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France et politique française - Page 2537

  • 50 jihadistes tunisiens cachés parmi les migrants*

    Ce n'est pas faute d'avoir été prévenus (iciiciici et ici). Même le pape François a évoqué ce risque. C'est une révélation du Guardian qui ne surprendra donc que les naïfs :

    "Le 29 novembre dernier, l’organisation internationale de police Interpol a envoyé une liste très précise aux agences européennes de renseignement, rapportant qu'une cinquantaine de combattants de Daech seraient arrivés sur le territoire européen par la mer, révèle le journal britannique The Guardian. (...) Ils seraient arrivés en Sicile via la route des migrants, entre juillet et octobre 2017, à bord de bateaux de fortune. L'un d'entre eux "a peut-être déjà traversé la frontière italo-française, pour atteindre le Gard", précise d'ailleurs Interpol (...)

    Selon The Guardian, qui cite un officier antiterroriste européen, ces jihadistes auraient profité de la filière qui achemine les migrants économiques tunisiens sur la plage de Torre Salsa, à Agrigente, en Sicile, point de débarquement principal."

    Et pendant ce temps-là, les auditeurs de France Info peuvent entendre à longueur de journée une jeune fille décidée à se battre pour le "droit" des étrangers et favorable à l'accueil de tous les "migrants"...

    *le terme "migrant" désigne dans le novlangue des immigrés clandestins qui entrent illégalement en Europe et qui y resteront quelque soit leur véritable statut

    par Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/02/50-jihadistes-tunisiens-cach%C3%A9s-parmi-les-migrants.html

  • Les Conversations de Paul-Marie Couteaux : Renaud Camus - 3ème partie

  • Union européenne : des prérogatives à saisir par la France

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    Politique agricole commune, TVA : quand la Commission européenne veut redonner du pouvoir aux États membres, mais que ceux-ci, France en tête, hésitent à s’en saisir…

    Les États membres de l’Union européenne (UE) sont-ils condamnés à lui transférer sans cesse davantage de prérogatives  ? Pas au regard du droit. Leurs représentants «  peuvent décider de modifier les traités sur lesquels l’Union est fondée, y compris en vue d’accroître ou de réduire les compétences attribuées à l’Union dans lesdits traités  », est-il bien stipulé dans le droit primaire européen. Quant à la Commission européenne, elle propose parfois de rétrocéder certaines responsabilités aux États membres, via la modification de quelque directive ou règlement. Depuis quatre ans, par exemple, ils jouent un rôle accru dans la gestion des fonds structurels européens. Deux autres réformes en ce sens ont été annoncées dernièrement par Bruxelles.

    Pas touche à la PAC  !

    La première porte sur la Politique agricole commune (PAC). Il y a deux mois, le 29 novembre, la Commission a proposéde «  renforcer les compétences des États membres en matière de choix et de modalités d’affectation des ressources de la PAC  ». Selon Bruxelles, «  le fait de passer d’une approche universelle à une approche sur mesure rapprochera la politique et ses implications réelles de ceux qui en assument la mise en œuvre sur le terrain  ». Paris se réjouit-il d’une telle perspective  ? Bien au contraire. Dans l’Hexagone, où l’on profite tout particulièrement de cette manne budgétaire qui transite par Bruxelles, cela suscite des inquiétudes. «  Il faut arrêter de toujours augmenter la subsidiarité de la PAC  ; si l’on continue comme ça, en 2026, il ne restera pas grand-chose de commun à cette politique  », dénonce un agriculteur cité par Euractiv. «  La France s’oppose à toute “renationalisation” de la PAC  », résument nos confrères.

    La seconde de ces réformes, présentée le 18 janvier dernier, concerne la TVA. Aujourd’hui, les États membres doivent s’accorder à l’unanimité pour définir les biens ou services susceptibles de bénéficier d’un taux réduit. Cela peut susciter d’âpres négociations. En 2016, comme l’a rappelé Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, à la Fiscalité et à l’Union douanière, «  la question des taux de TVA appliqués aux tampons hygiéniques a même abouti dans les conclusions du Conseil européen lors des négociations sur le Brexit  »  ; «  nos chefs d’État et de gouvernement ont pourtant bien “d’autres chats à fouetter”  », a-t-il martelé. Aussi propose-t-il, au nom de la Commission, «  de redonner aux États membres la liberté […] de fixer les taux de TVA comme ils l’entendent  », avec toutefois quelques bornes  : par exemple, le taux moyen pondéré appliqué à la consommation à l’intérieur d’un État membre ne devra pas descendre en-dessous de 12  %.

    Quand Paris agit à sa guise

    Ce pouvoir, les États membres «  le demandent  », selon Pierre Moscovici. Pourtant, «  ce ne sera pas simple d’obtenir l’unanimité  » requise pour entériner cette réforme, si l’on en croit ses collègues cités par Les Échos. Il faut dire que les gouvernements s’accommodent parfois très volontiers des blocages européens. Confronté aux revendications des centres équestres, par exemple, Paris ne pourra plus arguer d’une opposition de Bruxelles pour leur refuser le privilège d’une TVA réduite, si la Commission parvient effectivement à mener son projet à bien. Il va falloir assumer  ! Dans certains cas, il arrive même «  que des gouvernements nous demandent de proposer telle ou telle réforme […] en nous avertissant qu’ils nous en feront porter la responsabilité  », selon un fonctionnaire européen cité en juin 2016 par notre confrère Jean Quatremer sur son blog Coulisses de Bruxelles.

    Cela étant, il arrive aussi que Paris s’affranchisse de ses engagements européens. En 2012 et en 2014, il avait aligne le taux de TVA des livres numériques puis des journaux en ligne sur celui du papier, sans attendre le feu vert de Bruxelles. Lequel s’avère d’autant plus difficile à obtenir qu’il faut compter avec le chantage de la République tchèque. En conséquence, comme le rappelaient Les Échos en juin dernier, la France «  a été condamnée en 2015 par la justice européenne mais sans être sanctionnée et elle a maintenu ces nouveaux taux réduits  ». En revanche, c’est en toute légalité qu’elle a rétabli des contrôles à ses frontières en novembre 2015, après les attentats. Ils seront maintenus au moins jusqu’au 30 avril prochain. Cela en vertu d’une dérogation inhérente au fonctionnement de l’espace Schengen. Sans doute con-vient-il de le rappeler  : les libertés ne s’octroient pas, elles se prennent  ! Reste, le cas échéant, à en faire bon usage.

    Grégoire Dubost

    Paru dans l'Action Française 2000 n° 2971 du 01 Février 2018.

    https://www.actionfrancaise.net/2018/01/31/union-europeenne-prerogatives-a-saisir-france/

  • Sur "Un chemin de résistance", le livre de Carl Lang

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    Lu sur le nouveau NH cliquez ici :

    Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, tel pourrait être le sous-titre du livre d’entretiens entre Carl Lang, Président du Parti de la France (PdF) et Jean-François Touzé. L’ex secrétaire général du Front national, qui a pris dès 2008 ses distances avec Marine Le Pen, y expose le sens de son engagement. Il y affirme qu’il est possible de faire renaître une véritable Droite nationale, sociale, populaire, identitaire et européenne capable de défendre la France et ses valeurs de civilisation, sans en dissimuler la difficulté, tant l’omniprésence du FN dans les médias et l’opinion occulte tout autre message.

    En prenant la tête du Front national, Marine Le Pen ambitionnait d’en faire un instrument pour sa conquête du pouvoir. On allait voir ce qu’on allait voir ! Dehors les vieilles badernes, à commencer par son vieux père de Président d’Honneur, qui selon elle, prenait un malin plaisir à freiner son ascension grandiose. Las, trois fois hélas, que reste-t-il, six ans après de ce « désir d’avenir » ? Peu de chose en vérité. Un groupe de parlementaires européens qui se délite au gré des ambitions des uns et des autres. Le point d’orgue pourrait être atteint, si d’aventure les députés du FPÖ décidaient, dans un souci de respectabilité, de quitter le groupe l’Europe des nations et des liberté après son entrée dans le gouvernement autrichien.

    Un tiers des personnes élues aux municipales et régionales ont déjà mis les pouces ou « scissionné » mettant à mal la fameuse implantation synonyme, selon Marine Le Pen et son ex bras droit Philippot, de la professionnalisation du parti. A l’Assemblée, celle qui se voulait la principale opposante au macronisme en est encore à chercher sa place, si jamais, elle la trouve.

    Ne parlons même pas des affaires judiciaires, elles sont si nombreuses et variées, que même le Petit Poucet en perdrait son chemin. Quant aux finances : le congrès dit « de la refondation et du changement de nom », il s’apparente plutôt à celui de la dernière chance avant le dépôt de bilan. La disparition du néo-FN, maintenant que Marine le Pen sait qu’elle ne sera jamais Présidente de la République, serait la meilleure des choses qui puisse arriver à la Droite nationale, si elle veut se relever du champ de ruines idéologiques où l’a laissée l’expérience Marine Le Pen/Philippot. Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, c’est en quelque sorte le message que porte ce livre d’entretiens.

    UN CHEMIN DE RÉSISTANCE, Carl Lang, 190 pages, 20,00 € (+ 4,00 € de port), Cahier photo, Les Bouquins de Synthèse nationale, ISBN 978-2-36798-043-0

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  • Les Conversations de Paul-Marie Couteaux : Renaud Camus - 4ème partie

  • Le théorème d'Hidalgo : Toute politique conduite par le maire de Paris donne des résultats inverses à l'objectif

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • DÉSINFORMATION DANS LES MÉDIAS FRANÇAIS : LA PREUVE PAR TRUMP !

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    Le « discours sur l’état de l’Union » prononcé par le président Trump devant le Congrès des États-Unis pour la première fois de son mandat est un véritable révélateur. Il a été très classique et a simplement rappelé d’une manière mesurée les engagements présidentiels. Ceux-ci sont notamment des remises en cause de la politique d’Obama, comme la fermeture de Guantánamo, qui est annulée. Par ailleurs, le président américain s’est félicité d’un certain nombre de résultats économiques. Il a, par exemple, souligné la baisse du chômage dans la population afro-américaine et hispanique.

    En fait, ce sont les commentaires, et particulièrement ceux des médias français, qui sont intéressants, car ils trahissent le clivage essentiel qui parcourt le monde, entre une gauche intellectuelle bouffie de suffisance et une droite populiste qui s’appuie sur le bon sens.

    Libération, par exemple, a libéré sans vergogne ses préjugés. Un article nombriliste retrace la réaction d’un bar californien. S’y réunissaient les démocrates de l’endroit pour subir le discours présidentiel. Le but était de descendre Trump. En fait, le résultat, c’est, par un effet de miroir, une excellente caricature du milieu. Méprisant, dénué du moindre souci d’objectivité, il n’écoute rien mais tourne en rond sur ses sujets obsessionnels que l’Américain moyen ne partage pas : le réchauffement climatique et l’accueil de l’immigration.

    Il reproche à Trump d’être nationaliste, religieux et militariste, comme si ce qui sauvait l’Amérique n’était pas précisément son patriotisme et sa religiosité, sans quoi elle ne serait plus qu’un vaste marché de consommateurs hédonistes.

    L’aveuglement prétentieux est vraiment la caractéristique principale de la gauche dite progressiste, et mondialiste. Elle possède la vérité. Que celle-ci soit démentie jour après jour ne l’atteint pas là où elle est perchée. Le bilan d’Obama, c’est le chaos arabe, c’est l’Afghanistan en proie aux attentats quotidiens, c’est un monde plus dangereux que jamais entre terrorisme islamique et terreur nucléaire nord-coréenne, mais lui était un bon président. 

    Plus vicieux, Le Monde distille l’information en sauvegardant sa façade d’objectivité mais en « décodant », c’est-à-dire de manière à amener le lecteur à se dire : globalement, Trump ment et est un mauvais président, mais mon journal a quand même relevé quelques faits positifs, et il est donc objectif.

    La ligne de l’article est simple : certes, Trump n’a pas dit de bêtises, mais il s’est arrogé des résultats sur le plan économique ou militaire qui ne sont que les conséquences des initiatives de son prédécesseur : la baisse du chômage ou l’effondrement de l’État islamique. Il a aussi formulé des critiques envers celui-ci qui n’étaient pas fondées. Il a, enfin, lancé des demi-vérités, comme son annonce d’une baisse d’impôts record, alors que celle-ci est plus faible que celle de Reagan. Il serait facile, à notre tour, de rectifier la désinformation des « décodeurs ». L’expansion de l’État islamique en Irak a bien été rendue possible par le retrait américain, d’une totale irresponsabilité, programmé par Obama. L’écrasement de l’État islamique en Syrie a été obtenu par la convergence de l’offensive syro-russo-iranienne et de l’attaque des Kurdes, appuyés et armés par les Américains, engagés plus fortement depuis l’arrivée de Trump.

    Les Échos, à la pointe du combat mondialiste, ont pointé la faille : Trump a divisé. Les démocrates ne le soutiennent pas ! Quelle perspicacité ! Toutefois, le quotidien relève deux points qui montrent que Trump sait percevoir des évidences que les autruches progressistes se cachent : le terrible retard pris dans l’entretien et la réalisation des infrastructures du pays et le lien entre l’immigration et la délinquance. Cette vérité est un tabou. C’est la ligne rouge du politiquement correct, et il y a même des pays où la justice peut sévir contre les xénophobes qui brandiraient cette vérité aussi fâcheuse qu’incontestable. Merci à Donald Trump de la dire.

    http://www.bvoltaire.fr/desinformation-medias-francais-preuve-trump/

  • Les deux accusations contre Charles Maurras sont-elles justes ?

    6a00d83451619c69e201b8d2d5dd1b970c-800wi.jpgDans Minute, Eric Letty revient sur les deux accusations portées à l'encontre de Charles Maurras :

    "La première porte sur la période de la Deuxième Guerre mondiale, la plus commode à exploiter : depuis 1945, le chef de l’Action française est convaincu d’intelligences avec l’ennemi, ce qui a été le motif de sa condamnation. La deuxième accusation, celle d’antisémitisme, figure aussi dans les débats du procès, mais elle a résonné avec une importance accrue depuis les années 1970."

    Et il récuse ces chefs d'accusation :

    "Pour savoir en effet de quoi on parle, il faut comprendre que cet antisémitisme se retrouve aussi bien chez les penseurs et les écrivains classés à droite (Drumont, Barrès, Bernanos...) qu’à gauche (Marx, Bakounine, Proudhon, Blanqui, entre autres...). Nombre d’entre eux – surtout à gauche, mais c’est aussi le cas de Drumont – assimilaient le juif au capital et à la ploutocratie. Maurras, lui, les inclut, avec les francs-maçons, les protestants et les métèques (au sens grec du terme, l’étranger usurpant les droits du citoyen) dans les « quatre Etats confédérés » – nous parlerions aujourd’hui de lobbies –, qui, selon lui, faisaient primer leurs propres intérêts sur l’intérêt national. Il s’agissait donc d’Etats dans l’Etat, dont il ne condamnait d’ailleurs pas absolument le principe (« la vieille France, qui en était toute pétrie, ne s’en portait pas plus mal, au contraire », écrivait-il), mais que le défaut d’autorité du pouvoir en République rendait nuisibles : il en irait autrement dans une monarchie décentralisée, estimait-il, où l’indépendance du gouvernement serait mieux assurée et l’organisation sociale bâtie sur les communautés naturelles.

    Il ne s’agit donc pas d’une question raciale. En témoigne, par exemple, l’article publié dans « l’Action française » du 28 octobre 1918 sous le titre « Un héros Juif d’Action française », dans lequel il rendait hommage au jeune écrivain Pierre David, mort au champ d’honneur.

    La deuxième accusation a plus spécialement trait à l’attitude de Maurras pendant l’Occupation et à son soutien indéfectible au maréchal Pétain. Lors de son procès, en janvier 1945, le vieux lutteur arborait encore la francisque au revers de son veston. Comme l’écrit Olivier Dard, professeur d’histoire à l’université Paris-IV Sorbonne, dans le numéro précité de « Nouvelle Ecole », « après la Libération, Maurras se verra accusé d’avoir été le mauvais génie de Vichy », son influence étant exagérée à dessein. Après avoir salué l’élection du maréchal Pétain comme une « divine surprise » dans le désastre (ses détracteurs ont voulu faire croire qu’il qualifiait ainsi la défaite elle-même !), il préconisa en réalité la politique de la « France seule » : ne prendre en compte que l’intérêt français pour préparer les conditions du relèvement.

    Maurras était par ailleurs d’un anti-germanisme qui a parfois été jugé outrancier, mais procédait d’une hostilité à l’égard de l’Allemagne confortée par les défaites de 1870 et 1940 et la tuerie de la Grande Guerre. En juin 1943, il figurait sur la liste dressée par les Allemands des quatorze personnes à arrêter en cas de débarquement anglo-saxon.

    Sans obéir à sa consigne, une partie de la droite au sein de laquelle se recrutèrent les premiers résistants, comme Me Jean-Baptiste Biaggi ou Alain Griotteray, n’en était pas moins maurrassienne. Le colonel Rémy, compagnon de la Libération, a écrit à propos de son engagement : « Si, laissant derrière moi ce qui m’était par-dessus tout cher au monde, je n’avais pas le sentiment d’abandonner les êtres que j’aimais, et tout au contraire la certitude d’aller les défendre avec la forme d’existence qui fait notre raison de vivre, c’est que j’étais de ces Français à qui l’enseignement de Charles Maurras avait rendu “la fierté de leur tradition“ ».

    A l’inverse, sa germanophobie le faisait considérer par les « collaborationnistes », souvent issus de la gauche, comme leur pire adversaire. L’histoire de France, et tout autant celle des idées, n’est jamais aussi simpliste qu’on se plaît aujourd’hui à le faire croire par paresse ou par mauvaise foi."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • 2018, sous le signe de Maurras

    Communiqué de presse

    Forte de son succès (+18 % d’adhérents en 2017, +53 % d’adhérents en 5 ans), l’Action française se tourne résolument vers l’avenir en ce cent cinquantième anniversaire de la naissance du Maître de Martigues.

    De manière à promouvoir notre école de pensée, les Éditions de Flore viennent d’être fondées. Cette maison d’édition a pour vocation d’être le porte-voix des idées royalistes et nationalistes en France. Nous pouvons d’ores et déjà annoncer la mise sous presse du premier ouvrage, Maurras et la pensée d’AF par Maurice Torrelli.

    La PRIEP, société éditrice de L’Action française, ayant rencontré quelques soucis financiers, arrête ses activités après 27 ans de loyaux services. L’AF2000 ne sera plus distribuée dans les prochaines semaines. Mais l’AF ne compte pas rester sans organe de presse. Nous allons développer nos moyens de communication et de presse au travers d’une participation accrue à La Nouvelle Revue Universelle et en fondant dès la rentrée universitaire prochaine un nouvel organe de presse royaliste d’Action française. Nos équipes travaillent déjà dessus.

    Nous nous tournons résolument vers l’avenir pour entreprendre de nouvelles aventures au service du Bien Commun.

    Notre mouvement continue à se déployer. La France a plus que jamais besoin de l’instauration d’une monarchie.

    François Bel-Ker, secrétaire-général

    https://www.actionfrancaise.net/2018/02/01/2018-signe-de-maurras/

  • Fiscalité : la tactique du bâton et de la carotte - Journal du Jeudi 1er février 2018