En février 2011, Une douzaine de militants royalistes du Groupe d’Action Royaliste organisèrent à Paris, à côté de l’église Saint-Germain-des-Prés, la première manifestation publique et politique « contre la retraite à 67 ans », dans une indifférence quasi-générale, accueillis par des haussements d’épaules et une incrédulité qui, aujourd’hui, peut justement faire sourire au regard des propositions et des débats actuels qui évoquent des mesures similaires (mais est-ce vraiment un hasard ?) à celles que nous dénoncions alors de la part de la Commission européenne. Malheureusement, nous avions eu raison trop tôt, et je me souviens encore de ces syndicalistes enseignants avec lesquels je devisais au lycée et qui, eux, m’affirmaient que cela n’arriverait jamais, que leurs mobilisations seraient « à la hauteur de la provocation » si cette proposition venait à passer les portes de l’Assemblée nationale : que diraient-ils aujourd’hui, en fait ? Que pourraient-ils me dire, d’ailleurs ?
France et politique française - Page 1383
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La première manifestation publique contre la retraite à 67 ans était... royaliste !! (février 2011)
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UN MANIFESTANT ANTI-PASS GIFLE UN DÉPUTÉ LREM
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Candidature de Macron : la France multiculturelle en marche

C’est une pièce en trois actes. Le thème ? Comment faire réélire Emmanuel Macron. Une partie a déjà été rédigée, mais le plus important reste à écrire.
Le premier acte s’est déroulé à Vichy, le 8 décembre dernier. Un Emmanuel Macron solennel, accompagné de Serge et Beate Klarsfeld, se recueille devant la stèle érigée en mémoire des déportés juifs. Personne ne l’évoque directement à ce moment-là, mais c’est bien Éric Zemmour et ses propos sur Pétain qui sont dans toutes les têtes, et surtout dans celles des « stratèges de la majorité ».
Le journaliste Olivier Faye rapporte, le lendemain, leurs confidences dans le journal Le Monde : Zemmour offre à Emmanuel Macron « l’occasion d’opposer deux récits antagonistes » et « de réactiver le clivage entre progressistes et nationalistes qui a fait le succès du chef de l’État ». -
Bruno Mégret : “Je soutiens Eric Zemmour parce qu’il incarne la bonne voie pour nos idées et pour la France”

Bruno Mégret apporte son soutien à Eric Zemmour pour l’élection présidentielle car ” il est en train de tenter la création d’une force nouvelle de vraie droite susceptible de rassembler ceux qui votent aussi bien LR que RN”. Extrait de son entretien avec l’Express :
L’Express : Vous êtes retiré de la vie politique mais vous en restez un observateur assidu. Que vous évoque aujourd’hui la configuration du paysage politique à droite ?
D’abord, et c’est le plus important, la droite est dans une dynamique de victoire. Elle a remporté une victoire idéologique sur la gauche, dont les thèmes traditionnels sont en plein déclin. Les idées de droite contre l’immigration, l’insécurité ou le mondialisme, autrefois diabolisées, sont maintenant au premier plan des préoccupations des Français. Plus personne aujourd’hui n’oserait dire que l’immigration est une chance pour la France ou que la mondialisation a apporté la prospérité.
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MAIS POUR QUI SE PREND-IL ? (1)

On ne dira jamais assez que l’élection de 2017 a été volée aux Français. Une opération politique, médiatique et judiciaire savamment orchestrée sans doute à partir du cabinet de l’Elysée et des amis socialistes de M. Macron, lui-même issu du PS, tendance caviar, et arrivé près de Hollande par la filière Attali-Jouyet, a éliminé le candidat le plus à même de redresser la France. La mise en examen puis la condamnation de François Fillon à partir d’une cellule judiciaire créée par Hollande à cause de l’affaire Cahuzac sont disproportionnées à propos d’une question qui n’aurait jamais dû quitter l’Assemblée Nationale, pour des faits qui n’étaient pas rares et n’ont été montés en épingle que pour une seule personne dans une stratégie politicienne et non judiciaire.
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Vincent Jauvert brise l'omerta sur la maffia d'État en France

En France, un petit groupe de hauts fonctionnaires truste la plupart des postes clés et lucratifs - dans les grandes entreprises privées comme au cœur de l'État. Depuis l'élection d'Emmanuel Macron, jamais cette caste n'a été aussi puissante et aussi riche. Comment cette caste, unique dans le monde occidental, s'est-elle constituée sous le gaullisme, a prospéré sous Mitterrand, pour atteindre son apogée aujourd'hui ?
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I-Média n°380 : La charia à Roubaix ?
Rendez-vous sur GETTR pour le + d’Imédia de la semaine ! Il traite des bobards d’or du 7 février prochain. Les « meilleurs journalistes » menteurs et manipulateurs de l’année 2021 y seront récompensés !
Réservez dès maintenant pour assister à la cérémonie des bobards d’or 2022
Votez dès à présent pour le meilleur bobard de l’année 2021L’image de la semaine
Joe Biden s’enfonce dans la sénilité et l’outrage, en insultant un journaliste. Les médias relativisent !
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Les dérapages de Jean-Luc Mélenchon dans « Face à Baba

« Un adversaire politique n'est pas un ennemi ; c'est un partenaire du débat démocratique » : cette citation d’une femme de gauche, en l’occurrence Ségolène Royal, aurait pu et dû inspirer Jean-Luc Mélenchon, bien à la peine pour s’exprimer calmement dans « Face à Baba ». Invité de Cyril Hanouna sur C8, ce jeudi soir, le candidat de La France insoumise a montré clairement ses limites dans l’exercice du dialogue. Si la meilleure défense, c’est l’attaque, pour le coup, Jean-Luc Mélenchon a fait sienne cette tactique, tentant bon gré mal gré de prendre le dessus face à ses contradicteurs. En résultent des échanges, dès les premières minutes de l’émission, d’une agressivité sans fin, ne laissant pas parler la personne face à lui, des coups bas et des dialogues stériles et complètement inaudibles. Si le but recherché par Jean-Luc Mélenchon était celui d’empêcher Éric Zemmour de s’exprimer, il l’a en partie atteint, ne laissant pas son adversaire finir ses phrases, l’interrompant et l’insultant comme un chien.
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Présidentielle : « Trou d’air » pour Emmanuel Macron en baisse dans les intentions de vote, selon un sondage

Le directeur général de l’Ifop, Frédéric Dabi, et le politologue Jean-Philippe Dubrulle analysent la troisième semaine du sondage de la présidentielle en temps réel Ifop-Fiducial pour Paris Match, LCI et Sud Radio. Ils observent notamment une perte de vitesse pour le président Emmanuel Macron.
« Vendredi 28 janvier, Emmanuel Macron atteint son score plancher depuis le début du Rolling Ifop-Fiducial pour Paris Match, LCI et Sud Radio : avec 24% des intentions de vote au premier tour, le président sortant enregistre un reflux de deux points depuis le 10 janvier (26% à ce moment-là), après un tassement marqué à 24,5% durant tout le reste de la semaine. -
Chez les jeunes LaREM, on s’inquiète de la radicalisation religieuse… catholique

Gabrielle Cluzel sur BVoltaire
La scène se passe mercredi soir, dans l’émission Place aux Jeunes sur LCI. Des champions « juniors » de chaque candidat à la présidentielle s'y affrontent. On peut être jeune et avoir déjà dans son sac une bonne collection de vieilles ficelles et de tours de passe-passe antédiluviens. Dans le genre collectionneurs d'antiquités et notamment de punchlines du siècle dernier, Ambroise Méjean, représentant « jeune » de LaREM. Il a choisi de reprendre la farce et attrape passablement vintage « radicalisation catholique ». On aimerait dire « très peu servi » comme dans les annonces du Bon Coin, mais la vérité force à dire qu’elle a au contraire rendu de très nombreux bons et loyaux services.