région lyonnaise. Gérald Pichon a mené l’enquête pour NOVOpress. Découvrez aujourd’hui comment l’État contourne la loi en faveur des Roms, les faveurs à l’hébergement qui leur sont accordées et comment l’État reconnaît implicitement leur caractère criminogène.

    L’État contourne la loi
    De 2011 à 2014, alors que les Roms (le plus souvent de nationalités roumaine ou bulgare) ne pouvaient pas travailler en France, le préfet de Rhône-Alpes et du Rhône de l’époque, Jean-François Carenco, et la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) « imaginent un système qui leur donne ce droit. »
    L’Etat va leur octroyer un titre de séjour, des droits sociaux, un accès illimité au marché du travail et un hébergement provisoire en contrepartie de plusieurs engagements.
    Coût total du dispositif Andatu : 2 650 000 euros, financés par l’État, le Fonds social européen, le Grand Lyon et la fondation Abbé Pierre. Il a coûté au Conseil Général 814 000 euros de RSA.

    Le nombre :
    En 2013, le département du Rhône comptait 2 000 Roms (Bulgares ou Roumains en majorité) et 4 347 demandeurs d’asile.
    Ce nombre ne cesse d’exploser avec une augmentation de 67 % des demandeurs d’asile en un an en 2013. Les Roms seraient 17 000 en France. (Le Progrès, 19/01/2014)

    Dix-neuf squats à Lyon
    En mars 2015, le maire de Lyon indiquait qu’il existait « sur le territoire de la ville de Lyon 19 squats » et qu’il ne voulait « pas encourager les squatters, il n’y aura pas de régularisations. » (Le Progrès, 17/03/2015)
    Exemple : squat de la Boutasse à Bron (113 personnes) ; 37, boulevard Yves-Farge à Lyon (200 personnes)
    « Les 300 euros que la France offre aux Roms pour leur rapatriement “volontaire” ? Ce sont des vacances payées ! Les Roms passent quelques jours ici, puis ils rentrent en France. » Ilie Dinca, président de l’Agence pour les Roms

    roms_bidonville_de_bron

    Evacuation du bidonville de Bron.

    Les familles de Roms prioritaires pour les hébergements à l’hôtel
    Les Roms sont pour la plupart des demandeurs d’asile, et les textes de loi prévoient qu’ils puissent bénéficier durant tout le temps d’instruction de leur demande d’un hébergement en Centres d’accueil pour les demandeurs d’asile (CADA).
    En plus des CADA : « le dispositif de droit commun prévoit un hébergement d’urgence pour toutes les personnes sans domicile et en grande détresse, étrangères ou françaises, demandeurs d’asile ou non, dans des hôtels payés par l’Etat ». (Le Progrès, 16/04/2015) Comme le dispositif est saturé par l’arrivée sans fin de nouvelles familles de Roms ou de clandestins africains, la justice doit arbitrer avec des critères de priorités pour attribuer les places dans les hôtels en privilégiant les familles, les femmes seules ou les personnes malades.
    Comme aucun critère de citoyenneté n’est appliqué, les SDF français, le plus souvent célibataires, passeront toujours après les familles de Roms ou Africaines.

    L’exemple : 420 places « pérennisées » par le préfet pour les Roms
    En avril 2015, le préfet de la région Rhône-Alpes a décidé, après la période du plan d’accueil et d’hébergement hivernal, de « maintenir et de pérenniser 420 places d’hébergement d’urgence, dans un souci d’humanité. » Ces familles roms vivent donc dans des hôtels payés par l’État !
    Jacques Dumortier, membre de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et président fondateur de Classes (Collectif Lyonnais pour l’accès à la scolarisation et le soutien aux enfants des squats) « est outré par l’argent dépensé par les nuits d’hôtel. » (Le Progrès, 18/04/2015),
    Car l’hôtel, c’est « quatre fois plus cher qu’un centre d’accueil », selon des associations gestionnaires de l’hébergement et du suivi social dans la Loire, la Drôme et l’Ain. (Le Progrès, 28/05/2013)

    En 2012, la justice autorise l’expulsion d’un bidonville de Roms par les forces de l’ordre : les préfets refusent de l’appliquer
    Les riverains du bidonville de Roms de la Feyssine (Villeurbanne) sont à bout (cambriolages, prolifération des rats et terrain transformé en décharge). Pourtant, les différents préfets du Rhône ne veulent pas appliquer une décision de justice datant de 2012 les autorisant à recourir aux forces de l’ordre pour expulser ses occupants !
    Au grand dam des propriétaires du secteur qui estiment que leurs appartements ont perdu de 15 à 20 % de leur valeur ces dernières années à cause de ce campement insalubre. En mars 2015 l’ancien préfet Carenco estimait qu’il « n’y a pas de nuisances majeures. » (Le Progrès, 21/03/2015)

    http://fr.novopress.info/195454/letat-francais-bafoue-ses-propres-lois-en-faveur-roms-22/#more-195454

  • Les pistonnés de la République (exemplaire)

    Quand le piston l’emporte sur le mérite, quand le copinage supplée la compétence, les pratiques courtisanes sont encouragées, la défiance envers les institutions se développe : la République elle-même sape ses fondements.
    La République, qui a aboli les privilèges, en a inventé d’autres. Censée défendre l’égalité dans l’accès aux emplois publics, elle a réservé des places de prestige aux amis du pouvoir. En considération de leur mérite ou par piston ?
    La loi entraîne parfois des abus qu’elle devrait pourtant exclure. C’est ainsi qu’elle a instauré un « tour extérieur » qui permet au président de la République de nommer, en conseil des ministres, des inspecteurs généraux de l’Éducation nationale dans une proportion d’un poste sur cinq, sans autre condition que d’âge. Voilà la porte ouverte à des nominations de complaisance où le mérite, l’expérience et la compétence cèdent la place à des critères plus subjectifs : recaser des membres de cabinets ministériels, s’assurer la reconnaissance de quelques obligés qui deviendront sans état d’âme les propagandistes zélés de la politique gouvernementale…

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  • Effarant : voici comment sont votées nos lois…

    La sympathique Catherine Lemorton est député socialiste et depuis 28 juin 2012, présidente de la Commission des affaires sociales à l’Assemblée.
    Ici, la loi de Santé en passage devant cette commission, le 9 novembre 2015.

    À 0:10 « L’amendement est rejeté » puis à 1:25 « Il est adopté ».

    Des femmes vulgaires et hystériques comme de vieilles institutrices lesbiennes et de vieilles badernes émasculées, voilà où mène la pensée dominante de gauche (incluant l’UMP).

    Ce spectacle est d’une totale obscénité, de même que celui d’une assemblée nationale aux trois quarts vide où les derniers irréductibles dorment, jouent à Candy Crush, se lancent des boulettes de papier ou papotent entre eux ; ou encore, aussi obscène qu’une Myriam El Khomri incapable de répondre à une question digne d’un oral de concours de catégorie B alors qu’elle incarne l’élite de l’Administration française avec tout ce que cela implique en terme de rémunération et de privilèges.

    http://www.contre-info.com/

  • Encore des djihadistes “français” arrêtés

    Hé oui. Décidément cela ne s’arrête pas ! Cette fois c’est à Chypre que l’action se passe. Six hommes ont été arrêtés puis renvoyés en France via la Suisse. En effet, Interpol avait signalé trois hommes comme déjà radicalisés et les trois autres comme proches de la mouvance islamique. La différence, je vous laisse la trouver…
    La vraie question qui se pose maintenant, c’est que va-t-on faire de ces islamistes-là, car nous les avons ramenés sur notre territoire. Peut-être, nous n’en avons pas assez, ou bien on veut leur donner une deuxième chance. Mais ce n’est pas cela qui doit nous faire oublier nos 130 morts et que maintenant c’est la guerre qui n’est plus que chez eux là-bas en terre islamique au Proche-Orient, mais aussi chez nous en Occident.

    http://fr.novopress.info/

  • Guillaume Bernard : L’honneur perdu des politiques (article paru dans L’Action Française n°2920, 19 novembre 2015)

    L’Action Française 2000 – François Hollande est-il en train de donner un tour responsable à sa présidence, en dépassant enfin son rôle de chef de parti politique pour devenir le chef de la France ?

    Guillaume Bernard – Profitant de la situation gravissime dans laquelle nous sommes, il est certain qu’il essaye de se donner une stature d’homme d’État pour la politique intérieure comme il était supposé l’avoir pour la politique extérieure. Qu’il y arrive, c’est moins certain. Car les circonstances sont plus fortes que la stratégie politique. François Hollande est à la remorque des événements ; il essaye donc d’agir de la meilleure façon (en tout cas, le moins mal possible…) sans oublier de fabriquer son image dans la perspective de l’élection présidentielle de 2017.

    On voit débuter une "séquence", comme disent les communicants, avec ces attentats et la convocation du Congrès. Mais la séquence Charlie, suite aux attentats du 7 janvier, n’avait pas réussi à porter François Hollande plus de deux-trois mois.

    Aucune stratégie de communication ne pourrait le porter, à elle seule, jusqu’à une victoire en 2017. En revanche, et c’est horrible à dire, l’aggravation de la situation pourrait le servir, par le biais d’un chantage à l’union nationale. Dans ce cas-là, cela justifierait, pour lui et les partis de gouvernement, de faire une "grande coalition" (sur le modèle allemand) contre le Front national, comme certains en rêvent à haute voix, et ce dès les régionales. L’appel à l’unité nationale permettrait d’ailleurs d’étouffer les velléités de contestation dans son propre camp. On ne peut pas lire l’avenir, mais les mesures qu’il prend, tout en refusant de nommer l’islamisme et de revenir sur la politique d’immigration, ne sont pas celles qui limiteront le plus les risques – et lui assureraient les succès dont il a besoin. En simplifiant, on pourrait dire que, d’un côté, il refuse de traiter la cause principale du délitement du lien social, qui assure un réservoir potentiel au terrorisme, et que, de l’autre côté, il envisage la possibilité de restreindre les libertés (comme cela a déjà été fait avec la loi sur le renseignement) de ceux qui ne sont a priori pas des dangers pour l’ordre public. Sa réussite potentielle dans la lutte contre le terrorisme et sa crédibilité politique sont donc sujettes à caution.

    François Hollande et ses ministres prennent un incroyable risque en assumant des positions jusqu’ici tenues par la droite et l’extrême droite. Brusquement, ils piochent dans un arsenal de mesures, qui peuvent apparaître aujourd’hui comme tardives ou insuffisantes.

    Les circonstances les y obligent. François Hollande peut difficilement ne pas envisager des expulsions ou des déchéances de nationalité quand certaines personnes sont ouvertement hostiles à la France. Mais, outre que ces mesures ne sont que le minimum requis, le risque est réel que cette politique soit mise en place trop tard. Il traite les symptômes et non la cause : la combinaison de la volonté islamique de conquête et de l’abdication de la République d’exiger de ceux qui prétendent être Français de se convertir à la culture française. Quant à l’aspect politicien, en se faisant le parangon d’une synthèse des propositions des différents partis politiques, il réduit la capacité de nuisance de ses adversaires. Il s’assure, à moindre frais, d’être approuvé par la majorité de la population tout en coupant l’herbe sous le pied de ses concurrents potentiels.

    Les Français peuvent-ils se satisfaire de mesures qui visent le peuple entier plus que les principaux responsables, et ne vont-ils pas contester un pouvoir absolu, même pour un temps bref ?

    D’un côté, il y a ceux qui ont perdu toute confiance dans les institutions et le personnel politique : ceux-là verront l’atteinte aux libertés publiques ; de l’autre, il y a ceux qui ont peur, et ce sont ceux-là que vise le gouvernement. Une part de l’opinion publique est prête à abdiquer sa liberté contre la sécurité. C’est le mécanisme du supposé contrat social ayant permis de passer de l’état de nature à l’état social. Mais encore faut-il que la sécurité soit effectivement assurée… Si elle n’était pas au rendez-vous, la population pourrait basculer vers des réactions violentes. Il y a eu, ces derniers temps, des contestations tous azimuts : les cathos contre la loi Taubira, les Bonnets rouges contre l’écotaxe ; les agriculteurs, les avocats et même les policiers manifestent. Jusqu’à présent, ces contestations sont disjointes. S’il y a un élément coagulateur, comme une insécurité permanente, le régime pourrait être menacé. Mais nous raisonnons là sur des conjectures. [....]

    Vous pouvez lire la suite de l’article en achetant le numéro de l’Action Française 2000 au numéro.

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Guillaume-Bernard-L-honneur-perdu

  • Pétition pour demander une commission d'enquête sur le financement de Daesh

    Le député Jean-Frédéric Poisson, président du PCD et vice-Président de la commission des lois a déposéune proposition de résolution demandant la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le financement de Daech. Cette proposition de résolution a été soutenue par 146 parlementaires et est inscrite à l’ordre du jour des débats à l’Assemblée le jeudi 3 décembre. Elle sera soumise au vote des députés afin de déterminer si la commission d’enquête doit être créée.

    A ce jour, aucun député socialiste ne l’a soutenue, et Elisabeth Guigou, Présidente de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale chargée de se prononcer sur l’opportunité de créer une telle commission d’enquête, a déjà fait savoir qu’elle s’y opposerait.

    Vous pouvez signez la pétition pour soutenir la création de cette commission d'enquête parlementaire.

    "A l’heure où nous demandons à tous les pays de s’opposer résolument et sans ambiguïté à Daech, à l’heure où le G20 déclare vouloir renforcer la lutte contre le financement de cette organisation terroriste, il est indispensable de s’assurer que dans les pays d’Europe, et particulièrement en France, aucun soutien d’aucune sorte ne soit apporté à l’Etat islamique !Depuis plusieurs mois, Daech, organisation terroriste islamiste, sème la terreur au Proche et Moyen-Orient. Notre pays a à son tour été très durement touché par cette organisation terroriste avec les attaques du vendredi 13 novembre qui ont fait 129 morts et 352 blessés, dont des dizaines en état d’urgence absolue. Aujourd’hui, il est indispensable que les parlementaires veillent à ce qu’aucun euro français ne contribue directement comme indirectement au financement de Daech. Refusez que cette organisation terroriste puisse bénéficier d’une quelconque aide de la France ou d’un autre pays européen !"

    "Le 23 mai 2015, alerté par le témoignage de l’ambassadrice de l’Union européenne en Irak qui affirme que des pays européens financent indirectement l’organisation terroriste en achetant son pétrole, Jean Frédéric Poisson député des Yvelines, Président du Parti Chrétien-Démocrate, a déposé à l’Assemblée nationale une proposition de résolution portant création d’une commission d’enquête de trente membres sur la participation de fonds français au financement de Daech."

    Pour signer, cliquer ici.

    Michel Janva

  • «La sécurité, première des libertés» : quand Valls reprend un slogan électoral de Jean-Marie Le Pen

    Défendant, devant l'Assemblée nationale, la prolongation de l’état d’urgence à trois mois après les attentats de Paris, le Premier ministre, Manuel Valls, a lâché une formule choc qui est pourtant loin d'être nouvelle. 
    «La sécurité est la première des libertés», martèle le Premier ministre, le 19 novembre, devant les députés, à l'Assemblée nationale. Vous avez déjà entendu cette petite phrase quelque part auparavant ? Rassurez-vous, c'est normal ! Jean-Marie Le Pen, à l'époque où il était encore président du Front national (FN), l'avait utilisée sur une affiche électorale en 1992. Il était alors candidat dans la région PACA et posait tout sourire avec, dans les bras, celle qui allait devenir députée : Marion Maréchal-Le Pen. 
    Et l'homme politique n'est pas le seul à avoir utilisé cette formule au cours des dernières décennies. En 1980, Alain Peyrefitte, ancien ministre de la Justice de Valery Giscard d'Estaing, avait utilisé ce slogan devant l'Assemblée nationale durant un débat sur la loi «sécurité et liberté», qui visait notamment à élargir les droits des gendarmes en matière de contrôles d'identité. Parmi d'autres utilisateurs plus tardifs de cette formule toujours choc, on peut également citer Lionel Jospin, Nicolas Sarkozy... Et désormais, Manuel Valls. 
    Dans son récent discours devant l'Assemblée nationale, ce dernier a mis l'accent sur la sécurité, après les attentats terroristes qui ont fait 130 morts à Paris le 13 novembre. Estimant que cette dernière est plus importante que certaines libertés, qui «pourront être limitées», il a obtenu le vote, à la quasi-unanimité (six voix contre) de la prolongation de l'état d'urgence en France pour une durée de trois mois, contre 12 jours jusqu'à présent. Le Premier ministre a insisté sur le fait qu'il était «impératif» d’inscrire celui-ci «dans la Constitution».
    Membre du parti socialiste, Manuel Valls ne se présente pas particulièrement comme un afficionados de la formation politique aujourd'hui dirigée par Marine Le Pen. En octobre, il avait appelé à faire barrage contre le FN lors des élections régionales, estimant que «tout devra être fait pour l'empêcher» de gagner la moindre région. 

  • De Jean-Marie à Manuel : la sécurité, première des libertés

    Ne pas revenir sur la politique migratoire, alors que trois des huit terroristes "se sont glissés" parmi les migrants, fait sérieusement douter de la sincérité de Manuel Valls.
    En 2011, Manuel Valls publiait son livre Sécurité : la gauche peut tout changer. Et, s’il écrivait trouver « toujours un peu creuse » l’opposition entre « sécurité et liberté », il brocardait cependant ceux qui tentaient « d’échapper à ce piège idéologique en affirmant, rapidement, que la sécurité est la première des libertés ».
    Stupeur ! Quatre ans plus tard, ce 19 novembre, à l’Assemblée nationale, Manuel Valls devenu Premier ministre reprend la formule à son compte et, même, la martèle devant les députés. Les socialistes au pouvoir, après six attentats commis sur notre sol en moins d’un an, prendraient-ils enfin conscience des limites de leur idéologie libertaire ? Ou ne serait-ce pas là, aussi, et peut-être avant tout, une formidable occasion de lancer un slogan de tout temps particulièrement payant au plan électoral ?

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  • Des élus financent l’islamisme radical avec l’argent public

    Marion Maréchal Le Pen répond à Caroline Parmentier dans Présent. Extrait :

    6a00d83451619c69e201b7c7ef259d970b-320wi.jpg"[...] Je n’ai pas applaudi François Hollande devant le Congrès parce que je ne veux pas applaudir des mots. Je veux applaudir des actes. Je me souviens après Charliedu discours très incisif, tonitruant de Manuel Valls, on allait voir ce que l’on allait voir et il n’y a eu strictement rien de fait. Je n’ai pas entendu la condamnation des mosquées salafistes dans la bouche du président. Il n’a pas nommé l’islamisme, n’a même pas utilisé le terme. Il s’est contenté de parler du mode opératoire des terroristes mais pas de leur idéologie. Je ne vous cache pas que je suis très méfiante parce que je sais que la gauche et certains élus de droite entretiennent une relation et une complicité malsaine aujourd’hui avec l’islam radical. Pour la simple et bonne raison qu’ils y voient aussi un vecteur électoral. A partir du moment où ils achètent certains représentants par des contournements de la loi de 1905, par des subventions ou par des permis de construire de mosquées, ils achètent la communauté. Aujourd’hui on a non seulement le problème des mosquées mais on a aussi ce dont on parle très peu et que j’ai voulu mettre en avant dans mon intervention à l’Assemblée, c’est l’ensemble des associations humanitaires, sportives, culturelles, qui sont en fait des associations satellites de l’islamisme et notamment de l’UOIF, proche des Frères musulmans, qui pullulent sur le territoire et qui sont autant de courroies de transmission du développement de l’islam radical. C’est quelque chose de très important et dont on parle très peu. Nous avons énormément d’élus aujourd’hui comme Christian Estrosi à Nice, en regardant un peu ce qu’il faisait je m’en suis aperçue, qui soit par cynisme électoraliste soit par inconscience ou simplement parfois parce qu’ils ne le savent pas (l’appellation de ces associations ne le laissent pas toujours transparaitre) financent l’islamisme radical avec l’argent public. L’exécutif doit absolument aujourd’hui alerter les élus, identifier ces associations et au-delà de la fermeture des mosquées salafistes et de l’expulsion des imams radicaux, interdire le financement et la propagation de ces associations.

    Vous parlez de la nécessité d’un réarmement moral des Français. A quelles valeurs pensez-vous et comment les défendre ?

    Déjà je crois qu’il faut sortir de l’auto-culpabilisation. La théorie qui est développée maintenant depuis des années et qui malheureusement a été celle portée par les élus au pouvoir, a été de dire : le développement de l’islam radical, les départs pour le djihad, la violence liée à l’islam sont dus à l’islamophobie. Un transfert de responsabilité totalement délirant. C’est un peu la thèse du philosophe Pierre Manent qui séduit un certain nombre de gens de droite ce qui me terrifie et qui consiste à dire : il faut faire des accommodements raisonnables parce que finalement c’est le laïcisme et c’est le refus de laisser la religion musulmane s’exercer sereinement qui fait que l’on a aujourd’hui un islam radical. Il faut arrêter avec cette théorie délirante. Aujourd’hui le développement de l’islamisme est mondial, ce n’est pas un phénomène propre à la France. Il se développe spécifiquement en France du fait de l’immigration, du communautarisme et de la lâcheté de nos gouvernements. Mais c’est d’abord un phénomène mondial et il faut arrêter de dire que c’est parce que les Français sont islamophobes. Quand on regarde le nombre d’actes prétendus islamophobes détectés par le très partial Observatoire de l’islamophobie, on se rend compte que cela concerne 300 actes islamophobes par an qui vont du graffiti sur la mosquée à l’agression. Il n’y a aucun phénomène d’islamophobie en France. Il faut sortir de la culture de l’excuse. Et ne pas en permanence justifier la délinquance, la violence, le retour à l’islamisme ou au terrorisme par soi-disant le chômage, la pauvreté, l’exclusion, autant de théories qui ne se vérifient pas dans des territoires qui sont pourtant également très pauvres notamment les campagnes. Il faut porter un diagnostic différent.Et puis je crois qu’il y a un moment aussi où il faut accepter de définir et de revendiquer quel est notre héritage et quelle est notre identité. Ça passe par l’affirmation de notre héritage gréco-romain et chrétien. Il faut dire que la France est une terre culturellement et très longtemps spirituellement chrétienne. Et dans ces conditions, si des Français peuvent être musulmans et exercer leur foi, il faut qu’ils acceptent de le faire sur une terre qui est culturellement chrétienne. Ça implique aujourd’hui qu’ils ne peuvent pas avoir exactement le même rang que la religion catholique. Ne serait-ce que parce que nous avons des traditions populaires qui ont des connotations spirituelles qui peuvent s’exercer dans le cadre public ce qui aujourd’hui ne peut pas être le cas de l’islam."

    Michel Janva

  • Le 15 octobre le général de Villiers avait prévenu les élus

    Le 15 octobre, le général de Villiers, chef d'Etat-Major des Armées, était interrogé par la Commission de la Défense nationale et des forces armées de l'Assemblée nationale. Extraits :

    "[...] Le contexte sécuritaire est marqué par la gravité, l’urgence et la complexité des crises géopolitiques, ainsi que par un niveau de menace inédit depuis de nombreuses années. Ce contexte mouvant conditionne les missions de nos armées, celles d’aujourd’hui et aussi celles de demain. Les menaces augmentent et se rapprochent. Daech au Levant, AQMI au Sahel, Boko Haram au Nigeria : nous n’avons pas le droit de détourner le regard. Demain il sera trop tard ; nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas !

    Pour bien comprendre les ressorts de cette violence, je voudrais vous présenter les quatre lignes de forces qui sont à mes yeux la toile de fond des crises, et qui mettent au défi l’efficacité de nos propres forces.

    Le lien de plus en plus étroit entre sécurité extérieure et sécurité intérieure constitue une première ligne de force. Cette tendance se confirme. Les crises extérieures ont des répercussions directes sur le territoire national et sur l’espace européen : le retour de combattants français à l’étranger et, dans un autre registre, l’ampleur du phénomène des migrants en sont les deux illustrations les plus criantes. Dans tous les cas, les menaces et les défis sont transfrontaliers. Je constate qu’aujourd’hui, certains États se comportent parfois comme des bandes armées alors que certaines bandes armées prétendent constituer des États et agissent comme tels. Les menaces de la force et de la faiblesse décrites dans le Livre blanc de 2013 sur la défense et la sécurité nationale sont toujours présentes, mais la menace du non-droit progresse, à l’image du phénomène Daech. Il y a donc un lien de plus en plus fort entre la défense de l’avant, ce que nous faisons en opérations extérieures, et la sécurité de l’arrière, c’est-à-dire la protection de nos concitoyens sur le théâtre national.

    Le phénomène du terrorisme international dessine une deuxième ligne de force. Incarné par Al-Qaïda, Daech et leurs affidés, il renvoie à la radicalisation djihadiste et répond à une stratégie délibérée : la recherche de la rupture par une surenchère de terreur. Sa propagande, véhiculée par les réseaux sociaux est offensive et de grande « qualité » technique. Son bilan est efficace et, ne nous leurrons pas, elle exerce une attractivité certaine sur une partie de notre propre population, notamment sur notre jeunesse. En cela, elle menace notre société et elle place la violence au cœur de notre démocratie. La menace est sérieuse. Il suffit de regarder quelques faits pour s’en convaincre :2 700 comptes Twitter pro-Daech en langue française relaient la propagande djihadiste, et environ 20 % des combattants dits étrangers, présents aujourd’hui même au Levant, sont francophones, parmi lesquels on dénombre environ cinq cents Français.

    Une troisième ligne de force peut être observée : l’avance technologique, qui nous donnait d’office l’ascendant, se réduit sous l’effet des modes d’action qui visent à la contourner. Ces modes d’action limitent les avantages liés à la technologie. Il s’agit des cyber-attaques, des engins explosifs improvisés, des snipers, des attaques suicides, des actions dans les champs de l’influence et de la perception. Nous les avons affrontés en Afghanistan, au Mali, et maintenant nous les affrontons au Levant.Qui peut dire qu’ils ne viendront pas demain jusqu’à nous ? La technologie reste indispensable, mais elle n’est pas suffisante. Nous réfléchissons à la façon d’adapter nos équipements à cette tendance.

    [...] En agissant au Sahel et au Levant, en y combattant les groupes armés terroristes, en y recueillant des renseignements sur les intentions hostiles de nos ennemis, nous luttons contre l’installation et le développement de sanctuaires à partir desquels ces derniers pourraient venir nous frapper. En agissant au Sahel et au Levant, en contribuant à un environnement plus sûr, nous luttons également contre la misère et la terreur qui poussent des millions d’hommes, de femmes et d’enfants à fuir leurs pays dans l’espoir d’une vie meilleure. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html