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France et politique française - Page 2717

  • En finir avec la droite honteuse : l’immigrationnisme doit être criminalisé

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    Par Romain d’Aspremont, consultant dans l’industrie de Défense ♦ L’offensive médiatique s’abat sur Laurent Wauquiez, suite à ses soi-disant « intox » sur la politique migratoire du gouvernement. Les critiques formulées par Wauquiez ne sont pourtant que des piqûres de moustiques, qui attaquent le Grand Remplacement par le petit bout de la lorgnette : le regroupement familial offert aux clandestins. Le contraste est de plus en plus saisissant entre la montée en puissance de l’hostilité islamiste et l’attitude timorée de l’homme de droite.

    Cette faiblesse ne provient pas d’une situation minoritaire intimidante, mais d’un manque de conviction : non pas dans la justesse de sa cause, mais dans le caractère moral de celle-ci. Si le gauchiste est persuadé d’incarner le camp du Bien, l’homme de droite pense, au mieux, incarner le « bon sens » populaire. Or le « bon sens » ne pèse pas bien lourd face au Bien.
    Comment inverser cette situation ?

    1/ Criminaliser l’immigrationnisme

    Chaque débat doit devenir l’occasion de faire le procès des immigrationnistes :
    « Votre politique est porteuse de mort, faisant de vous les co-responsables du massacre de nos femmes et de nos enfants. Ces morts compte-t-ils si peu à vos yeux pour que vous défendiez avec autant d’ardeur le regroupement familial et le droit du sol ? Mieux que personne vous savez les drames humains qu’entraînent votre politique criminelle. En 1970 nous aurions pu vous laisser le bénéfice du doute; en 2018, le verdict est sans appel : vous êtes coupable, et récidiviste. »
    « Les attentats ne sont que la partie émergée des conséquences de votre politique. Le reste, ce sont les meurtres de rue, les agressions, les viols. Vos moyens financiers et vos choix de résidence vous permettent de vous en prémunir, tout en traitant de racistes les Français qui accusent de plein fouet la réalité migratoire. »

    2/ Nous sommes le Camp des Saints

    Nos adversaires mentent en conscience, ce qui suffit à les condamner sur le plan moral. Il nous faut cesser de minimiser leurs mensonges sur l’immigration : tout mensonge sur ce thème doit devenir synonyme de suicide politique.
    La vérité est notre alliée, mais nous nous excusons presque de la formuler. Aussi devons-nous être les plus rigoureux possible, statistiques à l’appui.
    Dénoncer leur duplicité : « Vous prétendez que l’immigration est une chose positive, mais vous vous gardez bien d’aller vivre dans les quartiers immigrés. Voilà qui empeste le mensonge [trouver des équivalents de leur “nauséabond”]. »
    Leur faire honte : « Vos mensonges feraient sourire s’ils ne faisaient tous les jours couler du sang. »
    S’ils se refusent à admettre l’étendue de la menace : « François Hollande lui-même a affirmé que des pans entiers du territoire étaient inscrits dans une processus de partition. Ses déclarations prouvent que votre camp n’a jamais cessé de mentir ouvertement aux Français, œuvrant à leur cacher une réalité dont vous étiez parfaitement informés. »
    S’ils se résignent à l’admettre : « Vos aveux sont extrêmement graves. Vous reconnaissez avoir conscience de la menace liée à l’immigration musulmane, mais vous continuez de la mettre en œuvre. Les familles des victimes de VOTRE politique veulent savoir : êtes vous un LÂCHE, ou êtes vous un TRAÎTRE ? »

    3/ Un discours-électrochoc

    Il faut cesser de présenter l’immigration comme n’étant qu’une nuisance à gérer, des flux à maîtriser ou à tarir, mais la décrire pour ce qu’elle est : une apocalypse civilisationnelle.

    Romain d’Aspremont 27/04/2018

    Source : Correspondance Polémia – 22 avril 2018

    Crédit photo : Alain Juppé, par Florencecassisi [CC BY 4.0], via Wikimedia Commons

    https://www.polemia.com/en-finir-avec-la-droite-honteuse-limmigrationnisme-doit-etre-criminalise/

  • Les islamistes veulent faire de la France un pays musulman

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    Didier Bloway, Riposte laïque cliquez ici

    Après des années d’hésitation et de blocage, il est enfin devenu licite de désigner les “terroristes” qui nous persécutent : ce sont des “islamistes”. Une victoire de la vérité qui recouvre en fait un gros mensonge. Ce ne sont pas les islamistes qui sont en train de nous coloniser, c’est l’islam. Les islamistes ne sont que la pointe de la flèche.

    La plupart des musulmans sont bien sûr des gens paisibles et pacifiques, mais les dirigeants des organes officiels qui les représentent cachent de moins en moins leur but réel : faire de la France – et assez vite, d’ici vingt à trente ans – un pays musulman. Il suffira de citer le recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, réputé des plus modérés, qui trahit sa pensée profonde en déclarant qu’il faut transformer en mosquées les églises plus ou moins oubliées des fidèles (15 juin 2015).

    Inutile de parler de complot, d’on ne sait quel chef ou organe mondial planifiant l’occupation et la prise de pouvoir, il suffit d’un objectif commun et d’une entente tacite. Tous ceux qui ont des yeux pour voir savent que les musulmans ont pris le contrôle de nombreux clubs sportifs, et notamment dans la discipline la plus populaire, le football. Mais leur présence est aussi grandissante dans de multiples associations, parents d’élèves, colocataires, et dans le secteur social d’une manière générale, sans compter naturellement les conseils municipaux.

    La question n’est pas de se livrer à une critique fondamentale de l’islam. Dans les nombreux pays où cette religion est dominante de longue date, c’est aux populations de ces pays de décider si elles veulent rester sous son autorité ou s’en délivrer. Mais en Europe, et particulièrement en France, rien ne justifie ni ne rend souhaitable que cette religion s’impose pour se substituer à nos croyances et à nos usages.

    Si l’islam est une religion, c’est surtout une pratique. On n’y trouve guère de spiritualité, en tout cas dans son expression courante, mais on y voit à l’oeuvre une doctrine politique et sociale, visant la soumission et le contrôle des individus, et la conquête de nouveaux adeptes et de nouveaux territoires. Pourquoi devrions-nous accepter cette soumission et cette conquête ? De quel droit les autorités font-elles un délit de la résistance, légitime, face à une doctrine qui a pour finalité de détruire nos usages, nos codes, nos lois, nos croyances ou nos libertés de ne pas croire ?

    Appelons ceux qui résistent les “Résistants” et demandons-nous comment il se peut qu’on parle à leur sujet de “dérive identitaire” et de “repli sur soi”. Pour ce qui est de la dérive identitaire, qui a commencé à brandir des drapeaux étrangers, à arborer des barbes bien reconnaissables et des voiles ? Et est-ce du repli sur soi que de vouloir défendre son pays, sa civilisation, sa langue, sa foi – et accessoirement sa famille ? Une foi dont les musulmans font grand état mais qui serait quantité négligeable quand elle est la nôtre ?

    Ce discours, cette tromperie, c’est la position finalement adoptée par ceux qui sont au pouvoir depuis trente ou quarante ans. On rappellera juste la trahison profonde d’un Chirac refusant de reconnaître les racines chrétiennes de l’Europe et osant prétendre que l’islam y tient une place historique équivalente. Et que penser du milieu des intellectuels et artistes se plaisant à faire le jeu de l’islam au détriment du chistianisme honni, préparant ainsi la victoire d’une doctrine qui les écraserait (et qui a peu d’égards pour le féminisme dont ils se réclament). Enfin, il faut quand même rappeler que l’islam promet la mort à qui s’en affranchit, tandis que le christianisme est incontestablement une religion de libre choix et de respect de la personne (qui aboutira notamment à la Déclaration des Droits de l’Homme).

    Comment, alors, ne pas encourager la “Résistance” ? Comment ne pas dénoncer la politique visiblement – quoique clandestinement – adoptée par le pouvoir dans divers pays d’Europe, dont bien sûr la France ? Il s’agit pour ces gouvernants d’éviter les attentats dans toute la mesure du possible, en essayant de neutraliser les islamistes actifs, mais sans jamais se mesurer frontalement à l’islam. Et bien sûr en faisant semblant de distinguer, on l’a vu, entre “islamisme” et “islam”. Mais le point le plus important du plan, c’est d’éviter à tout prix un conflit ouvert et une contre-attaque des Résistants. C’est pourquoi les efforts les plus intensifs de surveillance et de répression concerneront avant tout les “identitaires”, chrétiens traditionalistes, et, d’une manière générale les pestiférés de la présumée “fachosphère”. Voilà ce qu’il faut d’abord savoir. Pour commencer.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • La loi Taubira dénaturant le mariage porte préjudice aux familles voulant adopter

    6a00d83451619c69e20224e035793b200d-250wi.jpgDe Sabine de Villeroché sur Boulevard Voltaire :

    "Cette semaine, Libération relaie la parole des associations homoparentales qui se plaignent de discriminations. Selon Nicolas Faget, président de l’Association des parents gays et lesbiens (AGPL), « depuis la loi Taubira de 2013, le nombre de couples homosexuels qui ont pu adopter à l’étranger est inférieur à dix ». Et de pointer du doigt les conseils de famille qui, au niveau du département, instruisent les demandes d’adoption et préfèrent les familles traditionnelles. Pour Alexandre Urwicz, responsable de l’Association des familles homoparentales (ADFH), la conséquence de ces discriminations est sans appel, « d’autres hommes se tournent vers la GPA (location de ventres de femmes et achats d’enfants… ) ; si l’État ne joue pas le jeu, on y réfléchira »À ce stade, ce n’est plus une revendication, c’est une menace !

    Curieuse façon d’aborder le sujet de l’adoption qui, faut-il le rappeler, n’a jamais été un instrument destiné à « faire plaisir » aux adultes, mais une mesure protectrice mise au service de l’enfant délaissé pour lui offrir une seconde chance. Le « J’ai bien le droit » utilisé par les associations en question n’a nullement sa place dans ce domaine.

    Chacun s’accorde à penser que le chemin de l’adoption est long, douloureux et souvent très décevant. Tous les candidats à l’adoption en témoignent. Le délai moyen, en France, d’attribution d’un enfant est de cinq ans. Soyons réalistes : les premiers « mariés homosexuels » de 2013 ont déposé leur demande depuis pas plus de cinq ans, les autres après. Logique, donc, que peu de requérants aient vu leur demande honorée dans ce court laps de temps.

    Sans compter un détail qui a son importance : les critères de choix pour attribuer un enfant sont nombreux. Solidité du couple, capacité à élever l’enfant […] et aussi l’âge des candidats. Le site officiel d’information de l’État français sur l’adoption d’un enfant est on ne peut plus clair : « Concernant l’adoption d’un enfant né en France, les conseils de famille confient rarement un nourrisson à un ou des parent(s) ayant plus de 40 ans. Certains pays étrangers prévoient un écart d’âge maximum entre parents et enfant et ne confient pas de nourrisson à des parents âgés de plus de 40 ans. Le fait d’être âgé de 40 ans ou plus peut donc, compte tenu des délais d’attente, être un obstacle à l’adoption d’un enfant de moins de 5 ans. » Libé, justement, relevait l’année passée que l’âge moyen des nouveaux couples homosexuels est plutôt élevé : en 2013, il était de 50 ans (44,5 ans en 2015)… de quoi essuyer bien des refus !

    Quoi qu’il en soit, le nombre d’enfants à adopter en France est en constante baisse. En 2005, par exemple, 4.100 enfants étrangers étaient adoptés par des Français. Dix ans après, ils ne sont plus que 815. N’en déplaise aux associations homoparentales, c’est la loi Taubira qui est en partie responsable de cet état de fait. Depuis 2013, en effet, la plupart des pays autrefois ouverts refusent, désormais, de confier leurs enfants à la France : l’adoption homoparentale, ils n’en veulent pas ! Mais ce n’est pas tout : les nouveaux mariés homos sont venus grossir les rangs des candidats à l’adoption qui, eux, patientaient depuis des années. Pour l’année 2017, 18.000 agréments ont été délivrés pour 815 enfants à l’adoption internationale et environ 800 enfants nés en France.

    Madame Taubira, lors de l’adoption de sa loi, exultait : « Je suis submergée par l’émotion. Nous savons que nous n’avons rien pris à personne. » C’est faux ! Elle a diminué les chances des familles traditionnelles à l’adoption. Et aussi retiré le droit à un enfant d’avoir un père et une mère, mais ça, c’est encore un autre problème…"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • LES AVANTAGES ET PRIVILÈGES DES ANCIENS PRÉSIDENTS DE LA RÉPUBLIQUE

    Les anciens présidents de la République peuvent notamment compter sur deux fonctionnaires de la police nationale mis à leur disposition à titre permanent pour assurer leur protection rapprochée, sauf s'ils ne le souhaitent pas.

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  • BERNARD KOUCHNER : LES MIGRANTS POUR FAIRE REVIVRE NOS VILLAGES…

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    Cela faisait longtemps que le French doctor n’avait pas montré sa bobine à la télé. C’était face à Apolline de Malherbe, mercredi, sur BFM TV. Et pour dire quoi ? Que « l’accueil des réfugiés ordonné est une chance pour notre pays et surtout pour l’Europe ». Que c’est grâce aux migrants que les villages vont se « reconstruire ». Ah, mais quel manque de flair, pour le couple Kouchner, d’avoir préféré investir dans les beaux quartiers et des îles pour millionnaires plutôt que dans l’un de ces villages à reconstruire !

    Une chance, c’en est une, pour le couple Kouchner-Ockrent, que les migrants n’aient pas envahis les 5e et 6e arrondissements de Paris, où ils vivaient en 2009 depuis trente-cinq ans dans 250 mètres carrés – pour un loyer de 5.000 euros par mois, un montant 30 % inférieur à la moyenne du marché (L’Express). Une chance, encore, que les migrants n’aillent pas dans les stations de ski huppées comme à Morzine-Avoriaz, où ils sont les heureux propriétaires d’un gentil pied-à-terre, ni n’ont encore été expédiés à la résidence très privée de personnalités politiques, du show-biz, de banquiers, de patrons du CAC 40, le golf de Sperone, en Corse. Un endroit absolument idyllique où de luxueuses villas se disséminent, à peine visibles, dans le maquis. Du bateau, on aperçoit cependant celle du couple médiatique, construite en bois exotique, dominant la grande bleue avec, en contrebas, sa plage privée où est amarrée un modeste rafiot.

    Cela serait pourtant une chance, pour les migrants, de poser le pied à Sperone et d’aller partager leur richesse avec du si beau linge ! L’occasion unique de prendre des cours de finance, de comédie, de chant. Las : impossible ! Les Kouchner, les Mimi Mathy, les Bedos, les Bruel, les Bohringer, les Higelin (ils sont 180 défenseurs du multiculturalisme à y avoir posé leurs pénates) ont fait ériger un mur de trois mètres de haut afin que leur intimité soit respectée. Vraiment pas de chance, pour les migrants, qui auraient pu garder leurs villas tous les longs mois d’hiver et contribuer à faire vivre le golf alors désespérant mort. Et avec un Kouchner les ravitaillant, sacs de riz portés virilement sur l’épaule, ça en aurait, de la gueule…

    Bernard Kouchner, le spécialiste en repeuplement des campagnes par les migrants, donc. Et de prendre en exemple l’Italie. Eh bien, prenons, justement, l’exemple de San Alessio, en Calabre, sur lequel il s’est très certainement appuyé. Pour revivre, il revit, ce village de 300 âmes, perché à 600 mètres d’altitude.

    Depuis 2014, le SPRAR (un réseau d’accueil et d’intégration géré en partenariat avec les communes) permet, en effet, de donner du boulot. À ceux qui dispensent des cours d’italien, aux spécialistes du suivi juridique, aux médecins, psychologues, aux instituteurs, aux innombrables acteurs sociaux, aux formateurs professionnels en jardinerie, travaux manuels, cuisine et même musique. Il y a aussi ceux qui accompagnent les plus vulnérables : les séropositifs, les diabétiques, les handicapés, les victimes de réseaux de prostitution. Cerise sur le gâteau : chaque migrant reçoit 45 euros par jour et 50 euros tous les deux mois pour s’habiller. Mais attention, c’est grâce aux migrants que le bar, la supérette, la pharmacie n’ont pas disparu…

    Bernard Kouchner vante la reconstruction des villages grâce aux migrants ? Heureusement pour lui qu’il ne gère pas son patrimoine et ses revenus comme il préconise, en quelque sorte, de dépenser l’argent public…

    http://www.bvoltaire.fr/bernard-kouchner-migrants-faire-revivre-nos-villages/

  • Des éléments des forces spéciales de l’OTAN dans le nord-est de la Syrie « fichés » comme des délinquants de droit commun par les autorités syriennes

    Les forces spéciales françaises “Délinquants de droit commun”! On est mal barré !

    Tous les militaires US, britanniques, canadiens, français, allemands et néerlandais qui sont ou sont passés dans l’extême Nord-Est de la Syrie ont pénétré illégalement le territoire syrien à partir du Kurdistan irakien, ont été accueillis par des forces supplétives kurdes et arabes dont le PKK et les YPG, arborent le drapeau du Kurdistan irakien sur  leurs tenues de combat et assurent, pour la plupart, la formation de nouvelles forces supplétives.

    Si les américains, les canadiens et les allemands ont été plus ou moins plutôt bien perçus, les britanniques et les français le sont beaucoup moins, y compris au sein des forces rebelles « amies » que ces deux pays financent et soutiennent. On évoque le conditionnement éducatif syrien, profondément anti-colonial, comme une des raisons poussant les jeunes combattants kurdes vers les forces US plutôt que vers les forces britanniques et françaises.

    Ironie du sort, les forces spéciales françaises  ont pris position à Aïn Aissa, l’usine Lafarge de Harabisk, Sarrin, Al-Raqqa et non loin de Ain Al-Arab secondant les forces spéciales US à Minbej. Les sociétés Lafarge et Total sont totalement impliquées dans des opérations de soutien actif au terrorisme en Syrie.

    A Damas, on assure que les services de renseignement des forces aériennes surveillent non seulement de près les éléments de ces forces étrangères mais qu’ils ont pu les identifier individuellement et les ficher comme des délinquants de droit commun grâce à l’appui d’éléments infiltrés qui leur servent de « guides » locaux.

    strategika51

    https://infosdanyfr.wordpress.com/2018/04/29/des-elements-des-forces-speciales-de-lotan-dans-le-nord-est-de-la-syrie-fiches-comme-des-delinquants-de-droit-commun-par-les-autorites-syriennes/

  • Hommage à Charles Maurras du 21 avril 2018 à Avignon

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    Notre correspondant SN

    « Tenons serré le lien qui nous tient réunis avec les pères de notre esprit et de notre goût » Ch. Maurras Préface d’Anthinéa 1942

    L’association Amitié et Action Française entendait en ce 21 avril 2018 fêter le cent-cinquantième anniversaire de Charles Maurras né le 20 avril 1868. Une messe fut d’abord célébrée pour le repos de son âme avec une homélie remarquable. Puis, c’est dans le magnifique cadre du Castel de Villeneuve-lès-Avignon que, se substituant à la république défaillante (une redondance) qui avait rayé son nom du catalogue des commémorations 2018 après l’y avoir inscrit, Clement Gautier, animateur énergique de cette association fidèle à la pensée et à l’oeuvre immémoriales de Charles Maurras a réuni ses nombreux fidèles.

    Y ont participé sous le patronage prestigieux et effectif de Son Altesse Royale le Prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme, différents orateurs de grand talent : Marion Sigaut, historienne spécialiste de la Révolution et du XVIIe qui traita avec fougue de « Charles Maurras et la révolution » ; Alain Escada, président de l’Institut Civitas, évoqua l’essence-même de la pensée maurassienne avec : « Le Pays réel ou la Patrie charnelle » ; Yvan Benedetti, directeur de Jeune Nation, fit un exposé tout autant remarqué sur : « Charles Maurras ou l’espérance et l’exigence nationalistes » suivi de l’exposé sur  « L’Autorité en haut et les libertés en bas » reflet du type d’organisation nationaliste par Maître Elie Hatem,membre du Comité Directeur de l’Action Française. Gérard Bedel, Professeur de Lettres classiques à l’ICES, ancien collaboratuer de l’hebdo de l’Action Française 2000,évoqua un Maurras plus méconnu , le « Maurras poète de l’Ordre et de l’Espoir. »

    Il revint au Prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme de remercier les organisateurs et les intervenants de cette brillante cérémonie d’hommages au Maître martégal et en tirer les conclusions sur un Charles Maurras toujours vivant dans nos mémoires et toujours d’actualité dans la France d’aujourd’hui.

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  • Paris samedi 12 mai • Colloque Mai 68 et le Bien Commun : utopies, échecs et perspectives

    Samedi 12 mai, Forum des Halles, 5 rue de la Croix Nivert, 75015 PARIS, de 14 h à 18 h

    Mai 68 et le Bien Commun : utopies, échecs et perspectives 

    Mai 68, c'est la volonté utopique de tout recommencer à zéro, avec comme conséquences ironiques l'enterrement du marxisme et l'exaltation du consumérisme. L'utopie a accouché de Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron, et la gueule de bois dure depuis 50 ans. Les révolutionnaires travaillent le dimanche dans les supermarchés tout en rêvant de GPA.

    Mais Mai 68, c'est aussi l'idée d'un bien commun à tous, d'une société à refonder totalement. L'intuition était juste, les chemins désastreux : n'est-il pas temps de retrouver l'intuition et de sortir le politique de l'ornière de l'économique, de faire en sorte que la société ne soit plus une machine à jouir et donc à asservir ? 

    Programme

    I. Redéfinir le Bien Commun : 50 ans à revisiter

    II. Internationalismes, nations et populismes

    III. Mai 2018 : 6 chantiers, 6 [contre] révolutions

    IV. Réinventer demain 

    Librairie de Flore

    Le stand de la Librairie de Flore vous proposera une réduction de 10% pour tout achat, sur présentation de votre carte d'adhérent 2018. 

    Tarifs

    Pour assister au colloque : 10 euros
    Pour assister au colloque et au banquet qui suivra : 25 euros
    Pour vous associer au développement de l'Action française, vous pouvez choisir le tarif « soutien » : il vous donne la possibilité de choisir le montant de votre participation !

    Inscriptions ICI

    Le dimanche 13 mai à 10 h, 100ème cortège de Jeanne d'Arc 

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    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/04/26/paris-samedi-12-mai-colloque-mai-68-et-le-bien-commun-utop-6046509.html
  • Plan Borloo : encore des milliards pour les banlieues !, par Guy Rouvrais

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    Les insomniaques, au lieu de compter les moutons, pourraient tout aussi bien compter les « plans banlieues », tant ils sont nombreux, se succédant, depuis 1977, sous des appellations diverses, pour remédier aux maux dont souffriraient les « quartiers ». Tous les gouvernements de droite et de gauche en ont sorti au moins un, sous Jospin il y en eut même deux.

    Il eût été étonnant qu’Emmanuel Macron ne sacrifiât pas à ce qui est devenu un rituel, ne serait-ce que pour tenter d’échapper à l’appellation de « président des riches » ou, selon Hollande, des « très riches ». Il a confié cette mission à Jean-Louis Borloo que l’on croyait malade et retiré de la politique, mais qui, pour cette tâche, est sorti de sa retraite. Ce n’est pas un gage de renouveau, car il fut un des nombreux ministres qui lancèrent un plan banlieue ; celui qu’il élabora en 2005 devait faire merveille et rendre prospères et pacifiques les cités en question.

    Le fait qu’il faille régulièrement concocter un programme, souvent qualifié d’urgence, atteste de l’échec des précédents. Est-ce étonnant quand, à chaque fois, on applique les mêmes recettes, à savoir toujours plus d’argent déversé, accompagné de mesures de discrimination dites positives, en faveur des jeunes, notamment ?

    Il serait faux de dire que rien n’a changé en quarante ans, au contraire : la situation s’est aggravée. Entre 1977 et aujourd’hui, ces « territoires » perdus ne l’ont pas été pour tout le monde : les islamistes y ont instauré une société parallèle sur laquelle il règne en maîtres. Le trafic de stupéfiants, qui était artisanal lors du premier plan Borloo, est devenu une industrie organisée et prospère qui fait vivre des quartiers entiers.

    Mais dans les 19 mesures proposées par Jean-Louis Borloo dans le rapport remis au Premier ministre, qui a assuré qu’elles seraient appliquées, aucune ne concerne ces maux-là. Borloo arrose les banlieues de cinq milliards (48 milliards en tout évoqués pour ce « plan Marshall) et crée une « académie des leaders », à côté de l’ENA, concours sans exigence de diplôme, ouvert aux seuls jeunes des banlieues afin que la haute fonction publique soit diversifiée. Il y aura, certes, des sanctions mais elles ne concerneront que les administrations qui n’auront pas réduit les « inégalités territoriales », une nouvelle Cour d’équité territoriale pourra être saisie par toute personne physique ou morale s’estimant « discriminée ». Borloo veut instaurer également des quotas obligatoires d’embauche de « jeunes » de cité pour les entreprises françaises.

    Il y a quelques jours, 300 personnalités dénonçaient le « nouvel antisémitisme » musulman (voir Présent du 23 avril) qui contraint des milliers de juifs à quitter « certaines cités ». Borloo, lui, n’a rien vu ni entendu de cela malgré des mois d’enquête et d’auditions d’« acteurs de terrain ». L’islam est partout dans ces banlieues-là mais est absent dans celles de Borloo. Pour mener à bien ce plan, dit l’ancien ministre, il faudrait, au sein du pouvoir, un général Patton. Pas moins ! Mais, lui, il faisait la guerre, pas la danse du ventre devant l’adversaire.

    Autre absence, dans la continuité de ses prédécesseurs : les déserts ruraux des petites villes de la France profonde, où les services publics disparaissent les uns après les autres et où l’on constate le suicide d’un agriculteur chaque jour de l’année. Mais ça n’intéresse ni Borloo, ni Macron.

    Guy Rouvrais

    Article paru dans Présent daté du 27 avril 2018

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