France et politique française - Page 2714
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Parti Socialiste : le Titanic - Journal du mercredi 7 mars 2018
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MIGRANTS : LES MÉDECINS NE SONT PAS LÀ POUR TRAITER LES MAUX QUE LES POLITIQUES NE VEULENT PAS RÉGLER
Une psychiatre parisienne vient d’être mise en examen pour avoir fourni à des clandestins des centaines de certificats médicaux de complaisance, pour leur permettre d’acquérir des titres de séjour. Cinq autres praticiens avaient connu le même sort en décembre pour des pratiques similaires. Si, aux yeux du monde, la médecine grandit toujours un peu ceux qui l’exercent, il n’y a pas de profession sans brebis galeuses et ces confrères qui – avec la complicité des associations immigrationnistes – ont monté ce genre de commerce sont évidemment inexcusables. De même que ceux qui confondent prise en charge des toxicomanes et open bar de produits de substitution…
Mais après les malhonnêtes, il y a aussi les faibles, qui n’ont pas toujours le choix. Imaginez-vous jeune femme médecin dans un « quartier », il est 20 h 45, votre salle d’attente est vide après l’accueil de votre dernier patient, un jeune sans-papiers accompagné de ses deux « cousins-interprètes » bodybuildés, qui vous réclame un certificat pas vraiment justifié par son état de santé. Devant votre réticence, ils commencent à taper du poing sur votre bureau… Vous faites quoi ? Sans parler des 25 € dont vous ne verrez jamais la couleur, au nom de quoi devriez-vous être celle qui dispose, in fine, du droit régalien de décider qui peut fouler notre sol ? Refusez et vous risquez de vous faire casser la figure. Acceptez et, la semaine prochaine, ils seront trois ou quatre à vous demander la même chose… Reposons la question : vous faites quoi ?
Ce 7 mars, le site médical Egora publiait le récit d’un confrère de Bobigny : « Le jour où j’ai été humilié devant mon externe. »Extrait : « Le caïd est entré dans la salle d’attente en criant qu’il avait déjà cogné le médecin précédent et qu’il fallait examiner sa fille sur-le-champ. Face aux insultes, à la rage, et surtout pour protéger l’externe présent avec lui, le Dr Thomas Cartier a accepté un rendez-vous. En huit ans d’installation en banlieue parisienne, ce généraliste n’avait encore jamais reçu de menaces de mort. »
En bout de chaîne, la médecine est priée de traiter tous les problèmes que la lâcheté des politiques, entraînant celle des forces de l’ordre et de la magistrature, refuse de traiter. On prête au « petit père » Queuille (vingt et une fois ministre sous deux Républiques) l’aphorisme selon lequel il n’y aurait pas de problème qu’une absence de décision ne finisse par résoudre. Un demi-siècle après sa mort, la pratique s’est affinée, et on pourrait dire qu’il n’y a pas de problème dont on ne puisse se débarrasser en refilant la patate chaude à la médecine.
Lequel des deux divorcés mérite la garde des enfants, ou qu’est-ce qu’on fait de Mamy pendant les grandes vacances ? Demandez au docteur. Monsieur X. a été licencié, n’a aucune chance de retrouver du travail, mais est encore à plusieurs mois de la retraite : en cherchant bien, le docteur ne trouverait-il pas une petite invalidité ou une longue maladie pour faire le joint ? Ça arrangerait tout le monde !
L’enchaînement est imparable. Tout problème ou conflit génère du stress. Tout stress peut entraîner des maladies. Donc, tout problème peut finir chez le médecin.
Quant à penser qu’il le règle…
http://www.bvoltaire.fr/migrants-medecins-ne-traiter-maux-politiques-ne-veulent-regler/
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Marine Le Pen : “La Ligue ressemble fortement au Front national”

Marine Le Pen a eu un échange “amical” par texto lundi 5 mars avec son allié italien Matteo Salvini, chef de la Ligue (extrême droite). La dirigeante frontiste a “assuré de son total soutien” Matteo Salvini, qui lui a répondu, et elle lui a dit ses “pensées très amicales (et très politiques !) en ces heures cruciales où se joue le destin de l’Italie“.
“Je l’ai remercié de m’avoir associée ce matin dans ses déclarations à son score historique, que je saluais“, a rapporté Marine Le Pen, qui lui a exprimé en outre “sa confiance dans les décisions durables qu’il prendrait dans cette période instable“.
Le FN estime que dans cette élection, “près de 70% des citoyens italiens ont exprimé leur rejet des politiques imposées par l’Union européenne. Qu’il s’agisse de la submersion migratoire, face à laquelle l’Italie est en première ligne, ou encore des désastreuses politiques économiques ayant conduit à une baisse de 10% du pouvoir d’achat des Italiens“.
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Jean-Marie Le Pen - Grandes Gueules RMC
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Rompre avec ce Système à tuer les peuples, vite!
Avis de gros temps pour les européistes. On ne compte plus ces derniers jours dans la grosse presse, les articles étalant avec une belle unanimité les inquiétudes et les fulminations devant le résultat des élections italiennes du 4 mars, nouvelle manifestation de la résistance des peuples à l’idéologie sans frontiériste et multiculturaliste. Ivan Rioufol le résume dans l’éditorial paru sur son blogue hébergé par Le Figaro : « plus les avertissements électoraux se multiplient, plus les dirigeants et leurs médias dénoncent la montée du populisme. Dans leur vocabulaire, ce mot vaut disqualification, alors même qu’il est l’expression de la démocratie. Jamais l’oligarchie n’a été à ce point coupée des gens. Les alertes que ne cessent de lancer les Britanniques, les Américains du nord, les Polonais, les Danois, les Autrichiens, les Français etc. persistent à ne pas être comprises par une caste persuadée d’avoir raison. Le dénominateur commun du réveil des peuples est partout le même : un refus d’aller plus loin dans l’ouverture à une immigration de peuplement qui ne s’intègre plus, sinon à la marge (…). La Macronie, ce club de belles âmes qui se pince le nez devant les ploucs trop lucides, serait bien inspirée d’écouter ce que disent les peuples européens excédés…» Ploucs fustigés par une caste médiatique qui soutient à bout de bras l’europrogressisme et qui, en France, avait jeté toutes ses forces dans la bataille pour faire élire Emmanuel Macron.Autant dire que nous pouvons entendre les critiques virulentes de Jean-Luc Mélenchon contre « le quatrième pouvoir » qu’il accuse notamment de partialité à l’égard de sa formation politique, quand bien même n’est-elle pas, à l’évidence, plus mal traitée que l’opposition nationale !
Sur son blogue, le lider maximo de LFI tient des propos dans sa longue tribune en date du 26 février, auxquels nous pouvons souscrire, d’autant que nous les tenions à l’époque ou M. Mélenchon était sénateur socialiste et ou Gérard Miller déversait déjà ses fulminations anti frontistes sur les plateaux. « Leur pouvoir ( celui des médias, NDLR) est sans recours. C’est le dernier pouvoir absolu du pays, sans contrepoids ni contre-pouvoir. Il s’agit d’une pure caste hors des droits communs de la démocratie (…). Ils ne peuvent pas changer. Leur métier c’est d’empêcher les autres de penser et de les maintenir en rang dans le troupeau. Pour cela les milliardaires ont acheté presque tous les médias et le gouvernement donne chaque année des millions d’aide à la presse. »
Une Macronie qui dévisse en tout cas inexorablement dans les sondages (en chute de 11 points dans le dernier baromètre Yougov pour Cnews avec 30% d’opinions favorables comme le Premier ministre Edouard Philippe) sur fond de hausse de la CSG, d’attaques contre le pouvoir d’achat des retraités, de fermetures de classes en milieu rural , de projet de loi jugé peu crédible sur l’immigration…
Dans ce contexte, le coup de tonnerre italien a effectivement de quoi inquiéter M. Macron qui a assuré « prendre note » du résultat des législatives italiennes et vouloir continuer à « défendre cette Europe qui protège (sic), cette Europe de l’ambition » (laquelle ?). « Dans le monde où nous vivons, on peut défendre des belles idées mais on ne peut pas les défendre en faisant abstraction de la brutalité du contexte. L’Italie a aujourd’hui indéniablement souffert (…) dans le contexte d’une très forte pression migratoire. »
Marine l’a noté sur RTL, « Emmanuel Macron est un peu blême, il a peur. Matteo Renzi, c’est le Emmanuel Macron italien. Il a été élu de la même façon. C’est un européiste convaincu. Il est pour la libre-circulation, donc pour l’immigration massive, l’ultralibéralisme (…°) Aujourd’hui, le vrai débat, c’est de savoir si on souhaite être libre, souverain et protectionniste ou si on bazarde tout cela dans un européisme échevelé avec la libre-circulation, le laisser-faire, le laisser-passer, le laisser-aller (…). Les résultats sont clairs, les Italiens sont clairement opposés aux politiques menées par l’Union européenne. » Quant à la Ligue de Matteo Salvini qui est passé de moins de 4% aux législatives de 2013 à plus de 17% dimanche, son succès s’explique par le fait que c’est un mouvement qui « s’oppose à l’Union européenne, qui est extrêmement euro-critique à juste titre, qui a une sensibilité sociale, qui souhaite que les aides sociales s’effectuent à destination des Italiens d’abord.»
L’éditorialiste de La Stampa résumant la porté historique l’a écrit, « Pour la première fois en Europe, les forces antisystème l’emportent» et le dégagisme a ravagé les rangs du Parti démocrate (PD, gauche) au pouvoir. L’homme lige de la commission européenne, Matteo Renzi, est balayé, les grandes figures du PD ont été humiliées dans les urnes, à l’instar du ministre de l’Intérieur Marco Minniti, du ministre de la Défense Roberta Pinotti ou encore de la présidente de la Chambre des députés, Laura Boldrini , caricaturale militante immigrationiste, européiste échevelée fustigeant de manière obsessionnelle la résurgence du fascisme qui a obtenu seulement 4,6% des voix à Milan !
L’économiste Jacques Sapir le relevait hier sur le blogue Les crises, « la campagne électorale avait été polarisée par deux problèmes clefs: la situation économique de l’Italie et le problème de l’afflux incontrôlé des migrants. Sur le premier point, il est clair que l’Euro a eu des effets dramatiques, tout comme en France, sur l’économie italienne. Cette dernière ne saurait cacher derrière une balance commerciale en excédent (mais un excédent dû essentiellement à la compression des importations), une situation générale catastrophique. Il faut signaler aussi que le fameux job act mis en place par Renzi, et dont la loi travail s’inspire en France, s’est avéré un échec spectaculaire, au point qu’il est question de l’abroger.»
« Mais, et on le voit bien tant à la poussée de la Lega qu’au changement d’attitude sur ce point du Mouvement cinq étoiles ( M5S), la question de l’immigration sauvage a été aussi un thème majeur de cette campagne. L’Italie, du fait de sa géographie, mais aussi de l’absence de réaction des autres pays de l’Union européenne, a été livrée à elle même face à des flux migratoires, dont une partie sont engendrés par la détestable situation en Libye issue de l’intervention des pays de l’OTAN, qu’elle ne peut ni gérer ni maîtriser. La situation, sur ce point, est critique…».
Une soumission aux oukases de Bruxelles et à l’invasion migratoire note Bruno Gollnisch, d’autant plus insupportable pour les Italiens que la situation sociale et économique de l’Italie est encore plus préoccupante qu’en France: les écarts de PIB entre le nord et le sud de la Botte ( le chômage y dépasse officiellement les 20%) ne cesse de se creuser , près de 32% des Italiens de moins de 25 ans sont sans emploi, la fuite des cerveaux et des jeunes diplômés vers l’étranger s’accélère… au moment même ou débarquent des flux massifs de jeunes érythréens, soudanais, nigérians, pakistanais, maghrébins etc, sous-qualifiés et qui sont de facto à la charge de contribuables qui n’en peuvent…
Nos élites ont-elles vraiment pris la mesure du drame en cours, de l’impasse mortifère dans laquelle son dogmatisme mondialiste précipite les peuples de l’UE? Il est plus que permis d’en douter quand nous lisons ce commentaire de l’éminence grise Jacques Attali, expliquant le plus sérieusement du monde sur twitter que « les élections italiennes montrent ce qui peut arriver aux pays européens qui ne font rien pour intégrer les exilés légalement présents sur leur territoire. Et en particulier pour leur permettre de travailler au plus tôt. »
A dire vrai, Ivan Blot peut à bon droit estimer que « la classe dirigeante est profondément inhumaine. Elle ignore les racines traditionnelles qui contiennent des savoirs immémoriaux sélectionnés par l’histoire Elle refuse au peuple le droit de fixer son destin historique alors que l’homme concret déploie son existence dans l’histoire et n’existe pas en dehors de la collectivité nationale qui lui fournit passé, présent et futur. Elle ignore l’importance du capital identitaire dans la vie humaine (…). Si l’on veut éviter le retour progressif à la barbarie qui se fait réellement, il faut donc rompre avec l’idéologie de la classe dirigeante, qui se prétend démocratique, restaurer les traditions et le savoir qu’elles incorporent, il faut rétablir la démocratie authentique et ses libertés (voir l’exemple suisse), il faut préserver la nation et son identité culturelle historique, il faut rétablir le rôle modèle des classes sacrificielles (armée, clergé, toute vocation reposant sur un don gratuit).» Oui, il faut rompre avec ceSystème à tuer les peuples, définitivement et le plus vite possible!
https://gollnisch.com/2018/03/07/rompre-avec-ce-systeme-a-tuer-les-peuples-vite/
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JEUDI 8 MARS SUR RADIO LIBERTÉS : HOMMAGE À FRANÇOIS DUPRAT
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POURQUOI MACRON PROTÈGE EFFECTIVEMENT "LA VIE DÉMOCRATIQUE" ? | NOVLANGUE
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La différence entre les homosexuels et les “homosexualistes”
Interrogé dans la revue LGBT Friendly, Jean-Marie Le Pen assure n'être « pas du tout » homophobe.« D'ailleurs la plupart de mes collaborateurs sont homosexuels ». «Je fais bien la différence entre les homosexuels et les “homosexualistes” qui sont ceux qui transforment leur choix sexuel personnel en idéologie politique».
« La LGBT, c'est un lobby qui veut peser sur l'opinion, et qui s'érige en représentant d'une communauté sans en avoir le mandat ». « A partir du moment où les homosexuels ne mettent pas leurs mains dans ma braguette ou dans celle de mes petits-enfants, et qu'ils ne se promènent pas avec une plume dans le cul sur les Champs-Elysées, ça m'est égal ».
Par ailleurs, selon lui, les agressions contre les homosexuels « viennent généralement de la part des musulmans, qui ont dans ce domaine un rigorisme plus marqué que d'autres religions ».
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Emmanuel Macron : l’agité de la réforme - Journal du Mardi 06 Mars 2018
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L’immigration clandestine est encore et toujours un sujet d’actualité

EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
À tel point que Le Monde lui-même rédigeait pour la sortie d’un essai de Stephen Smith un article intitulé “Jusqu’où l’Europe peut-elle accueillir des migrants africains sans perdre son identité ?”L’Organisation internationale des migrations (OIM) de l’ONU estime que depuis 2007, deux millions d’Africains sont entrés en Europe, soit en moyenne 200 000 par an.
Un des principaux pays touchés est l’Italie.
Oui, pas étonnant que le sujet soit central dans les débats politiques en ce moment. Sur le million de clandestins qui ont traversé la Méditerranée depuis 1997, les trois quarts l’ont fait depuis 2010. Surtout depuis l’augmentation du nombre de migrants qui accostent sur les côtes italiennes dans des embarcations de fortune. Ce dernier mode d’intrusion a particulièrement été employé depuis la chute de Kadhafi en 2011 qui a fait de la Libye le lieu de passage privilégié par les réseaux de passeurs.
Selon ces chiffres, sans intégrer les enfants d’immigrants ni les naturalisations, les étrangers, représentent au moins 8% dans la population italienne, presque 9% en France.
L’article n’insiste pas vraiment sur une des principales thèses du livre
Cette thèse est que la déferlante africaine n’apporte aucun avantage économique aux pays européens. Contrairement aux arguments de l’ONU et des grands pontes des migrations, cette vague humaine entraîne plutôt des surcoûts. L’auteur en outre estime que les plus grands flots sont à venir et qu’aucune politique ne pourra les arrêter.
