C’est vers 21 h 15 que le mouvement a commencé. Une centaine de personnes, issues de l’ultra-gauche, se sont réunies place de la Croix-Rousse pour protester contre la sélection d’Emmanuel Macron et Marine Le Pen en vue du second tour de l’élection présidentielle. Des tirs de mortier ont été constatés. Le groupe a ensuite pris la direction du centre par les pentes, dégradant, au passage, du mobilier urbain.
magouille et compagnie - Page 861
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Lyon : Un groupe d’extrême-gauche a envahi la mairie du 1er arrondissement, cassé des isoloirs, dégradé des panneaux d’affichages de candidats et interrompu la fin du dépouillement (MàJ)
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Vingt ans après : vers un « front républicain » des traîtres et des cocus
A peine les deux protagonistes du second tour connus, alors même que le dépouillement des votes n’était pas terminé, le premier réflexe de la quasi-totalité des candidats éliminés a été, dans un bel ensemble, d’appeler à « faire barrage à l’extrême droite » en votant pour Emmanuel Macron le 24 avril. S’il fallait encore une preuve de l’affolement apeuré qui s’empare du système des copains et des coquins à la perspective de l’élection d’un président patriote, celle-ci suffirait amplement.
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Madame « 20 h 02 » a frappé !
Dès l’annonce des résultats de l’élection présidentielle, l’inénarrable Valérie Pécresse a révélé son ignominie.
Après avoir clamé son rejet d’Emmanuel Macron tout au long de la campagne, après avoir fait croire à ses électeurs cocus qu’elle pensait pis que pendre du président sortant et après s’être pitoyablement fracassée dans cette élection perdue d’avance, voici qu’elle nous annonce « honteuse et confuse« … qu’elle se rallie au plus grand imposteur que notre histoire ait connu depuis bien longtemps !
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Le Samedi Politique avec Philippe Prigent – Rothschild, McKinsey : Macron noyé dans les scandales
Cinq ans après l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée, l’heure des comptes a sonné. A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, les affaires s’accumulent. Après une arrivée au pouvoir discutable en 2017 avec une justice aux ordres qui s’est acharnée sur François Fillon, le masque de l’ancien banquier de chez Rothschild se fissure.
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Le vote communautaire, arbitre du second tour

Il s’en est fallu de peu que Jean-Luc Mélenchon, le candidat des banlieues séparatistes, n’accède au second tour face à Emmanuel Macron (27,6%). En effet, seules 500.000 voix séparent le leader de la France Insoumise (22%) de Marine Le Pen (23,4%). Elle-même n’est éloignée du président sortant, qu’elle affrontera le 24 avril, que de 1,4 million de voix. En choisissant le vote utile dès le premier tour, au détriment d’Eric Zemmour (7,1%), cet électorat de droite a donc eu la sagesse d’éviter de propulser le communautarisme en première ligne.
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Embargo énergétique contre la Russie : l’UE se tire une balle dans le pied
Après des semaines d’âpres négociations, les pays membres de l’UE ont finalement décidé jeudi, dans le cadre d’une cinquième salve de sanctions qui entrera en vigueur début août, outre l’interdiction d’exportations vers la Russie à hauteur de 10 milliards d’euros, le gel des avoirs de plusieurs banques russes ou encore l’élargissement de leur « liste noire » à plus de 200 proches du Kremlin, la mise en place d’un embargo sur le charbon russe. Une dernière mesure qui devrait leur coûter très cher puisque, rappelons-le, l’UE n’importe pas moins de 45 % de son charbon de Russie.
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LR : la consigne de vote de Valérie Pécresse ne passe pas
Lu dans Valeurs Actuelles :
[…] Depuis 2017, le parti est écartelé entre un ligne conservatrice, très à droite, incarnée notamment par Laurent Wauquiez ou Éric Ciotti, et une ligne plus modérée, celle portée pendant la campagne par Valérie Pécresse. La contre-performance de la candidate fait inévitablement resurgir ces lignes de fracture. Le parti doit-il jouer, une fois encore, la carte du “Front républicain” contre le Rassemblement national ? S’opposer à Emmanuel Macron ? Ou tenir une ligne “ni, ni” ? Lorsqu’elle monte sur scène, 20 minutes après l’annonce des résultats, la présidente de la région Île-de-France a fait son choix :
« Malgré les profondes divergences que j’ai martelées tout au long de la campagne, je voterai en conscience Emmanuel Macron pour empêcher l’arrivée au pouvoir de Mme Le Pen et le chaos qui en résulterait. »
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Incarcération d’un Congolais, qui, alors qu’il était un haut cadre de la Croix-Rouge lyonnaise, aurait été le cerveau d’un vaste trafic de faux titres de séjour (MàJ)

Trafic de faux papiers: un ancien responsable de la Croix-Rouge écroué
Exclusif. Depuis le 11 mars, l’ancien responsable de l’antenne de la Croix-Rouge de l’Est lyonnais est incarcéré dans le cadre d’une enquête portant sur un trafic de faux titres de séjour et cartes d’identité. C’est toute une filière d’aide à l’immigration irrégulière qui a été mise au jour par la police aux frontières de Lyon après un an et demi d’enquête.
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Le cabinet de conseil Sémaphores : Dieu que le monde est petit, en Macronie !

Nous vous parlions, la semaine dernière, de cette délicate mission que le gouvernement français avait, pour une somme rondelette, confiée au cabinet de conseil Sémaphores. Il s'agissait de dresser une « cartographie des risques » afin de désigner le meilleur prestataire pour la distribution des professions de foi des candidats à l'élection présidentielle. Au terme d'un travail que l'on devine méticuleux, le cabinet Sémaphores avait conclu que le meilleur opérateur pour remplacer la Poste n'était autre que.. la Poste elle-même !
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En Ukraine ce sont des Américains qui sont à la manoeuvre sous uniforme ukrainien


