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France et politique française - Page 2534

  • Immigration. Le Grand Déversement, révélateur de la crise totale de l’Europe

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    Par Jure Georges Vujic, écrivain franco-croate, politologue 

    Le grand mérite de l’immigration massive à laquelle on assiste sur le continent européen est de remettre les pendules à l’heure et de poser les vraies questions dont les dimensions sont économiques, sociales, mais aussi culturelles et civilisationnelles. En effet, les implications de ce phénomène « total »  peuvent se mesurer sur l’ensemble des sphères culturelles, identitaires, économiques, sociales et démographiques des communautés nationales.

    Une phénomène global

    Il y a plusieurs façon de déchiffrer et d’interpréter le phénomène migratoire, allant de l’eschatologie fantasmagorique en l’assimilant à un péril biblique, soit en le réduisant aux nombreuses grilles d’interprétations scientifiques réductrices de la sociologie, la démographie en passant par l’économie.
    Et pourtant, si l’on dépasse les seuls effets et conséquences visibles, exogènes, il convient de constater que ce grand mouvement migratoire qui est à l’oeuvre actuellement en Europe est le résultat d’un long cycle endogène de déstructuration sociale, économique et démographique depuis la fin du XIXe siècle et que l’on peut, pour reprendre la thèses d’Alfred Sauvy, assimiler à un « grand déversement ». Le fameux « grand remplacement » n’étant que l’épiphénomène visible de ce même déversement au niveau global.

    En effet, selon cette théorie, il existe un transfert (ou déversement) de la population active du secteur primaire, l’agriculture, vers le secteur secondaire, l’industrie, puis vers le secteur tertiaire. Sous l’effet des gains de productivité dégagés par le progrès technique (par exemple, la mécanisation agricole ou la diffusion du fordisme dans l’industrie), les volumes produits augmentent, les prix baissent, la demande croît, ce qui permet de créer de nouveaux emplois. Dans les faits, ce mécanisme correspond bien à ce qu’a connu la France depuis le début de la révolution industrielle : la « fin des paysans », avec le départ des ouvriers agricoles vers l’industrie via un exode massif (50 % d’actifs dans l’agriculture en 1900, contre 3 % aujourd’hui), puis le déversement des emplois industriels vers les services à partir du milieu des années 1970, quand s’affirme la tertiarisation de l’économie. Ce mécanisme est à l’œuvre depuis le début de la Révolution industrielle.

    Transfert d’emplois et explosion démographique

    Sauvy montrait à raison que le progrès technique et l’automatisation croissante, par les gains de productivité qu’ils génèrent, entraînent un transfert des emplois de l’agricuture vers l’industrie, puis vers les services.
    A terme, la machine remplacerait l’homme, processus de robotisation-automatisation des emplois qui est à l’oeuvre actuellement. Alors que cette phase de déversement de la population active restait jusque là dans les années 80 plus ou moins localisable et endogène, s’apparentant à une immigration socio-professionnelle interne, aujourd’hui avec la globalisation, la mobilité sociale, la dérégulation, et les délocalisations transnationales de l’économie, ce phénomène de déversement s’est lui aussi internationalisé et correspond très bien aujourd’hui au phénomène de disruption néolibérale et d’ubérisation de l’économie, qui pourrait très bien, à long terme, prendre les formes de la quaternisation de l’économie liée à l’externalisation de certains métiers – maintenance, paye, gestion du parc informatique… Le recours à l’immigration (parfois sous la forme  de main d’œuvre qualifiée mais le plus souvent sous la forme de main d’œuvre à bon marché) constituerait alors une des  armes géo-économiques redoutables de ce processus de déversement global.

    Une vague migratoire du tiers-monde vers le Nord

    En effet, ce cycle de déversement à l’heure de la globalisation néolibérale, reste inséparable comme le constate Sauvy, de l’explosion démographique dans les pays du Sud qui dans le sillon des décolonisations en Asie et en Afrique, et aujourd’hui avec la  destruction programmée manu militari de nombreux Etats du Moyen-Orient comme la Syrie, l’Irak, le La Lybie etc., généreront la « prolifération des pauvres » du sud vers les pays plus riches et développés de l’hémisphère Nord, qui bien sûr en sont plus en mesure d’absorber de tels vagues migratoires massives.

    En effet, bien sûr la théorie du déversement énoncée par Sauvy applicable dans les pays développés à forte différenciation socio-profesionnelle, n’est pas transposable au tiers-monde où les grands contrastes et la stratification socio-économiques subsistent, mais pourtant les  stratégies géo-constructivistes néo-imperiales des Etat-Unis depuis 1990. avec l’application du « chaos constructif » au Moyen Orient ont favorisé les vagues d’immigration massive vers l’Ouest. Une immigration jeune extra-européenne qui devait compenser les « grands vides » du déversement socio-professionnel  et du vieillissement de population. A terme, cela équivaudrait avec les politiques suicidaires des élites mondialistes de transposer ce chaos constructif (que certains économistes rapprochent de la « déstruction créatrice » de Joseph Schumpeter) sur le continent européen en multipliant les fractures ethno-religieuses et une communautarisation accrue, l’immigration économique prenant la forme d’une immigration de peuplement étant alors au service de la dé-souverainisation nationale.

    La chute démographique, une crise en gestation

    Parallèlement à l’explosion démographique et la croissance de la population jeune du tiers monde, la population européenne de souche stagne et ne cesse de vieillir, de sorte que certains pays européens comme l’Allemagne font appel à l’immigration et à la main d’œuvre étrangère pour combler ce manque démographique.
    En effet, le taux de natalité de la population allemande a toujours été bas depuis les années 1970. Et, en 2015, le nombre de décès s’élevait à 187 625. La persistance de taux de natalité très bas, comme au cours des quatre dernières décennies, prédit de graves problèmes sociaux, économiques et géopolitiques pour l’Allemagne.
    On estime ainsi que d’ici à 2025, l’Allemagne aura besoin de 6 millions de travailleurs étrangers pour pouvoir payer les retraites des baby boomers qui partiront alors à la retraite. Le cas de figure Allemand est applicable aussi aux autres nombreux pays européens demandeurs et capteur et de main d’oeuvre étrangère à bon marché, ces populations supplétives de remplacement le plus souvent extra-européennes  étant considérées comme des contingents palliatifs de compensation  face au phénomène de vieillissement de la population autochtone européenne.

    La boucle bouclée

    Ainsi, la boucle serait bouclée, après la déversement et la transfert du primaire (fin du monde paysan) et du secondaire (monde ouvrier-industrialisation) vers le tertiaire (services, précarisation et ubérisation), on assiste actuellement à un déversement démographique qu’s’apparente à un transfert de population et de main d’oeuvre jeunes du tiers monde vers les pays développés du Nord et de l’Ouest, qui devraient occuper les emplois dont les populations de souche ne veulent pas tout en remédiant au problème social et démographique du vieillissement de population.
    En effet, la plupart des pays européens se trouvent actuellement dans une situation de pénurie de main d’oeuvre qualifiée et non qualifiée (bâtiment-construction, agriculture, ouvriers qualifiés, informatique, etc.) et en moyenne, 20 % des entreprises industrielles européennes estiment que leur production est limitée par les difficultés de recrutement de main d’oeuvre.

    Le déclin démographique aggrave cette situation comme en Allemagne où le manque de  main d’oeuvre généralisé s’aggravera jusqu’à “perdre” 6 millions de travailleurs d’ici 2030.
    L’Europe de l’Est sera également pénalisée par l’émigration d’une partie de ses travailleurs vers les pays de l’Ouest (Allemagne, Royaume-Uni).
    Il faut rappeler que l’ONU parle ouvertement de migrations de remplacement. C’est ainsi que la Division de la population du Département des affaires économiques et sociales a publié un rapport intitulé Migration de remplacement : est-ce une solution pour les populations en déclin et vieillissantes ? Le concept de migration de remplacement correspond à la migration internationale dont un pays aurait besoin pour éviter le déclin et le vieillissement de la population qui résultent des taux bas de fécondité et de mortalité. Dans chaque cas on considère différents scénarios pour la période 1995-2050, en mettant en relief l’impact que différents niveaux d’immigration auraient sur la taille et le vieillissement de la population.

    Le déversement idéologique et ontologique

    Bien sûr, cette phase de déversement déstructurante et l’appel à l’immigration économique massive depuis 1945 – comme le remarque Gérard Noiriel – n’a pu se faire sans un discours de légitimation le plus souvent sansfrontièriste et pro-migrationiste, lequel s’apparentait à un changement de paradigme au sens Khunien du terme (sur le plan économique, paradigmes de l’Etat providence, paradigme de la croissance sans limites, paradigme de la globalisation, paradigme du développement durable etc…), qui coïncidait au passage d’un modèle de société organique traditionnelle correspondant à l’Etat nation souverain au modèle anarchique et atomisée mécaniciste individualiste et multiculturelle de la société de consommation de la mondialisation néolibérale, la croissance sans fin et la toute–puissance du marché. Le déversement progressif et déstructurant de la société et de l’économie s’accompagnait d’un déversement idéologique voire ontologique qui correspondait à l’économicisation de tous les autres sphères de la vie publique et au triomphe de l’inversion des valeurs sociales et culturelles.

    L’immigration : un nouveau Pharmakon ?

    Ce vaste mouvement d’inversion correspondait à l’ascension des forces abstraites et marchandes du marché qui symbolise cet « arrière-monde » nietzschéen au mépris du réel (la terre, le corps, les phénomènes, la culture), l’inversion idéelle sous-entendant un principe de dé-liaison et de dé-réalisation.

    Bien sur, l’idéologie mondialiste pro-migrationniste fondée sur la promotion de la culpabilisation colonial victimaire et le principe de repentance permettra de mieux faire avaler la pilule imigrationniste aux peuples, se dédoublant d’une vision économiciste des populations, les peuples étant interchangeables et réduits à leur seule dimension quantitative.

    Pourtant, nul ne sait si ce processus d’inversion sociétal et de déversement est irrémédiable et irréversible, en témoignent les résistances de l’opinion publique face à l’immigration massive, à l’Est comme à l’Ouest et le refus les pays du groupe de Visegrád de participer à la politique des quotas de l’UE.
    Tout poison étant en même temps un remède, l’immigration massive pourrait à terme jouer le rôle d’un pharmakon, puissant levier de conscientisation et de résistance qui préfigurerait alors l’aube d’un nouveau renversement, d’une réévaluation fondamentale des valeurs, d’une restauration d’un savoir-vivre en commun.

    Toutefois, il faut garder à l’esprit que toute possibilité de rémission, de renaissance, ne peut se fonder sur la seule stigmatisation de boucs émissaires et des seuls symptômes d’une maladie sociale, mais devra s’attaquer aux causes profondes de cette maladie que certains appellent  la « mondialisation heureuse  », qui – tout comme le déclare Bernard Stiegler sous sa forme ultra-libérale et marchande – aura fini par planétariser l’immonde…..

    Jure Georges Vujic 31/08/2018

    Alfred Sauvy, La machine et le chômage : les progrès techniques et l’emploi—Paris : Dunod/Bordas.
    Cahuc Pierre, Zylberberg André, 2004, Le Chômage, Fatalité ou nécessité ?, Flammarion 2005.
    L’Allemagne facilite l’immigration des étrangers qualifiés

    Crédit photo : Domaine public, via PixaBay

    https://www.polemia.com/immigration-grand-deversement-crise-europe/

  • Paris : Des riverains du 18ème contre l’ouverture d’un camp de migrants (MàJ : gain de cause pour les riverains)

    Au 151 de la rue des Poissonniers (XVIIIe), un gymnase de l’US-Metro appartenant à la RATP doit accueillir une centaine de migrants. Mais la décision n’est pas du goût des riverains qui refusent de devoir partager leur espace de vie et leur cour avec ces nouveaux voisins.

  • Macron : le Diafoirus de la politique !

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    Macron voulait incarner la modernité d’un nouveau monde. L’opposition, qui reprend du poil de la bête, voit en lui « le retour de l’ancien monde en pire », comme disait récemment Ciotti. En fait, Jupiter-Narcisse fait davantage penser à un médecin de Molière qu’à Einstein. Ce dernier avait fustigé l’entêtement de ceux qui veulent résoudre un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré. « La folie, c’est de se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent », allait-il jusqu’à dire. Détenteur d’un savoir livresque dénué d’expérience, le médecin de Molière multiplie saignées et clystères qui épuisent son patient jusqu’à ce que celui-ci meure en conformité avec la bonne médecine. Le personnage de Toinette, dans Le Malade imaginaire, ridiculise cette prétention avec son « le poumon, le poumon, vous dis-je… »

    Imperturbable, inaccessible, notre jeune Président énarque, jamais élu auparavant, persévère dans l’erreur avec une rigidité qui fait douter de l’intelligence qu’on croyait déceler derrière le brio du conférencier amateur d’abstractions. Diafoirus de la politique, et tout aussi pédant que lui, ce fils de médecins promet une nouvelle purge à un malade qui n’est pas remis des précédentes. La France est championne pour la dépense publique, l’emploi public, les prélèvements obligatoires. Cette politique fait monter le chômage et baisser le pouvoir d’achat. Face à l’absence de résultats de sa politique, Jupiter prétend augmenter les doses du traitement en s’acharnant notamment sur les retraités, et s’en prend, à l’étranger, aux Gaulois réfractaires aux changements ! Lorsque la guérison ne survient pas, c’est le malade qui est coupable. Le docteur a toujours raison !

    De la même façon, devant les ambassadeurs, notre « chef des armées » qui aime porter les uniformes et tancer les généraux, alors qu’il a lui-même évité le service militaire, a réitéré ses menaces envers le président Bachar el-Assad, en rabâchant les slogans vieux de plusieurs années contre celui qui massacre son peuple, qui emploie des armes chimiques et qui va provoquer un bain de sang à Idlib, sans doute comme Kadhafi l’aurait fait à Benghazi sans l’intervention occidentale dont on connaît aujourd’hui les conséquences désastreuses et peut-être les causes peu glorieuses.

    Les Occidentaux, et la France en particulier, se sont lourdement trompés en Syrie comme en Libye. Ceux qui ont alimenté la guerre au mépris du droit international en violant la souveraineté d’un État ont-ils quelque légitimité pour interdire au gouvernement syrien de retrouver la plénitude de son pouvoir sur une région infestée de djihadistes ?

    Derrière les formules doctes et péremptoires, la cohérence vole en effet en éclats. Tantôt, c’est le retour de l’identité des peuples, tantôt il n’y a plus de « vrais Danois », bien que, selon lui, leur culture luthérienne soit un avantage. Comprenne qui peut… La grandeur jupitérienne du réformateur sans état d’âme, face au réchauffement climatique planétaire, rétrécit jusqu’à un clientélisme envers les chasseurs, surtout ceux qui ont les moyens de se payer un permis national (400 euros). À ces 120.000 « pauvres » d’un genre particulier, il fait généreusement une remise de 50 %. Peu importe si les chiens (sauf ceux de chasse) aboient, la caravane passe… Justement, non : Nicolas Hulot, qui servait de caution décorative dans la distribution présidentielle, a claqué la porte. Notre brillant orateur à discours variables, mais toujours aussi « magistraux » et satisfaits d’eux-mêmes, en est tout retourné : c’est l’art du verbe qu’il faut admirer, et non les actes qui suivent. L’ennui, c’est que Hulot voulait peut-être que le médecin parle moins bien mais qu’il cherche à guérir. Lorsqu’il a vu que là n’était pas la question, il est parti !

    Christian Vanneste

    http://www.bvoltaire.fr/macron-le-diafoirus-de-la-politique/

  • Zoom – François Bousquet : La droite des idées réinvente le quartier latin

    Journaliste et écrivain, rédacteur en chef du magazine Eléments, François Bousquet vient présenter la naissance d’un lieu culturel à Paris. En plein cœur du quartier latin, une équipe chevronnée ouvre une librairie doublée d’un espace de rencontre, de dédicaces et de débats. La Nouvelle Librairie, un pari audacieux et un but avoué : reconquérir l’espace public et s’imposer comme la plaque tournante du renouveau intellectuel à droite.

    https://www.tvlibertes.com/2018/08/30/25388/zoom-francois-bousquet-droite-idees-reinvente-quartier-latin

  • Il faut les accueillir? Ben non!

  • Vendredi 31 août (18 h - 21 h) : ALBAN D'ARGUIN INVITÉ DE RÉMI BONNEVIALLE SUR RADIO COURTOISIE

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  • Salvini et Orbán ensemble contre l’immigration et contre Macron

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    Les deux leaders populistes se sont rencontrés mardi, à Milan, avant d’exprimer leurs convergences de vues sur l’immigration illégale lors d’une conférence de presse commune. Le Premier ministre hongrois a estimé que son pays avait prouvé qu’il était possible de stopper l’immigration illégale par voie de terre et que c’est désormais au tour du ministre de l’Intérieur italien de montrer que c’est aussi possible pour l’immigration par voie de mer.

    Ces déclarations intervenaient quelques jours après que Salvini eut expliqué que son but ultime n’était pas la relocalisation des immigrants postulée par Rome mais l’arrêt total de l’immigration illégale. Le leader de la Ligue cite explicitement le modèle australien, la politique « No Way » qui fonctionne très bien depuis sa mise en place en 2013. Il veut faire en sorte « qu’aucune personne arrivant en canot pneumatique ne puisse mettre les pieds en Europe, car sinon nous ne démonterons pas le business de la mafia des passeurs ». Son homologue du Fidesz dit exactement la même chose : tous les immigrants arrivés illégalement doivent être renvoyés chez eux car, sinon, « les trafiquants d’êtres humains auront gagné » et « les immigrants continueront de venir par vagues ». Il dirige, certes, un pays de taille modeste, mais a le soutien des trois autres pays du Groupe de Visegrád. Ensemble, le V4 compte 65 millions d’habitants (autant que la France ou l’Italie) et pèse plus que la France dans le commerce extérieur de l’Allemagne. Mais pour le Premier ministre hongrois, la défense des frontières de l’Europe face à l’immigration-invasion est aujourd’hui entre les mains de Matteo Salvini, dont il a dit qu’il était son héros.

    C’est important de le souligner, car ainsi que l’a énoncé Orbán à Milan, ce sont deux camps qui s’opposent, aujourd’hui, en Europe. Le premier, mené par le Président français Emmanuel Macron qui profite des problèmes de Merkel, rassemble Bruxelles, Berlin, Paris et Madrid. Ce sont les capitales qui cherchent « à gérer au mieux l’immigration [illégale] », pour reprendre les mots du Premier ministre hongrois. Le deuxième camp, qui rassemble le V4, l’Italie, l’Autriche et quelques autres pays, de plus en plus nombreux, cherche à stopper cette immigration illégale. Aux côtés de Viktor Orbán, Matteo Salvini a proposé une alliance contre les socialistes, et plus généralement contre les gauches en Europe.

    À l’inverse, dans son discours tenu le 27 août à la conférence des ambassadeurs, Emmanuel Macron a nié, contre toute évidence, que la crise migratoire durait encore, estimant qu’il ne s’agissait plus que d’une crise politique, et il s’en est pris directement au Premier ministre hongrois accusé d’être pour l’Europe des fonds structurels mais « contre l’Europe quand il s’agit de tenir de grands discours sur la chrétienté ». Macron donne ainsi un sens très particulier à la notion d’Europe. Une Europe qui ne pourrait, semble-t-il, correspondre qu’à ses idées libérales-libertaires. Mardi, à Milan, Salvini lui a répondu en ces termes, soulignant l’hypocrisie du Président français : « Macron, dont la popularité dans son pays atteint des niveaux historiquement bas, est le premier qui devrait faire preuve de solidarité en rouvrant la frontière à Vintimille. »

    Entre les gouvernements populistes et les gouvernements mondialistes de l’Union européenne, les hostilités sont ouvertes. La prochaine étape : les élections du 9 septembre en Suède, où l’on s’attend à une forte progression du parti anti-immigration Démocrates de Suède et à un résultat historiquement bas du parti social-démocrate qui a orchestré la grande vague d’immigration de 2015.

    Olivier Bault

    http://www.bvoltaire.fr/salvini-et-orban-ensemble-contre-limmigration-et-contre-macron/

  • L’INSUPPORTABLE et INTERMINABLE ETE MACRONIEN

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    Le Bloc-notes de Jean-Claude Rolinat 

    Après la rocambolesque et scandaleuse « affaire Benalla », - en  fait « Lahcène Benahia, lieutenant-colonel de réserve dans la gendarmerie, comme moi je suis Evêque ! -, il y a, enfin, comme un « air de rentrée », avec une odeur de cartables neufs pour des petites têtes de moins en moins blondes. Lesquelles vont se préparer pour une longue année scolaire semée d’embûches : vous pensez, savoir lire, écrire et compter, quels exploits ! Les embouteillages vont recommencer, comme les inéluctables retards dans les transports en commun avec ses cavalcades d’usagers qui n’en peuvent plus, ainsi que les inévitables rendez-vous syndicaux. Avec, au bout, d’inutiles et vieillissants cortèges d’appareils militants. Sans oublier la certitude d’un avenir plus difficile encore, pour les retraités. Merci qui ?...

    Mais tout ceci participe d’une routine. Mais, ce qui est plus grave, l’opinion va finir par s’habituer à une autre « routine » : celle des trop nombreux « faits divers » qui ont émaillé notre été français. Qu’on en juge : des dizaines et des dizaines d’agressions « diverses et variées », beaucoup de coups de couteaux assénés par des « déséquilibrés » qui, curieusement, crient à chaque fois « Allah Akbar ». Une épidémie ? Quand ce ne sont pas les allogènes eux-mêmes qui s’entretuent, comme à Alençon début août, en l’occurrence des Afghans. Le 29 juillet, c’était le jeune Adrien Perez à qui pourtant l’avenir souriait, qui périssait à Grenoble, mortellement frappé par les frères El Habib, « des chances pour la France », comme aurait dit feu Stasi, ci-devant député-maire d’Epernay. A la fin du mois, c’est Kamel Salhi, licencié de la RATP, inscrit au FSPRT, le fichier des « apprentis terroristes », pour soupçon de « radicalisation », qui poignardait sa femme, sa sœur (?) et une passante, en criant, là aussi, « Allah Akbar ». Dans la même période, à la sortie d’un match PSG/Angers joué au Parc des Princes, un jeune homme de 25 ans s’écroulait sur le quai de la station de métro Exelmans, mortellement touché au thorax par une lame. Encore l’acte d’un « dingue » ? En début de mois, le 8 août, un autre étranger égorgeait, apparemment sans raison, un passager du bus parisien 255, avant de prendre la fuite. Identifié, arrêté, mais jugé « psychologiquement instable », il pourrait échapper à la justice ! Le département de la Drôme, a lui aussi, connu un dramatique épisode du même tabac.

    Consulter la presse régionale aux pages des faits divers, c’est prendre un coup de massue quotidien et se démoraliser pour le reste de la journée !

    Un bilan catastrophique

    Les violences « gratuites », pour un regard de travers, une « clope » refusée, un accrochage en voiture, sont de plus en plus fréquentes. Depuis le début de l’année, c’est de 170 à 173 000 actes de violence (!) que la police et la gendarmerie ont enregistrés. Et encore, toutes les agressions ou tentatives de viols ou de vols, ne donnent pas forcément lieu à un dépôt de plainte. Les agressions sexuelles sont à la hausse, comme par exemple celles dont ont été victimes le 19 août à Nantes plusieurs jeunes filles à la sortie d’une discothèque. Et il ne semble pas que la pétroleuse en chef de Macron, Dame Schiappa, s’en soit émue. Quelques noms en bas de page, au mieux une « marche blanche » pour accompagner leur trépas, vite oubliées sauf de leurs proches, les victimes rejoindront l’immense répertoire de celles et ceux qui sont tombés par la faute d’une justice laxiste, par l’absence d’un pouvoir politique, hautain et indifférent, insensible, bref pour tout dire, inhumain.

    Un jeune Coq… « Gaulois », vraiment ?

    Et pendant ce temps-là, notre jeune et sémillant Président de la République s’époumone sur les tréteaux, de Copenhague à Helsinki où il est en visite officielle, à étriller qui, Victor Orban, qui Mattéo Salvini, pour leur supposée politique « égoïste » face aux migrants, pour tout dire leur « populisme ». Ce que m’a confirmé Mr François-Xavier Lauch dans sa lettre du 30 juillet, en réponse à mon propre courrier du 26/6 interpellant justement le Chef de l’Etat sur sa politique « immigrationniste » : - « Le repli des égoïsmes nationaux, Monsieur Emmanuel Macron en estprofondément convaincu, porte le germe de la haine et de la division et il ne saurait l’accepter ». Voilà, vouloir défendre sa patrie contre une immigration sauvage, incontrôlée, illégale et illégitime, - combien de faux demandeurs d’asile ? -, c’est être porteur de « haine » ! Il en prend combien chez lui, M. Lauch ? Poser la question, c’est deviner la réponse : aucun. « Faites ce que je vous dis, ne faitespas ce que je fais ! ».

    Et le même Emmanuel Macron de fustiger le mercredi 29 août, ces « Gaulois » que nous sommes, car nous serions hostiles à toute réforme. Le Président devrait savoir, lui, qu’il est contraire aux usages de commenter ou d’émettre une opinion sur la politique intérieure de son pays depuis une capitale étrangère. Nous ferons respectueusement remarquer à notre « Coq en chef » que des « Gaulois », grâce à sa politique et à celle de ses prédécesseurs, ne les oublions pas, et bien, il y en a… de moins en moins ! Une consolation dans tout cela, une cerise sur le gâteau en quelque sorte, c’est que Monsieur Hulot, à contre-courant, a enfin pris ses vacances !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Universités : et si les casseurs étaient les payeurs ?

    6a00d83451619c69e2022ad38d14a7200d-200wi.jpgCommuniqué de La Cocarde étudiante :

    "Après le défouloir auquel se sont livrés certains « étudiants » à l’occasion de la contestation de la loi ORE, l’heure est au bilan. Celui-ci est tout à fait nul en ce qui concerne l’efficacité de l’opposition à la loi sur la sélection : blocages et occupations des universités n’ont servi à rien, en l’absence notamment d’un soutien massif des étudiants et à cause de dérives idéologiques minoritaires.

    En revanche les distractions militantes de l’extrême-gauche ont un coût : plus de 7 millions d’euros afin de réparer les nombreuses dégradations commises. Des dépenses qui viendront évidemment affecter le budget du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ce qui n’empêchera pas nos belles âmes « révolutionnaires » de demander son augmentation à tout-va.  

    Les « dégradeurs » de l’université ne sont plus des enfants, ils doivent assumer leurs actes et contribuer financièrement à ces dépenses, d’autant qu’ils n’appartiennent probablement pas aux classes défavorisées puisqu’ils peuvent se permettre de rester oisifs des semaines durant. La Cocarde Étudiante soutient dès lors le principe du « casseur-payeur ». Et dans l’optique où d’autres actes de ce genre ne manqueraient pas de se reproduire, nous soutenons la proposition de certains présidents d’université lorsqu’ils demandent à avoir accès à la vidéo surveillance des établissements pour identifier les individus se livrant à des dégradations. Utilisées à cette fin, les caméras serviront le bien commun."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

     

  • Cheminots : le retour de la grève ? – Journal du jeudi 30 août 2018

    Cheminots : le retour de la grève ?
    Après l’échec des mobilisations de début d’année les syndicats veulent remettre le couvert… la rentrée de septembre pourrait ainsi être une rentrée sociale. Reste que l’opinion risque bien ne pas suivre les cheminots.

    Société / Taxe sur le sel : le retour de la gabelle
    Après la taxe sur le sucre, la taxe sur le sel ! Les industriels ont massivement recours au sel et de manière démesuré, une pratique qui n’est pas sans danger pour les consommateurs. La solution du gouvernement : taper dans le portefeuille !

    Société / Paris et sa région séduisent les touristes

    L’actualité en bref

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