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Interrogé après l’annonce d’Emmanuel Macron souhaitant créer un label professionnel pour distinguer les médias d’information des plateformes commerciales, David Lisnard (LR) a dénoncé une « dérive liberticide », estimant que confier à une instance agréée le pouvoir de définir les « bons » médias reviendrait à instaurer un « ministère de la vérité » ...
« Qu’ils se taisent ! » : la pensée mondaine s’horripile du réveil des Français silencieux. L’élite ne voit que des ploucs dans ce peuple qui relève la tête. Les salonnards s’indignent, par exemple, du succès des banquets populaires du Canon français, où bourgeois et prolos franchouillards chantent, dansent et boivent autour de cochons à la broche. Le Monde (8 novembre) y a vu « un repli identitaire » et la marque du « milliardaire réactionnaire Pierre-Edouard Stérin » supposé être derrière ces fêtes « idéologiques et politiques ». Une même indignation a répondu à la nouvelle politique de l’enseignement catholique consistant – quel toupet !
On ne compte plus, sur les réseaux sociaux, les messages de députés, souvent de gauche, qui se vantent d’avoir fait un signalement à l’Arcom ou au procureur de la République.
Bien évidemment, comme la plupart des plaintes visent des dirigeants du Rassemblement national ou de Reconquête, sans oublier, bien sûr, les médias dissidents comme CNews et Frontières – et trop souvent Riposte Laïque et d’autres sites – à force de se faire dénoncer et insulter, les élus patriotes, à leur tour, font des signalements à l’Arcom (souvent classés sans suite) et déposent plainte contre ceux qui les insultent (souvent en vain).
Le discrédit du président de la République est immense. Selon le baromètre IFOP-JDD, 84 % des Français ne sont pas satisfaits de son action. Seul François Hollande avait fait « mieux », en novembre 2014, quand 87 % des Français rejetaient son bilan. Emmanuel Macron est aujourd’hui proche de ce record. Mais à le regarder, il semblerait qu’il éprouve une certaine jouissance à être impopulaire.
La députée LFI de Seine-et-Marne Ersilia Soudais aura marqué cette législature. Entre les plaintes contre son ex-compagnon pour des soirées échangistes « forcées » et autres actes de sexualité limites, accusations pour lesquelles elle sera désavouée devant un tribunal, ses ricanements à l’évocation du pogrom du 7 octobre en Israël, ses passages aux Prud’hommes pour licenciement d’une collaboratrice remplacée illico par l’amant de la députée recruté, notamment, « parce qu’il parle arabe », Ersilia Soudais aura eu, tout au long de son mandat, une attitude singulière et des jugements approximatifs.
Il est environ 18 h, ce mardi après-midi. Sébastien Lino regagne son domicile en scooter. Quelques heures de repos avant d’attaquer sa journée de boulot. Depuis dix-huit mois, le quadragénaire travaille comme veilleur de nuit dans un hôtel. Ce job lui convenait tout à fait »,note sa mère.
En révélant la somme stratosphérique dépensée par le gouvernement en 2024 pour sa communication – un milliard d’euros ! –, le JDD ne va pas arranger ses affaires avec le pouvoir, dont le mini-chef suprême veut la peau ainsi qu’à tous les médias du groupe Bolloré.
Un nouveau refus d’obtempérer. Un motard à bord d’un motocross a refusé de s’arrêter et a foncé sur des CRS au sud de Nantes (Loire-Atlantique) ce dimanche après-midi vers 15 heures, indique une source policière au Parisien, confirmant une information de Presse Océan. Les CRS ont fait usage de leurs armes à feu. Aucun blessé n’est à déplorer, y compris du côté des forces de l’ordre. Le motard est parvenu à prendre la fuite.
Il faut redonner les facultés de coercition aux seuls juges, le spécifier constitutionnellement pour éviter toutes les dérives que la Macronie s’est autorisées et continue de le faire à un rythme à présent accéléré. Faire cesser les sanctions qui sont données par des organismes privés, ou semi-privés est une obligation dans un État dit de droit. Ces prérogatives ne doivent appartenir qu’au pouvoir judiciaire. Il est choquant de constater que l’ARCOM s’attribue le privilège de déterminer qui intervient à titre politique et qui n’est qu’un consultant lambda. Ainsi Philippe De Villiers est considéré comme un parti politique, alors qu’il n’est ni élu ni encarté. Peu importe, son temps de parole sera décompté. Pour le compte de qui ? Eh bien De Villiers à lui tout seul voyons. C’est un moyen illégal, mais légalisé pour la circonstance, pour l’écarter de l’antenne et réduire la portée de sa parole. C’est une censure grossière lancée, sous couvert d’équité. On lui impose un quota au motif qu’il disserte de politique, qu’il explique les rouages et devrait-on dire les roueries de notre société, bref qu’il pense, donc il gêne !