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magouille et compagnie - Page 992

  • Pour mieux comprendre le phénomène Georges Soros…

    Georges Soros, le milliardaire ouvert, le potentat derrière les ONG humanitaristes, le grand manitou de la société liquide, fluide, l’énigmatique mais si puissant Georges Soros, fait l’objet d’un essai de Pierre-Antoine Plaquevent.

    Le blog Polémia en publie une recension qui donnera envie à bien des lecteurs de se procurer cet essai et de venir écouter l’auteur qui interviendra lors de la 3e Fête du Pays Réel. Afin de mieux connaître cet artisan du Nouvel Ordre Mondial.

    “Le livre que Pierre-Antoine Plaquevent vient de publier aux éditions Le Retour aux Sources, Soros et la société ouverte [1], tombe à point nommé. Le personnage vient en effet d’être nommé « Personnalité de l’année » par le Financial Times. On dénonce souvent en effet l’action des fondations du milliardaire George Soros pour favoriser l’immigration en Europe. Mais la plupart du temps on ne dépasse pas ce constat critique.
    Le mérite de Pierre-Antoine Plaquevent est au contraire d’analyser en profondeur les racines intellectuelles et philosophiques de l’action de George Soros.

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  • Et revoici la grande scène de l’exemplarité !

    La reine d’Angleterre, sans doute une des toutes premières fortunes du monde, se résigna un jour à céder son yacht pour montrer à son peuple combien elle partageait sa douloureuse situation économique. Son train de vie en fut-il affecté pour autant ? Difficile de le jurer ! Quand des choix personnels paraissent contraires à ceux qu’auraient faits tout un chacun, il convient de s’interroger sur les réelles motivations qui les inspirent.
    Quand, en pleine crise sociale qui agite la France, Macron décide de renoncer à sa retraite de Président et qu’il le fait savoir, on est autorisé à se poser au moins quatre questions essentielles.
    Premièrement, est-il vraiment raisonnable de vouloir délibérément se priver de ce qui, pour une large partie de nos concitoyens, représenterait la garantie d’une fin de vie confortable, voire somptueuse ?
    Deuxièmement, la communication établie à partir de cette décision ne serait-elle pas dictée par une arrière-pensée politique malsaine, voire déloyale ?

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  • Ma bonne semaine de mauvaise foi !

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    Par Patrice Lemaître

    Du Brexit

    Vos médias vous ont tous dit au sujet du Brexit (presque sans aucune exception) :

    • Que les Anglais, dans leur grande majorité, regrettaient leur vote.
    • Que la démocratie imposait que l’on refasse un référendum, pour annuler le « No » sacrilège, vainqueur du 1er référendum.
    • Que des centaines de milliers de chômeurs supplémentaires allaient payer cette folie démocratique : le « No » des Britanniques à l’Europe qui impliquait leur sortie de l’Union Européenne.
      • Que le Parlement britannique essayait de rattraper cette immense erreur historique, en empêchant, depuis deux ans, les conservateurs, favorables à la sortie (Brexit) de mener à bien cette décision voulue par une légère majorité du peuple anglais, etc.
      Vous vous attendiez donc logiquement à une déroute électorale du premier ministre Boris Johnson aux élections législatives de la semaine dernière. Et bien non, ce fut au contraire un score historique pour lui et son parti conservateur, partisans du Brexit, un score jamais atteint depuis… Margaret Thatcher ! Ce qui montre bien que cette Europe qui nous dirige, cette Europe de la finance et des technocrates asservis a de moins en moins la cote auprès des peuples. Mais cela, aucun média ne vous le dira.

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  • Christian Jacob fait de LR le « porte-bagages » de Macron et une guillotine alors que l’heure est au tractopelle !

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    Depuis des mois, la liste des villes où le candidat LR, nouveau ou maire sortant, est soutenu par LREM ne cesse de s’allonger : des grandes villes, comme Toulouse, jusqu’à une multitude de petites villes, comme la mienne, ici, à Villeneuve-sur-Lot. « En même temps », puisque tel est le langage obligé entre gens bien élevés, le parti de Christian Jacob coupe les têtes qui ont le malheur de regarder sur leur droite et vers cette union des droites que promeut Robert Ménard avec le succès que l’on sait. Hier encore, dans le Vaucluse, où la formule a pourtant le vent en poupe, le sénateur Alain Milon, président de la fédération LR, a sorti la guillotine sur la place du village : « Toutes les personnes qui se présenteront sur des listes “d’Union des droites locales” ne pourront en aucun cas se prétendre être membres des Républicains, et encourent des sanctions de la part du Comité départemental des Républicains allant jusqu’à une exclusion définitive. »

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  • Colonisation : Macron le repentant, par Paul Vermeulen

    9518-20191226.jpgDepuis Abidjan, Emmanuel Macron a indiqué samedi 21 décembre que la colonisation a été « une faute de la République ». En février 2017 déjà, en pleine campagne électorale, il présentait sur une chaîne de télévision algérienne la colonisation comme « un crime contre l’humanité ». Selon lui, la France devait présenter ses « excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels elle a commis ces gestes de barbarie ». Le lendemain de l’entretien accordé à la chaîne de télévision algérienne, celui qui était alors député LR, Gérald Darmanin, avait tweeté pour fortement critiquer cette prise de position. Le vent a tourné, le tweet le plus rapide est cette fois venu de Benalla : « Non, la colonisation n’a pas été une mauvaise chose : infrastructures éducatives, de transports, de communication, de santé, augmentation de l’espérance de vie, elle a été une chance pour les pays colonisés. » Il a raison sur le fond, le comique étant que cela vienne de lui. Il faut en effet avoir l’esprit formaté pour ne pas voir combien la France a apporté à ses colonies.

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  • Les errements de la repentance

    « Le colonialisme a été une erreur profonde, une faute de la République ». Cette affirmation du chef de l’Etat est discutable à plus d’un titre. La République n’est pas la première ni la principale responsable du colonialisme français. Celui-ci a commencé sous la monarchie, au XVIe et au XVIIe siècle (Canada, Indes, Antilles, Floride, la Réunion). La conquête de l’Algérie a débuté sous Charles X et le Second Empire de Napoléon III lui a donné une forte impulsion. De même c’est le Second Empire, et non la République, qui a amorcé les grands courants de colonisation française de l’Afrique subsaharienne (Sénégal) et de l’Asie (Cambodge). La colonisation ne peut évidemment pas se limiter à la France: l’Espagne et le Portugal, en Amérique du Sud, le Portugal en Asie et en Afrique, le Royaume-Uni dans le monde entier, furent d’autres grandes puissances colonisatrices, pour ne parler que de l’Europe.

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  • Bravo, M. le Président, pour avoir énoncé ce poncif que les élus doivent être exem

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    Nous sommes dans une ère où les élus doivent être exemplaires, a déclaré le président de la République annonçant son renoncement à sa future retraite de plus de 6.000 euros bruts.

    Cette évidence démocratique qu’il a formulée peut-elle, aujourd’hui, convaincre le pays et redonner du lustre à un pouvoir qui, sur le plan de la morale publique, n’a pas brillé ?

    Je n’irais pas suspecter le Président d’une malignité démagogique aujourd’hui au prétexte que, durant plus de deux ans, cette exigence éthique, qu’elle se soit rapportée à son cercle proche ou à ses ministres – si j’exclus Jean-Paul Delevoye, ils ont été tout de même sept à devoir partir avant l’heure -, a été le cadet de ses soucis et le nouveau monde promis un monde médiocrement traditionnel avec, en définitive, plus d’ombres que de lumières.

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  • L'ignorance, la maladresse et la dérision

    6a00d8341c715453ef0240a4fa7154200b-320wiEn cette veille de Noël, comme on aimerait pouvoir ne penser qu'au charme millénaire de cette fête, retrouver nos souvenirs d'enfance dans la joie de nos familles, la chaleur de l'amitié. Quoiqu'il advienne, du reste, l'espérance doit l'emporter sur les tristes contingences du quotidien. Ainsi, l'auteur de cette chronique dans les pires moments de solitude ou de dévastation voudrait toujours s'accrocher, d'abord, aux quelques perspectives positives qui demeurent dans notre pauvre Europe.

    La lecture matinale du quotidien Le Monde, qui donne le ton des humeurs hexagonales, corrigerait cependant tout excès improbable d'optimisme. Ainsi ce 24 décembre, peut-on lire en vedette sur la page d'accueil : "Réforme des retraites : l’exécutif ne parvient pas à imposer une trêve de Noël".

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  • Zemmour sur CNews, le boycott de la publicité pour le moment inopérant

    Résumons : l’émission d’Éric Zemmour sur CNews bat record sur record, les sycophantes habituels du camp du Bien – au-delà des insultes et des anathèmes – décident d’attaquer la chaîne au portefeuille en appelant à son boycott publicitaire partiel (pendant l’émission concernée) ou total (pas de spots sur la chaîne). État des lieux, susceptible d’évolution.

    Un succès grandissant

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  • Macron, négationniste de la grandeur française.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    Profitant de son séjour en Côte d'Ivoire, Emmanuel Macron a, une fois de plus — on se souvient de ses déclarations scélérates à Alger — craché sur la France, son Histoire et sa grandeur en déclarant que "le colonialisme a été une erreur profonde, une faute de la République".
    Il est clair que pour Macron le retour de l'ex Afrique française à ses luttes tribales, à ses épidémies, à ses famines, et son entrée dans la grande ère de la corruption systématisée constituent, une avancée majeure de l'humanité.
    Ce qui fut une "erreur profonde, une faute de la République" qui n'en a, certes, pas été avare depuis la Révolution, c'est l'éclatement de l'Empire et son abandon, dislocation voulue  organisée par les Etats Unis d'Amérique, rendu possible par les traîtres communistes et opéré par les Républicains progressistes, socialistes et gaullistes dont Macron est bien l'héritier.