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Hier soir, France 2 a retrouvé des couleurs : avec 4,1 millions de téléspectateurs, le 20h présenté par Jean-Baptiste Marteau, remplaçant de Léa Salamé, a franchi de nouveau la barre des 4 millions. TF1 restait en tête avec 5,3 millions, mais la progression du JT public a fait jaser. L’absence de Salamé, jugée “parachutée par la direction nulle”, a relancé les débats sur son image et sa légitimité au sein du service public.
La France a rêvé avec sa French Tech s’imaginant pouvoir rivaliser avec les géants de la Silicon Valley. Ca fait treize ans que l’illusion dure et l’atterrissage est brutal pour les licornes françaises. La success story est purement médiatique et le modèle technologique souverain, national, indépendant, n’est pas là. Faute d’intelligence, d’investissement, la French Tech est un ramassis de start-ups de seconde zone dépendantes des technologies étrangères, incapable de pondre un semblant de système informatique affranchis des tuteurs mondiaux. Pas de recherche fondamentale comme en Asie ou aux Etats-Unis, pas de nouveaux processeurs, de nouveaux algorithmes, de nouvelles technologies innovantes ou d’outil à carrure internationale… cette French-Tech propose ce que tout le monde propose, est à la remorque des leader, assemble des pièces de puzzles existants et emballe le tout dans un nouveau design et quand on ouvre le colis, rien de neuf.
La seule surprise qu’on peut avoir en découvrant que le Louvre s’est fait cambrioler, c’est de constater qu’il aura fallu attendre autant de temps avant que ça arrive.
En effet, à voir l’état lamentable des boiseries des fenêtres et des portes de ce vieux musée, à voir la décontraction pour ne pas dire le laisser-aller moyen des personnels de surveillance, il était assez clair qu’au moins des tentatives seraient faites un jour, inévitablement.
Auteur inconnuUnknown author, Public domain, via Wikimedia Commons
« C'est justice qui est rendue à Joseph Martin, parce qu'il a été victime d'une cabale médiatique orchestrée par Libération », réagit, auprès de BV, Gilles Pennelle, responsable régional RN de Bretagne et député européen. Le septuagénaire, candidat aux législatives 2024 dans la première circonscription du Morbihan, avait été, en juin 2024, injustement accusé d'antisémitisme par le média de gauche puis interdit - « par mesure conservatoire », précise notre interlocuteur -, quelques jours durant, de se présenter aux élections par son parti qui lui avait retiré son investiture.
Décidemment, il ne faut peut-être jamais désespérer et toujours inlassablement écrire à vos députés qui pour la grande majorité sont de braves gars et de braves gattes bien que pas toujours au courant des effets de bord ou induits par les mesures qu’ils croient prendre pour faire le « bien ». D’où l’importance d’écrire, d’informer, et de dire à nos députés.
Nous vous proposons ici de découvrir une analyse du monde des politiques actuels… que vous pouvez retrouver aussi sur https://politiquemagazine.fr/, avec de nombreux autres articles.
Par Hilaire de Crémiers
Comment définir la diplomatie de Macron ? C’est essentiellement et, pour ainsi dire, uniquement un discours. Sans aucun effet tangible. Discours où les intérêts de la France ne sont jamais concernés, pas même évoqués. De vastes considérations planétaires suivies d’une série d’impératifs catégoriques dont l’obligation morale ne s’appuie sur aucune réalité contraignante et ne vise qu’un idéal sans portée immédiate, comme une vue de l’esprit qui s’imposerait d’elle-même.
Une rixe «à l’arme blanche» entre détenus, mercredi après-midi à la maison d’arrêt de Villefranche-sur-Saône, au nord de Lyon, a fait cinq blessés dont deux graves
« Dis-moi qui tu es politiquement et je te dirai comment tu seras jugé », pourrait être l’adage judiciaire français.
En effet, nous autres du camp du « Mal » – c’est-à-dire attachés à un mode de vie dont les racines remontent à « assez » loin ! – savons ce qu’il peut en coûter de ne pas frétiller d’extase en écoutant France Inter vomir sa haine anti-France comme tout le Service audiovisuel public en général ; de ne pas se pâmer devant Mélenchon et sa horde d’analphabètes véhéments ; de ne pas, enfin, imiter les flagellants du Moyen Âge en ne nous lardant pas le dos à grands coups de discipline – nom du fouet utilisé pour la besogne – au sujet de la colonisation, l’esclavage et autres délires repentants.