http://www.oragesdacier.info/2015/02/la-directrice-de-lecole-de-journalisme.html
magouille et compagnie - Page 2140
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La directrice de l'école de journalisme de Sciences Po virée pour plagiat
Bruno Patino, le directeur, a officiellement annoncé mercredi 21 janvier devant les élèves de l’école parisienne « le licenciement de la directrice Agnès Chauveau de ses fonctions à l’école ainsi que de l’établissement Sciences Po dans son ensemble ».Le 16 novembre dernier, le site de Daniel Schneidermann avait démontré que dans ses chroniques diffusées au sein de l’émission « Soft Power » sur France Culture, Agnès Chauveau utilisait largement des extraits d’articles sans jamais les citer. Selon @SI, sur 20 chroniques analysées par le logiciel de vérification « Plagiarism Checker », la moitié contenait au moins une phrase copiée-collée intégralement.Dès le lendemain, malgré les explications de Mme Chauveau, qui se défendait de toute malhonnêteté, le directeur Bruno Patino avait adressé un courriel aux étudiants dans lequel il indiquait que « l’école, qui enseigne la déontologie, ne peut prendre ce genre de choses à la légère ». -
BOBARD petit Gregory
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Manuel Valls poursuivi au pénal: Premier ministre et commerçant, il viole la Constitution !
ARTICLE 23 DE LA CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 :
« Les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l’exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à caractère national et de tout emploi public ou de toute activité professionnelle. »
Halte là ! dit Xavier Kemlin…
« Manuel Valls, Emmanuel Macron et Vincent Peillon sont inscrits au Registre du commerce, en infraction avec l’article 23 de la Constitution de 1958″, dénonce Xavier Kemlin.
L’arrière-petit-fils du fondateur de Casino et citoyen franco-suisse a porté plainte avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d’instruction de Thonon pour «faux en écriture publique» et fausse déclaration d’une profession, jeudi 5 janvier 2015.
Xavier Kemlin: «Le procureur va me recevoir et requalifier les faits en fonction du droit pénal».
Parallèlement, il a informé par courrier le Conseil constitutionnel et la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. «Je vous informe que monsieur Manuel Valls cumule les fonctions de Premier ministre et de commerçant inscrit au registre du commerce et des sociétés».
«Ces différentes fonctions étant incompatibles en application de l’article 23 de la constitution du 4 octobre 1958, il est indispensable qu’ils mettent fin à leur activité ministérielle» ajoute le franco-suisse.

Du point de vue juridique, le problème est réel, même si la complicité judiciaire a peu changé depuis La Fontaine (selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir), et que l’issue est connue d’avance : classement sans suite.
Car Manuel Valls est bien inscrit au registre du commerce en tant que personne physique pour «affaire personnelle» depuis le 2 octobre 2000 au titre «d’activités des organisations politiques»
Kemlin précise d’ailleurs que Valls « ne fournit pas de chiffres-clé pour 2013 et 2014, ce qui est paraît-il son droit. Mais on peut toujours lui reprocher de ne pas avoir fait de déclaration d’intérêts sur le site HATVP » (Haute Autorité pour la transparence de la vie publique)
Toujours selon Kemlin, « à lire le registre du commerce, l’activité de Vincent Peillon pourrait par exemple être plus importante puisqu’il est fait mention de 1 ou 2 employés. Mais s’il est difficile d’en savoir plus à ce stade, l’article 23 paraît rédigé de manière suffisamment large pour qu’il y ait matière à enquête. En effet, l’exercice d’une fonction ministérielle y est déclarée incompatible avec «toute activité professionnelle».
Xavier Kemlin on le voit, ne désarme pas… nous avions révélé ici qu’il a déposé plainte contre Valérie Trierweiler pour que soit justifiées les dépenses payées par les contribuables lorsqu’elle était la petite amie du président Hollande.
La justice ne semble pas pressée, trop occupée à punir les opposants politiques et relaxer les voyous.
La gauche, encore et toujours, n’a aucune gêne pour piétiner ses valeurs les plus chères.
Selon nos informations, Le Parisien, Le Monde, Le Figaro, L’Express, Metronews, Mediapart, Nice Matin et Le Canard Enchainé ont été informés. Ces grands professionnels pressés de rapporter une information neutre en feront, n’en doutons pas, leurs gros titres…
Source: © Dreuz.info.
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UMP/PS/FN : un fauteuil pour trois
Pour Guillaume Bernard, la législative partielle du Doubs témoigne de la nouvelle organisation tripartite de la vie politique française.
Derrière le dilemme des consignes de vote pour une élection dont un parti est éliminé du second tour, se profile un enjeu national crucial: avec qui cette formation est-elle potentiellement prête à gouverner? En effet, les élections redessinent depuis 2012 le paysage politique français; il devient tripolaire: gauches et écologistes, centre et droite modérée, droite radicale. L'ambition des deux actuels partis de gouvernement (PS et UMP) est donc d'être présents au second tour de la prochaine présidentielle contre le FN. Ils partent du principe que cela leur assurera automatiquement la victoire. Vraisemblable, ce scénario n'est pour autant pas certain. En outre, il élude commodément l'étape suivante: les législatives. Si un président nouvellement élu a toujours obtenu, sous la Ve République, une majorité parlementaire, la chose devient plus aléatoire avec la transformation du système partisan.
Car si aucun des trois camps n'obtenait de majorité stable à l'Assemblée nationale, il faudra constituer un gouvernement de coalition. En supposant que la droite modérée gagne la présidentielle, acceptera-t-elle de gouverner avec certaines composantes de la gauche? C'est ce qu'anticipent des dirigeants de l'UMP en préconisant toujours le «Front républicain» contre le FN. Quant à ceux qui avancent la thèse du «ni-ni», leur position confine au nihilisme. Serait-ce l'aveu de leur incapacité à déterminer ceux dont ils sont -bien que ne s'accordant pas sur tout- les moins éloignés? C'est en tout cas le témoignage sinon du vide du moins de l'écartèlement idéologique interne.
Le spectre politique fonctionne par interactions. La progression du FN (due en partie à l'abandon de l'espace idéologique de droite) est telle qu'il n'est pas certain que l'UMP demeure le parti dominant à droite. Cela l'oblige à clarifier ses positions sur des sujets comme le multiculturalisme, le protectionnisme ou encore la fédéralisation européenne. De ces précisions découleront naturellement ses stratégies électorales et alliances gouvernementales, mais également l'endiguement ou l'hémorragie de son électorat de plus en plus séduit par le FN ou à défaut par des alliances avec lui.
Guillaume Bernard
Guillaume Bernard est maître de conférence à l'Institut catholique d'études supérieures. Il a également enseigné à Sciences Po, ainsi qu'à l'Institut catholique de Paris et à l'IPC.
Source : Le Figaro :: lien
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Un ex-député européen balance tout sur la manipulation de Charlie Hebdo
Roland Dumas Lâche une « bombe » sur la Syrie en plein direct! Né le 23 août 1922 à Limoges (Haute-Vienne), est un avocat et homme politique français.
Proche de François Mitterrand, il a été plusieurs fois ministre, des Relations extérieures de 1984 à 1986 et des Affaires étrangères de 1988 à 1993. Il a ensuite présidé le Conseil constitutionnel de 1995 à 2000.
La chasse aux sorcières et l’hystérie antiterroriste l’emportent sur tout recul critique. En attendant, on nous promet déjà un « patriot act français » pour faire suite à la loi de programmation militaire qui permet d’or et déjà les écoutes téléphoniques. Entre un expert bidon, un premier ministre hystérique et une écervelée qui appel à traquer ceux qui ne sont pas « Charlie », le 21e siècle sera sécuritaire ou ne sera pas
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Manuel Valls pas très transparent
Lu sur Valeurs Actuelles :
"Le quotidien suisse L’AGEFI révèle que l’actuel premier ministre est potentiellement au cœur d’une affaire judiciaire. Une inscription au registre du commerce serait inconstitutionnelle avec sa fonction de Premier ministre, et donc illégale.
Le Premier ministre n’a pas tout dit à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique
Manuel Valls aurait-il oublié la loi selon laquelle «toute fonction ministérielle est déclarée incompatible avec une activité professionnelle» ? C’est en tous cas la question que se pose l’entrepreneur franco-suisse Xavier Kemlin, déjà connu pour avoir porté plainte contre Ségolène Royal ou Valérie Trierweiler. Comme le révèle le quotidien suisse, «l’homme a déposé plainte avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d’instruction de Thonon pour “faux en écriture publique” et fausse déclaration de profession».
En effet, le Premier ministre «est inscrit en tant que personne physique pour “affaire personnelle” depuis le 2 octobre 2000» selon le quotidien suisse. Un renseignement qui ne figure pas sur sa déclaration d’intérêts de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique…
Un «oubli» qui semble également toucher Vincent Peillon et Benoît Hamon."
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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L’ancien maire PS de Carbon-Blanc (Gironde) jugé coupable “d’abus de confiance”
Franck Maurras, l’ancien maire socialiste de la commune de Carbon-Blanc (près de Bordeaux), a été condamné hier à deux ans d’emprisonnement avec sursis, interdiction des droits civiques, civils et familiaux et interdiction de gérer durant 3 ans. Il devra aussi rembourser 150.000 euros à l’association Initiative Gironde.

Il avait choisi de démissionner de son poste de maire en septembre 2013, après les révélations sur son vol de plusieurs dizaines de milliers d’euros dans les caisses de l’association Gironde Initiative (188.000 euros).
Maire de Carbon-Blanc et Vice-président de la Communauté Urbaine de Bordeaux (délégué à l’économie sociale et solidaire !) Franck Maurras était un proche de l’actuel président du conseil général, le socialiste Philippe Madrelle.En mars 2014, c’est le sans étiquette Alain Turby qui mettait fin à la présence de la gauche à la tête de cette commune (7 000 habitants) depuis plusieurs dizaines d’années.
Ce n’est pas la première fois que le Parti socialiste de Gironde se retrouve dans les rubriques judiciaires des médias. En novembre 2014, l’ancien secrétaire départemental du PS, Ludovic Freygefond, était condamné à 18 mois de prison avec sursis et cinq ans d’inéligibilité, pour « prise illégale d’intérêt et corruption passive ».
http://fr.novopress.info/182129/lancien-maire-ps-carbon-blanc-gironde-juge-coupable-dabus-confiance/
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L’union nationale est-elle sacrée ?
La police de la pensée veille, plus question de liberté d’expression, plus de « On est Charlie » mais bien « il est interdit de rompre l’union nationale ».
On a beaucoup écrit sur « être Charlie » ou « ne pas être Charlie ». Je n’ajouterai rien à tout ce qui a été dit, je voudrais seulement aujourd’hui écrire sur la dérive provoquée par ce mouvement aimé ou détesté.
C’est maintenant l’union nationale qui est obligatoirement à respecter. La police de la pensée veille, plus question de liberté d’expression, plus de « On est Charlie » mais bien « il est interdit de rompre l’union nationale ». Vous avez vu, Nicolas Sarkozy a osé, il est venu à la télévision, sur France 2, la chaîne d’État. Avez-vous entendu un commentaire sur le fond de ses paroles ? Seule sa « dérive » pour rompre l’union nationale a été commentée. Quand Valls affirme que l’apartheid, c’est la France, il doit être encore question d’union nationale.
Malheureusement, si ce terme d’union nationale profite bien aux socialistes qui ont tout fait pour cela, tous les Français qui en ont marre sont toujours dans la même galère et, de ce côté-là, l’optimisme n’est pas au beau fixe. Savez-vous que la grande manifestation lors de la journée de défense des professions libérales, prévue de longue date le 22 janvier, a été sabotée par l’UNAPL et son président sous le prétexte idiot de ne pas rompre « l’union nationale ». Le communiqué de presse pour informer que cette manifestation n’aurait pas lieu disait en substance que « la période actuelle et l’union nationale qu’elle a engendrée n’est pas propice à une manifestation ».
J’ai cherché à comprendre cette attitude sans succès, je me pose beaucoup de questions sur les motivations de ce sabotage. Les membres de professions libérales que j’ai rencontrés ce week-end (médecins, avocats, etc.) sont toujours mobilisés. Ils sont tous vent debout contre la loi Macron, la loi Santé, deux lois qui détruisent le fonctionnement des professions libérales en France.
Ne serait-on pas en train de voir la récupération politique agir pour que plus une revendication ne se manifeste ? Ce serait le comble du cynisme, sachant qu’à l’Assemblée, les travaux pour faire passer en douce tout ce qui ne passe pas aux yeux des Français continuent et s’accélèrent. Les députés seraient donc complices ? Étonnant, non !
Les routiers, par contre, n’ont pas eu peur de cette union qui, pour être nationale, n’en est pas moins disparate,a minima. Ces routiers qui n’osent pas vraiment aller jusqu’au bout de leur mouvement par peur d’être cloués au pilori de l’union nationale, alors que le patronat ne se dérange même plus pour aller aux réunions, couvert par le gouvernement qui « ne veut voir qu’une tête ».
Alors, oui, cette manipulation va nous mettre dans une situation encore plus grave qu’au mois de décembre, la vigilance des Français étant anesthésiée. La grande union nationale tant décrite et appréciée va-t-elle nous faire devenir les moutons rêvés par le PS ? Je crois bien que si personne ne bouge, ils vont surfer sur cette vague jusqu’aux élections, avec la complicité de la presse écrite et audiovisuelle qui leur donne un sérieux coup de main. La lente destruction des libertés est en route.
Les élections départementales de mars approchent à grands pas, il n’est que temps de se réveiller. L’union nationale doit redevenir celle qui prévalait. À savoir tous unis contre ce gouvernement néfaste pour notre pays. Cette union-là, qui était celle de fin décembre, me paraît beaucoup plus forte et plus durable.
Patrick Crasnier
28/01/2015Source : Boulevard Voltaire.fr
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Ce vaccin contre le cancer... qui ne sera pas commercialisé
Une stratégie originale de guérison du cancer mise en évidence au début du siècle a été purement et simplement... oubliée.Par LE PROFESSEUR DIDIER RAOULTLe journal Nature a récemment raconté une histoire extraordinaire*. On y voit à l'oeuvre le meilleur de la démarche scientifique : la capacité d'observation, l'intelligence de l'analyse et l'audace de l'expérimentation. En 1924 William Coley, chirurgien des os et cancérologue, observe le cas d'un patient qui souffre à la fois d'un cancer gravissime, le sarcome, et d'une infection cutanée, la scarlatine. Mais, au sortir de son épisode de scarlatine, le malade guérit de son sarcome, sans traitement spécifique, et il ne rechute plus jamais. Le docteur Coley en déduit que l'infection par le streptocoque, la bactérie de la scarlatine, a déclenché quelque chose qui a permis de détruire les cellules cancéreuses, soit directement, soit par une stimulation de son immunité.À partir de là, le cancérologue américain s'est mis à "vacciner" des patients atteints d'un sarcome avec des streptocoques vivants, puis avec des streptocoques morts. Une analyse de ce travail, faite récemment, montre que ses résultats dans le traitement des sarcomes - une survie sans rechute de 50 % à 10 ans - étaient bien supérieurs à la performance que nous obtenons actuellement dans le traitement de ces sarcomes (38 %). William Coley a ensuite essayé ce vaccin contre d'autres cancers, avec des résultats satisfaisants même s'ils étaient moins spectaculaires que pour le sarcome.Millions d'euros d'investissementsCette stratégie originale, qui a fait l'objet d'une publication, a été oubliée, remplacée par des protocoles agressifs et coûteux qui empilent parfois chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie lourde. Elle a été redécouverte seulement en 2005, et l'on a même hésité alors à relancer la fabrication d'un tel vaccin. Mais faire ce vaccin est impossible actuellement. Pourquoi ? Parce que les normes de sécurité exigées pour injecter une bactérie, même morte, demandent des millions voire des milliards d'euros d'investissements. À moins que l'un des grands industriels du vaccin ne se lance dans une telle opération, ce vaccin ne verra jamais le jour. Tant pis si les patients continuent à mourir du sarcome et que le traitement a fait la preuve de son efficacité...Il faudra bien à un moment se poser la question des protocoles compassionnels, ceux délivrés à la dernière extrémité. Pour les maladies ayant une mortalité encore très élevée ou pour les plus rares qui sont actuellement laissées à l'abandon, les exigences réglementaires devraient être allégées et réglementées afin de rendre possibles des essais thérapeutiques audacieux. Par le passé, l'audace thérapeutique a permis, dans des situations désespérées, de trouver des solutions originales et de sauver les gens. Ce fut le cas de la greffe d'organes. Aujourd'hui, cette audace est empêchée par une normalisation excessive. L'enjeu en termes de santé publique et d'éthique médicale est loin d'être anodin... -
La CEDH incite au trafic international d’enfant
La CEDH a jugé – par cinq voix contre deux — que le retrait d'un enfant né à l'étraanger par GPA a porté atteinte à la vie privée et familiale du couple l'ayant acheté. L’achat d’un enfant confère ainsi aux acquéreurs un droit sur cet enfant au nom de l’intérêt de l’enfant tel que déterminé par les juges strasbourgeois (qui n’ont consulté aucun expert). Pour Gregor Puppinck :
"D’un crime naît un droit. Ainsi la Cour valide-t-elle la vente d’enfant. Il faut le dire lucidement : le prétendu « intérêt de l’enfant » cache en réalité celui des juges à imposer la libéralisation de la GPA.
À aucun moment, la Cour ne s’interroge sur la moralité de la GPA, sur l’origine de l’enfant, sur l’exploitation des vendeurs de gamètes et de la mère porteuse à l’origine de son existence. La vente d’enfant ne la choque pas, elle ne sourcille pas, elle précise que ce n’est pas son affaire. Elle ne s’interroge pas davantage sur la violence irrémédiable infligée aux enfants nés de GPA : condamnés « pour leur bien », selon sa logique, à vivre avec ceux-là même qui les ont privé de leurs vrais parents et les ont achetés. [...]
Cet arrêt est dévastateur, et les deux juges dissidents l’ont souligné : il réduit à néant la liberté des États de ne pas reconnaître d’effets juridiques à la gestation pour autrui, et même la légitimité du choix de l’État en ce sens. Plus encore, cet arrêt est une incitation au trafic international d’enfant ; il retire aux États les motifs et les moyens de s’y opposer.
[...] Il faut espérer que le gouvernement italien fera appel, et que d’autres gouvernements le soutiendront ; mais la Cour a le pouvoir de rejeter cette demande sans justification. Cependant, peut-être que le gouvernement ne fera pas appel, car la Cour a assorti son jugement d’une mention qui semble réduire à néant sa propre argumentation : il n’est pas nécessaire de « rendre » l’enfant à ses acquéreurs car il vit depuis 2013 dans une famille.
Ainsi, la véritable obligation concrète qui résulte de cet arrêt est celle pour l’Italie et les 46 autres États européens de ne plus s’opposer à l’avenir à la vie de telles « familles »."