
Rien n’est plus dangereux qu’un pouvoir aux abois. Devant une échéance électorale incertaine, voire au pronostic très défavorable, Emmanuel Macron pourrait être tenté de jouer son va-tout et chercher à profiter d’une situation exceptionnelle. La peur resserre les rangs des électeurs autour du pouvoir. Des troubles avant le premier tour pourraient provoquer un vote légitimiste. Un raz-de-marée électoral à la faveur du sauveur « Macron », à l’image des élections législatives de juin 1968. De Gaulle avait tenu bon face aux émeutiers. L’électorat lui en avait été reconnaissant en lui donnant une majorité inespérée.






