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magouille et compagnie - Page 2142

  • Le président Hollande doit soustraire la France aux lois sur l’Union Bancaire pour protéger les comptes en banque et l’épargne des Français

    Communiqué de presse‏ de Philippe Murer, économiste au cabinet de Marine Le Pen

    Le gouvernement de François Hollande a adopté une loi scélérate à l’encontre des citoyens français avec une discrète ordonnance, sortie le 20 Août 2015 au cœur de l’été.

    Cette ordonnance délègue à la Commission Européenne la garantie des dépôts et de l’épargne des Français gérée par les banques en vertu de la loi sur l’Union Bancaire. Il est prévu qu’en cas de difficulté d’une banque française, les dépôts et l’épargne bancaire seront saisis, on devrait dire volés, pour rendre la banque à nouveau solvable, la recapitaliser en langage technique !
    Si les dirigeants d’une banque prennent des risques inconsidérés, l’argent des épargnants sera donc confisqué sous l’égide de la Commission Européenne, afin de sauver cette banque ! C’est exactement le mécanisme qui fut utilisé pour sauver les banques à Chypre.

    En théorie, seule l’épargne supérieure à 100.000 euros sera saisie. Dans la pratique, les Institutions Européennes sont autorisées à abaisser ce montant si les conditions le justifient.
    On se rappellera que de nombreuses banques françaises étaient dans une situation très délicate en 2008 et avaient dû recevoir une aide de l’Etat. Cette situation de crise bancaire peut malheureusement se reproduire ; à l’avenir, l’appui de l’Etat ne pourra pas être sollicité, les banques seront recapitalisées avec l’argent des épargnants.

    Nous demandons instamment au président Hollande de revenir sur cette ordonnance scélérate et de soustraire la France aux lois européennes sur l’Union Bancaire afin de protéger les comptes en banque et l’épargne des Français.

    Front National

    http://partinationalfrancais.hautetfort.com/

  • Centenaire de la relativité : Poincaré génie de la physique, Einstein génie de la com ! (édito 02-03/05)

    C’est l’une des photos les plus célèbres du monde : l’homme qui incarne aux yeux du grand public le génie scientifique, Einstein, vieillissant et moustachu, tire une longue langue râpeuse.

    Chacun est prié d’y trouver le symbole de l’excentricité et de l’indépendance du super héros scientifique vis-à-vis des pouvoirs établis.

    Et si en réalité c’était à la vérité et à l’honnêteté intellectuelle qu’Einstein tirait la langue ? Car aujourd’hui, scientifiques et historiens savent que si c’est Albert Einstein qui a mis en scène la relativité, c’est Henri Poincaré qui l’a découverte.

    Explications.
    Einstein est largement reconnu comme « le père de la relativité» ; pourtant, lorsqu’il obtint le prix Nobel en 1921, ce fut pour l’explication de l’effet photo électrique, point de départ de ce qui allait devenir la mécanique quantique, et non pour la relativité que le Comité Nobel se refusa de citer dans les raisons de couronner Einstein. A juste titre. C’est en effet Henri Poincaré, polytechnicien et membre de l’Académie des sciences, qui fut l’inventeur de la relativité restreinte qui se trouve déjà présentée dans une série de publications écrites de 1898 à 1905 - série de publications qui s’appuient sur des travaux antérieurs de Poincaré lui-même, remontant à 1885 et d’Hendrik Lorentz que Poincaré a l’honnêteté de fréquemment citer.
    De même l’inventeur de la relativité générale n’est pas davantage Einstein, mais David Hilbert en 1915.
    Tous ces faits sont aujourd’hui à la disposition du grand public cultivé et critique à travers d’une série d’ouvrages en français dont celui de Jean Hladik « Comment le jeune et ambitieux Einstein s’est approprié la relativité restreinte de Poincaré » (Ellipses). Cet ouvrage - comme ceux de Jules Leveugle et de Jean-Paul Auffray - démontrent en se basant sur une analyse chronologique des textes - qu’Einstein a davantage été un plagiaire qu’un créateur. Ces travaux en Français confirment d’ailleurs le point de vue d’auteurs anglo-saxons antérieurs et notamment ceux d’Edmund Whittaker dont les ouvrages publiés en 1951 rendent déjà à Poincaré et Lorentz ce qui leur revient…c'est-à-dire beaucoup plus qu’à Einstein.
    A partir de ces constats deux questions se posent :
    Einstein a-t-il réellement plagié ou a-t-il découvert la relativité en même temps que d’autres auteurs ?
    Et pourquoi tout le succès médiatique de cette découverte lui revient-il ?
    La réponse à ces deux questions est liée : Einstein est bien un plagiaire… et c’est justement ce qui explique son succès médiatique.
    Il est fréquent qu’en sciences, plusieurs personnes convergent vers la même découverte au même moment. Pour une raison simple : les découvertes n’arrivent pas ex abrupto, elles sont la suite, elles sont la conséquence de travaux antérieurs que les scientifiques honnêtes ne manquent pas de citer. Et c’est bien là, la preuve du plagiat d’Einstein. Les travaux de Poincaré, sur la relativité restreinte comme ceux de David Hilbert sur la relativité générale, fourmillent de références. Pas ceux d’Einstein. Or, Einstein qui était chroniqueur scientifique aux « Annales de la Physique » ne pouvait pas ignorer les travaux des autres puisqu’il en était le destinataire régulier justement pour les présenter et les commenter !
    Ne pas citer les auteurs qui l’avaient précédé, c’était manquer à la déontologie scientifique, c’était plagier, mais c’était aussi réussir un coup de génie médiatique.
    Attribuer à Einstein la relativité, toute la relativité, c’est quand même plus simple que de la partager entre Lorentz, Poincaré et Hilbert, surtout quand les uns sont austères et que l’autre joue volontiers les histrions !
    Les physiciens eux-mêmes se sont d’autant plus prêtés à ce jeu que n’étant pas généralement historiens peu d’entre eux sont retournés aux sources bibliographiques et que la communauté des physiciens s’est plutôt bien portée d’avoir comme porte-drapeau un excentrique… bien pensant.
    Le pacifisme d’Einstein a été bien utile à l’image d’une science qui a malgré tout permis la découverte et l’usage de la bombe atomique.
    Il n’est d’ailleurs pas surprenant que dans le champ politico-intellectuel français, les physiciens « progressistes » comme Paul Langevin (l’auteur du plan Langevin-Wallon aujourd’hui panthéonisé) ait pris le parti du « progressiste » Einstein contre le « conservateur » Poincaré.
    Il y a donc tout lieu de craindre que 2005 étant l’année du « centenaire de la relativité » (ce qui n’est pas inexact : le grand article de synthèse de Poincaré couronnant 20 ans de recherche étant paru le 5 juin 1905, soit quatre semaines avant celui d’Einstein…), Einstein soit à nouveau appelé à faire la une des devantures de kiosques et des ouvertures de journaux télévisés.
    Mais ceux qui auront eu la chance de s’informer sauront qu’il ne s’agit là que l’une des nombreuses mystifications du monde contemporain.
    Andrea Massari
    P.S. cet article, par souci de clarté, comprend peu de citations. En ce sens il pourrait passer, lui aussi pour un « plagiat ». Pour éviter cette accusation, l’auteur tient à préciser qu’il s’est inspiré des ouvrages cités ainsi que de nombreux articles disponibles sur internet. L’essentiel de ces références se trouve dans le dossier Einstein/Plagiat du Club de l’Horloge :http://www.clubdelhorloge.fr/index.php
    P.P.S. Certains pourraient s’étonner que la revue « La Recherche » réputée sérieuse consacre encore aujourd’hui un numéro spécial, à propos de la relativité, à Einstein. Il n’en est rien pour deux raisons :
    1. Nichée au cœur du pouvoir intellectuel, « La Recherche » garde le scientifiquement correct.
    2. Einstein fait beaucoup plus vendre que Poincaré, Lorentz ou Hilbert ; c’est le paradoxe des médias : la valeur commerciale d’une information ne dépend pas de son exactitude. Et cette loi ne s’applique pas seulement aux « journaux de caniveaux »… mais aussi aux publications réputées sérieuses.
    http://archives.polemia.com/article.php?id=2034

  • La dérive

    RFI diffusait hier soir un reportage sur «la peur» qui serait celle du monde de l’entreprise devant l’éventualité d’une victoire de Marine en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Certes,  à part le militant européiste et  héritier de l’entreprise Bonduelle, il était expliqué assez franchement (La voix du Nord l’a admis pareillement)   que les patrons ne se bousculaient  pas  pour  rallier cette croisade anti FN et le mot d’ordre désuet et imbécile agité par ce monsieur : no pasaran. Un slogan qui permet de juger  que son utilisateur  est au moins en retard de deux guerres, ce qui  ne manque pas de préjuger négativement de sa capacité de  compréhension des bouleversements du  monde actuel. Ce qui est fâcheux quand on entend donner des leçons d’efficacité économique et de rectitude républicaine…Un FN décrit de nouveau par RFI comme  une formation prônant bêtement le repli,  la fermeture autarcique  quasiment  à la sauce albanaise à l’époque de feu  époque Enver  Hodja,  ou nord-coréenne. Ce qui est bien évidemment  une absurdité démentie par la lecture du projet frontiste. 

    Vouloir  rétablir protections  et frontières,  n’est pas synonyme de la fin des échanges internationaux mais de leur encadrement. Le FN ne se bat pas contre la mondialisation, ce qui serait stupide puisqu’il s’agit  d’un état de fait, mais entend  juguler   ses éventuels    effets pervers et s’oppose à un ultra libre échangisme qui, lui, répond à une volonté idéologique bien précise  qui a pour nom mondialisme.

    Mesures protectionnistes et  maintien des frontières, rappelons le de nouveau,  qui sont  la norme, hors UE, par ailleurs la  zone de plus faible croissance au monde,  de tous les pays de la planète, y compris les plus dynamiques sur le plan  commercial.  Mais peut-on compter sur les partis dits de gouvernement  soumis à  Bruxelles et à Washington,  pour intégrer ces vérités là, eux qui négocient notamment   dans le dos des Français  le très nocif traité transatlantique ?

    A contrario, Le Monde  s’inquiète de la percée de l’opposition nationale auprès des « patrons ». « Vont-ils succomber à Marine Le Pen ?» A la veille des élections régionales, dernière étape avant la présidentielle de 2017, la question revient avec insistance dans le monde de l’entreprise. Et elle dépasse la simple image d’Epinal du petit commerçant aux réflexes poujadistes. « La tentation du Front National grandit chez les chefs d’entreprise, y compris parmi les cadres dirigeants de grands groupes, s’inquiète Laurence Parisot, ancienne présidente du Medef (…). La vice-présidente de l’IFOP n’a pas oublié les déclarations tonitruantes de Charles Beigbeder. En juillet, ce chef d’entreprise très politique, fondateur de Poweo, avait secoué le Landerneau patronal en affirmant qu’il « (n’hésiterait) pas une seconde et (n’aurait) aucun état d’âme à soutenir le FN en 2017.  Le FN pénètre toutes les couches de la société, y compris le patronat, et plus particulièrement les petits patrons, confie, sous couvert d’anonymat, un vice-président du Medef.»

    En fait d’inquiétude, c’est plus ce que révèle comme incompétence au sommet de l’Etat la prestation hier sur le plateau de BFMTV et l’antenne de RMC du  ministre du Travail Myriam El Khomry qui a effaré les Français.  Nommée en septembre dernier en remplacement de François Rebsamen qui fui le Titanic gouvernemental pour retourner à  Dijon, Mme El Khomry était jusqu’alors  secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville. Titulaire d’un DESS d’administration du politique, membre de  l’équipe de Bertrand Delanoë en 2001  (chargée de mission pour les affaires scolaires, la prévention, la sécurité et la toxicomanie) la jeune femme n’avait pas été spécialement remarquée. Elle  était (modestement) connue pour relayer sans grande originalité les poncifs habituels sur la nécessité de poursuivre l’immigration, les joies du multiculturalisme, la nécessité de mettre la main au portefeuille  pour  faciliter  le vivre-ensemble.

    Mais hier, interrogée par Jean-Jacques Bourdin, Myriam El Khomry  a été incapable de répondre àune question tout à fait basique et simple  sur le code du travail, en l’espèce  le nombre de renouvellement possible d’un CDD. Les réseaux sociaux se sont  déchainés contre le ministre du  Travail,  mais les plus fautifs ne sont-ils pas ceux  qui l’ont nommé à ce poste ?   Tropisme clientéliste et communautariste  non avoué ?  La jeune femme  aurait-elle été sélectionnée par le duo Hollande-Valls  en fonction  de son patronyme plutôt que pour ses qualités professionnelles ?

    Selon les médias, et notamment Le Figaro, le ministre socialiste aurait avoué juste après sa piètre prestation : «J’ai merdé»  mais  elle « aurait semble-t-il été soutenue par l’exécutif, qui lui aurait donné des garanties quant à son maintien à son poste. Ne t’inquiète pas!, aurait même tenté de la rassurer Emmanuel Macron par SMS, lui conseillant d’être elle-même. C’est ce que les Français attendent! (sic).  Je ne suis pas là que pour la photo, aurait  encore déclaré  Myriam El Khomry   expliquant son «bad buzz  (sic)  par le fait d’être, selon ses propres termes, femme, beur et jeune».

    Une excuse victimaire que le ministre de la Culture  Fleur Pellerin (femme, jeune et elle aussi d’origine étrangère) avait eu au moins l’intelligence et la décence de ne pas   utiliser, quand elle  fut  éreintée l’année dernière   pour n’avoir pu citer  un seul livre du Prix Nobel de littérature Patrick Modiano.

    Mme Pellerin qui de manière beaucoup  plus problématique avait   avoué ne pas avoir « le temps de lire depuis deux ans »,   partage certainement  avec sa collègue les mêmes inquiétudes sur  le rejet massif des Français qui eux, vivent dans le réel,  de la  propagande multiculturaliste.  

    Marianne en faisait notamment état,  Fleur Pellerin, le  2 novembre, lors de son  intervention devant la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale, a exprimé le  vœu «d’étendre les aides directes à la presse aux magazines à faibles ressources publicitaires. » Mais elle  a indiqué que  «  cette réforme serait mise en œuvre avec une condition qui est l’absence de condamnation pénale pour incitation à la haine raciale. »

    « Parmi les titres visés par cette mesure, on trouve d’abord Valeurs actuelles (…). Le patron de l’hebdomadaire, Yves de Kerdrel, a été condamné en mars dernier à 3.000 euros d’amende pourprovocation à la discrimination, à la haine ou la violence et pour diffamation. En cause, une couverture d’août 2013 sobrement intitulée : Roms : l’overdose

    «Contacté par Marianne, Yves de Kerdrel ne se dit pas surpri » par la décision de Fleur Pellerin. C’est la première fois dans l’histoire de la Ve République qu’un gouvernement s’attaque à la presse de manière aussi frontale, tempête-t-il, affirmant que la liberté d’expression est menacée en France. Car pour le patron de Valeurs actuelles, pas de doute : le gouvernement se sert des aides à la presse pour régler ses comptes. Kerdrel compare d’ailleurs son cas à la suppression des aides postales aux magazines people et télé, un autre pan de la réforme Pellerin.C’est la riposte à l’affaire Closer, assure-t-il.»

    « Autre titre dans le collimateur : l’hebdomadaire d’extrême droite Minute. Sa condamnation à 10.000 euros d’amende pour injure à caractère racial a été confirmée par la cour d’appel de Paris en septembre, après sa couverture de novembre 2013  (sur  Christiane Taubira).  La mesure pourrait aussi pénaliser Rivarol, autre hebdomadaire qui se situe clairement à la droite du Front National (…) ».

    Certes la ficelle est un peu grosse  note Bruno Gollnisch et le FN, qui est tout sauf un parti raciste,  fait les frais de ce type de  procès en sorcellerie  depuis longtemps.  Il suffit de taxer  toutes celles et ceux qui dénoncent les excès de l’immigration, luttent pour la défense de l’identité française et/ou usent d’une verve ou d’un humour politiquement  incorrect,   de racistes ou de prosélytes de la haine raciste. Manière commode   pour faire taire tous les lanceurs d’alerte et liquider comme le note M. de Kerdrel,  la liberté d’expression.

    Dans Libération,  le très  conformiste Jonathan Bouchet-Petersen se drape dans les oripeaux d’unpetit Fouquier-Tinville : «  l’incitation à la haine n’a rien à voir avec le journalisme ou avec l’opinion, elle relève d’une propagande condamnable devant les tribunaux. La distinction entre un tract haineux et un journal n’est pas inutile à réaffirmer dans un pays où Eric Zemmour, polémiste et auteur à succès, a été lui-même condamné pour incitation à la haine. Où le sénateur FN et maire de Fréjus,David Rachline, juge qu’il est moins grave d’être condamné pour incitation à la haine raciale que pour corruption. A ce propos, on aimerait que les élus condamnés pour incitation à la haine ou pour corruption soient, les uns comme les autres, privés de la possibilité d’être candidats ».  Pas de liberté  pour les ennemis de la liberté ?  La dérive totalitaire de ce Système dans toute sa « splendeur » ?

    http://gollnisch.com/2015/11/06/la-derive/

  • L’inexorable invasion démographique ou la trahison de l’Europe par ses dirigeants mêmes : la preuve par un diagramme de Sankey

    "L’état major écrit : J’invite les officiers, sous officiers, gradés et hommes de troupe à n’accorder aucun crédit à des bruits dénués de tout fondement concernant des menaces présumées d’agression contre nos frontières…. Que surtout il ne soit pas fait recours à l’usage d’instruments d’optique d’un modèle non réglementaire qui prêtent facilement à l’erreur et aux fausses interprétations "

    Dino Buzzati, Le Désert des Tartares (1940), traduction Michel Arnaud, Robert Laffont, 1949.

    Quel ressort peut bien désormais animer, en France par exemple, le chef du Gouvernement, M. Manuel Valls, lorsqu'il déclare, à propos du « droit de vote des étrangers » aux élections locales, qu'il n'est plus « une revendication forte » de la société ? Assisterait-on à une prise de conscience salutaire d'un problème géopolitique majeur ? N'assisterait-on pas plutôt une fois de plus à une petitecombinazione, un petit calcul crougnoteux, une manifestation d'une tentative politicarde ratée de désamorçage d'une bombe à retardement, la nécessité de se débarrasser au plus vite, tant qu'il en est encore temps, d'un boulet ou d'une promesse intenable face à la double Bérézina électorale qui pointe le museau pour les prochaines consultations à venir de 2015 et 2017 ?

    Cécité intellectuelle...

    « Je ne pense pas que cela soit une priorité, a ainsi déclaré le Premier ministre lors d'une réunion plutôt houleuse à l'Institut d'Etudes politiques de Paris le vendredi 3 novembre 2015. Je l’avais dit il y a trois ans, cela avait provoqué un scandale, on avait dit "abandon d’une promesse"… Mais cette promesse, de toute façon, ne sera pas mise en œuvre. Et je suis convaincu qu’elle ne sera pas reproposée à la prochaine élection présidentielle, parce qu’elle tend inutilement et parce que ce n’est plus le sujet. Il y a une citoyenneté française, il y a une citoyenneté européenne, faisons les vivre, plutôt que de courir derrière des totems qui, aujourd’hui, ne sont plus adaptés à la réalité du monde. »

    Quant à l’idée de la soumettre au vote des Français par un référendum, le chef du gouvernement n’y est pas davantage favorable car « on mettrait le pays sous tension sur un sujet qui ne serait pas jugé comme prioritaire. Le non l’emporterait largement car on remettrait l’immigré – à tort – au cœur du débat et des tensions  ».

    Bien vu, l'aveugle ! Mais un peu tard, sans doute, dans la mesure où les « totems » dont s'agit (véritable trouvaille sémantique, soit-dit en passant) sont déjà largement plantés en Europe et où « l'immigré » n'a nullement besoin qu'on le remette « au cœur du débat et des tensions » dans la mesure encore où il s'y trouve déjà et constitue intrinsèquement, de par sa présence imposée à des nations qui n'ont pas été consultées sur sa présence, la raison et le moteur-même de ces tensions actuelles et futures devenues sujet de priorité majeure de tous les pays européens.

    Comment, sinon avec un culot d'acier, l'intéressé peut-il encore oser parler de « citoyenneté française » ou de « citoyenneté européenne », sauf à croire que ces concepts sont devenus chez lui les produits d'une aberration mentale ?

    ...ou cynisme ?

    Il y aurait pourtant un moyen de réaliser en un tour de main, au prix d'une volte-face que tout le « camp socialiste » français qualifierait pour sa minuscule part de trahison (mais au point où en est cette équipe gouvernementale, une de plus ou une de moins...), mais le reste de la France de sursaut légitime, une œuvre salutaire qui contribuerait utilement et de manière la plus efficace qui soit à l'apaisement d'une société qui n'aspire à rien d'autre qu'à vivre tranquillement, hors toute tension.

    Cette volte-face politique et sociale qui serait accueillie d'une manière extraordinairement positive par la France et probablement par l'Europe toute entière consisterait tout simplement à prendre en compte cette monstrueuse réalité géopolitique que représente l'invasion migratoire exponentielle et accélérée dont l'Europe est victime, de la déclarer comme mortelle et incompatible avec la cohésion étatique, sociale, économique et civilisationnelle du continent et d'y mettre un terme immédiat.

    Les outils politiques, juridiques et militaires existent, que recouvre tout ce qui relève de la proclamation de l'état d'urgence.

    La situation est très simple. Sauf à les considérer comme de parfaits imbéciles – ce qu'ils ne sont pas comme le prouve leur cynisme -, et à les créditer d'une ignorance et d'une inculture insondables - l'hypothèse ne peut être sérieusement écartée -, les divers dirigeants politiques qui sont à la manœuvre en Europe comme en France ne peuvent faire preuve d'une mésintelligence du monde telle qu'elle les conduirait à ne pas voir les résultats des politiques criminelles qu'ils sont en train de conduire avec l'invasion migratoire mortelle qui s'infiltre au sein des peuples et nations européens.

     

    En veut-on une preuve ?

    La voici, établie par le moyen d'une spectaculaire infographie fournissant la représentation graphique et dynamique des flux migratoires en marche vers l'Europe à l'aide d'un diagramme de Sankey dont on trouvera toutes les composantes ci-après :

    http://www.lucify.com/the-flow-towards-europe/

    La suite est à venir, avec la modélisation d'une répartition des populations allogènes dans les pays européens, en attente de ce regroupement familial que l'on ne manquera pas de mettre en place très prochainement par souci « humanitaire », bien entendu, histoire de sceller définitivment le tombeau européen.

    A moins que ?

    - A moins que ne se produise une réaction salutaire face à tous ces hommes dans la force de l'âge qui n'ont qu'une seule idée : refaire leur vie en Europe et y faire souche.

    - A moins que ne se produise un rejet de cette chancelière inconsciente ou cynique, de ce président inconséquent, de tous ces partis politiques dégénérés et moribonds, prêts à saisir l'opportunité d'une vague compassionnelle.

    - A moins que ne se produise in extremis la neutralisation de tous ces traîtres qui ont ouvert les portes de leur pays, de leurs villes, de leurs campagnes à une invasion catastrophique à très court terme, en s'attachant à justifier le tout par une purée idéologique ahurissante.

    Il convient de lire attentivement à ce propos ce document intitulé « La grande nation : pour une société inclusive », titre du rapport rédigé par M. le conseiller d'Etat Thierry Tuot (1erfévrier 2013) https://www.cnle.gouv.fr/Rapport-Tuot-sur-la-refondation.html ou icihttp://www.valeursactuelles.com/sites/default/files/Rapport%20Tuot.pdf, et qu'il eût plutôt été inspiré d'intituler « Ferments pour une guerre ethnique et une guerre civile ».

    Imbécillité sournoise que cette beauté de l'Etranger magnifiée - excusez du peu !-, par la mise en exergue d'un poème tiré des Hymnes à la Nuit de Novalis (« Et plus qu’eux tous, l’Étranger, Superbe aux yeux profonds, à la démarche légère, aux lèvres mi closes, toutes frémissantes de chants  »),. Sans doute s'agit-il de cet Etranger auquel fait écho cet art lyrique emprunt de douceur et d'altruisme comme on peut l'entendre avec ces nashîds, ou chants islamiques déclinant l'hymne officieux de l'EI (Ummati qad laha fajrûn : « Ô ma Umma, l’aurore s’est levée, j’attends la victoire annoncée ;/ l’État islamique a surgi par le sang des hommes justes,/ l’État islamique a surgi par le djihâd des hommes pieux »), ici https://syrianewsupdate.wordpress.com/2014/11/18/top-5-jihadi-songs/, ou encore ici avec la version francophone d'un « vrai patriote », en réalité traître à son pays :http://www.europe-israel.org/2015/03/nouveau-chant-en-francais-de-letat-islamique-il-nous-faut-taper-la-france-il-est-temps-de-lhumilier-et-des-morts-par-millier/

    Et ensuite ?

    Après la dislocation de l'Afrique et du Proche-Orient, assisterons-nous encore longtemps à celle de l'Europe, dernier rempart civilisationnel d'un monde miné de l'intérieur par ses propres dirigeants suivis de populations hébétées, décérébrées qui ne voient rien, ne comprennent rien à ce chaos migratoire, cette invasion consentie effectuée telle une guerre-éclair ?

    Ce n'est plus au spectacle de Rome, Ville ouverte, auquel nous assistons, mais bien à celui de Europe, au limes abandonné et effondré. Les frontières n'étant plus défendues, les sentinelles ayant reçu l'ordre de quitter leurs postes, l'ennemi est donc entré, déterminé, sûr de sa multitude, ayant tout à gagner, déversant à flux continus des populations qui s'ajouteront aux stocks déjà installés, ce dont l'INSEE ne parle pas vraiment dans ses statistiques et analyses. Il n'est plus question d'asile, de réfugiés, de migrants, d'immigrants, mais bien d'une invasion de peuplement.

    Jusqu'à quand ? La réponse commence ici : http://www.lucify.com/the-flow-towards-europe/

    Sources et références  :

    http://www.leparisien.fr/politique/pour-manuel-valls-le-droit-de-vote-des-etrangers-n-est-pas-une-revendication-forte-17-09-2012-2168742.php#xtref=https%3A%2F%2Fduckduckgo.com

    https://www.youtube.com/watch?v=MAk_yhFqWfs

    https://www.youtube.com/watch?v=nlNSljanf6s

    http://www.lucify.com/the-flow-towards-europe/

    "http://www.lucify.com/embed/the-flow-towards-europe/embed.js&quot ;&gt ;&lt ;/script&gt ;&lt ;script&gt ;lucifyEmbed(&quot ;lucify-4kqZwAzMx&quot ;, "http://www.lucify.com/embed/the-flow-towards-europe/")</script>

    Diagramme de Sankey et représentation graphique de flux :

    http://bost.ocks.org/mike/sankey/

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Diagramme_de_Sankey

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Diagramme_de_Sankey#/media/File:Minard.png

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-inexorable-invasion-173717

  • Pas de bail pour la Grande mosquée de Paris

    Lu ici, cet article de Causeur qui montre les entorses à la sacro-sainte laïcité par les maires de Paris Delanoë et Hidalgo, en faveur de l'islam :

    "Anne Hidalgo avait hérité en 2014 du dossier très politique de l’Institut des cultures d’islam (ICI) du XVIIIe arrondissement de Paris, situé rue Stephenson dans le quartier de la Goutte d’or, là où la polémique sur les prières de rue avait été la plus forte. C’était en 2010. Tout sauf un cadeau, ce dossier. On s’en aperçoit une fois encore aujourd’hui, avec le jugement rendu le 26 octobre par la cour administrative d’appel de Paris, décision dont Causeura eu connaissance. Ce jugement en forme de rappel aux règles de la laïcité est embarrassant pour la ville de Paris.Concrètement, il annule la délibération des 22 et 23 avril 2013 du Conseil de ladite ville, ainsi que la décision subséquente du maire de l’époque, Bertrand Delanoë, de conclure un bail emphytéotique avec la Société des habous et des lieux saints de l’islam, une association régie par la Grande Mosquée de Paris.

    Conclu contre paiement de 2,2 millions d’euros à la Ville et prévoyant le versement annuel à celle-ci d’un loyer symbolique d’un euro, ce bail d’une durée de 99 ans accorde à la Grande Mosquée de Paris (GMP) l’usufruit du premier étage de l’ICI, un « volume » comprenant une salle de prière de 400 m2, d’une capacité de 300 fidèles. Problème, le bénéficiaire du bail ne remplit pas les conditions lui permettant d’acquérir un tel bien, constate la juridiction d’appel. En effet, dans le cadre d’un contrat de bail emphytéotique engageant la puissance publique, seule une association ayant « exclusivement pour objet l’exercice d’un culte » peut faire l’acquisition d’un lieu réservé à la pratique d’une religion.

    Or, note la cour, les activités de la Société des habous de la GMP, ne sont pas seulement cultuelles, mais aussi culturelles (et par ailleurs commerciales). La Société des habous est une association de loi 1901 qui n’aurait pas dû pouvoir se porter acquéreuse de la salle de prière de l’Institut des cultures d’islam. Seule une association purement cultuelle, relevant de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, aurait pu y prétendre. Précisons que la ville de Paris, qui n’a pas le droit de financer les cultes, laïcité oblige, était tenue de se séparer de la partie « salle de prière » dudit institut, dont elle est propriétaire et qu’elle a fait construire et payé 13,5 millions d’euros.

    Tout cela est bien technique et le cas juridique en présence peut sembler relativement bénin. Le fond de l’affaire l’est, on s’en doute, beaucoup moins. À l’origine de ce jugement défavorable à la mairie de Paris, il y a une plainte. Et derrière cette plainte se trouve un homme, pour qui non seulement la cession de la salle de prière à la GMP, mais l’ICI en tant que tel, un bâtiment comprenant sur cinq niveaux un hammam, des espaces d’exposition et d’enseignement, des bureaux et donc un lieu de prière, sont contraires à l’esprit de la laïcité. « L’Institut des cultures d’islam est en réalité une mosquée déguisée, les salles d’exposition et le hammam sont un faux-nez culturel, affirme Guy Hanon, 74 ans, médecin à la retraite, domicilié à Paris.

    C’est en qualité de « contribuable » parisien qu’il a poursuivi la ville de Paris, et c’est à ce titre que la justice administrative a jugé son action « recevable ». Débouté en première instance – « nous n’avions pas fourni toutes les pièces nécessaires à la cour », explique-t-il, il gagne en appel. Et l’homme compte aller « jusqu’au bout » : « j’aimerais faire condamner Bertrand Delanoë au pénal, pour que quelqu’un rende des comptes, J’estime que l’ancien maire a trompé les Parisiens »? avance-t-il. Guy Hanon se définit comme un « athée total ». « J’aime beaucoup les églises et les mosquées, mais je suis contre l’ingérence des religions dans la vie publique et intime des individus, précise-t-il. Si le catholicisme s’est montré cruel par le passé, je considère que c’est l’islam, aujourd’hui, qui est dangereux en raison de son système de valeurs qui rejette ceux qui ne sont pas musulmans. »"[...]

    Marie Bethanie

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Cette fois, ils ont même tenté de racketter les handicapés

    Alors que le montant de l'aide médicale d'État - pour les clandestins - atteindra 1,1 milliard d'euros en 2016, ils n'ont rien de trouvé de mieux, ces socialistes, qu'à grappiller lamentablement sur le dos des personnes handicapées !
    Eh bien, c’est du propre ! Alors que le montant de l’aide médicale d’État – pour les clandestins – atteindra 1,1 milliard d’euros en 2016, à l’heure où la gauche aux manettes se montre moins désireuse que jamais d’endiguer – ne parlons même pas de stopper – le tsunami migratoire, ils n’ont rien de trouvé de mieux, ces socialistes, qu’à grappiller lamentablement sur le dos des personnes handicapées !

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  • Nicolas Sarkozy et la sécurité : le retour du pompier pyromane

    Des décennies de laxisme ont permis l’émergence d’une France hors la France. Un laxisme qui n’est pas uniquement de la responsabilité de Christiane Taubira ou Bernard Cazeneuve. Nicolas Sarkozy est tout autant responsable.
    Dans un entretien accordé au Parisien, Nicolas Sarkozy plaide pour que l’« autorité de l’État » soit restaurée. Se parant une nouvelle fois des atours du « premier flic de France », le président des « Républicains » doit probablement imaginer que les Français se laisseront encore prendre à ses discours de bonimenteur. Il devrait en douter car son bilan est loin de plaider pour lui. Pendant près de dix ans au gouvernement ou comme Président, Nicolas Sarkozy a eu le temps de s’attaquer à l’insécurité.

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  • Quand M. Météo se fait virer de la télévision...

    Jadis, au temps de la IIIe République, il fallait être bon républicain pour espérer monter dans l'échelle des carrières militaires ou judiciaires, exception faite des périodes de guerre où d'autres valeurs, moins « politiques », reprenaient leur antique place... Cette même République, dans les années 1880, n'avait pas hésité à suspendre l'inamovibilité des juges durant plusieurs mois pour républicaniser la Justice, c'est-à-dire l'épurer des éléments connus pour leur fidélité monarchique ou impériale ! Aujourd'hui, plus besoin de lois d'exception ou de soupçon de dissidence politique pour être mis à la porte d'une chaîne de télévision publique : il suffit juste de ne pas être dans la « ligne » de l'idéologie dominante, y compris sur le plan... climatique ! 
    Ainsi, un présentateur de bulletins météorologiques, dont on aurait pu penser qu'il n'était pas d'un grand danger pour l'ordre établi et la République hollandiste, est licencié pour avoir commis un livre de tendance « climatosceptique » et connaître un certain succès de librairie. Pourtant, ce monsieur n'a rien d'un Zemmour ou d'un Onfray, têtes de Turcs favorites des milieux de la bien-pensance, et il n'a rien écrit sur l'identité, la nation ou le déclin. De plus, il était jadis apprécié par ceux qui le condamnent aujourd'hui pour avoir été la première personnalité de la télévision à avoir annoncé publiquement son mariage avec son compagnon, juste après le vote de la loi Taubira ! Jusqu'à cet été, tout allait bien, et, diplômé d'un master II en Développement Durable (oxymore...) à l'université de Paris-Dauphine, il avait ainsi couvert pour des chaînes de télévision de grandes conférences sur le climat, de Bali à Copenhague, entre autres, sans susciter de critiques particulières.
    Mais il a failli gâcher la fête, cette fameuse COP 21 dont M. Hollande veut faire un moment fort de son quinquennat, à la veille des élections régionales, et le symbole de son « activisme politique sur l'Environnement » (sic!) : en publiant ce livre intitulé « Climat investigation », qui reprend des antiennes déjà entendues ailleurs et qui développe des thèses qui me semblent, personnellement, peu convaincantes, M. Philippe Verdier a fait usage de sa liberté d'expression et a apporté sa pierre aux nécessaires débat et prise de conscience sur les enjeux climatiques, même si la sienne était plus brute que polie. Son licenciement par la direction de la chaîne sur laquelle il officiait jusqu'à ses derniers mois est un véritable camouflet pour ceux qui, comme moi, sont attachés à cette liberté d'expression qui, pour choquante qu'elle puisse être parfois, me semble indispensable à la respiration d'une nation.
    Je le répète : je ne suis pas d'accord avec les propos de M. Verdier et je crois y déceler quelques lourdes erreurs sur la question climatique. Je combats ses thèses et je milite pour une écologie véritable et politique, mais je dénonce son licenciement qui m'apparaît comme une redoutable mise en garde à l'égard de tous ceux qui ne penseraient pas comme le veulent ce gouvernement et ce président. Car ce que l'on reproche à ce journaliste, c'est de ne pas penser « climatiquement correct », c'est d'avoir une autre opinion que celle qui prévaut aujourd'hui en haut lieu, de façon d'ailleurs assez hypocrite : qui croit que ce gouvernement se préoccupe vraiment de l'avenir du climat et des conséquences environnementales de la société de consommation qu'il continue de défendre à travers sa politique économique ?
    M. Verdier paye pour les autres, diraient certains, et ce n'est sans doute pas faux : c'est aussi, au-delà même de la motivation première (même pas assumée par la direction de France Télévisions) de sa mise à l'écart, un avertissement sans frais à ceux qui oseraient douter de la volonté de M. Hollande, ou à ceux qui verraient dans ses déclarations quelques ruses d'abord politiciennes. La tête de M. Verdier est jetée comme un os à ronger à quelques institutions ou partis qui se proclament écologistes sans l'être autrement que médiatiquement et électoralement... Dans le même temps, ce même gouvernement fait savoir, par la voix de son préfet en Loire-Atlantique, que vont bientôt reprendre les travaux en vue de la construction de l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes : de qui se moque-t-on ? La promotion du bitume et du kérozène au détriment d'une des dernières zones humides de l'Ouest alors que la COP 21 se veut la promotion d'un modèle énergétique moins polluant : n'y a-t-il pas là une terrible contradiction ou une fâcheuse hypocrisie, ou les deux à la fois ?
    Dans l'affaire Verdier, il y a deux victimes, au-delà de l'intéressé lui-même : la liberté d'expression et l'écologie véritable. Décidément, de cette République-là, il n'y a rien à croire ni à espérer...

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1271:quand-m-meteo-se-fait-virer-de-la-television&catid=49:2015&Itemid=60

  • Pessat-Villeneuve (63) : voyez où 50 clandestins seront logés à nos frais

    Cinquante « migrants » seront transportés à nos frais ce soir de Calais vers l’Auvergne, où ils seront hébergés dans le château de Pessat-Villeneuve…

    Pour les clochards français ? La rue.

    Pour dire ce que vous en pensez :

    Mairie de Pessat-Villeneuve :

    Tél : 04-73-38-28-59

    Association Forum Réfugiés :

    Tél : 04-73-14-36-00

    http://www.contre-info.com/

  • Revoilà le kärcher

    Nicolas Sarkozy est interrogé dans Le Parisien sur la sécurité. Extraits :

    S"La République doit cesser de reculer partout. Nous proposons de tourner le dos à une politique pénale laxiste, en faisant de l’exécution des peines la priorité des pouvoirs publics. Car la refondation de l’autorité de l’Etat passe avant tout par l’autorité de la loi et de sa sanction. Il ne peut y avoir de zones de non-droit en République. Les Français ne l’acceptent pas. L’Etat doit réinvestir les territoires face aux trafics. Je propose que les trafiquants de drogue qui auront réellement effectué leurs peines de prison, soient interdits de séjour à leur sortie de prison dans le quartier où ils ont commis leurs méfaits. C’est une peine complémentaire automatique qui serait prononcée par la justice. La reconquête doit se traduire également par une présence policière continue la nuit. Des vigies de police doivent être organisées dans les quartiers les plus difficiles, pour lutter contre cette criminalité en constante progression [...]"

    Voilà qui nous rappelle les discours musclés de 2005 :

    «Mon travail, c'est débarrasser la France des voyous». «On va nettoyer au Kärcher la cité». «Que va-t-il advenir du magistrat qui a osé remettre en liberté conditionnelle un monstre pareil?».

    Pas sûr que les Français s'y fassent encore prendre.

    Michel Janva