
Alors qu’il nous promettait la « République exemplaire », une trentaine des proches d’Emmanuel Macron, députés, ministres ou encore des membres de son cabinet, ont été visés par des affaires en tout genre durant son quinquennat…
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Alors qu’il nous promettait la « République exemplaire », une trentaine des proches d’Emmanuel Macron, députés, ministres ou encore des membres de son cabinet, ont été visés par des affaires en tout genre durant son quinquennat…
Conflits d’intérêts, copinage, énormes sommes…
Mais que révèle le scandale McKinsey sur la Macronie ?

06/04/2022
Le Mans. Vingt ans de réclusion criminelle pour le viol de Priscaline
Un homme de 28 ans Philippe Louzolo a été condamné, ce mercredi 6 avril 2022, à vingt ans de réclusion criminelle pour viol en récidive.
[…]L’article dans son intégralité sur Ouest France
Alors que depuis des décennies les Français dans leur écrasante majorité se disent à juste titre totalement opposés à ce que l’Etat accorde le droit de vote aux étrangers occupant notre sol, certains de nos compatriotes n’ayant pas l’intention de s’exprimer et complètement dénués de scrupules n’hésitent pas à se rendre sur la plate-forme Internet Alter-votants pour offrir leur voix à un étranger ! Une pratique profondément scandaleuse qui constitue à la fois un acte de haute trahison envers le peuple français et un contournement manifeste de notre loi à des fins frauduleuses, mais à laquelle la Macronie, trop contente d’en profiter, n’a évidemment pas décidé de mettre fin.

Est-ce un scandale d’État qui s’apprête à éclabousser le gouvernement, à seulement quelques jours du premier tour ?
Le parquet national financier vient, en effet, de décider de l’ouverture d’une enquête pour « blanchiment aggravé de fraude fiscale », à la suite du rapport du Sénat sur l’influence croissante des cabinets de conseil privés sur les politiques publiques.

Ces derniers jours volent bas. Non seulement la campagne présidentielle n’a jamais su décoller, mais elle s’enfonce dans le sectarisme, la diabolisation, la bêtise au front de taureau. La macronie, en mal d’idées, n’a plus que ces vieilles recettes pour tenter d’inverser les courbes. Le pouvoir, soudainement paniqué, est en train de se rendre compte que les peurs qu’il agite – celle du populisme notamment - ne font plus d’effets, sinon encore chez les plus craintifs.

Quinze jours. C’est le temps qu’il aura fallu au gouvernement pour réagir de façon officielle, par une conférence de presse, au rapport de la commission d’enquête du Sénat sur l’affaire des cabinets de conseil, qualifiée par beaucoup de journalistes et de membres de l’opposition de « scandale d’État ». Une réaction gouvernementale que le Sénat n’a par ailleurs pas appréciée : par un communiqué du 30 mars, il indique : « Le Gouvernement continue de minimiser l’influence (avérée) des cabinets de conseil sur les politiques publiques. Pour les ministres, l’appel aux consultants resterait “modéré et justifié”, voire “ponctuel”. » La chambre haute réfute cette version des faits.
Sur une pancarte aperçue le 20 mars lors de la manifestation de l’Union Populaire de M. Mélenchon (1), un manifestant avait inscrit : « Jean-Luc, je crois en la VIe République : ne me déçois pas ! », véritable acte de foi (laïque, bien sûr) envers une République qui, pourtant, a déjà tant déçu à travers les quatre précédentes et la cinquième actuelle. Je ne me moquerai pas de cette injonction républicaniste et de son auteur, mais je ne la partage évidemment pas, et je crois, à mon tour, qu’elle reflète, au-delà d’un espoir qui me semble vain, une illusion politique qu’il importe de dissiper. Car la République que nous promet M. Mélenchon, celui-là même qui « est fait pour cette Ve République qu’il abhorre », comme le souligne Guillaume Tabard dans Le Figaro du mercredi 30 mars (2), n’est rien d’autre que le retour à une République parlementaire qui, dans l’histoire de notre pays, n’a jamais mené qu’à la défaite parfois doublée du déshonneur.

Dans la nuit de lundi à mardi, neuf lignes électriques, dont une haute tension, ont été incendiées au niveau du pont de Brignoud, dans le secteur de Villard-Bonnot. 5539 clients ont été privés d’électricité. Ce mardi matin, la circulation est fortement perturbée et des déviations ont été mises en place. Au lendemain de l’incendie d’un site RTE à Froges, la piste d’un nouvel acte volontaire d’activistes de l’ultra-gauche est évoquée.