La stratégie de Breton n’a pas été bonne. Ses choix ont été mauvais. Les résultats sont désastreux et ne peuvent plus être cachés aujourd’hui.
Le camarade commissaire Breton devrait donc faire preuve de moins de suffisance et plus d’humilité.
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La stratégie de Breton n’a pas été bonne. Ses choix ont été mauvais. Les résultats sont désastreux et ne peuvent plus être cachés aujourd’hui.
Le camarade commissaire Breton devrait donc faire preuve de moins de suffisance et plus d’humilité.

01/05/2024
De la part d’Isabelle Surply sur Twitter :
INFO : Je viens de recevoir de nouvelles photos de la part de parents d’élèves totalement indignés et choqués… En réalité, les tags à Sainte Marie forment un menace/exhortation ultra ciblée : “
Pour tous ceux qui pensent un peu, encore un peu devrait on même préciser, lorsqu’il se passe quelque chose, nous analysons et cherchons des éléments d’explications de manière rationnelle. Quand on parle d’actes violents comme l’assassinat d’un homme ou l’explosion de deux gazoducs majeurs et stratégiques, il faut commencer par se poser la question du mobile.
Dans les deux cas, aussi méchant que soit le président russe, il n’avait aucun intérêt objectif à ces deux actes.


par H16
Saperlipopette, la transition écologique, qui devait transformer nos sociétés en utopies vertes et riantes est en train de muter en zombie dont l’odeur de putréfaction devient difficile à camoufler : même la titraille journalistique la plus putassière ne parvient pas à évacuer les problèmes de plus en plus énormes provoqués par les décisions débiles que cette transition vers la misère nous impose.
Pourtant, tout avait été bien proprement décidé, correctement à l’abri de tout processus démocratique et de consultation régulière du peuple qui, un peu lourdaud, aurait pu tout faire dérailler : d’une part, parce qu’ils polluaient vraiment trop (mais si, puisqu’on vous le dit), il était clair qu’on devait se passer complètement des véhicules à moteurs thermiques d’ici 2030 quitte à basculer tout le monde à l’électrique, et d’autre part on allait simultanément se débarrasser de ce nucléaire qui apportait décidément trop de solution à tous nos problèmes.

Matisse, 15 ans, a succombé à plusieurs coups de couteau samedi soir à Châteauroux dans l’Indre. L’auteur présumé est un adolescent afghan de quinze ans également, pour qui le parquet de Bourges a requis le placement en détention, en compagnie de sa mère. Mais voilà, les investigations portent sur le contexte des faits, pas encore clairement établi selon le parquet. Mais déjà, on évoque une altercation entre les deux adolescents. Une « battle » de rap aurait tourné en bagarre, après des propos tenus par Matisse, décrits comme « racistes » par certains témoins, selon l’entourage du mis en cause. Le racisme, ces derniers temps, a pris une tournure assez inhumaine, par exemple, pleurer la mort de la petite Lola, tuée par une algérienne, c’est raciste. Vouloir défiler en soutien à Thomas, poignardé dans une rixe, probablement par une racaille issue de l’immigration, c’est interdit et c’est raciste. En réalité, se plaindre de mourir dans son propre pays, sous les coups d’étrangers est devenu raciste. On peut aller loin comme cela.


Pas de «situation de harcèlement scolaire», «aucun manquement fautif» de l’établissement. Les conclusions de l’enquête menée par l’Inspection générale, rendues ce 30 avril, scandalisent la mère de la jeune collégienne et son avocat.
«Je puis vous assurer que mon bras ne tremblera pas», avait promis le 4 avril la ministre de l’Éducation Nicole Belloubet, alors qu’elle lançait une mission d’inspection, deux jours après la violente agression de Samara, 13 ans, devant son collège de Montpellier par plusieurs élèves. Un mois plus tard, la même ministre affirme que «le collège a fait ce qu’il pouvait». Mais ce n’est pas un simple aveu d’échec. «L’enquête administrative n’a pas relevé de négligence», a-t-elle affirmé le 30 avril sur France Inter. […]

« Nous devons être clairs sur le fait que notre Europe est aujourd’hui mortelle », a déclaré le président français Emmanuel Macron dans un discours prononcé cette semaine. « Elle peut mourir, et cela ne dépend que de nos choix. Mais ces choix doivent être faits maintenant. »
Ce que Macron présente comme un besoin urgent de ressusciter l’UE intervient alors qu’il a lui-même passé près de sept ans au pouvoir, ayant même été président du Conseil de l’Union européenne en 2022. On lui doit la nomination et la confirmation de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, décrite par Forbes l’année dernière comme la femme la plus puissante du monde. Ou, comme certains pourraient le dire, une bureaucrate non élue et omnipotente dont l’autoritarisme supranational supplante le processus démocratique des États membres. Ou, comme d’autres pourraient le dire après le discours de Macron, l’incompétente infirmière sur le lit de mort de l’UE.

La fausse bonne nouvelle vient de tomber, la note de la France reste en AA. L’illusion de la stabilité budgétaire et d’une maîtrise des finances publiques se maintient. Fort de cet encouragement la macronie va pavoiser d’optimisme, on ne devrait pas tarder à entendre sur les ondes des radios de propagande le satisfecit gouvernemental se répandre comme une traînée de poudre. Ainsi s’éloigne sans doute le spectre d’une motion de censure qui aurait fait chuter Attal, le débat pour le pouvoir est clos. Sauf si les oppositions se penchent sur le pourquoi de cette soudaine et improbable mansuétude.