L'établissement spécialisé dans les publications nationalistes situé dans le VIe arrondissement de Paris a été attaqué avant la venue de Jean-Marie Le Pen. La librairie, déjà dégradée en février dernier, a néanmoins maintenu la venue du «Menhir».
France et politique française - Page 2153
-
La Nouvelle Librairie vandalisée avant la venue de Jean-Marie Le Pen
La Nouvelle Librairie, située dans le VIe arrondissement de la capitale, a été victime, ce 4 octobre, d’une attaque alors qu’elle devait recevoir le jour même l’ancien président du Front national Jean-Marie Le Pen pour une séance de dédicaces et de rencontre avec le public.«Dans la France de 2019, on attaque une librairie ! Heureusement, nous ne déplorons que des dégâts matériels (nos vitrines brisées). Nous ne nous tairons pas !», pouvait-on lire sur le compte Twitter de la librairie. -
Terrorisme/Préfecture Paris : une "faille immense dans le système" pour le syndicat Unité SGP Police FO

(Samedi matin, à 7 heures, sur France info)
Attaque au couteau à la préfecture de police de Paris : une "faille immense dans le système" pour le syndicat Unité SGP Police FO
Après l'agression au couteau à la préfecture de Paris qui a fait quatre morts plus l'assaillant, le parquet national antiterroriste s'est saisi de l'enquête. Invité de franceinfo, Yves Lefebvre, secrétaire général du syndicat Unité SGP Police FO a exigé des réponses.
Le parquet national antiterroriste s'est saisi vendredi 4 octobre de l'enquête sur l'agression au couteau à la préfecture de police de Paris, qui a fait quatre morts jeudi, en plus de l'assaillant. Invité de franceinfo, Yves Lefebvre, secrétaire général du syndicat Unité SGP Police FO, dénonce une "faille immense dans le système". Il estime "qu'on a sous-évalué la menace" et "exige des réponses".
Franceinfo : Quelle est votre réaction alors que le parquet national antiterroriste a annoncé se saisir de l'enquête ?
Yves Lefebvre : Une profonde tristesse. On s'aperçoit qu'on a eu une faille immense dans le système, une faille criminelle, terroriste. Et aujourd'hui, la question à se poser c'est comment cela a-t-il pu arriver ? On va attendre de voir un peu plus loin dans l'enquête, mais aujourd'hui ça crée un climat encore plus anxiogène. On savait que la menace était particulièrement palpable depuis 2015, mais à l'intérieur on ne pensait pas que ça puisse nous arriver, même s'il y avait quelques cas de radicalisation signalés.
Ce qui frappe encore plus, c'est que l'attaque vient de l'intérieur même de la préfecture de police...
Manifestement il y a eu des loupés, mais des loupés qui sont peut-être compréhensibles. Il faut savoir pourquoi ça s'est passé pour que ça ne puisse pas se renouveler. Mais le problème qui se pose aussi, c'est la conversion [à l'islam] à un âge avancé de cette personne. Comment se fait-il que cela n'ait pas attiré l'attention de sa hiérarchie ? On a sous-évalué la menace, et pour cela j'exige des réponses, tant pour mes collègues que pour l'opinion publique.
Le fait que l'assaillant travaillait à la direction du renseignement, cela vous inquiète ?
Bien évidemment. L'enquête devra déterminer s'il a été en lien avec d'autres potentiels terroristes. Mais la problématique se pose aussi sur l'habilitation au secret défense. L'habilitation a une validité de sept années. Cela veut dire qu'un agent, s'il n'y a pas de signe détecté de changement de position, est habilité secret défense pour sept ans. Je considère qu'il faut revoir cette procédure. Il faut qu'on soit beaucoup plus vigilant sur un appareil comme celui du renseignement, qui a démontré toute son efficacité depuis le début de la menace terroriste.
Rappelons que, peu après l'attaque, jeudi, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait indiqué que cet employé atteint de surdité « n'avait jamais présenté de difficultés comportementales » ni « le moindre signe d'alerte ».
Une incompétence de plus, une raison de plus pour demander à nouveau la DEMISSION de Christophe Castaner, le calamiteux ministre de l'Intérieur...
-
CANDACE OWENS - SUPRÉMATIE / CENSURE / NATIONALISME
-
En attendant le krach, les banksters se gavent !
Pieter Kerstens
Plus les mois passent et plus nombreuses sont les autorités financières qui mettent les gouvernements en garde contre une nouvelle crise qui sera bien plus dévastatrice que celle que nous avons connue en 2007/2008. Depuis janvier 2019, ce sont plus de 50.000 emplois qui ont été supprimés dans les banques européennes.
Les médias et les politiciens nous parlent de « sauver la Planète » ou la forêt amazonienne, en ralliant la bannière du méchant petit troll nordique. Les mêmes monopolisent les antennes avec les dangers d’un Brexit, qui partage les actualités avec une guerre commerciale entre l’Asie et l’Occident, pimentée d’un risque de nouveau conflit au Moyen-Orient.
Peu de choses en ce qui concerne les bourses surévaluées où l’économie réelle a cédé la place aux algorithmes et aux échanges à haute fréquence, capables de créer le chaos en quelques minutes, mais également d’enrichir en un clin d’œil les spéculateurs avides.
Quelques rares esprits lucides, comme Nouriel Roubini, Georges Ugeux, Christine Lagarde, Charles Gave, Jean-Claude Trichet et certains autres tirent le signal d’alarme. Car il est faux de croire que les déficits des budgets successifs et la hausse des dettes publiques permettront la mise en œuvre des réformes structurelles indispensables à une bonne gestion des affaires.
Pour ceux et celles qui en ont encore la possibilité et veulent se préparer à la pire crise financière en gestation, il y a lieu de réduire sa dépendance aux banques et à l’Euro. Comment ?
- En possédant des espèces (de 3 à 6 mois) afin de couvrir ses dépenses courantes.
- En convertissant son épargne en or (napoléons) ou en argent métal.
- En se procurant diverses devises (telles que des francs suisses, des livres sterling, des couronnes norvégiennes ou des dollars)
- Eventuellement en investissant dans l’économie réelle (immobilier, secteur alimentaire ou encore dans la production d’énergie).
Les ennemis de l’Europe, les mondialistes, qui nous ont imposé le traité de Maastricht et qui rêvent d’un homo consuméris universel, nous traitent d’oiseaux de mauvais augure et tentent de convaincre les populations d’un risque zéro concernant les finances mondiales.
Certes, certains secteurs d’activités ont permis une amélioration de notre niveau de vie ces dix dernières années, mais cela au prix de déficits des comptes publics, dont bien sûr nos enfants et petits-enfants vont hériter.
Après 40 ans de gabegie, il est grand temps de tenir un langage de vérité et de restaurer des mesures de bon-sens. On ne peut pas éviter les problèmes en dépensant plus que l’on gagne. Et ce n’est pas non plus en matraquant les riches de taxes et d’impôts divers que l’on va aider les pauvres.
Pour revenir à un équilibre sain des comptes publics, il faudra se serrer la ceinture, tout en travaillant plus et plus longtemps. Il y a 40 ans (avant Mitterrand) on pouvait travailler 40 heures/semaine et prendre sa retraite à 65 ans. Est-ce que les gens étaient plus malheureux pour cela ? Les élèves et les étudiants étaient-ils moins éduqués que maintenant ?
-
Sarcelles : le lycéen qui a sauvagement agressé son professeur d’EPS est un migrant sans papiers
La vidéo a tourné sur les réseaux sociaux, lancée par des élèves de la classe du jeune homme, trop contents de montrer l’un des leurs en découdre avec son professeur d’EPS qui lui avait demandé de retirer sa casquette. Et qui ne sont pas intervenus pour aider leur professeur à maîtriser leur camarade.
La casquette. Pour qui exerce notre profession, la casquette de nos élèves est un sujet délicat et l’on sait qu’elle peut vite devenir le casus belli. Donc, le règlement est strict : tout couvre-chef est interdit dans les bâtiments. Et nous rappelons tous les jours à certains que, dès qu’ils en franchissent les seuils, ils doivent la retirer. En général, cela se passe bien. Mais pas toujours, et pas partout, comme cette agression du lycée de la Tourelle, à Sarcelles, l’a montré. On vous laisse imaginer la scène et le cours si ce n’était pas son professeur d’EPS musclé mais la fluette professeur de lettres qui avait demandé à ce lycéen d’obtempérer, ou qui ne le lui aurait pas demandé.
Avec la casquette, un autre objet occupe le même statut identitaire et conflictuel : le portable. Jeudi soir, à Osny, dans le Val-d’Oise, un autre lycéen, qui aurait fait tomber son professeur qui lui demandait son portable, a été placé en garde à vue. À l’Éducation nationale, les choses vont mal, même si beaucoup de collègues, par peur ou par idéologie, refusent de le reconnaître. Cette semaine, entre les suicides d’enseignants et les agressions, jusqu’au meurtre, vendredi, d’un jeune dans le 93, le bilan est terrible. Mais M. Blanquer essaie de passer entre les vagues, sauvé par les gros soucis que son collègue Castaner rencontre en ce moment à la préfecture de police de Paris.
Mais revenons à la casquette de Sarcelles. Qui est ce lycéen rebelle, violent, capable de se battre avec son professeur ? Sa comparution immédiate nous en a appris un peu plus : d’après Le Parisien, il s’appelle Dio, il a 19 ans, il est arrivé clandestinement en France en 2013. Il a été condamné à huit mois de prison, dont quatre avec sursis. Mais il ne sera pas expulsé…
Il paraît que l’enseignant agressé, qui a pourtant porté plainte, a tenté, lui, de minimiser les faits ! Croit-il que c’est ainsi qu’il combattra ce genre de comportements et qu’il aidera les collègues dans la même situation ? Sa réaction, pour étonnante qu’elle soit venant d’un homme qui a montré un réel courage physique, peut se comprendre quand on connaît les pressions multiples de l’administration dans ce genre de circonstances. Et la culpabilisation insidieuse qu’elle instille. Vous vous souvenez du mouvement #Pasdevagues ? C’était il y a un an.
Faut-il rappeler que nos établissements scolaires, avec la complicité du ministère de l’Éducation nationale, et de multiples associations, comme RESF, accueillent des milliers de migrants sans papiers, parfois clandestinement, c’est-à-dire sans que l’autorité préfectorale ou judiciaire en soit informée, qu’il nous est parfois demandé de falsifier des bulletins, des résultats, pour que « le jeune » n’ait pas de problème, que cela ne va pas sans poser de nombreux autres problèmes, de discipline et de sécurité ?
L’Éducation nationale, pour les migrants, est devenue une zone de non-droit. Avec la complicité de beaucoup trop d’enseignants. Complices. Et victimes.
Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, immigration, insécurité, lobby 0 commentaire -
Expliquez moi pourquoi?
Donc, après qu’un joueur de poker ayant frayé avec le milieu marseillais a été nommé Ministre de l’Intérieur de la République française pour une raison qui échappe au cerveau normal et que personne n’a jamais comprise de façon rationnelle, après qu’il a passé des mois à gérer la crise des Gilets Jaunes n’importe comment, après qu’il a soufflé sur les braises en montant la police républicaine contre son propre peuple, après qu’il a cautionné en les niant les violences policièr…es encouragées par un exécutif devenu fou, après qu’il n’a strictement rien fait pour améliorer les conditions de travail des forces de l’ordre hormis les instrumentaliser au service d’une caste retranchée sur la préservation de ses intérêts, après qu’il a couvert la noyade de Steve à Nantes, après qu’il a menti délibérément sur la fausse attaque de la Pitié Salpêtrière, après qu’il a menti éhontément sur le profil prétendument nickel de l’agent islamiste à la Préfecture de Police où l’on apprend que des pressions ont été exercées sur certains policiers afin qu’ils dissimulent les infos au sujet des signalements de l’individu, Christophe Castaner est donc toujours Ministre de l’Intérieur ce samedi à 11h30. -
Un fonds d’investissement qui prospère sur l’hébergement de migrants aux frais de l’Etat

Selon le journal Marianne, une filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) a créé un fonds d’investissement afin d’acquérir plusieurs hôtels pour y héberger des migrants. La société promet à ses souscripteurs un copieux rendement, sans risque, car c’est l’Etat qui paie le prix des chambres !
Le migrant, une valeur sure ?
Toujours selon l’hebdomadaire de gauche, ce type de placement rapporterait 3,5 % par an avec une prise de risque moindre, car l’Etat garantit quasiment le rendement. Si cette proposition peut avoir des airs de plaisanterie, elle n’en est pas moins sérieuse.
« Ampère Gestion, filiale immobilière de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), a créé en 2017 un fonds d’investissement baptisé Hémisphère. Souscrit par des investisseurs institutionnels (dont BNP Paribas Cardif et CNP Assurances), il a permis de lever 100 millions d’euros. Cette somme a financé le rachat de 59 hôtels F1, ex-enseigne low-cost du groupe Accor, et leur transformation en foyers d’accueil. Au dernier pointage, ces foyers accueillaient deux tiers de demandeurs d’asile et un tiers de personnes hébergées en urgence.
(…) Un logement payé par l’Etat, à hauteur de 16 € par nuit et par personne. En rationalisant la gestion, confiée à Adoma (autre filiale de la CDC), Ampère arrive à servir aux actionnaires un rendement deux fois supérieur à celui de l’assurance vie en 2018 (1,8 % en moyenne). Ce généreux gestionnaire, qui étudie en ce moment le rachat d’autres structures d’hébergement, propose un investissement sur dix ans. Pour ceux qui en douteraient encore, voilà qui confirme l’évidence : la « crise » des migrants est structurelle et l’hébergement « en urgence » correspond en réalité à un besoin pérenne. »
-
Yann Moix, le Puceau d’Orléans – « Le plus d’Éléments » n°13
Retrouvez l’équipe du magazine Éléments autour d’Olivier François : François Bousquet, rédacteur en chef, Patrick Lusinchi, directeur artistique, et Christophe A. Maxime.
Programmé pour être le lauréat du Goncourt, le roman de Yann Moix est retourné dans les poubelles de la littérature… Au programme également : les nouvelles phobies alimentaires ; et le dernier livre de François Bousquet, « Courage ! Manuel de guérilla culturelle ».
Le rendez-vous musclé et impertinent du magazine des idées.
Vous pouvez commander Éléments ici.
https://www.tvlibertes.com/yann-moix-le-puceau-dorleans-le-plus-delements-n13
-
Rennes: le nombre de migrants explose : 40 000 nuits d’hôtel payées par l’État

Que va devenir le camp des 400 migrants installé dans le parc des Gayeulles de Rennes ? L’État s’occupera de leur prise en charge. Aux frais des contribuables, une fois de plus.
La situation devient intenable dans la capitale de l’Ille-et-Vilaine.Nous évoquions le 3 septembre un nouvel arrêté préfectoral ajoutant 51 places pour les migrants au CPH (centre provisoire d’hébergement) géré par l’association spécialisée Coallia basée au 22, rue Bahon Rault à Rennes. En juillet dernier, la ville créait également un nouvel appel d’air migratoire en ouvrant le gymnase du Haut-Sancé pour 80 migrants.Mais il y a aussi le cas du parc des Gayeulles à gérer. Au cours d’une rencontre avec la presse ce même 3 septembre, la préfète de Bretagne et d’Ille-et-Vilaine Michèle Kirry a évoqué la situation de ce lieu où stationnent sous des tentes environ 400 migrants. Et pour l’heure, il n’est pas question de parler d’évacuation.Parc des Gayeulles : la préfète ne connaît pas les migrantsSelon Michèle Kirry, c’est à la ville de Rennes, aux mains de Nathalie Appéré, de faire la demande pour cette évacuation car le terrain est municipal. Auquel cas, la préfète assure que l’État s’occupera de tous les demandeurs d’asile : « Personne ne veut, ne souhaite, pour le bien de ces personnes une installation durable dans ces conditions », a-t-elle déclaré.Par ailleurs, Michèle Kirry a rencontré le 30 août dernier les représentants des associations pro-migrants afin d’en savoir plus sur les demandeurs d’asile en question. « Qui sont les gens aux Gayeulles ? Je ne sais pas », reconnaît la préfète. Un comble pour quelqu’un censé être le garant de la cohérence de l’action de l’État dans la région.En face, les associations immigrationnistes, qui en demandent toujours plus et réclament « un logement pour tous » et l’ouverture de 120 logements supplémentaires, ont refusé d’en dire davantage : « Je demande à l’association 14/10, encore vendredi dernier : donnez-moi les listes. Mais elle refuse. » Un dialogue sans fin dont les issues sont finalement assez similaires : sous des tentes ou dans des logements, ces migrants ne sont pas près de quitter Rennes et la Bretagne.Ille-et-Vilaine : la pression migratoire explose !Enfin, ceux qui ont longtemps prétendu que la terre bretonne serait épargnée par l’immigration en sont dorénavant pour leurs frais :« Il y a 27 % de migrants en plus en Bretagne par rapport à 2018 sur les 8 premiers mois de l’année », a précisé la préfète. Qui a également souligné que l’Ille-et-Vilaine est en première ligne face à cette pression migratoire puisque le département accueille 65 % des migrants en Bretagne administrative. Avec 1 422 demandes enregistrées au guichet unique de Rennes. Dans le même temps, le Morbihan en accueille 14 %, le Finistère 11,5 % et les Côtes-d’Armor 9,5 %.Face à cette confusion, comment faire la différence entre demandeurs d’asile et déboutés du droit d’asile ? À savoir que l’Ille-et-Vilaine dispose déjà de 1 579 places d’accueil pour les migrants. Un quota déjà considérable mais qui, face à l’importance du nombre d’arrivées, a été complété par quelques 40 894 nuitées d’hôtel depuis début janvier 2019. Michèle Kirry a toutefois oublié de rappeler que ces nuits d’hôtels sont payées par l’État…« La réalité c’est que la demande d’asile croît sans arrêt », confie enfin la préfète. Tout comme les coûts engendrés par cette politique migratoire aussi affolante qu’inefficace.Le Rassemblement national demande un moratoireSeul parti politique à l’heure actuelle à dénoncer cet état de fait imposé à la population, le Rassemblement national vient de réclamer un moratoire sur l’immigration. « Sur les huit premiers mois de l’année 2019, le nombre de demandes d’asile déposées en Bretagne a explosé : +27% par rapport à l’année 2018, principalement à Rennes ! Ces demandeurs d’asile proviennent en grande majorité d’Albanie et de Géorgie, des pays qui ne sont pourtant pas en guerre, pour « profiter du système de santé français », de l’aveu de la Préfète de Bretagne ! Alors que cela démontre le dévoiement du droit d’asile en nouvelle filière d’immigration économique, les services de l’Etat refusent d’appliquer la Loi et d’expulser ces migrants non-éligibles au droit d’asile. (Seuls 4% des déboutés du droit d’asile sont réellement expulsés du territoire !) Pis, l’Etat consacre des moyens considérables et croissants pour ces immigrés. Ainsi, le nombre de places d’hébergement pour le seul département d’Ille-et-Vilaine a été multiplié par deux en un an et près de 150 places supplémentaires vont ouvrir dans les prochaines semaines ! » explique Gilles Pennelle membre du bureau national du Rassemblement National et Président du groupe RN au Conseil régional de Bretagne , qui réclame dans la foulée un moratoire sur la question de l’immigration.Pour l’instant et malgré le poids électoral du premier parti d’opposition, le Gouvernement reste sourd à cette demande, alors qu’un débat se profile au Parlement, débat toutefois biaisé démocratiquement en raison de la non proportionnalité des représentations politiques à l’Assemblée nationale comme au Sénat.Arthur Keraudren pour breizh-info.com -
Y a un problème, chef ?

Le billet de Patrick Parment
A l’heure même où le thème de l’immigration titille le président de la République, un nouveau carnage s’est produit à l’intérieur même de l’institution chargée de nous protéger. C’est le serpent qui se mord la queue. Mickaël Harpon, 45 ans, Martiniquais, est employé depuis treize ans – excusez du peu – à la très sensible Direction du renseignement de la Préfecture de police de Paris (DRPP). Un poste, on s’en doute, où l’on n’accède pas sans une enquête approfondie sur votre vie privée, vos travers sexuels et autre équilibre psychologique. Sauf qu’en matière de religion on aborde les strates de l’irrationnel que tous les psycho machins de tous bords ne peuvent détecter. Sauf que le christianisme et ses corollaires n’appellent pas ses membres à la guerre sainte (c’était le cas il y a très longtemps du temps des Croisades) comme c’est le cas avec l’islam actuel et dont, malheureusement, nous en avons eu de trop nombreuses démonstrations ces dernières années et que résume le sinistre « Allahu Akbar » que hurlent tous ces cinglés. Que notre justice républicaine et bananière s’empresse de justifier au titre de troubles psychiatriques, schizo machin, etc !
Or, Mickaël Harpon s’est converti à l’islam il y a peu et fréquentait assidûment la mosquée de Gonesse où il se rendait, apprend on, dans le costar du bon musulman. Puis, peinard, il gagnait le RER pour se rendre à la DRPP.
Rien à voir avec l’immigration me direz-vous puisque ce mec est un Français de Martinique. On est bien d’accord. Sauf qu’en matière d’immigration, une très large majorité d’entre eux sont musulmans. Et que face à l’islam, nos politiques baissent leur froc depuis longtemps à l’image d’un Alain Juppé, vous savez « le meilleur d’entre nous », nommé au Conseil constitutionnel, qui a laissé construire une mosquée gigantesque à Bordeaux. Comme tant d’autres d’ailleurs, à Lyon, Marseille, Lille etc., sans parler des zones de non droit carrément aux mains des musulmans et des lois coraniques. De droite comme de gauche, tous ces mecs sont pris par la trouille d’une religion qu’ils ne connaissent pas – et pour cause -, le trop grand nombre d’immigrés musulmans sur leur territoire, la peur de troubles divers et variés et surtout de passer pour des ennemis des droits de l’homme et donc de contrarier les loges maçonniques qui gangrènent les conseils municipaux, départementaux et régionaux.
Dès lors, comment ne pas faire le lien entre islam et immigration. On aimerait bien que Macron nous précise les contours qu’il entend donner au mot immigration.
http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/10/05/y-a-un-probleme-chef-6180642.html
