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France et politique française - Page 2153

  • Et Patrick Buisson enterra l’union des droites…

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    Entre le politologue Patrick Buisson et l’union des droites, c’est une vieille histoire d’amour. Déjà, au début des années 1980, alors journaliste à Minute, il plaide pour une alliance allant de l’UDF au FN tout en passant par le RPR.

    2007, maître stratège de Nicolas Sarkozy, l’union qu’il met en place est d’un genre différent, quoique participant de la même logique consistant à tendre la main aux électeurs du Front national. Le pacte tacite est le suivant : comme Jean-Marie Le Pen n’a aucune chance de parvenir à l’Élysée, votez pour Nicolas Sarkozy qui, lui, mettra ses idées en œuvre. Tactiquement ? Un coup de génie. Stratégiquement ? La catastrophe qu’on sait.

    L’homme a de la suite dans les idées, tel qu’en témoigne sa tentative d’instrumentalisation de Marion Maréchal, au lendemain de l’élection présidentielle de 2017. Avec son compère Éric Zemmour, il reproche à Marine Le Pen d’avoir, pour résumer, mené une campagne trop à gauche, snobé les électeurs de François Fillon au soir du premier tour pour mieux cajoler ceux de Jean-Luc Mélenchon.

    De la suite dans les idées, donc. Sauf que celles de Patrick Buisson ont évolué, entre-temps. Logique, la situation politique ayant fait de même. Ainsi, dans un fracassant entretien accordé à L’Opinion, le 31 juillet dernier, il affirme : « Il n’y a aucune convergence possible entre libéralisme et populisme. »

    En revanche, précise-t-il, « il y a des convergences possibles entre populisme et conservatisme ». D’ailleurs, même si elle était techniquement possible – on est en droit d’en douter – et philosophiquement viable – là, on ne doute plus du tout –, cette hypothétique alliance entre droites libérale et populiste ne serait plus majoritaire dans les urnes. Lors des dernières élections européennes, le total des voix de droite (RN y compris) ne totalisait que 36 %, contre près de 60 % lors de l’élection présidentielle de 1995.

    Ce constat établi, place au jeu de massacre. Les Républicains, pour commencer : « Le choix de Bellamy ciblait l’électorat très participationniste des seniors et des inclus qui forment le grand parti de l’ordre. C’était oublier qu’en période de troubles, ce parti de la peur se regroupe instinctivement derrière le pouvoir en place, pourvu que celui-ci sache exercer sans trop mollir le monopole de la violence légitime. »

    Emmanuel Macron, candidat des bourgeoisies de droite et de gauche, unies dans la défense de leurs intérêts de classe ? Patrick Buisson ne dit pas autre chose que ce qui est écrit depuis longtemps, en ces colonnes, par votre serviteur. Le Président le sait bien, misant sur un prochain second tour l’opposant à Marine Le Pen en 2022. Pour autant, la martingale fonctionnera-t-elle une seconde fois ? Rien n’est moins sûr. Le sortant pourrait-il être sorti ? Ce n’est pas impossible : « Dans un contexte marqué par le retour de la question sociale et l’élargissement de la fracture ethno-culturelle, l’élection présidentielle reste le seul scrutin où les classes populaires et la classe moyenne inférieure fournissent une majorité de votants. Seule une candidature opérant la jonction entre ces deux catégories serait susceptible de l’emporter. » Et comme, malheureusement, il y a plus de pauvres que de riches en France et que l’abstention de masse demeure le principal réservoir d’électeurs…

    Marion Maréchal serait-elle cette personnalité fédératrice ? Là, Patrick Buisson met les pieds dans le plat : « Le moment choisi par Marion Maréchal pour revenir dans le débat laisse perplexe. D’abord en raison de l’échec de Bellamy, qui a fait apparaître l’insigne faiblesse électorale de la ligne libérale et conservatrice dont elle se réclame également. Ensuite parce que Marine Le Pen a fait montre d’une résilience dont bien peu la croyaient capable après le débat raté de 2017. » Plus cruel encore : « Son offre d’union [celle de Marion Maréchal, NDLR] à LR – une OPA sur une coquille vide et une main tendue à des gens qui n’en veulent pas – va vite trouver ses limites. »

    Décapant. Surtout venant d’un homme qui prônait, naguère, cette même alliance pour, aujourd’hui, l’enterrer, mort-née ; tel un père fondateur changé en fossoyeur.

    Marine Le Pen va adorer ; sa nièce, sûrement un peu moins.

    Nicolas Gauthier

    https://www.bvoltaire.fr/et-patrick-buisson-enterra-lunion-des-droites/

  • Alexandre Langlois : « Christophe Castaner est le plus mauvais ministre de l’Intérieur qu’on ait eu, on ne sait pas où il va »

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    Lors d’un entretien accordé à Boulevard Voltaire, Alexandre Langlois est revenu sur des sujets d’actualité, et en particulier la mort de Steve Caniço et le rapport de l’IGPN sur cette affaire.

    Il dresse le bilan, désastreux selon lui, de Christophe Castaner au ministère de l’Intérieur. Il y voit une « erreur de casting » avec ce « capitaine de La Croisière s’amuse ».

    https://www.bvoltaire.fr/alexandre-langlois-christophe-castaner-est-le-plus-mauvais-ministre-de-linterieur-quon-ait-eu-on-ne-sait-pas-ou-il-va/

  • Grigny (91) : grand remplacement affiché, eau déversée dans les rues, kebab pour les enfants…

    De nombreux politiciens et journalistes osent nier le phénomène de remplacement de la population (de souche) à l’œuvre en France.
    La ville de Grigny n’a pas peur d’en montrer la réalité, accomplie en quelques décennies.

    Précisons que Grigny (dont la principale source de financement est la dotation de l’Etat) est particulièrement endettée (plus de 30 millions d’euros).

    Capture d’écran Facebook

    Alors que les Français sont incités régulièrement à économiser l’eau, Grigny déverse dans les rues l’équivalent de piscines olympiques :

    Capture d’écran Facebook

    Repas à thème « Kebab ».
    Il est vrai qu’une choucroute ou cassoulet auraient posée problème.

    Capture d’écran Facebook

    http://www.contre-info.com/grigny-91-grand-remplacement-affiche-eau-deversee-dans-les-rues-kebab-pour-les-enfants#more-59042

  • 1969-2019 : IL Y A 50 ANS NAISSAIT LE MOUVEMENT "ORDRE NOUVEAU"

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    1969-2019 : IL Y A 50 ANS NAISSAIT LE MOUVEMENT ORDRE NOUVEAU

    Bien qu'ayant eu une existence éphémère (création en 1969 et dissolution par le conseil des ministres en juin 1973) le mouvement Ordre nouveau a sans doute été le plus dynamique de son époque. Pour marquer le cinquantième anniversaire de sa création, à l'initiative de deux anciens militants, André Chanclu et Jacques Mayadoux, un livre rassemblant une quarantaine de témoignages sort au mois de septembre 2019. Toutes les étapes de la vie d'Ordre nouveau sont racontées par ceux qui ont fait le mouvement.

    Un document unique sur le mouvement qui fut à l'origine du Front national...

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    Sortie début septembre 2019

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  • Les agriculteurs déversent 20 tonnes de fumier devant la permanence du député Monique Iborra

    Les agriculteurs déversent 20 tonnes de fumier devant la permanence du député Monique Iborra

    Les agriculteurs de la FDSEA 31 déversent 20 tonnes de fumier devant la permanence du député LREM Monique Iborra à Tournefeuille près de Toulouse. Une action qu’ils comptent mener devant toutes les permanences des députés qui ont voté le CETA.

    Lire la suite

  • Les Algériens de plus en plus indésirables dans les états de l’espace Schengen : plus de 45% des demandes de visa rejetées en 2018

    Considérés comme de potentiels migrants clandestins, les Algériens sont de plus en plus en plus boudés par les chancelleries de l’espace Schengen, particulièrement celles de la France et de l’Espagne qui reçoivent la majorité des demandes de visa.

    Si l’on se réfère aux statistiques publiées par le site Schengenvisainfo.com, le nombre de demandes de visa en Algérie, a régressé de 8 % durant les deux dernières années, passant de 779 152 demandes en 2017 à 713 255 en 2018. Malgré cette tendance baissière, le pourcentage de refus d’obtention du visa Schengen en Algérie a considérablement augmenté, atteignant pour l’année 2018 un taux de 45,5 % de toutes les demandes déposées. (…)

    Pour la même source, malgré la baisse du nombre de demandeurs de visa Schengen en Algérie, « il est attendu que la tendance de refus soit la même ». Les raisons évoquées sur le site laissent perplexe. Pour les Etats de l’espace Schengen, les demandeurs de visa algériens sont considérés comme de potentiels migrants clandestins. D’ailleurs, le site Schengenvisainfo.com nous apprend que « les statistiques montrent que le taux de refus de visa dans les pays africains augmente lui aussi au même rythme » et de ce fait explique qu’« il semble exister une forte corrélation entre le nombre de refus de visa Schengen en Algérie et l’immigration clandestine à laquelle l’Union européenne a été confrontée ces dernières années. Malheureusement, l’Algérie a été utilisée comme source fréquente d’immigrants clandestins d’Afrique pour rejoindre l’Europe en raison de sa proximité avec le continent ». (…)

    El Watan

    http://www.fdesouche.com/1245003-les-algeriens-de-plus-en-plus-indesirables-dans-les-etats-de-lespace-schengen-plus-de-45-des-demandes-de-visa-rejetees-en-2018

  • Quand Philippe de Villiers parle de Soros et du Bilderberg

    Voici l’enregistrement d’un entretien avec Philippe de Villers à l’antenne de Sud Radio. Philippe de Villiers y dénonce George Soros, le Bilderberg et d’autres sociétés secrètes. Regrettons tout de même qu’il ait été nécessaire d’attendre que cet ancien député européen et ancien président de parti (le MPF) ne détienne plus aucune responsabilité politique pour qu’il s’exprime sur de tels sujets.

    https://www.medias-presse.info/quand-philippe-de-villiers-parle-de-soros-et-du-bilderberg/111071/

     

  • Réforme des retraites et réversion : les gagnants, les perdants

    Dans le futur système universel à points, les modalités de calcul des pensions de réversion vont considérablement évoluer. Décryptage d'une question sensible.

    C'est confirmé : dans le futur système de retraites à points, le calcul des pensions de réversion sera basé sur le niveau de vie du couple avant le décès de l'un des deux conjoints, et non plus sur des conditions jusque-là spécifiques à chaque régime. Cette nouvelle façon de faire permettra de "créer un dispositif unique qui mettra fin aux inégalités actuelles entre régimes", selon le rapport que Jean-Paul Delevoye, le haut-commissaire à la réforme des retraites, a remis au Premier ministre mi-juillet.

    Qui sera concerné par la réforme ?

    Aujourd'hui, 4,4 millions de personnes - en majorité des femmes (1) - bénéficient d'une partie des pensions engrangées, avant leur décès, par leur conjoint(e) ou leur ex-conjoint(e) retraité(e) ou d'une partie des pensions dont ces derniers auraient pu bénéficier (s'ils sont décédés alors qu'ils n'étaient pas encore retraités). Avant la mise en oeuvre de la réforme (prévue en 2025), ces conditions s'appliqueront toujours. 

    Un futur âge d'ouverture des droits identiques pour tous

    Le versement d'une réversion dépend aujourd'hui de différents paramètres. Parmi ces critères : l'âge de la veuve ou du veuf. La réversion est ouverte dès 55 ans dans les régimes de base. Même chose à l'Agirc-Arrco (retraites complémentaires) pour les décès intervenus depuis le 1er janvier dernier, sauf si l'on a deux enfants à charge : il n'y a alors pas d'âge minimal. Il faut avoir 60 ans dans la plupart des autres régimes complémentaires (par exemple pour ceux des experts-comptables, des médecins libéraux...). Pour les fonctionnaires de l'Etat ou des collectivités territoriales, il n'y a pas de condition d'âge.  

    Selon les régimes, il existe aussi des seuils de ressources et des conditions non-remariage pour toucher une réversion. Par exemple, dans le régime général, il ne faut pas disposer de ressources annuelles brutes supérieures à 20 862 euros pour une personne seule et 33 379 euros pour un couple (il n'y a pas de conditions de non-remariage pour en bénéficier). A l'inverse dans les régimes complémentaires, on ne tient pas compte des ressources du survivant, mais il doit en revanche ne pas être remarié pour avoir droit à la réversion. 

    Demain, selon le rapport le droit à une pension de réversion sera ouvert à compter de 62 ans pour tous. Beaucoup comme les fonctionnaires vont donc y perdre.  

    Un taux de calcul unique

    Le pourcentage de réversion, c'est-à-dire la fraction de la pension de retraite de la personne décédée qui peut être attribuée à son conjoint survivant, est aussi source de grandes distorsions entre régimes de retraite. 

    Les plus généreux comme l'Agirc-Arrco et nombre de régimes complémentaires des professionnels libéraux (celui des experts-comptables, des consultants, des kinésithérapeutes par exemple) reversent 60% de ces droits. Pour les régimes de base (comme celui des salariés du secteur privé, du secteur agricole, des professionnels libéraux par exemple), ce taux est de 54%. Il est par contre de 50% seulement si le défunt était fonctionnaire de l'Etat ou contractuel de la fonction publique. 

    Demain, ces différents taux, fonction des droits acquis par la personne décédée disparaissent pour laisser la place à un seul et même mode de calcul. Celui-ci prendra en compte 70% du total des droits à la retraite du couple avant le décès. 

    Exemple : la retraite de Jean (ex-salarié du secteur privé) est actuellement de 2 600 € (1000 € de pension de base + 1600 € de retraite Agirc-Arrco) et celle de Marie de 2000 € (800 € de pension de base +1200 € de retraite Agirc-Arrco). 

    Si Jean décède aujourd'hui, Marie ne percevra aucune réversion de la pension de base (car ses revenus excèdent les seuils fixés) mais elle touchera 960 € de réversion Agirc-Arrco (60% x 1600 €). 

    Si Marie décède, Jean aura 720 € de réversion Agirc-Arrco (60% x 1200 €). 

    Si ce même couple part en retraite en 2030 (après la réforme) et perçoit exactement les mêmes pensions (2600€ + 2000€), au premier décès, la réversion qui sera versée a pour objectif de permettre à Marie ou à Jean de conserver 70% de leurs revenus précédents, soit 3220€ (70% x 4600€). 

    Aucune condition de ressources ne sera requise si l'on se fie au rapport de Jean-Paul Delevoye. Si Jean décède en premier, Marie percevra 1220€ (3220€ - 2000€ de pension propre), soit davantage qu'avec les règles d'aujourd'hui. En revanche, si Marie décède en premier, Jean percevra 620€ de réversion (3220€ - 2600€ de pension propre), soit moins qu'aujourd'hui. 

    Les couples mariés bénéficiaires exclusifs de la réversion

    La question a été maintes fois soulevée : faut-il ou non "ouvrir" la réversion aux couples non mariés, c'est-à-dire pacsés ou en concubinage, surtout s'ils ont des enfants communs ? La réponse fournie par le rapport de Jean-Paul Delevoye est sans équivoque : "le droit à réversion sera réservé, comme aujourd'hui, aux couples mariés, car ce droit est directement lié au principe de solidarité entre époux". Ici, il n'y aura donc ni gagnants, ni perdants. 

    Le nombre minimal d'années demariage existant dans les régimes des fonctionnaires notamment, va disparaître  

    Un solde de tout compte au moment du divorce

    C'est une nouveauté qui a été portée lors des concertations par la CFDT et FO. Aujourd'hui, même après un divorce, les ex-conjoint(e)s ont droit à une pension de réversion éventuellement proratisée s'il y a eu différents mariages. Ce sera fini demain. Au moment du divorce, le juge aux affaires familiales devrait tenir compte des droits retraite accumulés par chacun des époux dans la prestation compensatoire dont il fixera le montant. 

    Conséquence, en cas de remariage ultérieur, le futur conjoint pourra bénéficier d'une réversion, à hauteur de 70% des revenus du nouveau couple,sans avoir à la partager avec un premier conjoint. 

    source

    http://www.citoyens-et-francais.fr/2019/07/reforme-des-retraites-et-reversion-les-gagnants-les-perdants.html

  • Nouvel épisode du réchauffement : « Greta Thunberg fait du bateau »

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    Les conseillers de Greta Thunberg ont tiré les leçons de la photo qui la montrait se restaurant de nourritures industrielles dans un train. Plus jamais ça ! La marionnette Greta se doit d’être exemplaire. Zéro carbone, zéro fumée, pas d’émanation, pas de boogie-woogie avant la prière du soir : un modèle. Conformément à ce nouveau régime, celle qui d’un regard parvient à refroidir 25 députés de centre droit se rendra au sommet de New York sur le climat en bateau. Un voilier d’une valeur de 3 millions d’euros bardé de panneaux solaires et de turbines sous-marines qui fourniront l’électricité à bord. En complément de cette source d’énergie, le vent dans les tresses de Greta devrait permettre de les faire tourner et, ainsi, d’obtenir un effet « éolienne » capable d’alimenter quelques appareils électroménagers.

    L’embarcation partira mi-août et devrait, en principe, atteindre les côtes américaines à temps pour que sa passagère assiste à la réunion du 23 septembre. Aucune précision n’a été fournie concernant le moyen de transport utilisé pour se rendre du quai vers le lieu de la « réchauffe-party ». Vélo à voile, à dos d’homme, en Chronopost ? Déplacer la gamine renfrognée est un casse-tête.

    Le trajet retour vers les terres européennes n’a fait l’objet, lui non plus, d’aucune communication. Un billet pour une croisière Costa « Age tendre » avec Michèle Torr et Frédéric François pourrait être proposé à Greta, que l’on sait très friande de chansons garanties sans émanation de dioxyde de carbone.

    L’avion lui étant désormais interdit, l’ado grincheuse s’était déjà illustrée avec un périple de 32 heures en train pour aller de Stockholm à Davos, où elle était attendue pour un Forum économique mondial auquel elle n’allait rien comprendre. Non contents d’avoir réduit la jeune fille à l’état de poupée terrifiante annonciatrice des pires fins du monde, parents et entourage la condamnent dorénavant à des voyages épuisants. « J’ai décidé d’essayer de prendre une année sabbatique et de voyager dans différents endroits, par exemple du nord au sud de l’Amérique où j’ai reçu plusieurs invitations pour assister à des sommets. » L’absentéisme scolaire de longue durée rebaptisé « année sabbatique » prend des allures technocratiques qui pourraient voir les cancres se déclarer adeptes d’un « sabbatisme » forcené. L’élève au fond de la classe près du radiateur a, plus que tout autre, des raisons de lutter contre le réchauffement.

    De sommet en sommet, celle qui d’un regard parvient à refroidir 15 députés de centre gauche passera donc le plus clair de son temps dans les trains et les bateaux… Ballottée sur les flots, endormie sur des sièges de TGV, puis à califourchon sur divers équidés et, pour finir, à pied. Nous ne la verrons plus souvent. À ceux qui demanderont de ses nouvelles, ses conseillers diront qu’elle se trouve quelque part entre Nice et San Francisco… Perdue… Dans cette comédie grotesque, elle-même aura beaucoup de mal à se retrouver…

    Jany Leroy

    https://www.bvoltaire.fr/nouvel-episode-du-rechauffement-greta-thunberg-fait-du-bateau/