
La société suédoise de télécommunication a admis avoir fait, en Irak, des dépenses suspectes qui auraient bénéficié à Daesh.
Au terme d’une enquête interne, et sous la pression des media suédois, les dirigeants de l’entreprise ont reconnu, dans un communiqué, “des preuves de mauvaise conduite liée à la corruption, des violations des contrôles financiers internes, des conflits d’intérêt, le non-respect des lois fiscales, et une obstruction à l’enquête.”






