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Intéressante, la dernière déclaration de Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, dans le JDD de ce week-end ! « Comme beaucoup, je rêve d’un second tour sans l’extrême droite » et « Ne jouons pas avec le feu et mobilisons-nous pour que Marine Le Pen soit reconduite à la frontière de la vie politique par le vote des Français ». Très intéressante !
« Ils insultent le Sénat en montrant des preuves qui n’auraient pas été admissibles devant un tribunal. C’est une présentation sélective de preuves qui n’aurait pas été acceptée par un juge, ce n’est pas un procès conduit de façon juste et équitable », renchérit le professeur de droit Harry Hutchison. Le professeur faisait référence notamment à la présentation d’articles de presse relatant de fausses informations (que les procureurs ont dû piteusement retirer de leur dossier en cours d’audience), à des modifications de date et du contenu de tweets présentés comme preuves à charge ou à des montages vidéos grossiers réalisés par une société de production d’Hollywood sans aucune valeur probatoire, présentés par les procureurs aux sénateurs.
Un an de Covid-19, un an d’Etat d’urgence sanitaire et un peuple français dévitalisé, déprimé. Face à l’arrivée du virus, le gouvernement d’Emmanuel Macron a choisi au printemps dernier d’enfermer les Français. Un an plus tard, la méthode n’a pas véritablement changé. Le couvre-feu, forme mieux acceptée du confinement, court sans jamais laisser entrevoir de sortie du tunnel. Les Français se plient aux règles, les chiffres baissent, mais de nouveaux indicateurs sont toujours brandis par les dirigeants pour justifier les mesures coercitives. Face à cela, le gouvernement enchaîne les incuries, depuis le scandale des masques jusqu’aux fermetures de lits dans les hôpitaux, en passant par le traitement problématique réservé parfois aux personnes âgées atteintes de Covid-19.
La politique sanitaire a-t-elle poussé le pays dans une lente dérive aux relents de dictature ? Les mesures du gouvernement sont-elles efficaces, sont-elles justifiées ? Faut-il enfin accepter de vivre avec les dangers potentiels des virus et en finir avec l’assignation à résidence. Doit-on s’attendre à un passeport vaccinal imposé ?
Maître Fabrice di Vizio, avocat spécialiste des questions de santé, conseil du collectif C19, et du professeur Didier Raoult de l’IHU Méditerranée, répond à toutes nos questions.
C’est le génie de la gauche dominante : être le loup et faire l’agneau. C’est le talent décourageant de nos gouvernants, et ici de Frédérique Vidal : donner à celui qui étend son hégémonie le statut de victime. Reprenons. L’islamo- gauchisme n’est pas une discipline, un domaine de recherche, c’est une réalité politique.
“Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.” Les Français devraient relire cet article 16 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Le préambule de la Constitution actuelle se réfère à ce texte célèbre. Sans une séparation des pouvoirs claire, il n’y a pas de constitution, ni donc de république. Cette idée chère aux Américains dont le régime présidentiel repose justement sur la stricte séparation du pouvoir législatif détenu par le Congrès et du pouvoir exécutif qui est celui du président et de son gouvernement est inscrite plus ou moins dans toutes les démocraties libérales.
Gabrielle Cluzel, comme bien d'autres, a parfaitement résumé la belle manif d'hier à Paris en soutien à Génération identitaire et pour dire "NON" à sa dissolution par un sinistre de l'Intérieur qui se trompe d'ennemi et préfère viser les Français qui défendent leur sol plutôt que les racailles/casseurs et compagnie des Cagoules noires et autres anars d'extrême gauche :
L’Alliance Athéna (Alliance thématique nationale des sciences humaines et sociales) vient, elle aussi, de prendre parti sur la mission que Frédérique Vidal, ministre des Universités et de la Recherche, confie au CNRS qui l’a rejetée dans un communiqué non signé. L’Alliance Athéna, fondée en 2010, est une structure publique qui a pour mission de « réunir les principaux acteurs de la recherche publique française en sciences humaines et sociales. Lieu de concertation, de coordination, d’impulsion et d’études, elle contribue à l’élaboration de stratégies communes pour un meilleur développement des SHS » (site officiel). Son président est Jean François Balaudé et son vice-président est Antoine Petit, un matheux, informaticien, qui est aussi président intérimaire du CNRS, nommé en 2018 par Emmanuel Macron et… Mme Vidal. MM. Balaudé et Petit sont de culture intellectuelle et politique inverses. M. Petit cumule des fonctions dans une douzaine d’institutions, mais son œuvre scientifique est bien plus discrète, et nulle en sciences sociales. Violant les règles de la neutralité universitaire, il avait signé l’ “appel de directeurs d’instituts de recherche français à voter contre Mme Le Pen” lors de la dernière élection présidentielle.
Pour mieux comprendre ce qui s’est joué dans la procédure d’impeachment de Donald Trump, une note du CAP de l’ISSEP, rédigée par Anthony Lacoudre, fait le point :
L’impeachment de trop
Le 13 janvier 2021, alors qu’il ne restait plus que six jours avant la fin du mandat de Donald Trump en tant que président des Etats-Unis, la Chambre des Représentants votait le second impeachment de Donald Trump, un peu plus d’an après avoir voté le premier le 18 décembre 2019. Trump devenait alors le troisième président de l’histoire des Etats-Unis à faire l’objet de cette procédure particulière de mise en accusation par la chambre basse du Parlement et le premier président à être mis en accusation à deux reprises.
Six personnes ont été mises en examen vendredi 19 février pour « organisation frauduleuse de mariages en vue de frauder la nationalité, aide aux séjours irréguliers d’étrangers, faux, usage de faux en bande organisée », rapporte France Bleu Champagne-Ardennes, informée par le parquet de Charleville-Mézières.
88 unions célébrées depuis 10 ans
Deux femmes seraient à la tête de ce réseau organisant des mariages pour que l’un des deux époux obtienne un titre de séjour, voire, à plus ou moins brève échéance, la nationalité française.