
Pour le magazine Nexus, Christine Deviers-Joncour accorde un entretien qui aborde de nombreux sujets : comment la France décline depuis 1789, la république des francs-maçons, les scandales politiques, les crimes d’Etat, la situation internationale,…
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Pour le magazine Nexus, Christine Deviers-Joncour accorde un entretien qui aborde de nombreux sujets : comment la France décline depuis 1789, la république des francs-maçons, les scandales politiques, les crimes d’Etat, la situation internationale,…

par Indrajit Samarajiva
Maintenant que l’Empire blanc a trouvé une population pauvre sur laquelle larguer des bombes coûteuses à Gaza, il coupe les ponts avec l’Ukraine. Qu’entendez-vous à propos de l’Ukraine maintenant ? Des bruissements. Les sauterelles mécaniques de l’Empire se sont déplacées vers Gaza, pour se nourrir de pauvres âmes sans défenses aériennes. C’est le régime habituel de l’OTAN.



Le 24/11/2023
Imaginez un ménage dont les revenus mensuels sont de 2 000 € et qui dépense pourtant 2 600 €. Pour assurer son train de vie, il doit emprunter tous les mois à la banque.
Bernard Germain
C’est terminé, l’Union Européenne vient de franchir le Rubicon en votant la création d’un « État Européen ». Comprenez bien qu’en prenant cette décision, l’UE vient de décider que cet État Européen va se substituer à toutes les nations existantes, membres de l’Union Européenne.
Cette forfaiture vient d’être commise avec les voix de TOUS les macronistes.
Lorsque ces mesures seront mises en place, les pays de l’UE ne seront plus que des « régions » ou des « provinces » mais plus des États à part entière. Les conséquences de cette révolution, car c’en est une, sont incalculables.Ne tournons pas autour du pot. N’ayons pas peur d’utiliser les mots appropriés, nous assistons en direct à un authentique coup d’État.

«Nous avons commencé les collages sur les différents campus de Sciences Po Paris vers 8 heures. Le temps d’en faire le tour et de venir voir si tout était bien en place, nous avons compris qu’elles avaient été arrachées. Il n’y a donc plus aucune affiche en hommage à ce jeune homme dans notre établissement, c’est déplorable», note Quentin Coton, président de l’UNI Sciences Po.
