
Alain Finkielkraut : “Le prétendu “privilège blanc” est aujourd’hui un handicap. Il vaut mieux être une femme issue de la diversité pour obtenir un poste”.
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Alain Finkielkraut : “Le prétendu “privilège blanc” est aujourd’hui un handicap. Il vaut mieux être une femme issue de la diversité pour obtenir un poste”.

Jean-François Chemain est professeur d'histoire. Dix ans en ZEP À a fois charismatique comme professeur et intuitif comme chercheur, développe une œuvre unique de réflexion sur notre histoire. Il nous montre ci que l’Éducation nationale est avant tout malade d'elle-même.
Entretien avec Jean-François Chemain
J'aurais voulu vous faire parler de la crise de l'éducation...
Il n'y a pas de crise de l’éducation en France aujourd'hui. L'éducation nationale telle qu'elle nous apparaît, c'est l'éducation telle qu’elle est dans notre pays et telle qu’on a toujours voulu qu'elle soit.
Au programme de cette édition :
La vaccination massive voulue par les élites prend déjà l’eau. Comme prévu, la volonté de vacciner un maximum de Français ne suffira pas à pallier l’impréparation du gouvernement. Sans surprise, la logistique ne suit pas… De quoi fournir de nouveaux prétextes pour avancer l’hypothèse d’un reconfinement.
Également au programme de ce journal, les profits faramineux des laboratoires pharmaceutiques. Pendant que des petites et moyennes entreprises sont à l’agonie, certaines firmes n’ont pas renoncé à la prédation sur les marchés financiers, au contraire !
Enfin, nous reviendrons sur les derniers événements de la politique aux Etats-Unis. Alors que Donald Trump a mis son veto au budget de la défense, la chambre des représentants a décidé d’outrepasser la volonté du président étasunien.
Les faits peuvent sembler anecdotiques au regard de la crise sanitaire du covid 19 qui a balayé la planète. Pourtant, ils sont révélateurs d’une crise de la conscience qui ébranle le monde occidental, l’Europe et surtout notre pays, dans ses profondeurs. Et quand l’épidémie sera terminée ou sous contrôle, cette crise morale continuera à miner nos sociétés et les affaiblir.


La crise sanitaire n’en finit pas, et elle occupe tous les médias, au risque d’occulter nombre de sujets qui, pourtant, méritent attention aujourd’hui pour penser demain. Mais, au-delà, elle a changé aussi les rapports sociaux et les activités, autant socio-professionnelles que familiales et conviviales. Il n’est pas certain que la sociabilité y ait gagné, loin de là, et, contrairement à ce qui aurait pu être espéré, l’esprit de solidarité n’a pas progressé, mais bien plutôt un « individualisme sanitaire » qui se mue, parfois, en peur de l’autre, sous le couvert (le terme « alibi » serait plus exact) d’un altruisme « protecteur des autres » qui, malheureusement, n’est pas toujours très franc.
L’énorme battage publicitaire en faveur de la vaccination, à l’occasion des toutes premières injections du vaccin Pfizer dans un EHPAD, n’aura pas réussi à cacher cette terrible réalité pour le gouvernement : malgré ses efforts de communication, 60 % au moins des Français déclarent aujourd’hui qu’ils ne se feront pas vacciner contre le Covid-19. Un taux impressionnant, qui range nos compatriotes dans la catégorie des peuples les plus hostiles à la vaccination, et dont les tenants du système, avec malhonnêteté, rendent les « antivax » responsables.
Le gouvernement français a publié un décret autorisant la mise en place d’un fichier de traitement des données à caractère personnel relatif aux vaccinations contre le Covid-19.
Baptisé «SI Vaccin Covid», ce fichier a pour objectif «la mise en œuvre, le suivi et le pilotage des campagnes vaccinales contre la Covid-19».

Tout le monde le sait, le peuple des journalistes comme celui des lecteurs, l’actualité est souvent en eaux basses, entre Noël et la Saint-Sylvestre. D’où la propension des médias à monter en épingle le moindre semblant d’événement, tel ce dîner entre Marion Maréchal et Bruno Roger-Petit, ancien porte-parole de la présidence et récemment nommé conseiller « mémoire » d’Emmanuel Macron, qui s’est discrètement tenu dans un restaurant parisien huppé de Montparnasse, Le Dôme, le 14 octobre dernier, auquel Le Monde consacre un long article.