
Revenons d'abord au sens de ce que commande un patriotisme bien compris. En d'autres temps on employait le mot, aujourd'hui pestiféré, de "nationalisme". Cette réflexion, cette réaction, se caractérisent, se déterminent à partir d'une douleur : celle de voir le pays que l'on aime, livré aux quatre vents des puissances mauvaises, trahi par des dirigeants indignes ou inconsistants.
Or, tel me semble la première réflexion qui s'impose, plus que jamais, au spectacle de la Macronie.








