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Faut-il prêter plus d’importance qu’ils n’en ont aux propos de Marine Le Pen, traitant, ce dimanche sur France 3, d’« idiots » les militants d’Action Française qui ont organisé un chahut au Conseil Régional, à Toulouse, jeudi dernier, pour dénoncer l’islamo-gauchisme ? Ces propos abrupts auront eu au moins le mérite de clarifier les choses. Descartes démontrait le mouvement en marchant.
La crise sanitaire liée au Covid-19 a mis en relief les très nombreux dysfonctionnements des services hospitaliers français. Si beaucoup les découvrent, ils ne sont pourtant pas nouveaux. C’est ce qu’explique le docteur Bernard Kron dans son ouvrage « Blouses blanches colère noire » aux éditions Max Milo.
Depuis que les sondages montrent que Thierry Mariani (RN) pourrait l’emporter en PACA, c’est sauve-qui-peur chez LREM et LR :
« (…) Le patron des députés LREM, Christophe Castaner, a estimé dimanche que La République en marche pouvait soutenir aux régionales le président sortant de Provence-Alpes-Côte-d’Azur, le LR Renaud Muselier, « si nous construisons un projet commun et s’il veut porter le dépassement ».
« Est-ce qu’il faut faire (alliance) au premier tour? » s’est interrogé Christophe Castaner sur BFMTV. « Si nous construisons un projet commun et si Renaud Muselier veut porter le dépassement politique en s’appuyant et en travaillant avec nous, pourquoi pas?« , a-t-il répondu (…) »
Invitée de l'émission de France 3 « Dimanche en politique », Marine Le Pen a dessiné les contours du référendum qu'elle proposerait aux Français dans les premiers mois de son mandat si elle était élue à la Présidence de la République.
Il y a encore quelques mois à peine, on parlait de moi (et d’autres) comme d’un décliniste, ou encore déclinologue : en somme, un pessimiste compulsif, une personne qui voit les choses en gris, ne perçoit que le revers de la médaille, cherche à démoraliser la population. Les analyses fondées sur des faits, les arguments chiffrés ou non ne pesaient pas bien lourd. Tout était balayé d’un revers de la main, en prononçant juste le mot magique : décliniste…
Mais aujourd’hui, qui peut encore affirmer que l’Occident n’est pas en déclin ? Voyons un peu la situation :
« Je peux vous affirmer que je n’ai aucun mea culpa à faire, aucun remords, aucun constat d’échec ». L’arrogance et l’autosatisfaction s’imposent aujourd’hui comme des piliers de la méthode de gouvernement. Il faut les voir au quotidien les uns et les autres, pérorant sur les chaînes de télévision.
La pression exercée par l’épidémie n’empêche pas le gouvernement d’E. Macron de poursuivre avec constance et méthode l’agenda immigrationniste fixé par le Système. Comme depuis quarante ans, la feuille de route immigrationniste comprend cinq volets : faire taire les opposants à l’immigration ; alimenter une propagande de tous les instants ; laisser les quartiers s’organiser de façon autonome aux mains des caïds et des imams ; imposer partout la diversité ethnique ; poursuivre la politique d’arrivée massive de nouveaux immigrés.
Ma contribution au "Petit Daudet", mensuel de la Ligue du Sud.
La crise du Covid-19, par son ampleur et sa gravité, a mis en lumière trois éléments majeurs, complémentaires, particulièrement intéressants pour tout patriote soucieux de rompre avec le système qui nous a amené là :
La révélation de l'incapacité totale des instances et institutions transnationales, internationales - qu'elles soient européennes ou mondiales - à gérer la crise. Face au danger, chaque pays s'est refermé et a mis en place ses propres règles de gestion de crise (pour me meilleur ou le pire, c'est une autre question). On a ainsi assisté au retour de l'Etat-Nation qu'on nous disait mort et enterré.
Au programme ce soir, la pression pour reconfiner intégralement la France est toujours à son comble. Les indicateurs se succèdent et s’enchaînent pour faire boucler les Français à double tour. Emmanuel Macron pourrait prendre la parole mercredi soir pour annoncer un confinement radical.
Nous revivrons ensuite la manifestation contre les mesures sanitaires organisée par Les Patriotes de Florian Philippot à Strasbourg, à quelques semaines – si tout va bien – des élections régionales.
Nous reviendrons ensuite sur la polémique du week-end. Lors d’un entretien accordé à BFMTV, la candidate socialiste aux régionales en Ile-de-France, Audrey Pulvar, a estimé qu’on pouvait demander aux Blancs de se taire. Une nouvelle preuve des tentations indigénistes de la gauche.
Et enfin nous évoquerons l’étonnant épisode Ever Green, ce porte-conteneurs géant qui a échoué dans le canal de Suez, ralentissant la marche du commerce mondial.
En être, ou pas : voici pour la gauche l’heure des choix. Etre « woke », « intersectonnel » et « décolonial » ou bien du côté des « dominants », du « patriarcat » et du « privilège blanc » ? Choisissez votre camp ! En justifiant l’organisation de réunions « non mixtes », desquelles les « personnes non racisées (les Blancs) sont bannies, l’Unef avait la semaine dernière semé le trouble et la division au sein des partis parrains du syndicat étudiant. En invitant, ce week-end, les Blancs à « se taire » s’ils venaient à s’immiscer dans de telles réunions, Audrey Pulvar a jeté une bombe à fragmentation parmi les siens.