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magouille et compagnie - Page 989

  • Emmanuel Macron ou l'illusion du pouvoir

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    Le billet de Patrick Parment

    Gouverner est au 21ème siècle un art d’autant plus difficile que ses conditions d’exercice ont brutalement changé depuis l’apparition de l’informatique dans l’univers de la communication. L’exercice dans notre pays est encore rendu plus difficile par ce goût qu’ont tous nos gouvernants de vouloir tout contrôler et d’avoir au fil du temps, du moins depuis la IIIe République, sophistiquer l’appareil étatique.  La machine s’est largement complexifiée au point de devoir faire appel à des « experts » dans tous les domaines. Preuve aussi que ça ne marche pas toujours non plus. Les maux français sont essentiellement d’ordre politique, administratif et fiscal, c’est-à-dire techniques au point que les « pékins » que nous sommes n’y comprenons plus grand-chose. » Nul n’est censé ignorer la loi » relève du vœu pieux.

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  • Jean-Lin Lacapelle, à propos des vœux d’Emmanuel Macron : « C’est terrible parce que, en fait, rien ne change… »

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    Réaction de Jean-Lin Lacapelle après les vœux du président de la République.

  • Lettre ouverte aux féministes qui luttent contre l’islamophobie

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    Par Julius Muzart, ancien haut fonctionnaire (ER), enseignant en droit public, essayiste ♦ La lecture des listes de signataires des appels à manifester est un exercice fastidieux mais édifiant. Notamment sur le « qui soutient quoi ». La plupart du temps, il est vrai, les listes sont des « copiés-collés », les associations et groupes d’ultra gauche ayant l’habitude de déposent leur signature en permanence auprès de leurs homologues pour être sûres de soutenir sans faute tout et n’importe quoi. C’est pour ça, par exemple qu’on retrouve partout le PCF, la CGT, SUD, la Ligue des droits de l’Homme, le MRAP, le syndicat de la magistrature et bien d’autres. Et pourtant, cette lecture offre parfois des surprises.
    Défenseurs des droits des femmes et de l’islam
    Quand une personne ou une organisation participe le lundi à une manifestation pour défendre une chose, et le mardi, à une manif qui défend le contraire, vous vous dites sans doute qu’ils doivent être très cyniques, ou très incultes, ou très bêtes. Bien souvent, c’est les trois à la fois.

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  • Vœux de Macron : 18 minutes de bla-bla ou une tentative ratée de séduction

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    Ceux qui espéraient qu’Emmanuel Macron expliquerait ce qu’il compte faire en 2020, notamment sur la réforme des retraites, seront déçus. Ceux qui présumaient qu’il n’annoncerait rien de nouveau ont été confortés dans leur opinion. On a eu le droit, pendant un peu plus d’un quart d’heure, à un discours convenu, un tissu de lieux communs, un éloge d’une politique qui commence à porter ses fruits. Avec une particularité, toutefois : notre Président se fait tout petit, associant les Français à sa réussite. « Tout cela, nous l’avons fait ensemble », leur dit-il. Incroyable ! Jupiter, de son Olympe, est descendu sur le plancher des vaches et se présente comme l’humble serviteur de la France !

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  • Bienheureux Nippons et Russes : ils sont gouvernés !

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    Bernard Plouvier
    Le gouvernement japonais avait une épine (très médiatisée) dans le pied. Il a éliminé la chose en organisant « l’évasion » du Libanais Carlos Ghosn, qui va ainsi émouvoir les Aïcha et Margot du Proche-Orient et de notre crédule et très sot Occident, avec le récit des souffrances endurées dans les geôles nippones, où l’on ne lui servait pas de foie gras ni de grand cru classé tous les jours.
    Les gouvernants nippons sont gens intelligents et pragmatiques. Ils viennent de le démontrer. Les menus inconvénients infligés au tyranneau industriel et au grand manieur d’argent vont-ils faire réfléchir ses honorables confrères : spéculateurs et entrepreneurs au comportement bizarre ? Rien n’est moins sûr.

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  • Jean Messiha : "Macron est le président de l'abandon, du renoncement, il ne changera pas"

  • Une fois de plus, l’Europe plie le genou devant la Turquie d’Erdoğan !

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    Le haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, le socialiste espagnol Josep Borrell, vient d’appeler « Damas et ses alliés » à arrêter l’escalade de la violence… L’expression est accusatrice et pointe du doigt le gouvernement syrien. On pourrait pourtant décrire la situation de tout autre manière : l’armée syrienne, avec le soutien des alliés présents à ses côtés à la demande du gouvernement légal de Syrie, libère le territoire de la présence de rebelles en grande partie venus de l’étranger. Plus d’escalade mais, au contraire, le rétablissement du contrôle du gouvernement sur le territoire dont il a la charge. En opposant les deux points de vue, on mesure la partialité de l’Union européenne et de son « haut représentant ». Le voilà donc qui s’immisce dans la politique intérieure d’un pays souverain pour lui interdire de retrouver sa souveraineté sur la totalité de son sol, pour protéger une zone rebelle.

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  • Alain de Benoist : « Socialement dominé, le bloc populaire est aujourd’hui démocratiquement majoritaire »

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    Il ne s’agit pas de la remettre à l’honneur, mais d’en faire le constat. Warren Buffet a au moins le mérite de la franchise, car habituellement, c’est quand la lutte des classes bat son plein qu’on en parle le moins. Plus on monte dans l’échelle sociale, plus l’on feint de croire à la possibilité de « réconcilier les classes sociales » : c’est la façon ordinaire qu’ont les riches et les puissants de tenter de désarmer ou d’invisibiliser les « classes dangereuses ».

    NICOLAS GAUTHIER. Warren Buffet, le milliardaire américain qu’on sait, a un jour déclaré en substance : « Bien sûr que la lutte des classes existe, la preuve en est que c’est la mienne qui l’a gagnée ! » Cette notion de « lutte des classes » ne saurait évidemment tout expliquer, mais il n’en est pas moins vrai qu’elle a été longtemps évacuée du débat médiatique. Ne serait-il pas opportun de la remettre à l’honneur ?

    ALAIN DE BENOIST : Il ne s’agit pas de la remettre à l’honneur, mais d’en faire le constat. Warren Buffet a au moins le mérite de la franchise, car habituellement, c’est quand la lutte des classes bat son plein qu’on en parle le moins. Plus on monte dans l’échelle sociale, plus l’on feint de croire à la possibilité de « réconcilier les classes sociales » : c’est la façon ordinaire qu’ont les riches et les puissants de tenter de désarmer ou d’invisibiliser les « classes dangereuses ». Mais chez Buffet, on voit bien aussi que l’arrogance naïve le dispute au mépris de classe. Je réponds donc à votre question : oui, la lutte des classes est sans doute ce qui caractérise le mieux la situation actuelle dans notre pays. Dans son dernier livre (Bloc contre bloc. La dynamisme du macronisme, Cerf), qu’il faut lire en parallèle avec les travaux de Christophe Guilluy, Jérôme Sainte-Marie, excellent observateur de la vie politique française, le souligne avec force : « La cohérence entre le vote de classe aux élections et la condition sociale des électeurs aura rarement été aussi évidente qu’aujourd’hui. »

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  • Bruno Gollnisch : « Quand vous êtes au fond du sac, évidemment, vous cherchez à vous en échapper » Evasion de Carlos Ghosn

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    Bruno Gollnisch, qui a une connaissance approfondie du Japon, réagit au micro de Boulevard Voltaire après la fuite de Carlos Ghosn du Japon. L’occasion de revenir sur l’affaire Air Cocaïne, en 2013, et l’évasion rocambolesque des deux pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos de leur prison de Saint-Domingue.

    https://www.bvoltaire.fr/bruno-gollnisch-quand-vous-etes-au-fond-du-sac-evidemment-vous-cherchez-a-vous-en-echapper/

  • Macron à l'ère du vide !

    C’était le discours qui devait marquer les esprits ; Macron, à l’Assemblée générale de l’ONU face à un Trump champion des relations bilatérales et de la force. Mais derrière les grands mots, pas grand chose pour convaincre une salle presque vide.

    C’est curieux chez Macron ce besoin de faire des phrases, insultantes pour les Français, surtout quand il est à l'étranger. Alors, à l'Assemblée générale des Nations unies, vous pensez qu'il n'allait pas se priver ! Si sa Nième pique contre le pays qu'il dirige aura marqué les esprits, « la France a fait beaucoup d'erreurs, et de mauvaises choses ! », elle n'est pas révélatrice que de son mépris comme congénital pour le pays. Ce n'est même pas le plus grave, loin de là.

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