
France et politique française - Page 1376
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Michel Onfray : "Les militaires ont raison de sonner le tocsin"
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La seule légitimité : la France !, par Hilaire de Crémiers.

Ya-t-il encore une légitimité politique quand l’État n’est plus au service de la France ?
C’est parti. L’année qui vient et qui mène à l’échéance présidentielle dans douze mois ressemblera à celle qui s’achève. En pire. Dans une atmosphère plus tendue, dans un environnement aggravé.
Il faut s’attendre à une détérioration du climat social et à une multiplication des révoltes de quartiers autant que des violences collectives et individuelles. Les services concernés le savent parfaitement. Un Xavier Raufer en a analysé avec justesse les raisons ; et les faits ont toujours vérifié ses diagnostics et ses pronostics. Comme il le montre dans son dernier livre, au-delà des dérives individuelles, demeurent les stratégies d’État et de déstabilisation universelle dont le djihad est l’instrument. (à qui profite le djihad ? Xavier Raufer, Cerf 2021). Ce n’est donc qu’un début.
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« Quand le vin est tiré, il faut le boire », par Olivier Tournafond.

« Quand le vin est tiré, il faut le boire » dit le proverbe.
Or le Pouvoir a immédiatement annoncé qu’il allait déclencher des poursuites judiciaires et disciplinaires contre ces militaires, certes courageux, mais qui ne semblent pas encore avoir mesuré la violence de la riposte qui les attend et la dureté du combat qu’ils vont devoir livrer, du moins s’ils persistent dans leur action.
Pourtant le triste destin des Gilets Jaunes pourrait leur servir d’avertissement…
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EXCLU Général Martinez : « L’appel des Généraux c’est un cri d’alarme »
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Sur la nouvelle affaire des fiches

Dans les supermarchés les plus ordinaires, on trouve désormais du lait sans lactose. Il faut sans doute y voir le signe supplémentaire d'un temps où le plan Juppé a programmé une médecine sans médecins, où les technocrates imaginent une industrie sans industriels et où les écologistes cherchent à imposer une agriculture sans agriculteurs.
Ne nous étonnons pas par conséquent si la même coalition gouvernante, composée des ex-juppéistes, des néo-technocrates et des gaucho-écolos s'investit depuis quelques jours dans la création, par la censure des opinions, d'une armée sans militaires. Plus précisement, aux yeux de nos bobos moralistes, on autorise généreusement les soldats à exécuter les missions à balles réelles, dont les politiciens se gardent bien de les exécuter aux-mêmes mais à une condition celle de mourir en silence.
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Dénaturalisations pour cause d’inadéquation à notre civilisation

Bernard Plouvier
Manifestement, la campagne pour les Présidentielles françaises de 2022 est lancée avec une année d’avance sur le calendrier. En est cause la nullité absolue de l’équipe exerçant les apparences du pouvoir.
Une campagne électorale est une affaire de démagogie et pas du tout l’époque des réflexions de fond. Tant pis ! La France crève d’un excès d’opportunisme ; il serait temps d’en revenir aux fondements de notre civilisation, qui est européenne.
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Cette année là n°19 : Pourquoi la gauche s'effondre
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Guillaume Peltier serait-il passé à gauche ?

Et ce sont des économistes de gauche qui posent la question dans une tribune parue dans le Monde :
Nous avons été surpris de constater que le parti Les Républicains (LR) reprenait à son compte notre proposition de taxer tous les paiements électroniques (…). Mais ce qui était dans notre livre un mini-péage au taux de 0,2 % permettant de financer la transition écologique est devenu pour Guillaume Peltier, vice-président délégué LR interviewé par le JDD le 17 avril, un véritable impôt au taux de 2 %.
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Emmanuel Macron pire que Léon Blum

Aujourd’hui, je relis des pages de Léon Blum, chef du parti socialiste (adversaire politique du nationaliste Maurice Barrès mais lié à ce dernier par une admiration réciproque !), personnage culturellement non négligeable mais politiquement catastrophique pour son irréalisme pacifiste et ses longs dénis des réalités du communisme et du nazisme.
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Le plat hommage rendu à Stéphanie Monfermé
Le Premier ministre a présidé l’hommage à la secrétaire administrative, égorgée au commissariat de Rambouillet, vendredi 23 avril. Une cérémonie dénuée de toute grandeur.
Comme dans les meilleurs films de mafia, c’est l’un des commanditaires du meurtre qui est le premier à réciter l’éloge funèbre. Non que Jean Castex ait porté lui-même le couteau qui a servi à égorger Stéphanie Monfermé, un après-midi du 23 avril, mais c’est toute une politique qui peut être désignée comme responsable de ce genre d’attaque, en plein cœur d’un commissariat ! Une politique d’angélisme, qui se concrétise par un certain laxisme judiciaire, mais qui se retrouve également dans le discours de nos dirigeants. Plus encore lorsqu’il s’agit de rendre hommage à une victime d’acte islamiste. Le cadre était choisi avec soin par les cabinets du gouvernement, sur la place Thome-Patenôtre, face à la Lanterne, un lieu culturel de la commune francilienne.
