France et politique française - Page 1381
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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°651
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Macron à Tourcoing : des paroles sur l’immigration… future
Macron était dans les Hauts-de-France ce mercredi. Assurant la présidence de l’UE pour six mois, il a réuni à Tourcoing les ministres de l’Intérieur européens et, dans la soirée, il s’est adressé à eux, leur exposant une réforme de l’espace Schengen, pour « mieux tenir les frontières d’Europe ». Officiellement, cette réforme est rendue nécessaire par la séquence terroriste récente. Aux journalistes il a cité aussi l’immigration.
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Le député Thierry Solère (LREM), conseiller d’Emmanuel Macron, mis en examen pour 5 nouvelles infractions

Le député Thierry Solère (LREM), conseiller d’Emmanuel Macron, mis en examen lundi pour 5 nouvelles infractions. Il est soupçonné notamment d’avoir utilisé à des fins personnelles une partie de ses frais de mandat entre 2012 et 2019, a précisé jeudi le parquet de Nanterre à l’AFP. L’élu macroniste cumule désormais 12 mises en examen.
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Stéphane Ravier : “si on veut aller au suicide collectif, c’est avec ce genre de méthode que l’on s’y achemine”

Interrogé sur la division des élus RN de Marseille, Stéphane Ravier explique dans Valeurs Actuelles :
Lundi, Sophie Grech, élue RN, a décidé d’apporter sa promesse de parrainage à Éric Zemmour. Très vite, dans vos colonnes, j’ai fait savoir que je souhaitais conserver Mme Grech dans mon groupe. Elle a été exclue du parti, et je ne peux pas m’y opposer n’étant pas membre de la commission des conflits, mais j’envisageais qu’on puisse avoir un groupe de huit conseillers municipaux et une apparentée. Ce n’est pas quelque chose d’extraordinaire. Le maire de Marseille, par exemple, possède une majorité avec des communistes qui ont un candidat à la présidentielle, des insoumis qui ont un candidat à la présidentielle et des Verts qui ont formé un groupe mais qui appartiennent toujours à la majorité. On peut aussi parler de Renaud Muselier, dont la majorité va du PS à LR en passant par les macronistes.
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Ces fossoyeurs de la démocratie française

La démocratie française se laisse maltraiter. Il est devenu périlleux de défendre la liberté quand elle déplaît aux autorités ou aux faux curés. La crise sanitaire a institué une pensée unique avalisée par des médias aux ordres. La directrice de la rédaction de BFMTV a ainsi déclaré : « Il ne faut pas trop troubler les gens, (…) pas trop aller à rebours du discours officiel, car ça serait fragiliser un consensus social. » Libération a pareillement lancé, mardi, un observatoire pour surveiller les propos « alternatifs », « dans un contexte de remise en cause de la parole officielle ».
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Hidalgo : Paris perdu ! (Présent)

« La gauche n’en veut plus, les Parisiens n’en peuvent plus. Paris sombre sous la dette », vient de déclarer Rachida Dati qui ne ménage pas ses critiques à l’égard du maire de Paris. Sale temps, en effet, pour Anne Hidalgo qui a perdu de sa superbe après cette primaire populaire qui a hissé sur le pavois son double ultra-marin qui bénéficiera du soutien de ses congénères et de celui de tous ceux qui sont sensibles aux messages de la négritude. Christiane Taubira qui rêvait de revenir sur les planches et de se voir adoubée s’est prêtée complaisamment à cette opération qui préfigure la mise en place généralisée du vote électronique dont on a vu les effets dévastateurs aux Etats-Unis lors de l’élection de Joe Biden et qui permettra tous les accommodements et tricheries possibles.
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Valérie Pécresse, ou les misères de la droite française, par Clément Martin

Au micro d’Europe 1, Valérie Pécresse se présentait le 17 janvier comme l’incarnation d’une « droite contemporaine »[1], par opposition à Éric Zemmour, accusé d’être « nostalgique d’une France du passé ». Valérie Pécresse est une candidate qui porte en elle toutes les fautes et les compromissions de sa famille politique. À au moins deux titres : premièrement, elle démontre à quel point la droite (dite « républicaine », « gaulliste » ou « post-gaulliste », etc.) est idéologiquement soumise à la gauche. En outre, elle révèle son manque criant de vision pour lutter contre les dangers qui menacent véritablement l’identité de notre pays.
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Michel Onfray : « Emmanuel Macron est un grand imposteur » (Europe 1)
Michel Onfray, philosophe, invité d’Europe Matin au sujet de la maltraitance dans les maisons de retraite, la politique de Valérie Pécresse, la candidature d’Emmanuel Macron, ou encore l’effondrement de la civilisation.
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« L’effrayante déclaration d’Attal. « on veut poursuivre la redéfinition de notre contrat social, avec des devoirs qui passent avant les droits » ! »

Mes chères impertinentes, chers impertinents,
La dernière saillie d’Attal, le bien jeune porte parole du gouvernement ne laisse de me laisser pantois.
Non.
En réalité je ne suis pas pantois.
La dérive est palpable.
Elle était également très prévisible et ce n’est pas faute de l’avoir prévue et de mettre en garde.
Continuons de le faire, mais d’abord citons Attal dans le texte.
« Dans l’après-Covid […], on veut poursuivre la redéfinition de notre contrat social, avec des devoirs qui passent avant les droits, du respect de l’autorité aux prestations sociales », a-t-il déclaré dans Le Parisien
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Police : la mort dans l’âme

Police : la mort dans l’âme
Un mois de janvier noir pour les forces de l’ordre. Depuis le début de l’année, onze policiers, un gendarme et un employé d’un commissariat se sont donné la mort à travers la France. Le mal est profond et le ministère de l’Intérieur se retrouve au pied du mur.
Un major de police âgé de 55 ans et un brigadier-chef de 50 ans sont venus compléter ce week-end la dramatique liste des policiers ayant mis fin à leurs jours en 2022.
