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France et politique française - Page 2536

  • Il peut y avoir une légitime diversité d'opinion parmi les catholiques sur certains sujets mais pas sur l'avortement

    Alors que l'on apprend qu'un nombre important de dirigeants du MRJC avait soutenu la loi Taubira, et que son président actuel a visiblement soutenu Jean-Luc Mélenchon à la dernière présidentielle, Vivien Hoch rappelle sur Riposte catholique ce qu'est un principe non-négociable, c'est-à-dire non soumis aux circonstances ni à l'époque ni au lieu (l'avortement est toujours un meurtre / l'accueil de l'immigré doit être évalué en fonction du bien commun) :

    "[...] Ces principes non négociables ont vertu d’utilité. Ils servent comme critères sûrs et indiscutables qui facilitent un choix politique en conformité avec les enseignements de l’Église. Le chrétien peut très bien refaire le parcours intellectuel ascendant (philosophie) et descendant (théologie) qui aboutit à ces principes. Deuxièmement, force est de constater que ni en 2006 ni après, les principes non négociables de la doctrine de l’Église catholique n’incluent l’ « accueil des migrants ».

    Dans l’Église, certains critiquent le principe même de « principes non négociables ». Bruno Saintôt, Directeur du département de bioéthique du Centre Sèvres (faculté jésuite de Paris), remet en doute la clôture de la liste, et souhaite qu’elle s’étende, par exemple, à la « justice sociale » ou à la « libération des formes modernes d’esclavage ». Il conditionne le respect des principes non négociables de Benoit XVI, au respect d’autres critères, économiques et sociaux.

    Selon Benoit XVI, le sens de la non négociabilité des principes est tout autre. La défense de la vie, de la famille et de l’éducation des enfants sont des fondamentaux de la vie en communauté. De leur respect découlent les actions sociales et politiques justes. En cela, ils leur sont antérieurs et prioritaires. Si jamais un tel principe est soumis à la négociation, c’est toute la chaîne anthropologie-société-économie qui est impactée.

    Il ne faudrait pas que l’Église de France, par le truchement de ses porte-paroles, envoie des signaux de faiblesse sur ces principes non négociables. Ils sont la nécessaire porte d’entrée d’une société humaine."

    Dans une lettre du cardinal Ratzinger, alors Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, aux évêques des Etats Unis en juin 2004, il est précisé :

    "Tous les problèmes moraux n'ont pas le même poids que l'avortement ou l'euthanasie. Par exemple, si un catholique venait à être en opposition avec le Saint Père sur la peine capitale ou sur une décision de mener une guerre, il ne serait pas, pour cette raison, considéré comme indigne de se présenter à la Sainte Communion. Bien que l'Eglise exhorte les autorités civiles à rechercher la paix et non la guerre et d'user avec discrétion et pitié dans l'application de la peine capitale aux criminels, il reste néanmoins possible de prendre les armes pour repousser un agresseur et d'avoir recours à la peine capitale. Il peut y avoir une légitime diversité d'opinion parmi les catholique sur l'opportunité de mener une guerre ou de recourir à la peine capitale mais pas sur l'avortement et l'euthanasie.

    Michel Janva

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  • Charles le Maudit...

    Ainsi, il était à nouveau question de Charles Maurras ces jours-ci, pour le motif que le 150ème anniversaire de sa naissance avait été inscrit parmi les commémorations évoquées par le ministère de la Culture pour cette année 2018 : aussitôt, nombre d'associations spécialisées dans la délation et l'indignation (éminemment sélective, au demeurant) ont manifesté leur courroux et le ministère a désinscrit Maurras de sa liste pour éviter toute polémique inutile. Quelques radios et journaux ont évoqué l'affaire, bien petite en somme mais tout aussi révélatrice de l'état d'esprit contemporain, de cette censure permanente et de cette « loi des suspects » étendue à tous ceux qui se retrouvent accusés (à tort ou à raison, d'ailleurs) de quelque phobie condamnée par les vigilants de notre République morale et vertueuse à la façon d'un Maximilien (de) Robespierre (sa petite particule ayant disparu, de par la volonté de son porteur en 1791) si soucieux des bonnes mœurs et des bonnes pensées républicaines... 

    Oui, j'ai envie de prendre la défense de Maurras aujourd'hui ! Non par provocation mais par compassion pour la vérité historique et par passion pour la liberté d'expression et de débat, l'une et l'autre aujourd'hui malmenées par nos Messieurs les censeurs, si justement dénoncés par le gaucho-royaliste Maurice Clavel un soir d'ORTF. Je la prends comme Marcel Jullian, éminent royaliste et résistant reconnu, dialoguiste du film « La grande vadrouille » et ancien président de la deuxième chaîne de télévision (en 1975), l'avait fait lorsque, pour sa revue de poésie Vagabondages, il avait consacré un numéro à ce même Maurras, provoquant l'ire de quelques écrivains qui retirèrent alors leur soutien à cette publication pourtant réputée. Mais Jullian répétait à qui voulait l'entendre que l'on pouvait accuser Maurras de toutes les intelligences, sauf de celle avec l'ennemi, prenant ainsi le contre-pied du jugement de Lyon de janvier 1945 lors du « procès Maurras », exemple même de procès politique...

    Non, je ne suis pas (ou plus ?) maurrassien, et je ne supporte pas ses excès de plume comme son antisémitisme maladif, mais je ne renie pas tout ce que, en un temps fort de ma jeunesse, Maurras m'a apporté, me sauvant de certaines tentations et désespoirs, et me préservant, a contrario, de certains aveuglements qui furent, pour son malheur et celui du royalisme tout entier, les siens, et cela même s'il les partageait avec nombre d'autres.

    D'ailleurs, le royalisme ne se limite pas à Maurras, Dieu merci, comme l'on ne peut limiter Maurras à l'antisémitisme. Personnellement, si je suis devenu royaliste au sens politique du terme, je le dois à Maurras mais aussi à Bertrand de Jouvenel. Et si je suis resté royaliste, c'est, pourrait-on dire, malgré Maurras et ses errements, mais c'est en appliquant, aussi, sa fameuse « tradition critique » et son « empirisme organisateur », et en rappelant, encore et toujours, que Maurras ne voulait pas faire des maurrassiens (trop souvent imitateurs sans imagination...) mais bien d'abord des royalistes actifs, « intellectuels et passionnés ».

    Ce que nos actuels censeurs reprochent officiellement à Maurras, c'est, nous dit-on, son antisémitisme qu'il proclamait « d'état » (au double sens du terme, à la fois de l’État lui-même, et des états au sens communautaire du terme, que ne redoutait pas, d'ailleurs, Maurras) et qui s'apparente à une forme extrême d'anticommunautarisme, même si ses écrits quotidiens et, surtout, la lecture de ses premières pages politiques laissent planer un doute douloureux sur la nature de cet antisémitisme, obsessionnel quand celui de Voltaire ou même de Marx, de nature assez proche du sien, se fait plus discret et plus « banal ». Cet antisémitisme lui a fait perdre une bonne part de sa crédibilité près des élites intellectuelles de son temps, même s'il y a toujours eu, et en assez grand nombre, des Juifs d'Action Française, dont certains seront, comme Henri Mosséri, déportés et assassinés par les nazis durant la guerre. Mais, soyons clair : un Maurras capable de surmonter l'antisémitisme, comme Bernanos et Boutang le feront chacun à leur tour, aurait été d'un meilleur secours pour l'idée royale qu'il défendait quotidiennementDaniel Halévy, fin lecteur de Maurras et proche du courant traditionaliste français jusqu'à sa mort, l'avait, je crois, confié à Henri Massis et à Pierre Boutang, et s'il n'était pas insensible à l'argumentation nationaliste et monarchique du vieil homme, il ne partageait évidemment pas les outrances du doctrinaire du « nationalisme intégral ». Quant au comte de Paris de l'époque maurrassienne puis gaullienne, il a toujours dénoncé l'antisémitisme quelle que soit sa forme et ses fondements, et la lecture du Courrier Royal(1934-1940) est fort rassurante sur ce point... Maurras tirera en définitive quelques leçons des horreurs des persécutions dont furent victimes les Juifs durant la seconde guerre mondiale et il mettra une certaine sourdine à son antisémitisme traditionnel, ce que sa longue lettre au président Auriol, intitulée « Votre bel aujourd'hui », confirme partiellement.

    Toujours est-il que la République avait au moins prévu de commémorer la naissance de Maurras, ce qui ne valait évidemment pas soutien ni même accord avec la pensée et la pratique du théoricien monarchiste, mais était la reconnaissance de la place de Maurras dans le débat intellectuel français, place obscure sans être obscurantiste, et de sa prégnance dans l'inconscient français, ce que Bernard-Henri Lévy (à la suite de l'historien Zeev Sternhell) avait pressenti. Le sous-titre d'un article que L'Obs a consacré à cette nouvelle « affaire Maurras » sur son site internet me semble assez juste s'il apparaît provocateur et, peut-être, trop limité quant à l'espace politique et idéologique : « L'imam caché de la vieille droite française ». 

    Que peut-on encore retenir de Maurras aujourd'hui ? Au-delà de quelques pages lumineuses de « L'ordre et le désordre » et de « L'avenir de l'Intelligence», et une fois soldés son dramatique antisémitisme et ses fautes politiques, aussi nombreuses que ses fautes stratégiques, il reste une ligne fédéraliste françaiseintéressante ; un nationalisme historique et politique (Boutang disait un « nationisme ») qui peut encore, si l'on suit les quelques feuillets du chapitre « Que la France pourrait manœuvrer et grandir », tirés de « Kiel et Tanger », inspirer une politique diplomatique française (ce que n'avait pas manqué de souligner le président Georges Pompidou en 1972, devant les étudiants de Sciences Po !) ; et quelques arguments forts pour une magistrature suprême de l’État qui ne doive rien aux féodalités politiciennes, financières et économiques... (1)

    Je rajouterai à cette courte liste « la Prière de la fin» dont j'espère qu'elle sera, comme je le souhaite, lue à ma messe de funérailles (que j'espère la plus tardive possible, bien sûr), et, parmi les photos glissées dans la poche de ma veste, dans le cercueil, entre celle du général de Gaulle et de sa fille Anne et celles de mes proches, j'aimerai que l'on y mette celle de Maurras derrière son bureau encombré de tas de journaux dont, au premier plan... L'Humanité ! Comme un clin d’œil à la liberté de l'esprit qui ne s'embarrasse pas d'étiquettes et de préjugés...

    Notes : (1) : Sur ces bases simples que nous étions quelques uns à partager à l'AF dans les années 1990, un étudiant d'Action Française, dans un numéro de la revue royaliste Insurrection, avait ainsi cru reconnaître en De Gaulle « un Maurras pressé d'agir », ce qui ne me semble pas totalement faux.

    Jean-Philippe CHAUVIN

    http://nouvelle-chouannerie.com/

  • Les enseignants doivent s'adapter aux banlieues de l'immigration

    C'est l'idée des députés Aurore Bergé (La République en Marche) et Béatrice Descamps (UDI, Agir et Indépendants), dans les conclusionsde leur mission "sur les relations école-parents". Les deux élues ont été désignées en octobre par la commission des Affaires culturelles et de l'Education pour mettre à jour les préconisations d'une précédente mission d'information, menée en 2014.

    Evidemment elles ne parlent pas de multiculturalisme ni de banlieues de l'immigration. Tout est dans l'euphémisme. Aurore Bergé et Béatrice Descamps expliquent que

    "les enseignants sont, plus qu'auparavant, issus des classes les plus favorisées de la population française". "Lorsqu'ils sont affectés dans des quartiers difficiles, ils n'en sont le plus souvent pas originaires, ils n'en connaissent pas les spécificités et vivent de moins en moins là où ils enseignent.

    Les deux députés recommandent ainsi la mise en place d'une formation spécifique pour tout enseignant qui prend ses fonctions dans un nouvel établissement.

    "Il serait certainement utile aux enseignants qui arrivent en poste de connaître la sociologie du quartier dans lequel s'implante l'établissement..."

    Sic. Devront-ils aussi lire le coran ? On ne sait pas, mais ils devront apprendre le langage des banlieues. Les deux députés recommandent que les enseignants évitent de recourir à un vocabulaire "involontairement opaque". Et surtout : éviter dans les bulletins scolaires les remarques "désobligeantes voire stigmatisantes sur le long terme pour l'élève et son orientation".

    Malheureusement, les deux députés ont dérapé (pour écrire comme Le Monde). En effet, elles proposent que les enseignants organisent des "prétextes inclusifs" et des "rituels positifs" pour favoriser le retour à l'école des parents qui se sont éloignés de l'institution scolaire. Exemple cité par les deux députées : la mise en place d'une "semaine du goût" qui pourrait permettre à "chaque parent d'apporter une spécialité culinaire de son pays".

    De son pays ? Mais de quel pays ? Ce ne serait pas la France leur pays ?

    Michel Janva

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  • Calais : nouvelle guerrilla - Journal du Vendredi 2 février 2018

  • Provence : Le banquet des Camelots du Roi 2018 aura lieu le samedi 17 février. Qu'on se le dise !

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    3970853321.5.jpgLe prochain banquet des Camelots du Roi de Provence est fixé au samedi 17 février 2018 à 20 heures.

    Ce banquet se tient dans la tradition et dans l'esprit des Camelots du Roi, anciens et à venir. Banquet privé, sur invitation, réservé aux Camelots du Roi de Provence et à leurs invités.

    Fondés en 1908 pour servir l'Action Française, les Camelots du Roi ont été dissous en 1936 par le gouvernement d'alors mais leurs traditions, leur esprit ont toujours été maintenus.

    La participation des anciens des Camelots du Roi est vivement souhaitée. Les jeunes militants d'Action Française sont également bienvenus.

    Les lecteurs de Lafautearousseau qui souhaiteraient participer peuvent en faire la demande [Par courriel : lafautearousseau@outlook.fr ou téléphone : 06 08 31 54 97].

    Prix du banquet : Jeunes 15 € - Anciens : 25 €

    Règlements avant le 10 février

     Par chèque à l'ordre de la Fédération Royaliste Provençale (F.R.P. 48 rue Sainte-Victoire 13006 Marseille)

     Par PayPal en spécifiant « Banquet des Camelots du Roi »

    Le lieu du banquet sera communiqué à chaque participant dès réception du règlement.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Géopôles avec Jean Messiha (FN) : Le Tiers-Monde à la conquête de l’Europe ?

  • Louis Aliot doute de la «santé mentale» d’Emmanuel Macron

    Invité de France Info mardi 30 janvier, le vice-président du Front national n’a pas hésité à mettre en doute la «santé mentale» du chef de l’Etat, notamment après avoir vu Emmanuel Macron «brailler» durant certains de ses meetings de campagne.

    «Quand on voit M. Macron, son comportement durant la présidentielle, il y a des gens qui devraient s’interroger !», affirme Louis Aliot.

  • Débat sur la bioéthique à Angers : tous les participants contre la réforme, sauf les intervenants

    6a00d83451619c69e201b7c94bfd5d970b-250wi.jpgCompte-rendu d'un "débat" organisé dans le cadre des états généraux de la bioéthique, mardi soir, à Angers, sur le thème : « L’Assistance Médicale à la Procréation pour tou•te•s ? »

    "Comprendre : « pour toutes et tous »… on ne philosophera pas sur l’utilisation de l’écriture inclusive

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  • À Missy (14), le maire remplace les retraités par des clandestins

    L'information vient de Christelle Lechevalier, Député FN au Parlement Européen

    6a00d83451619c69e201b7c94c2d8c970b-800wi.jpg"Dans la petite commune de Missy à quelques kilomètres de Caen, le département du Calvados a décidé de loger 76 immigrés clandestins dans un EHPAD désaffecté. Problème : il n’a pas été jugé bon de demander l’avis des 500 habitants qui ne voient pas d’un bon oeil cette installation. Mis sur le fait accompli par le maire du village, ces derniers ont massivement affirmé leur désapprobation au premier édile de la commune qui tente tant bien que mal d'user de désinformation pour rassurer ses administrés incrédules.

    Or, les faits démontrent que plus des trois-quarts de ces prétendus « mineurs isolés » sont en réalité des immigrés clandestins parfaitement majeurs, encouragés par des associations d’extrême-gauche à mentir sur leur âge pour bénéficier des subsides et autres logements payés par le contribuable.

    L’État macronien et le Conseil départemental LR/UDI font donc fi de la démocratie en privilégiant le logement de clandestins dans un EHPAD plutôt que de réhabiliter celui-ci pour l’accueil des personnes âgées françaises. Cette priorité démontre de nouveau que seul le Front National défend la priorité aux Français face à cette cohorte mondialiste pro-migrante."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • MAISON SQUATTÉE : MIEUX VAUT S’APPELER YOUCEF QU’ODETTE !

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    Un vieux monsieur, sa maison squattée, occupants sommés de déguerpir, maison récupérée : une fois n’est pas coutume, voilà une affaire rondement menée grâce à un robuste sentiment de solidarité !

    Début décembre, monsieur Y apprend par la police que seize Roms se sont emparés de sa maison, à Garches-lès-Gonesse, inoccupée depuis plusieurs années. Arrivé sur place, constatant les faits, il leur ordonne de « dégager ». Les indélicats lui rient au nez et brandissent un « reçu de livraison de pizza » datant de plus de 48 heures. Reçu valant « attestation » de présence, avec l’attestation fournie par un militant des Droits de l’homme, qui fait office, en quelque sorte et le temps qu’une procédure d’expulsion arrive à son dénouement, de titre de propriété ! C’est la fumeuse loi des 48 h, bien connue des squatteurs et des associations gauchistes telles que le DAL (Droit au logement) puisque, passé ce délai, le malheureux propriétaire n’a plus d’autre recours que de faire valoir ses droits auprès du tribunal.

    Fin janvier, l’homme de 76 ans raconte ses déboires au Parisien, qui publie l’article le 29. Et, ô miracle, le lendemain, les seize Roms avaient déguerpi sans (presque) demander leur reste ! Grâce à qui ? À Bassem Braiki, un internaute scandalisé par la situation, vivant à Vénissieux (69), qui a encouragé les « jeunes » des cités de Garches à aller ficher dehors le groupe de Roms. « Sortez, là ! Allez, (vous avez) deux minutes, deux minutes ! » Formidable solidarité nationale comme on aimerait la voir se traduire plus souvent, sans usage de violence, en plus, ce qui n’est pas tellement courant chez ce genre de galopins en virée. Sauf que…

    Sauf que tout le monde n’a pas la chance de s’appeler Youcef.

    Sauf que jamais ces « jeunes » n’ont manifesté la moindre solidarité pour des « Céfrans » dépossédés. Pas de Bassem Braiki ni pour une Odette ou une Maryvonne (84 et 83 ans) ni tous les autres. Une solidarité toute sélective de la part de cette population des cités.

    Une solidarité de communauté qui, dans un pays normal, devrait donner à tous les défenseurs des Chances pour la France l’occasion de réfléchir, enfin, sur le sentiment d’appartenance chevillé au corps qui règne dans ces cités. Sur le camp qu’elles choisiront en cas de conflit majeur.

    Sauf que le renoncement si rapide des Roms à s’incruster dans la maison en dit long, aussi, sur la capacité à impressionner, à terrifier de ces jeunes déboulant en bande bien unie là où des Français de souche doivent respecter cette inique loi DALO (droit au logement opposable) qui les spolie. Et contre laquelle, si eux cherchaient à récupérer leur bien par la force, en vertu de l’article 226-4 du Code pénal, ils encourraient jusqu’à un an d’emprisonnement et 15.000 euros d’amende…

    Youcef, qui se dit « assez ému » et remercie [Bassem] « d’avoir organisé cette descente-là », a donc récupéré sa maison. Tant mieux pour lui.

    D’un côté, des Français puissamment unis par leur origine et leur religion, de l’autre, des Français individualistes, désunis par la puissante idéologie islamo-gauchiste responsable de la destruction du sentiment patriotique. Et on s’étonne du pessimisme des Français sur leur avenir ?

    http://www.bvoltaire.fr/maison-squattee-mieux-vaut-sappeler-youcef-quodette/