Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 2111

  • Philippe Pascot : « Si on fait une seule grande manif par mois à Paris, le gouvernement saute »

    Après vingt-cinq ans de vie politique, Philippe Pascot, ancien adjoint de Manuel Valls à la Mairie d’Évry, est devenu l’une des mascottes des Gilets jaunes. À l’occasion de la sortie de son dernier livre, «Mensonges d’État», aux éditions Max Milo, Sputnik est allé à sa rencontre. Un entretien à l’image du personnage, entier.

    «Taire la Vérité, n’est-ce déjà pas mentir? Qui ne gueule pas la vérité, quand il sait la vérité, se fait le complice des menteurs et des faussaires.» Cette citation de Charles Péguy s’applique à merveille au tonitruant Philippe Pascot, homme politique durant vingt-cinq ans, ancien dirigeant du Parti radical de Gauche, engagé dans de nombreux combats. Ce qui l’occupe désormais, ce sont les Gilets jaunes, pour lesquels il espère une convergence des luttes. Son dernier livre, Mensonges d’État (Éd. Max Milo), sorti en librairie le 26 septembre, il a reçu Sputnik chez lui.

    1042072905.jpg2019 13 JNI 2.jpg

  • Âge de départ à la retraite, montant des pensions… trois questions sur le régime spécial de la RATP

    Tous les agents sous statut RATP, embauchés avant l’âge de 35 ans, soit environ 88 % des salariés, bénéficient de ce régime. STEPHANE DE SAKUTIN/AFP


    Les acquis sociaux obtenus en 1948 par les agents de la RATP risquent de disparaître avec la réforme du système de retraites.
    Ils savent leur statut en danger et comptent bien se battre pour le protéger.
    Les employés de la RATP ont paralysé les transports parisiens ce vendredi pour protester contre le projet de réforme des retraites, qui vise à créer un système universel.
    Et donc mettre fin à leur régime spécial.
    Alors qu'Edouard Philippe s'étonnait encore jeudi soir des différences existant entre leurs conditions de départs à la retraite et celles d'un chauffeur de bus au Havre ou à Bordeaux, salariés sous le statut du régime général, les syndicats en grève refusent la notion de « privilèges ».
    Il s'agit selon eux de simples « compensations » face à la pénibilité de leur travail (pollution, horaires décalés, travail le week-end…).
    Mais de quels avantages bénéficient exactement les 42 500 agents de la société de transports francilienne ?
    Et quels coûts cela représente-il pour l'Etat ?
    Voici quelques chiffres, qui révèlent également la diversité des situations dans l'entreprise.
    Quel âge de départ ?
    En 2017, l'âge moyen de départ à la retraite était de 55,7 ans à la RATP, contre 59,2 ans dans les hôpitaux ou 63 ans pour le régime général, selon un rapport de la Cour des comptes publié en juillet. Mais au sein de l'entreprise, tous les agents ne partent pas au même âge.
    Pour les métiers jugés pénibles (travail de nuit, efforts physiques importants, températures extrêmes, pollution souterraine…), des mesures abaissent l'âge d'ouverture des droits.
    Par exemple, début 2019, un conducteur pouvait devenir retraité à 50 ans et 8 mois, un agent affecté aux travaux à 55 ans et 8 mois.
    Un employé administratif, qui ne bénéficie pas de mesures particulières, pouvait lui partir à 60 ans et 8 mois.
    Pour rappel, dans le privé, c'est 62 ans.
    Mais dans les faits, ils sont moins de 4,8 % à la RATP à partir dès l'âge minimal car la durée de cotisations requises pour obtenir une retraite à taux plein s'est alignée au fur et à mesure des réformes sur celle des autres régimes, soit 41 ans.
    Même si un jeu de « bonifications métier » permet encore de faire baisser la durée de cotisations, en moyenne de quatre ans.
    « Un conducteur de bus par exemple part en moyenne à 56 ans à la retraite », précise par exemple Thierry Babec du syndicat Unsa.
    Avec la réforme de 2010, l'âge de départ des agents de la RATP doit ainsi augmenter de deux ans progressivement.
    Un relèvement démarré en 2017, qui doit s'achever en 2024.
    Quelle pension ?
    À l'heure actuelle, une pension complète à la RATP s'élève en moyenne à 3705 euros bruts par mois, contre 2206 pour les fonctionnaires civils, 1904 pour les agents hospitaliers, et 1605 au régime général.
    Chez les conducteurs en particulier, elle se situe entre 3057 et 4125 euros.
    En cas de carrière trop courte pour obtenir une retraite à taux plein, le système de décote est moins pénalisant que celui des fonctionnaires, relève la Cour des comptes.
    En revanche, le minima de pension est inférieur à celui de la fonction publique (963 euros).
     
    Âge de départ à la retraite, montant des pensions… trois questions sur le régime spécial de la RATP
     
    D'après les estimations de plusieurs syndicats, le passage à un système de retraite universel engendrera mécaniquement une baisse des pensions, de l'ordre de plus de 500 euros nets mensuels pour un machiniste, par exemple.
    Le Parisien a de son côté calculé qu'un conducteur de RER, qui peut espérer une retraite aux alentours de 2500 euros par mois en partant entre 55 et 57 ans, perdrait lui entre 20 et 30 % de sa pension si la réforme entrait en vigueur.
    Quel coût ?
    C'est une structure autonome, la Caisse de retraites du personnel de la RATP (CRP RATP), qui gère depuis 2005 les financements et verse les pensions de retraite.
    Mais des fonds publics viennent en réalité compenser le déséquilibre entre le nombre de retraités et le nombre d'actifs de la RATP, qui cotisent pour financer les pensions.
     Fin 2017, il y avait environ 42 300 cotisants, alors qu'on comptait plus de 34 900 retraités et presque 11 100 pensions de réversion.
    Au total, en 2017, les cotisations versées par les salariés et par l'entreprise ne représentaient que 41 % des ressources nécessaires.
    La CRP-RATP a reçu 681 millions d'euros de dotation publique pour équilibrer la balance.
  • Justice indépendante : le lapsus très révélateur de Nicole Belloubet …

    446px-nicole_belloubet_ministre_de_la_justice_cropped-446x475.jpg

    Interrogée sur LCI, ce dimanche midi, Mme Belloubet a eu un lapsus très révélateur : « Je parle à mes procureurs… pardon, aux procureurs. » Elle évoquait l’indépendance du parquet… 

    Pour rappel, Mme Belloubet utilise couramment ce terme « mes procureurs », cas unique pour un garde des Sceaux, et elle s’est reprise en la circonstance, vu la question posée…
    Simple lapsus ? Jugez plutôt le reste de l’entretien.
    – Sur Balkany : « Il serait malvenu de changer de position quant à la remise en liberté du maire de Levallois. » Un garde des Sceaux qui donne son avis sur une affaire jugée et pour laquelle l’intéressé va faire appel. Qui plus est sur un dossier éminemment politique. Vous voyez les juges statuer en toute quiétude, après cela ? Rendre une décision contraire ?
    – Sur Richard Ferrand, dont il faut rappeler que les juges ont relancé le dossier après que le parquet de Brest l’avait enterré il y a deux ans : « Il est mis en examen, donc pas coupable définitivement, il n’a pas à démissionner. Un député, ce n’est pas comme un ministre. » Peu importe, donc, que les députés soient probes ou pas, leur implication judiciaire n’est pas de nature à nuire à leur image, donc à leur fonction… Allez comprendre ! En tout cas, chacun pourra apprécier cette réflexion au regard de l’assainissement de la vie politique, auquel le « nouveau monde » devait aboutir. Rappelons que, sur ce dossier, c’est Macron qui a directement pris position pour Richard Ferrand : que faudrait-il faire de plus si on voulait intimider les juges ? Mme Belloubet a juré ses grands dieux qu’il n’y a pas de justiciable privilégié.
    – Sur son oubli de mentionner une maison et deux appartements lors de sa déclaration de patrimoine : « C’est une omission, ce n’est pas volontaire et, d’ailleurs, la Haute Autorité a dit qu’il n’y avait rien de douteux. » Évidemment, la Haute Autorité est totalement indépendante, elle aussi, et cette décision en atteste formellement.
    – Au sujet du procès Fillon, qui sera audiencé juste avant les élections municipales, le ministre a affirmé qu’il fallait y voir une simple coïncidence de calendrier, rien de plus ! Comme le déclenchement des affaires Fillon et Marine Le Pen, en février 2017, devaient l’être aussi… Au vu de ce qui précède, si j’étais à la place de M. et Mme Fillon, je m’inquiéterais sérieusement…
    En réalité, jamais la Justice n’a été à ce point aux ordres, et les succès électoraux de Macron ne reposent que sur une instrumentalisation de la Justice contre l’opposition. Voila trois ans que Macron est apparu sur l’avant-scène du pays, l’actualité politique se résume, depuis, à une litanie d’affaires judiciaires, poussées à fond et surmédiatisées lorsqu’il s’agit d’opposants, absoutes ou euphémisées quand il s’agit des proches du pouvoir…
    Olivier Piacentini pour bvoltaire.fr
  • De Clermont-Ferrand aux Yvelines, la mobilisation se poursuit

    De Clermont-Ferrand aux Yvelines, la mobilisation se poursuit

  • Les Français contribuent, sans le savoir, au financement des bateaux de réfugiés

    800px-lifeline_schiff-800x475.jpg

    Ocean VikingOpen ArmsLifelineAlan KurdiMare JonioSea Watch 3… Vous connaissez sans doute le nom de certains de ces « navires humanitaires » qui aident les réfugiés à traverser la Méditerranée, mais savez-vous que vous participez tous à leur financement, bon gré mal gré ? C’est, du moins, la conclusion qu’on peut tirer d’une enquête du Figaro, intitulée « Que sait-on des bateaux qui aident les migrants en Méditerranée ? »

    On apprend ainsi que l’Ocean Viking, qui appartient à SOS Méditerranée, est financé par 98 % de dons privés, dont 59 % venant de particuliers et 39 % d’entreprises, fondations et associations (notamment Emmaüs et la fondation Abbé-Pierre). Restent 2 % de subventions publiques, parmi lesquelles se distinguent la Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie et la mairie de Paris, dirigées par des coalitions de gauche. Vérification faite, la région de Nouvelle-Aquitaine a bien voté une subvention de 50.000 euros à SOS Méditerranée, lors d’une commission permanente qui s’est tenue le vendredi 16 novembre 2018. Seuls les élus du Rassemblement national s’y sont résolument opposés.

    L’ensemble des contribuables de certaines régions, quelle que soit leur opinion sur l’arrivée massive de migrants, ont donc contribué, sans le savoir, à alimenter les caisses d’ONG dont ils n’approuvent pas nécessairement l’action. Le pouvoir politique a décidé pour eux. Mais la contribution des Français ne se limite pas aux régions concernées. Les dons aux associations humanitaires bénéficient de réductions d’impôt : un manque à gagner pour la collectivité nationale, ce qui revient, en quelque sorte, à faire supporter par l’ensemble des contribuables ce cadeau fiscal. Il est vrai que ce n’est pas le seul domaine où l’État engage des dépenses sans demander l’avis des simples citoyens.

    On apprend aussi que le bateau Alan Kurdi (du nom du petit garçon mort noyé, dont la photographie avait fait le tour du monde), affrété par l’ONG allemande Sea Eve, est entièrement financé par des dons. Parmi les sponsors publics, plusieurs communautés chrétiennes allemandes, principalement protestantes, ainsi qu’un groupe de rock alternatif. De même, les missions du Sea Watch 3, qui a défrayé la chronique ces derniers mois, étaient financées à 100 % par des dons de particuliers et d’entreprises, avec l’appui de l’Église protestante d’Allemagne et de plusieurs personnalités de gauche ou des Verts.

    Toutes ces ONG et associations n’ont apparemment guère de peine à trouver des fonds. Carola Rackete, qui était entrée de force dans le port de Lampedusa, a trouvé en moins d’une semaine plus d’1,4 million d’euros pour payer ses frais de justice et poursuivre les activités de son ONG. On a le sentiment, sans sombrer dans le complotisme, que des réseaux politiques, économiques, voire religieux soutiennent ces actions. On ne sache pas que le pape François, fervent défenseur des migrants, en fasse partie. En tout cas, l’Aquarius, privé de pavillon, n’avait pas exclu de naviguer sous pavillon… du Saint-Siège.

    Tout se passe comme si les subventions accordées allaient de soi et n’étaient pas discutables. Le bien est défini par la pensée unique. Au diable ceux qui s’en détournent et s’interrogent sur le bien-fondé d’une politique migratoire laxiste ! En connaissant les dessous de ces financements, au moins ne mourra-t-on pas idiot.

    Philippe Kerlouan

    https://www.bvoltaire.fr/les-francais-contribuent-sans-le-savoir-au-financement-des-bateaux-de-refugies/

  • Liberté de la presse : RT France toujours blacklistée dans de nombreux établissements de l’administration

    16/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
    Le 9 septembre, lors de sa conférence de presse à Moscou, Jean-Yves Le Drian a enfin déclaré que le mot «journalisme» s’appliquait à RT.

    Comment expliquer dans ce cas que nos journalistes ne puissent accéder à de nombreux établissements de l’administration française ?

    «Une vision du CSA», justifiait alors le ministre des Affaires étrangères. Pas très convainquant…

    https://fr.novopress.info/

  • D'accord avec... Ivan Rioufol. Le "Système" français et l'URSS, c'est... du pareil au même !

    (Tiré du Bloc-Notes d'Ivan Rioufol, Le Figaro du vendredi 30 août dernier)

    "...L'avenir d'une nation ne peut se réduire à des chiffres, des courbes et des taux de CO2, comme s'en persuadent les tenants du tout économique et de l'homme planétaire. Emmanuel Macron se trompait dès 2017, quand il assurait : "La force de notre économie, quand nous l'aurons pleinement retrouvée, c'est le socle même de notre projet de société."

    Ce discours est de ceux que produisait le Gosplan soviétique. Il est d'ailleurs troublant de constater les similitudes entre la pauvreté intellectuelle produite en URSS par l'indépassable communisme et la glaciation imposée aux sociétés libérales, surtout en France, par les gardes-chiourmes du politiquement correct.

    Certes l'expression y est plus libre et les goulags n'existent pas. Mais quiconque ne récite pas les mérites de la diversité, de la non-discrimination, du "soi-mêmisme" ou de la contrition occidentale a droit au même statut de dissident.

    Le pays s'est habitué à vivre dans une prison intellectuelle. Un projet de société ne peut s'épanouir derrière des barreaux..."

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • La fête du cochon grillé de la Fédération bretonne du Parti de la France a remporté un vif succès...

    IMG_4896.jpg

    Jean-Marie Lebraud, Carl Lang et Roland Hélie.

    Dimanche 15 septembre se déroulait près de Rennes la traditionnelle fête du cochon grillé organisée par la Fédération bretonne du Parti de la France cliquez ici. Sous un soleil splendide, près d'une centaine de militants et de sympathisants se sont donc retrouvés dans une ambiance festive pour accueillir chaleureusement Carl Lang, président du parti, qui prononça, comme on pouvait s'y attendre, un discours incisif et argumenté contre la politique mondialiste menée par le gouvernement.

    Autre intervenant, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, venu en voisin. Après avoir remercié Carl Lang pour le combat courageux qu'il mène depuis dix ans à la tête du PdF, il appela les Bretons à venir en nombre samedi 12 et dimanche 13 octobre prochains à Rungis, près de Paris, au Rendez-vous Bleu Blanc Rouge organisé dans le cadre des 13e Journées de Synthèse nationale cliquez là. L'appel a semble-t-il été entendu puisque plusieurs voitures en partance de toute l'Armorique sont dores et déjà prévues.

    Enfin l'après-midi se termina par un récital du talentueux chanteur breton Christophe BZH qui emballa l'assistance. Christophe BZH, qui avait chanté il y a deux ans lors de la Journée de Synthèse nationale, nous a annoncé qu'il allait bientôt sortir un nouvel album.

    Notons parmi les convives la présence de Philippe Randa, écrivain et éditeur, directeur du site EuroLibertés, ainsi que celle de plusieurs élus bretons.

    Félicitations à Jean-Marie Lebraud, délégué régional du Parti de la France, et à toute son équipe pour l'organisation et la réussite de cette sympathique journée. 

    IMG_4909.jpg

    Un public nombreux et attentif.

    70760820_2509887972602196_5702793898443669504_n.jpg

    Carl Lang, le chanteur breton Christophe BZH et Roland Hélie.

    IMG_4884.jpg

    Parmi les convives, Philippe Randa (à gauche).

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/09/15/la-fete-du-cochon-grille-de-la-federation-bretonne-du-parti-de-la-france-a.html

  • Pari tenu : on était 300 en Petite Camargue !

    Fête de la Ligue du Midi

    De nombreux prénoms ont été modifiés pour des raisons évidentes.

    8h30– ça fait plus de deux heures que j’ai démarré de chez moi dans la nuit noire, j’avais encore tout le petit matériel à charger… Je passe prendre Jacques à la gare (l’ami Jacques toujours fidèle au poste qui va se charger de faire garer en bon ordre les véhicules, assurer la sécurité et veiller à ce qu’on ne gaspille pas 1m2 de parking. On profite du trajet pour baliser le parcours à l’aide de flèches orange. Pas de temps à perdre, j’aperçois de loin la première voiture de sympathisants qui arrivent avec près d’une heure d’avance.

    On continue la tournée-fléchage sur quelques kilomètres avant d’arriver au Mas. Le service de sécurité (tee-shirts noirs) est déjà en place ; Titi le responsable est très concentré, il gère une équipe de 6 garçons (Kévin, Jacques, Michou, Lala, Benjamin, André) et 2 filles (Anne et Evelyne) ; j’aperçois les extincteurs stockés en bon ordre sous les arbres. (On fait très attention aux incendies – l ’herbe séchée craque sous nos pas).

    Déjà avec ¾ d’heures d’avance une douzaine de pré-inscrits piaffent d’impatience. Damien, au contrôle a un mouvement d’humeur « avant l’heure, c’est pas l’heure !» semble-t-il grogner ! – .  Je me soumets à la fouille comme tout le monde puis au contrôle des billets internet. Déjà la « sécu » organise deux files pour la « fouille » qui se transforme ensuite en deux lignes selon le mode de paiement. Maryvonne, qui pense à tout, est passée chez le boulanger et une odeur de café s’élève du bar. On a pensé aux militants de l’organisation qui sont levés depuis déjà plusieurs heures. J’inspecte tout le dispositif, je serre les mains des militants. Emilien vient à ma rencontre. Je le trouve un peu tendu car c’est lui qui a en charge l’ordonnancement des activités. On se pose sur une table, le café et les croissants sont chauds, on repasse tout le déroulé prévisionnel du matin et de l’après-midi… pas de défection, tout baigne. On dégage la place pour faciliter l’aménagement de la dizaine de stands. Chantal s’occupe du stand de la Ligue avec Rolande chargée des adhésions. Je vois arriver nos amis de Civitas, puis le responsable du stand de la revue « Eléments ». Le bar commence à s’animer. Pour l’instant c’est uniquement un service de café qu’assure Mathieu le responsable du bar.

    Il est 9h35 et ça commence à s’animer et je dois répondre à de nombreuses questions (emplacement du camion-restauration, coin V.I.P…) bien que le gros travail de mise en place ait été effectué dès la veille en fin d’après-midi par une petit groupe de camarades qui aidé par un détachement de « Brigands » ont aménagé tous les espaces : le bar avec ses réfrigérateurs, la grande salle et ses chaises en rang cinéma, les espaces de restauration sous barnums, la sono, l’estrade-orateurs, la scène-concert en à peine un peu plus de deux heures. Avec le soleil tout ça commence à s’animer et prend un petit air de fête à « neuneu ». Il est 10h15, Damien est agacé, nombre d’inscrits augmente « trop lentement », seulement 145 sont passés au contrôle… je rassure notre camarade : on est dimanche et nos amis prennent un peu de temps puisqu’ils savent qu’on ne démarrera pas avant 10h30. Ce laps de temps nous permet d’ajuster l’emplacement de la chaîne de self-service. Il est vrai que cette année, au vu des préinscriptions, nous avons prévu des plateaux- repas à alvéoles afin d’éviter un, encombrement toujours ennuyeux.

    Au détour d’un stand nous saluons François Galvaire, nous discutons un bref instant avec Paule Bouvard de Saint-Gilles ; de loin j’aperçois Vincent Vauclin qui se présente à l’entrée et nous allons à sa rencontre. La foule grossit et se prête avec bonne humeurs aux opérations de fouille. « Quand est ce qu’on commence ? » demande Damien… « Il est 10h35 ! On se regarde 3 secondes… « On commence » dis-je avec entrain.

    Pauline nous rejoint, nous montons sur l’estrade… la salle est au ¾ pleine. C’est parti !

    Emilien annonce les consignes de sécurité -pas de photos, pas de cigarettes en dehors de la zone du bar etc…-. Je vois les bordelais amenés par Thomas se caler au fond de la salle, mon fils Olivier et ses enfants qui me font des coucous… François Jay, Alain de Peretti, Nicole Mina qui prennent place. Je prends le relai, je précise que le thème de la journée est centré sur le « réveil des peuples », je fais une petite blague pour mettre le premier orateur, dont c’est la première prestation devant un public aussi fourni, en confiance. Le bruit de la sono décide les attardés du bar à rejoindre leur place, il y a quelques personnes debout au fond de la salle, maintenant pleine comme un œuf.

    Chantal Jean d’une voix encore mal assurée attaque sur le thème « le sud en première ligne face à l’invasion » …  Je regagne le fond de la salle pour m’assurer que le son est audible puis m’en vais décompresser un peu à l’extérieur. Je tombe sur Patrick Jardin qui a fait près de 1.000 kms pour nous rejoindre. J’adore ce gars quand je sais le calvaire qu’il a enduré et quand je vois l’autorité qu’il a gagné en juste un an depuis la fête en 2018.

    Nous écoutons Chantal : « L’insécurité gagne nos villes, et surtout ici, dans le sud, avec une véritable tiers-mondisation visible de l’espace public.

    Depuis quelques mois, le bilan est catastrophique, des gangs d’albanais terrifient la population de Montpellier, grâce à l’aide d’associations irresponsables et sur-subventionnées, cas classique et généralisé de la légende du fameux cheval de Troie.

    Trafics de stupéfiants globalement tolérés, violences à la sortie des collèges et lycées, vols à l’arraché, souvent sur des personnes âgées, pickpockets dans le tram. De nouvelles pratiques, jusqu’alors méconnus dans nos contrées.

    La crise des gilets jaune est l’indicateur de cette France qui souffre, croulant sous les taxes (…)

    Par cette idéologie galopante et cette immigration grouillante, qui n’a désormais plus de limite à son expansion, (…) Il est temps pour le peuple de retrouver sa fierté, sa dignité, et de relever la tête. Les français doivent reprendre le contrôle de ce pays devenu, malheureusement, une honte.

    Prenons exemple sur Le comte Eudes d’Aquitaine qui en 721 fut le premier européen à réaliser l’union pour bouter les Sarrazins, 11 ans avant Charles Martel à Poitiers ».

    Sa voix commence à trembler, elle est pale comme un linge… elle s’est un peu trop donnée sur la première moitié de son discours. Je reviens sur la scène pour la réconforter. On l’applaudit à maintes reprises. Elle a fait le boulot… bravo Chantal.

    J’ai le droit d’aller boire un café, puisque c’est maintenant au tour d’Olivier1 de prendre la parole et qu’on peut lui faire confiance pour les discours. Le thème qu’il a décidé de traiter est : « De la colère à la reconquête »… En novembre dernier, déployés sur les ronds-points du pays le peuple français est enfin sorti de sa léthargie. Cette révolte en gilet jaune aura mis en évidence la présence sur le territoire de trois peuples aux intérêts antagonistes : une classe dominante de bobos émancipés du réel, une population allogène dont la discrétion rare aura été remarquée et une classe moyenne de souche en lutte contre son reflux imposé.

    François Galvaire2 monte ensuite à la tribune pour traiter du thème « Sortir d’internet pour retrouver le terrain militant ».

    Ensuite nous accueillons alors Patrick Jardin3 qui nous rappellera le cheminement de la France depuis une année au cours de laquelle nous avons remporté une victoire significative en réussissant à interdire le concert de Médine. 

    C’est au tour de Richard Roudier4 de prendre la parole dans une sorte de discours d’orientation qui présente tour à tour les dangers pour notre peuple et les combats à mener pour remporter de petites victoires jusqu’à la victoire finale.

    Il est 12h30, nous avons fait la moitié du programme et nous allons offrir un moment de détente attendu avant de passer aux agapes, grâce au cours de chant. Chacun se souvient de l’apprentissage du « Se Canto »   en septembre 2018. Nous allons réitérer en 2019 par le chant national Provençal qu’est la « Coupo Santo ». En 20 minutes, montre en main, toute la salle debout a appris paroles et prononciation pour finir, a capella, par une interprétation fort réussie.

    Un repas chaud accompagné d’un Côtes du Rhône, précédait un mini concert des Brigandes qui ne comportait pas moins de 7 chansons plus un rappel, en l’occurrence, le fameux « Foutez le camp » qui est tout un programme et dont le refrain fut repris à tue-tête par une salle en délire… Soulignons que la séance de photos avec les Brigandes, le Président de la Ligue et François Galvaire, se poursuivit pendant plusieurs dizaines de minutes pour la plus grande joie du public

    Autre moment fort, mais celui-là précédant le concert, ce fut la photo souvenir de la salle debout agitant drapeaux et bannières de la Ligue (300 personnes qui exultent, ça fait du bruit).

    14h30, l’après Midi reprenait avec le discours très documenté et structuré de Georges Vincent-Tracol5 sur la montée des forces populistes en Europe

    Suivi de l’allocution de Vincent Vauclinde la Dissidence Française.

    L’après-midi tirait à sa fin avec la tenue de trois ateliers géographiquement éclatés sur l’ensemble du mas avec Erick Cavaglia, Stefen Pinault et le duo Nicole Mina / François Jay.

    On terminera ce compte-rendu en donnant lecture (parmi d’autres) des  témoignages de sympathies de 2 personnalités empêchées de se rendre en Occitanie ce jour-là pour cas de force majeure.

    • Christian Piquemal :

    « Mon épouse a fait une mauvaise chute en fin de matinée. Elle souffre beaucoup en attendant des examens complémentaires lundi. En raison de ces circonstances imprévues et contraignantes, je ne peux la laisser seule demain.

    Aussi je ne pourrai être présent à votre fête de la Ligue du Midi et je le regrette beaucoup, croyez le bien. Je me faisais une joie d’être parmi vous dans une belle ambiance avec un programme varié et une participation forte.

    Je serai par la pensée et le cœur avec vous. Tous mes vœux de succès vous accompagnent.

    Transmettez mes salutations cordiales à tous les participants

    Avec encore tous mes regrets.

    Amicalement ».

    • Philippe Milliau (Président de TV Libertés) :

    « Bien chers amis, seul un cas de force majeure, pouvait m’empêcher de venir depuis la Bretagne pour être à vos côtés en cette si belle journée de communauté fraternelle et européenne. Vous avez la chance d’avoir une personnalité comme Richard. Il saura vous transmettre le message que je voulais vous adresser de vive voix : notre si riche civilisation européenne ne se laissera pas abattre par la coalition de la finance internationale et du crasseux gauchiste. Nous ne le voyons pas encore clairement, mais les nappes souterraines et claires de la renaissance sont déjà présentes. Leur irrépressible déferlement est un ouvrage que chacun d’entre vous aura à cœur d’accomplir. Je vois le développement de l’information alternative et de son vaisseau amiral T.V libertés.

    J’ai confiance ».

    NOTES :

    Les discours d’Oivier Roudier, de François Galvaire, de Patrick Jardin, de Richard Roudier, de Georges Feltrin-Tracol et de Vincent Vauclin seront publiés intégralement dans les jours qui suivent ainsi que les ateliers d’Erick Cavaglia, de Stefen Pinault, de Nicole Mina et de François Jay.