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France et politique française - Page 2769

  • A l'heure actuelle, défendre l'immigration, c'est sans espoir si l'on veut gagner une élection

    6a00d83451619c69e201b7c9593f52970b-800wi.jpgExtrait d'un entretien de Jean-François Kahn au Figarovox :

    "Y a-t-il enfin une dictature du politiquement correct au sujet de l'immigration ?

    C'est indéniable, oui. Et toutes les récentes élections ont montré qu'aucun parti ne peut espérer devenir majoritaire s'il s'enferme dans un déni de la réalité. Je ne dis pas qu'il est scandaleux de défendre une ligne immigrationniste! C'est même très respectable, dans la mesure où toute idée doit être respectée en démocratie. Mais à l'heure actuelle, défendre l'immigration, c'est sans espoir si l'on veut gagner une élection. Ensuite, vous avez dans des associations de nombreuses personnes qui se dévouent pour les immigrés, à Calais ou ailleurs, et je trouve ça admirable. Certaines de ces personnes sont des saints, et le font d'ailleurs parfois au nom de leur foi chrétienne. Mais il ne faudrait pas que ceux-là s'enferment eux-aussi dans le déni, ou qu'ils refusent de savoir d'où viennent les migrants et quel âge ils ont. Comment peut-on prétendre résoudre des problèmes en refusant obstinément de les connaître? C'est la même chose pour les statistiques ethniques: si on veut affronter la réalité, il faut la connaître. Il y a également des gens qui sont pour l'immigration libre, car ils sont contre toute forme de régulation ou de contrôle, mais ils n'osent pas l'assumer: là aussi, c'est un déni! On a le droit d'avoir des idées, à condition de les assumer publiquement et de ne pas s'en dédire en permanence ! Enfin, il faut qu'on se pose la question de la ghettoïsation des territoires, car on voit de plus en plus de bidonvilles et de SDF, de tensions ethniques, sociales et religieuses… Que fait-on face à cela ? Mais les immigrationnistes refusent de se poser cette question, ils ne veulent pas regarder les solutions à apporter aux conséquences de l'immigration. Là encore, et comme pour le reste, on est dans une forme de déni."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • L’insolence des anarchistes de droite

    ADG
    Les anarchistes de droite me semblent la contribution française la plus authentique et la plus talentueuse à une certaine rébellion insolente de l’esprit européen face à la « modernité », autrement dit l’hypocrisie bourgeoise de gauche et de droite. Leur saint patron pourrait être Barbey d’Aurévilly (Les Diaboliques), à moins que ce ne soit Molière (Tartuffe). Caractéristique dominante : en politique, ils n’appartiennent jamais à la droite modérée et honnissent les politiciens défenseurs du portefeuille et de la morale. C’est pourquoi l’on rencontre dans leur cohorte indocile des écrivains que l’on pourrait dire de gauche, comme Marcel Aymé, ou qu’il serait impossible d’étiqueter, comme Jean Anouilh. Ils ont en commun un talent railleur et un goût du panache dont témoignent Antoine Blondin (Monsieur Jadis), Roger Nimier (Le Hussard bleu), Jean Dutourd (Les Taxis de la Marne) ou Jean Cau (Croquis de mémoire). A la façon de Georges Bernanos, ils se sont souvent querellés avec leurs maîtres à penser. On les retrouve encore, hautins, farceurs et féroces, derrière la caméra de Georges Lautner (Les Tontons flingueurs ou Le Professionnel), avec les dialogues de Michel Audiard, qui est à lui seul un archétype. 
    Deux parmi ces anarchistes de la plume ont dominé en leur temps le roman noir. Sous un régime d’épais conformisme, ils firent de leurs romans sombres ou rigolards les ultimes refuges de la liberté de penser. Ces deux-là ont été dans les années 1980 les pères du nouveau polar français. On les a dit enfants de Mai 68. L’un par la main gauche, l’autre par la main droite. Passant au crible le monde hautement immoral dans lequel il leur fallait vivre, ils ont tiré à vue sur les pantins et parfois même sur leur copains. 
    À quelques années de distances, tous les deux sont nés un 19 décembre. L’un s’appelait Jean-Patrick Manchette. Il avait commencé comme traducteur de polars américains. Pour l’état civil, l’autre était Alain Fournier, un nom un peu difficile à porter quand on veut faire carrière en littérature. Il choisit donc un pseudonyme qui avait le mérite de la nouveauté : ADG. Ces initiales ne voulaient strictement rien dire, mais elles étaient faciles à mémoriser. 
    En 1971, sans se connaître, Manchette et son cadet ADG ont publié leur premier roman dans la Série Noire. Ce fut comme une petite révolution. D’emblée, ils venaient de donner un terrible coup de vieux à tout un pan du polar à la française. Fini les truands corses et les durs de Pigalle. Fini le code de l’honneur à la Gabin. Avec eux, le roman noir se projetait dans les tortueux méandres de la nouvelle République. L’un traitait son affaire sur le mode ténébreux, et l’autre dans un registre ironique. Impossible après eux d’écrire comme avant. On dit qu’ils avaient pris des leçons chez Chandler ou Hammett. Mais ils n’avaient surtout pas oublié de lire Céline, Michel Audiard et peut-être aussi Paul Morand. Écriture sèche, efficace comme une rafale bien expédiée. Plus riche en trouvailles et en calembours chez ADG, plus aride chez Manchette. 
    Né en 1942, mort en 1996, Jean-Patrick Manchette publia en 1971 L’affaire N’Gustro directement inspirée de l’affaire Ben Barka (opposant marocain enlevé et liquidé en 1965 avec la complicité active du pouvoir et des basses polices). Sa connaissance des milieux gauchistes de sa folle jeunesse accoucha d’un tableau véridique et impitoyable. Féministes freudiennes et nymphos, intellos débiles et militants paumés. Une galerie complète des laissés pour compte de Mai 68, auxquels Manchette ajoutait quelques portraits hilarants de révolutionnaires tropicaux. Le personnage le moins antipathique était le tueur, ancien de l’OAS, qui se foutait complètement des fantasmes de ses complices occasionnels. C’était un cynique plutôt fréquentable, mais il n’était pas de taille face aux grands requins qui tiraient les ficelles. Il fut donc dévoré. 
    Ce premier roman, comme tous ceux qu’écrivit Manchette, était d’un pessimisme intégral. Il y démontait la mécanique du monde réel. Derrière le décor, régnaient les trois divinités de l’époque : le fric, le sexe et le pouvoir. 
    Au fil de ses propres polars, ADG montra qu’il était lui aussi un auteur au parfum, appréciant les allusions historiques musclées. Tour cela dans un style bien identifiable, charpenté de calembours, écrivant « ouisquie » comme Jacques Perret, l’auteur inoubliable et provisoirement oublié de Bande à part
    Si l’on ne devait lire d’ADG qu’un seul roman, ce serait Pour venger Pépère(Gallimard), un petit chef d’œuvre. Sous une forme ramassée, la palette adégienne y est la plus gouailleuse. Perfection en tout, scénario rond comme un œuf, ironie décapante, brin de poésie légère, irrespect pour les « valeurs » avariées d’une époque corrompue. 
    L’histoire est celle d’une magnifique vengeance qui a pour cadre la Touraine, patrie de l’auteur. On y voit Maître Pascal Delcroix, jeune avocat costaud et désargenté, se lancer dans une petite guerre téméraire contre les puissants barons de la politique locale. Hormis sa belle inconscience, il a pour soutien un copain nommé « Machin », journaliste droitier d’origine russe, passablement porté sur la bouteille, et « droit comme un tirebouchon ». On s’initie au passage à la dégustation de quelques crus de Touraine, le petit blanc clair et odorant de Montlouis, ou le Turquant coulant comme velours
    Point de départ, l’assassinat fortuit du grand-père de l’avocat. Un grand-père comme on voudrait tous en avoir, ouvrier retraité et communiste à la mode de 1870, aimant le son du clairon et plus encore la pêche au gardon. Fier et pas dégonflé avec çà, ce qui lui vaut d’être tué par des malfrats dûment protégés. A partir de là on entre dans le vif du sujet, c’est à dire dans le ventre puant d’un système faisandé, face nocturne d’un pays jadis noble et galant, dont une certaine Sophie, blonde et gracieuse jeunes fille, semble comme le dernier jardin ensoleillé. Rien de lugubre pourtant, contrairement aux romans de Manchettes. Au contraire, grâce à une insolence joyeuse et un mépris libérateur. 
    Au lendemain de sa mort (1er novembre 2004), ADG fit un retour inattendu avec J’ai déjà donné, roman salué par toute la critique. Héritier de quelques siècles de gouaille gauloise, insolente et frondeuse, ADG avait planté entre-temps dans la panse d’une république peu recommandable les banderilles les plus jubilatoires de l’anarchisme de droite. 
    Article de Dominique Venner dans Le Spectacle du Monde de décembre 2011

  • JO 2024 : arrangements avec la loi, exigences du CIO... Les dessous de la fièvre olympique dévoilés

  • Philippe de Villiers : Menaces sur le Puy du Fou à cause d'un arrêté liberticide du ministère de la Culture !

    Le fondateur du Puy du Fou s'insurge contre « l'arrêté liberticide » du Ministère de la culture qui, « sous la pression de la CGT-Spectacle », menace l'existence même du Puy du Fou. 

    « Il faudra des autorisations annuelles, un registre, un pointage central, etc.

    Il n’est pas question de remplacer les bénévoles par des professionnel. Or, le Puy du Fou est un démenti vivant à l’opposition entre amateurs et professionnels.

    C’est le principe même de cette idéologie mortifère qu’il faut dénoncer : c’est le principe de la gratuité dans la société qui est menacé. Une société sans gratuité est une société qui meurt de froid ! Ces gens-là sont des dinosaures du soviétisme ! »

    Philippe de Villiers, vous avez visé ce matin un arrêté du ministère de la Culture encadrant davantage l’activité du bénévolat dans le spectacle vivant.
    Pour quelle raison avez-vous déclaré que cela programmait la mort du Puy du Fou ?

    À la demande et sous la pression de la CGT spectacle, le ministère de la Culture a repris un vieux projet qui consiste à dire que ce que les bénévoles font dans le spectacle vivant est soustrait au travail des professionnels salariés, et notamment des intermittents.

    Cet arrêté liberticide apporte des éléments nouveaux d’encadrement à ce que le ministère appelle « la pratique amateur », pour ne pas prononcer le mot bénévolat.
    Premièrement, pour interpréter un spectacle vivant, il faudra une autorisation annuelle du ministère de la Culture. Elle prendra la forme d’une convention dont on connaît mal encore le cahier des charges. On sait déjà qu’il faudra donner l’identité et la nature du spectacle. Je crains le pire !

    Ensuite, il faudra un pointage des acteurs. Pour le Puy du Fou, c’est 4000 membres actifs ! Imaginez le pointage avec un grand registre central à la régie du Puy du Fou. C’est de la folie pure !

    Et enfin, le plus grave est que le nombre de séances est contingenté par bénévole et pour l’ensemble. On ne peut pas aller au-delà de huit séances avec des bénévoles. Chaque bénévole ne peut pas participer à plus de trois spectacles dans l’année. Le Puy du Fou ne peut pas appliquer cet arrêté. C’est donc la fin du Puy du Fou !

    À la suite de l’article paru dans le Figaro, le ministère de la Culture s’est ébroué. Il semblerait que l’arrêté pourrait être aménagé pour qu’il soit praticable sans être liberticide. 

    Si cet arrêté est mis en place, on peut imaginer qu’un spectacle comme La Cinéscénie aura beaucoup de mal à se jouer…

    Ce sera fini. Il n’est pas question de remplacer les bénévoles par des professionnels.

    Le Puy du Fou n’est que la pointe-de-diamant. C’est le principe même de bénévolat culturel, voire social, qui est dans l’œil du cyclone, de même que le principe de la gratuité dans la société.

    Une société sans gratuité est une société qui meurt de froid. Derrière tout cela, il y a une idéologie mortifère. Il faut la dénoncer. C’est la raison pour laquelle ce matin j’ai lancé avec d’autres un appel dans Le Figaro. Pour l’instant, beaucoup de gens naïfs ne se sentent pas concernés. Ils vont très très vite comprendre. Toutes les chorales par exemple vont disparaître.

    La CGT est l’idiot utile du capitalisme. Comment le voyez-vous ?

    Leur attitude est aberrante. Le Puy du Fou a 600 intermittents du spectacle. Opposer les professionnels aux bénévoles dans le spectacle vivant est une aberration. Le Puy du Fou apporte un démenti vivant à cette opposition.
    Ces gens-là sont des dinosaures de l’Union soviétique qui ne pensent que par l’Ancien Monde du soviétisme. Ils appellent la pratique amateur, l’ennemi du professionnalisme. À chacun son statut des cheminots.   

  • Il faut se rendre à l’évidence : ce n’est pas de France que peut venir l’espoir

    Chronique de Paysan Savoyard

    (n°192 – mars 2018)

    L’année 2017 a été marquée en France par l’élection du pire des dirigeants possibles : un banquier immigrationniste, à la fois haut-fonctionnaire, politicien et employé de Rothschild, incarnation parfaite du Système. Il faut décidément se rendre à l’évidence : il n’y a guère d’espoir de voir le salut des Français venir de France.

    • L’invasion du pays se poursuit et s’accélère

    L’invasion de la France se poursuit à un rythme qui ne cesse de s’accélérer. Au moins 400 000 immigrés non européens supplémentaires naissent ou s’installent chaque année en métropole. Depuis l’élection de M. Macron, les flux d’arrivée ont encore augmenté, qu’il s’agisse des installations régulières ou des demandes d’asile. Les immigrés originaires de pays non européens présents en France sont déjà au moins 15 millions.

    Certes les Français de souche européenne sont encore largement majoritaires. Mais ce constat n’est pas de nature à rassurer : le nombre des immigrés augmente en effet très rapidement ; ces immigrés sont beaucoup plus jeunes ; ils sont beaucoup plus violents ; et surtout les Français sont profondément divisés et gouvernés par des traîtres.

    • Un pays profondément divisé

    Par idéologie universaliste et pour maximiser les profits des capitalistes, la classe dirigeante est mondialiste et cherche, en Europe du moins, à abolir les frontières : c’est en toute connaissance de cause qu’elle organise l’invasion migratoire, qui engloutira le peuple de souche.

    La population elle-même est divisée en profondeur. Une partie des Français de souche européenne soutiennent les orientations mondialistes, immigrationnistes et libérales-libertaires de la classe dirigeante. Une autre partie, majoritaire si l’on en croit les sondages, est hostile à la mondialisation et considère l’immigration comme néfaste. C’est pourtant le candidat du Système, favorable à l’immigration, qui a été largement élu, par 20 millions d’électeurs, soit le double de ceux qui ont apporté leur voix à Mme Le Pen. 

    • Une population abattue, craintive, démoralisée

    Autre facteur laissant mal augurer de l’avenir du pays, le moral collectif de la population est de toute évidence catastrophique. Quand ils ne recourent pas à la drogue, les Français font une consommation massive de tranquillisants et se réfugient dans les jeux vidéo. Les familles se désunissent, ce qui est une cause de stress, de trouble et d’appauvrissement des personnes concernées. De nombreux Français sont installés dans un système d’assistanat qui les démoralise et qui contribue à la fracturation de la société. En outre la grande majorité des Français n’ont aucune confiance dans les politiciens : beaucoup ont désormais conscience de ce que la classe dirigeante, loin de chercher à les protéger de l’invasion en cours, souhaite au contraire l’arrivée massive d’immigrés, l’encourage et l’organise.

    Dans ce contexte délétère, les Français espèrent éviter le pire d’un point de vue individuel, pour eux-mêmes et pour leurs proches, sur le plan économique et sur le plan de la sécurité. Mais toutes les études d’opinion montrent qu’ils sont massivement pessimistes quant à l’avenir du pays : pris dans leur ensemble, la plupart des Français moyens de souche sentent bien qu’il n’y a pour eux, collectivement, plus de cap, plus d’avenir, plus d’espérance.

    • L’absence de perspectives électorales

    Pour ceux des Français qui voudraient arrêter l’invasion, les perspectives électorales sont également absentes. En admettant qu’un leader plus crédible que Mme. Le Pen se dégage à l’avenir, on peut penser que ses chances d’être élu sont quasi inexistantes : les caractéristiques de la situation politique interne conduisent à conclure que la France est le pays où les dissidents identitaires et anti-immigration ont le moins de chance d’être élus ou de participer du moins au pouvoir. S’ils atteignent 34% des voix, qui est le score obtenu par Marine Le Pen au second tour de 2017, les autres partis d’extrême-droite européens peuvent tout à fait espérer faire partie du gouvernement : ce n’est pas le cas en France.

    La première raison est que le régime politique français permet à la droite de se passer de toute alliance avec l’extrême-droite. Dans les autres pays européens, où le premier ministre gouverne et où le scrutin est proportionnel, chaque parti doit pour gouverner rechercher des alliances. En France, où c’est le président qui gouverne et où le mode de scrutin est majoritaire, un score de moins de 25 % obtenu par la droite ou par la gauche au premier tour de la présidentielle leur permet tout à fait, comme on vient de le voir avec M. Macron, d’accéder au second tour et ensuite de gouverner seules, à tour de rôle,  avec l’intégralité des pouvoirs.

    La seconde raison, plus importante encore, est que les membres de la classe dirigeante, qu’ils soient de gauche ou de droite, partagent les mêmes conceptions philosophiques héritées des Lumières et adhèrent aux mêmes « valeurs républicaines » : l’individualisme, la laïcité anti-catholique, la haine de la tradition, le matérialisme, l’universalisme. La pseudo droite étant en particulier aussi universaliste que la gauche, il n’y aucune chance qu’elle puisse envisager de s’allier avec un parti dit d’extrême-droite (voir également cette chronique).

    La troisième raison est un corollaire de la précédente. La classe dirigeante républicaine, au pouvoir en France depuis deux-cents ans, est issue de la révolution : ses conceptions ne sont donc pas fondamentalement démocratiques. Les républicains estiment, sans le dissimuler d’ailleurs, que le droit de participer aux processus électoraux suppose de « partager les valeurs de la république ». C’est pourquoi, au nom du principe révolutionnaire « pas de liberté pour les ennemis de la liberté », la classe dirigeante française n’hésitera pas à utiliser tous les moyens pour empêcher l’arrivée au pouvoir des dissidents : interdiction du parti d’extrême droite ; manipulations diverses destinées à discréditer ses dirigeants ; organisation d’une fraude électorale….

    La dernière raison pour laquelle il est vain d’envisager une quelconque perspective électorale est que les électeurs issus de l’immigration composent une part croissante du corps électoral. Il semble ainsi établi que c’est bien aux immigrés que M. Hollande a dû son élection en 2012 contre M. Sarkozy (voir cette chronique)

    Si les perspectives électorales sont nulles, il est également inutile d’espérer l’arrivée au pouvoir de sauveurs providentiels par une voie extra électorale. La population, matraquée par la propagande, démoralisée, craintive, abêtie et hébétée, est hors d’état de se révolter d’une manière ou d’une autre (étant entendu de toute façon que les révolutions ne sont jamais conduites par le peuple). Quant aux forces susceptibles de constituer pour lui un danger, l’armée et la police, le Système s’emploie à les neutraliser. Par la nomination de chefs carriéristes inféodés au Système. Par la détection et la mise à l’écart des opposants potentiels. Par l’éloignement de l’armée grâce aux OPEX. Par une entreprise de démoralisation qui passe notamment par l’attribution de moyens insuffisants et par la participation débilitante aux opérations inutiles type Sentinelle. Pour ce qui est de la police, le Système fait en sorte de la couper de la population grâce à la politique de harcèlement des Français moyens dite de sécurité routière. Enfin le pouvoir divise et fragilise de l’intérieur l’armée et la police en les obligeant à recruter massivement des immigrés.

    **

    Dans ce contexte catastrophique, un espoir est né pourtant ces toutes dernières années : il vient de l’Est. Nous y revenons dans une prochaine chronique.

    https://leblogdepaysansavoyard.wordpress.com/

  • La France servile du président Macron

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    Le président sacrifie l'indépendance de la France sur l'autel de son Europe intégrée par Roland Hureaux

    Le président Macron a récemment émis l’idée d’un nouveau traité franco-allemand qui renforcerait les liens entre les deux pays, noués en 1963 par De Gaulle et Adenauer. Il est vrai qu’on cherche en vain un sujet sur lequel la France aurait, depuis l’élection du nouveau président, seulement envisagé de se démarquer du « grand frère » d’outre-Rhin. Il est clair que pour Macron, plus que le partenariat, c’est l’union franco-allemande qui est l’objectif.

    Vade retro Poutinas !

    A l’inverse, on ne voit guère de rapprochement avec les Etats-Unis et la Russie.

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  • LA POLITIQUE… SOUS L’ŒIL DE GUILLAUME BERNARD

    Les risques de l’espérance

    Le 22 février, Marion Maréchal s’est exprimée, une dizaine de minutes, dans le cadre de la prestigieuse convention organisée, depuis 1964, par l’American Conservative Union. Cet événement ne semble pas signifier le retour dans la politique active de l’ancienne députée élue dans le Vaucluse qui s’était mise en marge du FN après l’élection présidentielle de 2017. Elle a d’ailleurs explicitement réfuté toute ambition électorale dans un entretien à Valeurs Actuelles (21 février). Son discours de Washington a mêlé le rejet du multiculturalisme et la dénonciation du danger de l’islamisme. Faisant l’apologie de la défense du patrimoine matériel et immatériel des nations, elle a distingué la bureaucratie étouffante de l’Union européenne d’avec l’Europe-civilisation. Tout en prenant la défense des libertés, elle a renvoyé dos à dos le libéralisme et le socialisme, affiché un refus du progressisme (justifiant la marchandisation de l’être humain) et fait l’apologie de la tradition. Et de conclure sur la nécessité de nourrir « la flamme conservatrice ».
    L’habileté de son positionnement est indéniable. Elle appelle de ses vœux la convergence des conservatismes des « deux rives ». Dans cette expression, il faut bien sûr entendre les deux bords de l’Atlantique. Mais, il est également possible d’y voir une allusion aux deux versants du conservatisme né aux confins des pensées classique et moderne. Ainsi, Marion Maréchal ne tente-t-elle pas d’utiliser cette doctrine comme un lieu (intellectuel) de discussion et comme un instrument (politique) de rassemblement (y compris, à terme, électoral) des droites ? D’ailleurs, n’a-t-elle pas déclaré à VA que la droite avait « besoin d’union et de bienveillance » ?
    Stratégiquement, en déclarant accompagner la création d’une « académie » de management de science politique, elle se pose en vecteur de l’éclosion de nouveaux cadres susceptibles de s’engager électoralement. Elle n’affiche donc pas l’ambition de prendre la tête d’un nouveau mouvement, mais elle crée les conditions pour y être comme naturellement appelée s’il venait à se développer. Pour peu qu’elle affiche son soutien à des actions locales, elle disposera de relais territoriaux, indispensables à une campagne nationale, susceptibles de s’unir sous sa direction. Elle ne se déclare pas le chef ; elle se donne les moyens de pouvoir, un jour, désigner les (sous-)chefs. C’est incontestablement intelligent.
    Mais, la rentrée métapolitique de Marion Maréchal n’est pas sans ambiguïté. D’un côté, alors qu’elle n’est pas véritablement revenue, elle attise pourtant les fantasmes du chef providentiel. Par ce retour en demi-teinte ne risque-t-elle pas de paralyser les tentatives de recomposition qu’elle préconise pourtant ? Attendre l’émergence du chef est un bon prétexte à l’inaction. De l’autre, en mettant pour l’heure de côté la question des personnes (à commencer par elle-même), Marion Maréchal contribue à libérer les esprits (de la logique partisane) et donc les énergies pour s’atteler au cœur du problème de la droite : l’établissement d’un programme commun permettant de rassembler électeurs, militants et cadres qui sont aujourd’hui artificiellement éparpillés entre différentes organisations.

    Tout le monde il est le chef

    Toute union ne peut être durable qu’à la condition de s’appuyer sur des engagements clairs. Une plateforme commune apparaît donc indispensable pour permettre l’unité de la droite. Mais, quelles sont les conditions de sa réalisation ? Toutes les tentatives sont sans doute bonnes à prendre. Plus il y aura d’effervescence, plus l’idée se banalisera dans l’opinion publique. Il est cependant à craindre que si la puissance invitante est un parti ou un regroupement de partis, les choses n’aillent pas très loin. Car, malgré les déclarations (y compris sincères !) de désintéressement et d’abnégation, les suspicions d’instrumentalisation sont difficiles à éliminer. S’agit-il de s’allier ou de se rallier ? La discussion suppose-t-elle d’aboutir à des concessions réciproques ou sert-elle uniquement de faire-valoir à l’initiateur du projet ? Appeler au débat tout en créant les conditions pour qu’il n’ait pas lieu, accepter le dialogue mais uniquement dans un cadre que l’on contrôle : tout cela n’est qu’hypocrisie !
    Voilà pourquoi il paraît indispensable que des débats publics soient organisés par des structures électoralement neutres (tel celui réuni à Angers le 27 mars prochain par le « Cercle Anjou Conférences ») afin que le décloisonnement se fasse au-delà des partis et, au besoin, contre eux. L’unité de la droite ne viendra pas de la connivence des partis et de leurs chefs mais, manifestation du principe de subsidiarité, du peuple de droite lui-même. Si les partis continuent à défendre leurs intérêts de boutiques, si les chefs cherchent, tout en dissimulant leurs égos, à tirer subrepticement la couverture à eux, la base aura-t-elle une autre solution que de les remplacer ?

    http://www.monde-vie.com/le-blog/150-la-politique-sous-l-oeil-de-guillaume-bernard

  • VIOLS COLLECTIFS DE TELFORD : POURQUOI CE SILENCE DES MÉDIAS À L’HEURE DE #BALANCETONPORC ?

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    Près de 1.000 enfants (blancs) ont été abusés sexuellement, torturés, voire prostitués par des gangs dont les membres étaient d’origine pakistanaise ou bangladaise.

    La campagne « balance ton porc » bat son plein et nous sommes abreuvés de dénonciations qui concernent le plus souvent des harceleurs de race « caucasienne ». Si des hommes influents ont profité de leur position pour importuner ou violer de jeunes femmes, il est normal qu’ils rendent des comptes et qu’ils soient déférés devant des tribunaux s’ils ont commis des délits ou des crimes. Les médias bien-pensants ne cessent de parler de ce phénomène et s’indignent du silence qui a régné trop longtemps. On peut trouver leurs protestations exagérées et penser que, dans beaucoup de cas, la modération devrait être de mise, mais on ne peut pas leur donner tort sur le fond. La société a, sans doute, trop longtemps toléré une culture machiste.

    Mais ces mêmes médias si prompts à faire la morale encourent des accusations d’hypocrisie et de racisme lorsqu’ils n’évoquent pas les faits divers épouvantables qui se sont produits à Telford entre 1980 et 2010. Dans cette ville du Royaume-Uni, on déplore une série de viols dont l’ampleur dépasse l’imagination. Près de 1.000 enfants (blancs) ont été abusés sexuellement, torturés, voire prostitués par des gangs dont les membres étaient d’origine pakistanaise ou bangladaise. Comble de l’horreur, selon le Mirrordu 12 mars, la police aurait refusé de prendre les plaintes par peur d’être accusée de racisme. Et on aurait renvoyé des lanceurs d’alerte qui, devant l’inertie des autorités, voulaient prévenir les journaux. Quant aux services sociaux, ils auraient été en dessous de tout.

    Une commission d’enquête indépendante vient d’être constituée afin de faire toute la lumière sur ce scandale effrayant. Or, peu de médias en parlent (il n’y a rien dans LibérationLe Monde ou sur le Portail Orange ce vendredi 16 à 20 heures) alors que le retentissement de l’affaire devrait être mondial et que tous les journaux télévisés devraient ouvrir sur ces informations.

    Pourquoi cette omission ? Parce que ni les victimes ni les bourreaux n’ont ni la bonne couleur de peau ni la bonne religion ? L’attitude frileuse des médias est-elle dictée par le racisme ? On peut légitimement se le demander. Je parie avec qui le souhaite que, si un gang de skinheads blancs avait violenté des jeunes musulmanes, on en aurait parlé cent fois plus (ce qui aurait été sans doute la bonne mesure). Et on aurait, une nouvelle fois, dénoncé la civilisation occidentale coupable de générer de tels monstres. Pourtant, si une centaine de Pakistanais ont commis des crimes atroces, ils sont les seuls responsables et leur communauté n’a absolument pas à subir le poids de leur faute. La religion ou l’origine ethnique d’un criminel ne doit jamais entrer en ligne de compte. Une ordure reste une ordure et la noirceur de son âme n’a rien à voir avec le Dieu qu’il prie.

    Espérons que cette commission va éclaircir les circonstances de ce drame, que tous ceux qui, par lâcheté ou par peur de paraître racistes, ont laissé se perpétrer de telles abominations seront sévèrement punis et que plus jamais de tels faits ne se reproduiront.

    http://www.bvoltaire.fr/viols-collectifs-de-telford-silence-medias-a-lheure-de-balancetonporc/

  • Macron lance la guerre des générations, par Guy Rouvrais

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    9073-20180317.jpgDans notre système par répartition, les salariés cotisent pour abonder la retraite de leurs aînés. A leur tour, ayant atteint l’âge de la retraite, ceux qui travaillent aujourd’hui bénéficieront de la solidarité de ceux qui leur ont succédé. Macron entend nous changer cela aussi ! Les retraités depuis le 1er janvier sont ponctionnés de 1,7 % de CSG pour laquelle ils ne bénéficient d’aucune compensation. Ainsi, après avoir financé la pension de leurs prédécesseurs, ils auront à payer aussi pour leurs successeurs. Ils devront donc être deux fois solidaires. Les retraités ont manifesté un peu partout jeudi pour dire leur refus : « Stop à la traite des vieux ! », ont-ils lancé.

    Interpellé en ces termes par une femme, retraitée : « Là vous nous avez vraiment pompés ! », le président lui a répondu : « Je vous demande un petit effort pour m’aider à relancer l’économie et les actifs. La CSG, on ne l’a pas fait pour vous pomper comme vous dites, on a baissé de trois points toutes les cotisations salariales. Donc tous ceux qui travaillent touchent plus pour qu’ils gagnent plus par le travail. »

    Cette dernière phrase oppose ceux qui « gagnent par leur travail » à ceux, les retraités, qui « gagnent » en ne faisant rien, les fainéants, les premiers sont donc appelés « actifs » et les seconds « inactifs. » Ce qui est mensonger car, sans le troisième âge, le secteur associatif serait en panne, la majorité de ceux qui s’y dévouent sont des bénévoles dont la retraite est très active. Combien d’économies fait la société grâce aux grands-parents qui gardent leurs petits-enfants, libérant de coûteuses places de crèches et de garderies ! Cela Macron veut l’ignorer. Il préfère entretenir une guerre des générations, au motif, a-t-il expliqué dans Le Point, que « les pauvres d’aujourd’hui sont souvent moins les retraités que les jeunes ».

    Les jeunes, pauvres, tous ? Nous connaissons tel jeune cadre qui a un salaire de 4 500 euros, il a vu ses cotisations baisser en compensation partielle de la hausse de la CSG, tandis que son père, avec 1 500 euros de retraite a eu la hausse sans la compensation. Où est la justice ? Le député LREM Eric Alauzet en rajoute en prétendant que « les retraités d’aujourd’hui font partie d’une génération dorée » ! Une génération qui a beaucoup travaillé, qui a eu à reconstruire un pays dévasté par la guerre, en accomplissant des semaines de 40 heures et non pas de 35.

    Cette génération « dorée », qui n’a rien pris à personne, doit donc rendre gorge et amputer une pension qu’elle croyait acquise. Le chef de l’Etat assure que cela ne frappe que les plus « aisés » et ne leur demande qu’un « petit effort ». L’aisance commence pour lui à… 1 200 euros mensuels ! Ce qui fait une baisse de 25 euros par mois, effort négligeable pour Macron et ses têtes chercheuses, mais c’est une semaine de courses pour telle vieille dame. Même avec 900 euros de pension, le retraité est touché, il suffit que son conjoint en ait une de 1 500 euros pour que le foyer fiscal se voie appliquer la hausse de 1,7 % sur l’ensemble de ses revenus. La compensation promise, en l’occurrence la baisse de la taxe d’habitation – mais pas pour tous –, n’aura lieu ni à Pâques ni à la Trinité, mais en octobre, si tout se passe bien. En attendant, les retraités devront se serrer la ceinture.

    Guy Rouvrais

    Article paru dans Présent daté du 17 mars 2018

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