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France et politique française - Page 2800

  • André Bercoff : On assiste aux prémices d’un très grand bouleversement dans les médias, qu’ils soient audiovisuels ou écrits !

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    Début 2018, André Bercoff, Éric Brunet et Gilles-William Goldnadel lancent ensemble une webtélé qui s’appellera La France libre.
    Dans un paysage médiatique en pleine restructuration, l’idée est de faire du décryptage, de l’humeur, de l’humour. Et de mettre des mots sur les maux.

    André Bercoff précise que ce projet cherche aussi à dépasser les clivages politiciens :

    Les étiquettes ne m’intéressent pas du tout. On peut donner l’étiquette que l’on veut.
    Personnellement, je considère que la gauche n’est plus du tout à gauche, la droite ne sait plus où elle est et, quant au reste, les Insoumis ou les centristes, ils ne se portent pas mieux.
    Dans un paysage de décomposition, essayons de prendre des marques et de mettre les mots vrais sur les vrais maux. Je ne sais pas si nous y arriverons, mais nous essaierons.
    Nous avons cette ambition, en tout cas.

    https://fr.novopress.info/208851/andre-bercoff-on-assiste-aux-premices-dun-tres-grand-bouleversement-dans-les-medias-quils-soient-audiovisuels-ou-ecrits/
  • Sécu à la sauce Bercy

    6a00d8341c715453ef01b7c93a938a970b-320wi.jpgEn date du 3 décembre, le Figaro dressait un surprenant panégyrique de la nouvelle ministre de la Santé, Mme Agnès Buzyn. À en croire le quotidien de la bourgeoisie, toutes les fées se sont penchées sur le berceau de cette "hématologue unanimement appréciée et reconnue ". Après une série de références élogieuses l'auteur du texte elle-même, Marie-Cécile Renault ajoute… "N'en jetez plus !"

    Il est vrai que sa devancière Marisol Touraine avait réussi le tour de force de se faire détester par tout le monde.

    La première question que l'on devrait cependant se poser permettrait de préciser à l'attention du public la véritable autorité en matière de sécurité sociale.

    Partons d'une réalité chiffrée. Le 4 décembre les députés présents, à peine une soixantaine sur 577, adoptaient en deuxième lecture le PLFSS, projet de loi de financement de la sécurité sociale, qui devient donc la loi pour l'année 2018.

    Les chiffres de base sont ceux de l'année 2016, les derniers connus par conséquent. Ils établissent pour les régimes obligatoires de base une dépense d'ensemble de 477 milliards d'euros pour 470 milliards de recettes. Étrangement on n'informe l'opinion que du solde, soit 7 milliards, en diminution constante nous invite-t-on à nous féliciter.

    Cette diminution du déficit comptable a vocation à diminuer encore par la grâce d'une hausse de la CSG de 1,7 point, elle-même partiellement compensée par une baisse des charges lesquelles, contrairement à la CSG, ne sont prélevées qu'à partir des revenus du travail. L'intention constante de ce genre de manipulations remonte d'ailleurs à la création de la CSG par le si funeste Rocard en 1991 au taux de 1,3 %, puis son passage à 2,4 % par Balladur en 1993 et enfin sa hausse vertigineuse imposée Juppé et son plan avalisé en 1996, au gré d'une réforme constitutionnelle. Dès lors, en 1998 la CSG atteignait le taux de 7,5 % sur les revenus d'activités, du capital et des jeux.

    En 2018 elle passera donc, et cette fois grâce à Macron, au taux de 9,2 % sur les revenus d'activités, 9,9 % sur les revenus du patrimoine, et 8,6 % pour le revenu des jeux. Elle se sera donc multipliée par 7 et votre chroniqueur ne regrette pas d'avoir prédit à son sujet, lors de son invention : petit monstre social deviendra grand. Il est vrai que ce pronostic pessimiste n'était publié que par l'organe du défunt CDCA, disparu avec la mort violente, et jamais élucidée, de Christian Poucet. Il était interdit de s'y référer, de nous citer, ni même de nous répondre fût-ce indirectement.

    Alors aujourd'hui reprenons le décompte de cette part "sociale" de la dépense publique. Elle est clairement supérieure au budget de l'État : 477 milliards pour la sécurité sociale en 2016 à comparer 259 milliards de dépenses dites pilotables de l'État dans le projet de loi de finances pour 2018. Notons qu'en 2017, le déficit de l’État devrait être supérieur de 7,2 milliards à la prévision initiale. Notons aussi que la nouvelle présentation de la loi la rend de plus en plus illisible

    Dans les dépenses de sécurité sociale, ce n'est pas Me Buzyn, ce n'est pas la branche maladie, et ses 196 milliards de dépenses, c'est la branche vieillesse à 227 milliards qui tient la première place.

    Certes on a pris l'habitude de nous informer seulement sur les soldes de tous ces comptes, et le solde de la maladie est présenté pour le plus préoccupant.

    Mais ce n'est pas le ministère de la Santé, encore moins la représentation nationale, qui compte dans ce débat, c'est l'administration anonyme de Bercy. C'est dans cette immense citadelle de la technocratie, où les ministres ne font que passer, que se prennent les décisions. La qualité scientifique de Mme Buzyn n'est qu'une galanterie. La santé des assurés sociaux n'est qu'un point de détail. Les cochons de payants n'ont qu'à se taire et à obéir.

    Et, ne nous y trompons jamais, c'est cette sauce Bercy qu'on appelle le modèle français.

    http://www.insolent.fr/2017/12/secu-a-la-sauce-bercy.html

  • Éric Zemmour : “Qui est Johnny et qui ne l’est pas ?”

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    Les polémiques se multiplient après la manifestation à La Madeleine autour de Johnny Hallyday. On aurait pu croire pourtant à une unanimité nationale.

    Il est mort comme il a vécu. Dans le fracas et le bruit. À 17 ans, la jeunesse cassait les fauteuils pour ses concerts, tandis qu’écrivains et ministres s’étripaient dans la presse à son propos. À sa mort, tout recommence.

    Ce n’est ni un calcul, ni un hasard, ni une erreur. C’est un destin. Le destin de Johnny. Jeune, il incarnait le coup d’état de sa génération qui arrachait le pouvoir à une société d’adultes qui ne demandait qu’à se laisser subvertir.

    Mort, il voit descendre dans la rue le “petit peuple des petits blancs” (dixit Alain Finkielkrault), cette France périphérique qui communie avec son héros, en se moquant bien de ses frasques fiscales.

    Il est amusant d’entendre ceux qui exigent habituellement de voir de la diversité partout (…) prendre soudain des pudeurs de chaisière pour regretter qu’on classe ainsi les gens par races ou religions.

    Amusant de voir les thuriféraires exaltés de la France black-blanc-beur et du vivre-ensemble rester cois face à cette preuve par le réel que leurs chimères n’existent pas.

  • L'écriture inclusive, un projet mort-né

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    « Ahora, me dirijo a todos los Españoles » Felipe VI d'Espagne

     L'hubris féministe a sans-doute passé les bornes et cela ne lui a pas réussi.

    Le lobby des enragées du féminisme le plus discutable a franchi les limites non seulement de la sottise et de la loufoquerie mais encore tout bêtement du praticable, en tentant de faire passer en force l'écriture dite inclusive.  

    Ce fut organisé comme on tente un coup. En l'occurrence un coup de main linguistique, un coup sur l'écriture d'un peuple, sur une langue écrite, à défaut de pouvoir l'accomplir sur la parole ... Car l'écriture inclusive n'a pas d'effet sur la langue parlée. Elle ne se dit pas autrement que ne se dit l'écriture ordinaire. 

    Louis-Joseph Delanglade a écrit ici-même que le sort de l'écriture inclusive est scellé. Et cela nous semble l'évidence simplement à cause, si l'on peut s'exprimer ainsi, de son impraticabilité. Le Monde - qui a pris fait et cause pour elle - est-il prêt à paraître en écriture inclusive ? Ce serait une excellente chose, s'est amusé à dire Alain Finkielkraut en posant la question, car il y perdrait tous ses lecteurs. 

    Alors, le président de la République, le Premier ministre, le ministre de l'Education Nationale, l'Académie française et une kyrielle d'autorités diverses, ont condamné le projet. Peut-être, d'ailleurs, était-il condamné en quelque sorte de par sa propre nature. Il est mort-né proprio motu

    Mais les manies prétendument féminisantes du discours public continuent de faire rage. Par exemple les ridicules « celles et ceux », « toutes celles et tous ceux », « chacune et chacun » mille fois répétés, mécaniques et stupides. A commencer par le pauvre Macron dont le verbe en est dramatiquement surchargé, encombré, plombé. Et à sa suite, tous les autres.  

    Nous nous rappelons avoir envié les Espagnols lorsque nous avons écouté le discours du roi Felipe VI, en pleine crise catalane, le 3 octobre dernier. Nous nous sommes dit qu'ils étaient peut-être devenus moins stupides que nous ne le sommes désormais. Au début de sa conclusion, le roi déclare : « Ahora, me dirijo a todos los Españoles », « maintenant, je m'adresse à tous les Espagnols ». Il y avait sans-doute peu de risque qu'il se trouve plus d'une poignée de sottes gens dans son pays pour s'aviser que le roi ne s'adressait pas aux Espagnoles ...

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Zoom - François Billot de Lochner : Non à la république islamique de France

  • ANTIRACISME : LA CHASSE AU MICHEL LEEB EST OUVERTE

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    Les antiracistes, jamais ne se reposent. Quelle énergie. Dernier trophée en date de ce safari permanent : Michel Leeb.

    À chaque jour sa dinguerie. En trois huit, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept. Les antiracistes jamais ne se reposent. Quelle énergie. Dernier trophée en date de ce safari permanent : Michel Leeb et ses fameux sketches sur les Africains. À la manœuvre, une certaine Eva Doumbia, cofondatrice du collectif Décoloniser les arts. Lequel appelle, ce jeudi 14 décembre, à un sit-in devant le Casino de Paris, là où l’humoriste donnera son prochain spectacle. S’asseoir pour mieux montrer qu’on se tient debout, en quelque sorte.

    Eva Doumbia :

    « Pour moi, c’est un grand retour en arrière, ce retour de Michel Leeb. C’est le retour d’une espèce de France raciste, où on peut se permettre de dire n’importe quoi, où on peut se permettre de ne pas prendre en compte 30 % de la population qui n’est pas blanche en France et qui est complètement niée et moquée. »

    Ah bon ?

    Car ce qui est grave aujourd’hui l’est encore plus qu’hier, à l’en croire :

    « Si, dans les années 1980, on subissait cette chose-là parce que nos parents étaient dans un grand souci d’intégration, donc en fait, il ne fallait pas faire de vagues. Les parents que nous sommes devenus, ayant ce souvenir-là, on n’a absolument pas envie que nos enfants subissent cette chose-là. Comme on ne peut plus mettre des Noirs en cage, on ne peut plus se moquer des Noirs et les comparer à des singes. Cela n’est plus possible, cela n’est pas drôle. »

    Vraiment ?

    Si l’on résume, pour ne heurter personne, la seule poilade citoyenne consistera bientôt à ne railler que les blondes et les Belges, en attendant que ces derniers ne s’organisent à leur tour en collectif. Mais, petit détail, Michel Leeb incarnerait une « espèce de France raciste », parce que Blanc se moquant des Noirs. Et seuls les Noirs auraient donc le droit de se moquer des Noirs. Mais alors, quid d’un Dieudonné, fils d’un père noir et d’une mère blanche, qui brocarde indifféremment les Blancs et les Noirs ? Dans quelle case le ranger ? Celle de l’oncle Tom ? Non, on plaisante, évidemment.

    Et quand Patrick Timsit, humoriste juif, se paye la tête des Juifs, faut-il le traîner en justice pour antisémitisme ? On pourra, bien sûr, doubler la mise avec Gad Elmaleh, autre humoriste juif et marocain, qui en sort souvent de belles sur les Marocains et les Juifs, pour judéophobie et arabophobie aggravées. On allait oublier Michou et ses plaisanteries de garçon de bain. Michou est un peu homosexuel, dit-on, mais n’hésite pas à faire rire des homosexuels. Homophobie ? Et quid des poursuites à engager si la cible de ses flèches, non contente d’être de la jaquette, se révélait être un Juif noir, genre Falasha, vivant en couple avec un Marocain ?

    Il est probable qu’Eva Doumbia n’aille pas chercher aussi loin, car pour elle l’affaire est simple et déjà entendue de longue date : la seule victime qui vaille ne saurait être autre que noire. Soit un assez bel exemple de racisme inversé, puisque cantonnant ses frères et sœurs de peau en un éternel état d’infériorité.

    Comme quoi tout n’est pas tout blanc bleu dans cette histoire, comme dirait le Schtroumpf noir.

    http://bvoltaire.com/antiracisme-chasse-michel-leeb-ouverte/

  • Vidéo : Novlangue de bois et résistances

    « Les limites de ma langue sont les limites de mon monde » clamait Wittgenstein peu avant que George Orwell n’invente la novlangue de 1984.

    Que faire alors face au glissement de notre vocabulaire, martelé par le champ lexical de l’entreprise ?

    Regard du philosophe Alain Deneault sur une société où les fils qui relient les mots à leur sens sont si emmêlés que les remettre en phase devient un « acte émancipatoire », une forme de résistance.

  • Manifestation du SIEL pour la défense de la civilisation chrétienne

    Avant-hier devant le Conseil d'Etat :

    Christian Vanneste:

    Charles Beigbeder :

    François Billot de Lochner :

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