
France et politique française - Page 3090
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Béatrice Bourges, Marion Sigaut, Pierre Hillard, David Van Hemerlryck,… Ils soutiennent le défilé en hommage à Ste Jeanne d’Arc !
Ces personnalités qui soutiennent l’hommage à Sainte Jeanne d’ArcAu milieu du tumulte électoral, Civitas et la Coalition pour la Vie et la Famille organisent le 14 mai 2017 un grand défilé unitaire en hommage à Sainte Jeanne d’Arc auquel se joindront de nombreuses organisations dont les Comités Jeanne et le Parti de la France.Un comité de parrainage pour le défilé en hommage à Ste Jeanne d’Arc se met en place. Il regroupe déjà les personnalités suivantes :. Stéphanie Bignon (présidente de Terre & Famille). Ivan Blot (écrivain, ancien parlementaire). Béatrice Bourges (porte-parole du Printemps Français). Anne Brassié (écrivain, journaliste). Franck Bouscau (Professeur d’Histoire du Droit). Claire Colombi (historienne). Dr Jean-Pierre Dickès (président de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins). Elie Hatem (avocat international). Roland Hélie (directeur de Synthèse Nationale). Pierre Hillard (professeur de géopolitique). Roger Holeindre (président du Cercle National des Combattants, ancien député). Général (2s) Daniel Nougayrède. Amiral (2s) François de Penfentenyo (président d’honneur de Civitas). Richard Roudier (président de la Ligue du Midi). Marion Sigaut (historienne). Médecin Chef hre Jean-Patrick Sivignon-Saint Lys. David Van Hemelryck (président des collectifs Hollande Dégage et Tout Sauf Macron) -
Macron est dans la droite ligne des gouvernements successifs de François Hollande depuis la loi Taubira
Témoignage d'un haut-fonctionnaire à propos des positions de macron sur les questions éthiques et de société (GPA, PMA, euthanasie...) :
"La position de M. Macron est dans la droite ligne de celle affichée par les gouvernements successifs de M. Hollande depuis la loi Taubira. C'est du progressisme mou qui avance masqué. Cette position consiste à proclamer plus ou moins clairement, suivant les interlocuteurs que l'on veut séduire ou rassurer, que la GPA restera interdite, tout en feignant de ne pas voir qu'elle se met en place dans les faits. C'est exactement ce qui était annoncé dans la tribune du groupe Cambacérès publiée en 2013 par Atlantico : comme tout le droit de la filiation est lié au mariage, la loi Taubira ouvre la porte au droit à l'enfant, et donc au trafic d'enfants, bien sûr sans le dire et sous le noble couvert de l'égalité entre les personnes quelle que soit leur orientation sexuelle (...)
Sur le sujet de la PMA pour les couples de femmes et de la GPA pour les couples d'hommes, M. Bergé a parfaitement raison. Si rien n'est fait, si on évite tout débat, si on laisse faire l'ultralibéralisme sociétal au nom duquel tout est permis, on dira dans 5 ans que le droit doit s'adapter aux faits (ce qui est la négation même du droit...) , et la GPA s'imposera d'elle même. Accessoirement, si M. Bergé n'était pas un milliardaire étiqueté à gauche, ses déclarations sur la location d'un utérus comparable à la location des bras d'un ouvrier auraient été unanimement condamnées, en tout premier lieu par quiconque se prétend un tant soit peu féministe, ou un tant soit peu humaniste.
La position, ou plutôt l'absence de position de M. Macron consiste à éviter tout débat sur ces questions parce que le débat serait clivant, et donc, à n'avoir aucun programme qui pourrait être susceptible de fâcher un électeur. Mais n'est-ce pas le propre d'un débat démocratique que d'opposer des points de vue divergents, et de chercher un compromis acceptable? dans une dictature il n'y a pas de débats. Cette position traduit en première analyse un mépris de la capacité du corps social et de ses représentants à parvenir à des solutions sages sur des questions essentielles.
Il y a plus grave. Emmanuel Macron estime, dans une interview à La Croix du lundi 13 mars, que les questions éthiques de société "ne sont pas prioritaires sur le plan de l'action politique" (...)
En réalité, cette position s'explique aisément. Pour M. Macron et plus généralement pour les tenants du progressisme sociétal, il n'y a pas de débat sur ces questions éthiques car le sens de l'Histoire est clair: toujours plus de libéralisme, toujours moins d'encadrement, laissons faire et la société évoluera d'elle même vers un avenir radieux débarrassé des encombrants garde-fous hérités d'un passé révolu. Dans ces conditions, il n'y a pas de position à clarifier, il n'y a qu'une proposition de chèque en blanc (...)"
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Sondages entre bidouille et manipulation, LCI retire une émission de son site

FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Alors qu’on ne cesse de répéter qu’il faut voter “utile”, les sondages redoublent pour mettre la pression sur les électeursLe site Média Press Info retransmet une émission de la célèbre chaîne LCI, traitant de la grande arnaque des sondages. Cette émission a été supprimée des « rediffusions » tant elle faisait des vagues.
Les sondages sont en effet loin d’être des mathématiques neutres et froides
Il suffit de voir les commanditaires de sondages pour comprendre. Même Philippe de Villiers n’hésite plus à expliquer, comment il a acheté des sondages pour ses précédentes campagnes.
Comme ne cesse de le mettre en exergue l’Ojim, la grande presse est aux mains d’une poignée d’hommes. Patrick Drahi, actionnaire de Libération, L’Express, BFMTV ou RMC est réputé pour être un soutien d’Emmanuel Macron. De même pour Denis Olivenne qui gère Europe 1, Virgin Radio, RFM, Public, Paris Match, France Dimanche ou encore télé 7 jours.Cela n’empêche pas la grande presse de continuer à publier des sondages
Du même acabit, on peut en effet citer Ouest France qui publiait hier un sondage de BVA et Salesforce pour les intentions de vote au 2e tour. Ils se contentent de 480 et 795 réponses effectives…
Ce sondage défie donc toutes les règles de prudence concernant les statistiques de probabilité.
Mais à deux jours du premier tour de l’élection présidentielle, la propagande médiatique bat son plein pour tenter d’influencer les derniers indécisL’Obs, propriété du trio Niel, Pigasse et Bergé, a apporté publiquement son soutien à Emmanuel Macron via son éditorialiste Matthieu Croissandeau.
La Dépêche du Midi, propriété de Jean Michel Baylet, actuel ministre de l’aménagement du territoire et qui reçoit 1,6 million d’euros d’argent public a même titré en première page hier, « Pourquoi le projet du FN est nocif ».
Une preuve supplémentaire de l’instrumentalisation de la presse par le politique. -
Répondre aux arguments anti-FN, 1 par 1 - Daniel Conversano
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Sécession n°2 avec Julien Rochedy
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Cazeneuve : l’assassin était en liberté à cause de SON gouvernement

C’est à cause de l’incompétence du gouvernement contre le terrorisme islamiste que cet homme était en liberté sur les Champs, une arme dans les mains !
Bernard Cazeneuve, Premier ministre, n’a pas fait preuve d’intelligence vendredi, dernier jour de campagne électorale, en s’en prenant aux candidats de droite François Fillon et Marine Le Pen. En les attaquant, il leur a « apporté » de nombreuses voix d’indécis. Surtout en leur reprochant ce que la gauche appelle une « récupération » du dramatique attentat sur les Champs-Élysées… Car seuls les candidats de droite, bien sûr, « récupèrent » les infos qui peuvent leur faire gagner des voix, jamais les candidats de gauche.
Sauf que M. Cazeneuve — que pourtant j’appréciais lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, pour ses compétences — se garde bien de rappeler que l’assassin du policier avait déjà été condamné à 15 ans de réclusion criminelle en 2005 (donc, sans remise de peine, il n’aurait dû sortir qu’en… 2020 !) et qu’en février dernier, il avait été interpellé, de nouveau, pour menaces contre des policiers mais aussitôt remis en liberté par la justice si « indépendante ».
C’est à cause de l’incompétence du gouvernement Cazeneuve en matière de lutte contre le terrorisme islamiste que cet homme était, jeudi soir, en liberté sur les Champs, une arme dans les mains ! La gauche privilégie la défense (avec forces de l’ordre en protection de la population) au détriment de l’offensive, comprenant, entre autres, les contrôles aléatoires par l’armée ou par la police. Des contrôles permettant de relever les identités et de fouiller les véhicules, comme du temps du terrorisme FLN ou contre… l’OAS ! Dispositif qui aurait — peut-être — dissuadé ou permis d’arrêter cet assassin avant qu’il ne passe à l’acte. Tout comme les tireurs du Bataclan circulant en voiture avec un arsenal impressionnant en toute impunité.
Et notre sacro-sainte liberté, rétorqueront les bien-pensants ? Comme l’a expliqué un commentateur, au lendemain de l’assassinat du policier : « Le risque de mourir lors d’un attentat est faible, plus faible que lors d’un accident de voiture… » Donc, pourquoi vouloir lutter contre le terrorisme, surtout islamiste ? Pour certains — à gauche —, la mort d’un policier est statistiquement négligeable…
Si la droite (que ce soit avec François Fillon ou avec Marine Le Pen) avait été au pouvoir, il est à peu près certain que cet assassin (pardon « présumé » assassin, puisqu’il n’a pas eu « la chance » d’être jugé) aurait été toujours sous les verrous en ce tragique soir du 20 avril 2017 ! Et ce policier aurait retrouvé sa famille sain et sauf… La droite n’aurait alors rien eu à « récupérer »… Et cela aurait été « tant mieux », et bienheureux pour ce policier.
En outre, et accessoirement, cela aurait évité à M. Hollande de terminer son quinquennat si « hautement sécuritaire » par des funérailles nationales.
http://www.bvoltaire.fr/cazeneuve-lassassin-etait-liberte-a-cause-de-gouvernement/
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Le véritable défi de l’élection présidentielle, par Thierry Breton
L’attentat de l’avenue des Champs Elysées, qui a coûté la vie à un policier, est venu tragiquement rappeler le véritable enjeu de l’élection présidentielle. Celui-ci ne réside pas dans le prix des costumes ou dans la fiche de paie des assistants parlementaires de certains candidats. Il ne se trouve pas non plus dans le montant de la dette, le nombre de fonctionnaires ou la monnaie que nous devons avoir dans notre poche. Ne parlons même pas du barème de l’impôt sur le revenu, de la retenue à la source ou de l’âge du départ à la retraite. Tout cela est dérisoire. Secondaire. Accessoire.
Le véritable enjeu est planétaire. Il trouve son origine dans la date du 1er février 1979. Ce jour là, l’ayatollah Khomeiny rentre en Iran après 14 ans d’exil. L’islam, après une longue période de somnolence, vient de se réveiller. Nul ne mesure l’ampleur du phénomène sur le moment. Et pourtant. « L’islam c’est l’islamisme au repos et l’islamisme, c’est l’islam en mouvement » a dit le président du gouvernement provisoire kabyle, en exil à Paris, Ferhat Mehenni.
Depuis, l’islam n’a pas cessé de se mettre en mouvement. Afrique noire. Irak. Égypte. Lybie. Syrie. Afghanistan. La liste de ces contrées lointaines n’est pas exhaustive. Et puis…
Et puis, il est arrivé à nos portes avant de rentrer dans la maison. Il n’a pas eu besoin d’effraction. Ni même de frapper. La porte était ouverte. Grande ouverte.
L’explosion démographique du tiers-monde – 228 millions d’habitants en Afrique en 1950 contre 1 milliard 216 millions en 2016 -, l’accroissement de la misère et la persistance des conflits armés dans cette partie du monde sont les causes d’une immigration massive qui a été le vecteur de cet islamisme désormais installé au cœur de nos cités.
Explosion démographique. Immigration de masse. Islamisme conquérant. Le prochain président de la République devra répondre à ces trois phénomènes qui se sont ligués naturellement pour former un immense défi. Le défi du XXIème siècle ! Un défi tellement colossal que la France en particulier, et l’Europe en général, ne verront pas le siècle suivant si personne n’y répond. Mais pour y répondre, il faut d’abord en avoir conscience. Sans diagnostic valable, il n’y a pas de solution efficace.
Onze candidats se présentent au suffrage des Français. A ces derniers de choisir celui qui saura faire face au défi majeur de notre siècle. Leur responsabilité est immense. Ils n’ont pas le droit de se tromper. Car s’ils commettent une erreur dans leur choix, celle-ci sera probablement la dernière. L’Histoire ne repassera pas les plats !
Tribune libre de Thierry Breton reprise de Infos Bordeaux
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Terrorisme musulman ”low cost” : la contagion
Après l’attaque terroriste de Londres du 22 mars 2017, on pense au refrain de Francis Cabrel « Et ça continue, encore et encore, c’est que le début, d’accord, d’accord » La possibilité d’une guerre civile ethnique, dévastatrice, qui se prépare, se confirme. Les attentats ”low cost”, c’est-à-dire avec peu de moyens (véhicules–béliers, armes blanches, etc.), se multiplient par contagion. Les auteurs sont tous musulmans sans aucune exception. Et, sans aucune exception non plus, ces djihadistes sont des délinquants repris de justice.Le symbole de Westminster
Quatre morts et plus de quarante blessés sur le pont de Westminster où le terroriste musulman a foncé sur les piétons avec son 4X4 Hyundaï de location. Puis il s’encastre dans les grilles du Parlement, blessant les gardiens en faction. Il parvient à pénétrer dans la cour du Palais de Westminster, peu protégée, où il poignarde à mort un policier (stupidement désarmé donc sans défense, comme les bobbies britanniques) avant d’être abattu par un agent en civil des forces spéciales. (1)
Signe de la fragilité des sociétés occidentales et de l’impact provoqué par cet acte criminel à moyens insignifiants, des scènes de panique se sont ensuivies. La Chambre des Communes comme la Chambre des Lords ont été bouclées, les députés confinés à l’intérieur. Même la Reine à Buckingham Palace a dû subir des mesures spéciales de protection. Les agresseurs musulmans se félicitent de cette dissymétrie : ”avec des armes rudimentaires et des fanatisés, nous déstabilisons ces pays européens que, par ailleurs, nous envahissons par l’immigration et la démographie”. Tel est leur calcul implacable. De plus, comme sur la Promenades des Anglais à Nice le soir du 14 juillet ou lors du Marché de Noël à Berlin, ils choisissent des lieux et moments symboliques.
Multiplication des petits attentats djihadistes par des délinquants
Quelques jours avant l’attentat de Londres, un autre Maghrébin, lui aussi repris de justice multirécidiviste (ayant bénéficié d’une scandaleuse mansuétude judiciaire comme à l’accoutumé), Ziyed Ben Belgacem, a attaqué à l’aéroport d’Orly une patrouille militaire de l’opération Sentinelle dans le but de tuer, en tentant de s’emparer du fusil d’assaut d’une femme militaire, avant d’être abattu (2). Là encore, la corrélation entre criminalité et djihadisme est évidente. « On le prend pour un petit braqueur, mais dans sa tête c’est déjà un islamiste radicalisé de longue date : la haine de la société s’est muée en haine de la France », note François d’Orcival (Valeurs actuelles, 23–29/03/ 2017).
Le lendemain de l’attaque de Londres, un nouvel attentat à la voiture bélier a lieu à Anvers, commis par un Tunisien (Français de papier), bien entendu délinquant de droit commun et trafiquant de drogue. En état d’ébriété, il a foncé dans la foule d’une rue piétonne, sans faire de victimes. Mohammed R. n’était pas un musulman ”radicalisé”, ce qui est inquiétant. Des spécialistes français, adeptes de la culture de l’excuse, ont écarté l’acte terroriste : ivre, il aurait voulu échapper à des contrôles de la police anversoise et aurait emprunté dans sa fuite une rue piétonne. Comment expliquer que la police belge ait retrouvé des armes dans son coffre, dont un fusil à pompe ?
Le soldat Lee Rigby a été massacré en pleine rue, en 2013, en Grande Bretagne, à l’arme blanche par deux Noirs ”britanniques” de papier d’origine nigériane, racistes anti Blancs convertis à l’islam, qui est pour eux, la religion des ”peuples de couleur”, leitmotiv classique. Depuis, de multiples cas semblables se sont produits en Europe et en Amérique du Nord, passés sous silence ou minimisés par les médias.
La terreur quotidienne, voie de l’islam invasif
Cette méthode du terrorisme ”low cost”, très efficace, liée à l’invasion migratoire de l’Europe, à 95% musulmane, repose sur un nombre croissant de candidats criminels potentiels recrutés dans cette population. Le terrorisme ”bas de gamme”, avec peu de moyens, est le plus dangereux et le moins décelable à l’avance. Il sera de plus en plus fréquent dans les pays européens et d’Amérique du Nord. Cette technique d’attaque, très adaptée à la guerre civile, est faite pour épouvanter les populations, à créer une insécurité permanente. Elle ne nécessite pas d’équipes spécialisées coûteuses et difficiles à recruter. Elle s’adapte bien à la population arabo–musulmane ou afro–musulmane qui possède un niveau d’expertise, de compétence et d’organisation assez faible dans pratiquement tous les domaines mais qui, en revanche, s’avère facile à fanatiser.
Cette technique du terrorisme low cost a été théorisée et encouragée par Abou Mohammed al–Adnani, porte–parole de l’État islamique (tué le 30 août 2016). Dans son appel du 22 septembre 2014 contre les citoyens de la coalition anti Dae’ch, tout spécialement anglo–saxons et français, il ordonnait : « si vous pouvez tuer un incroyant […]alors comptez sur Allah et tuez–le de n’importe quelle manière. Si vous ne pouvez pas trouver d’engin explosif, alors isolez l’Américain infidèle, les Français infidèle ou n’importe lequel de ses alliés. Écrasez–lui la tête à coups de pierres, tuez-le avec un couteau, renversez–le avec votre voiture, jetez–le dans le vide, étouffez–le ou empoisonnez–le ».
L’appel d’al–Adnani a encouragé de nombreux passages à l’acte. Le 20 octobre 2014, à Saint–Jean–sur–Richelieu (Québec), un converti avait écrasé deux militaires avec sa voiture, tuant l’un et blessant l’autre, avant d’être abattu. En France, une dizaine d’attaques semblables ont été répertoriées, rappelons–le, dont la plus meurtrière, le 14 juillet 2016 à Nice (plus de 80 morts et 400 blessés) et Berlin (12 morts et 48 blessés) sur le marché de Noël, attaques au camion écraseur par deux Tunisiens, obéissant à Dae’ch.
Le profil classique du djihadiste : islam, ressentiment ethnique, délinquance
Khalid Massood, Britannique de 52 ans, métis, l’auteur de l’attaque de Londres, n’était pas surveillé pour activités terroristes mais jadis fiché par le MI5 (3) pour un rôle « périphérique ». Comme par hasard, il avait un lourd casier judiciaire, accumulant les condamnations pour agressions, détentions d’armes et troubles à l’ordre public. En Grande Bretagne, comme partout ailleurs en Europe, la criminalité est majoritairement le fait de délinquants d’origine immigrée extra–européenne ou de nationaux aux racines étrangères ; et, comme on le remarque, les musulmans auteurs d’attentats de haute ou basse intensité sont sans exceptions tous des repris de justice. Djihad et délinquance sont intimement, structurellement liés. Et même historiquement : Mahomet, partout donné en exemple, pratiquait et justifiait pillages, meurtres, vols et razzias. Une étroite logique corrèle islam, violence, et criminalité.
Khalid Massood, l’assassin musulman de Westminster, est un pseudonyme arabisé et afghanisé. Son vrai nom était Adrian Elms (nom de sa mère). Né en Grande Bretagne en 1964 d’une mère blanche et d’un père noir ayant abandonné la mère, situation classique. Élevé par sa mère, il devient délinquant à partir de 19 ans. En 2004, il a poignardé un homme au visage. Il se convertit à l’islam et se radicalise pour des raisons ethniques, cas très répandu. En effet, avec l’échec total de l’utopique ”intégration” et de l’imbécile ”vivre ensemble”, l’islam est perçu comme la religion identitaire des non–Blancs, prétendument opprimés. Ce dogme est repris par les Européens collaborateurs et soumis, adeptes de l’ islamo-gauchisme.
Le délinquant et assassin Massood, cas classique, était mû par une haine raciste (camouflée par l’antiracisme) de l’Occident, de l’Europe et des Blancs. La police britannique soupçonne que cet assassin, même s’il a agi seul, a été entouré par une bande de coreligionnaires et de ”frères” ethniques qui l’ont aidé.
Les djihadistes et tueurs anonymes
L’État islamique, Dae’ch, a revendiqué l’attentat de Londres et proclamé que Massood était l’un de ses soldats. Pas besoin pour cela qu’il ait eu le moindre contact avec Dae’ch. Le tueur anonyme a obéi aux ordres : tuer des ”mécréants”, des Européens de souche, des Blancs. La force de Dae’ch, comme d’autres organisations musulmanes concurrentes, est de lancer des ”ordres criminels”, des fatwas, et des milliers de fanatiques, à petite échelle, obéiront. N’importe quel terroriste djihadiste improvisé peut pratiquer l’écrasement de piétons à la voiture bélier ou le massacre à l’arme blanche, par surprise, où et quand il veut. Il est un combattant anonyme.
Un fait qui s’est produit le 24 mars 2017 à Dijon est particulièrement inquiétant : une femme voilée de la tête aux pieds selon la tenue islamique rigoriste ne laissant apparaître que les yeux, a attaqué et terrorisé les passants avec un couteau de 20cm. de long, puis est entrée dans une église et dans une parfumerie afin de poignarder des ”mécréants”, sans succès, avant d’être neutralisée. Cette meurtrière potentielle sera, n’en doutons pas, très bien traitée par la justice française. Pas d’islamophobie, n’est-ce–pas ?
Terrorisme islamiste ou plutôt islam terroriste ?
Les politiciens et journalistes peureux désignent abstraitement le ”terrorisme” comme danger suprême. Sans oser préciser l’ennemi : l’islam terroriste (terme plus pertinent que l’ « islamisme », ruse sémantique). L’islam invasif qui utilise le terrorisme pour déstabiliser et effrayer les sociétés européennes, mais dont l’arme principale est néanmoins l’invasion migratoire et la natalité des immigrés, visant à une substitution de population, reprend une stratégie constante de guerre contre les Européens depuis le VIIIe siècle.
Après cette attaque du 22 mars à Westminster, Theresa May, la Première ministre britannique, a estimé que le terroriste visait d’abord un symbole – un des plus anciens parlements du monde – et donc « des valeurs de démocratie et de liberté d’expression ». Oui, c’est vrai, mais là n’est pas l’essentiel : elle n’a pas mentionné l’islam ni même l’islamisme comme responsables de l’attentat ! Ce déni de réalité, comme chez d’autres dirigeants européens, trahit la lâcheté, la peur et, déjà, la soumission. Elle a ajouté, dans la langue de bois de l’idéologie dominante : « toute tentative de faire échec à ces valeurs par la violence et la terreur est vouée à l’échec ». Hors de propos. Les agresseurs musulmans ne visent pas principalement à détruire les ”valeurs ” de la démocratie occidentale, dont ils se moquent, mais ils veulent d’abord porter la guerre, complément de l’invasion, au cœur de l’Europe afin de la conquérir, de la soumettre et de détruire sa civilisation détestée, selon la poursuite d’un dessein millénaire.
Créer l’angoisse par des meurtres répétitifs, imprévisibles et faciles
Provoquer une psychose et terrifier les populations européennes au quotidien, c’est le but des attentats ”low cost”. Ils sont plus dangereux que les gros attentats. On finit par s’habituer aux agressions terroristes banalisées des immigrés musulmans, avec peu de moyens et quelques morts. Mais elles sont répétitives et seront beaucoup plus meurtrières que les attentats sophistiqués de commandos difficiles à organiser.
Certes, cet attentat londonien n’a rien à voir avec celui à l’explosif dans les transports en commun en juillet 2005, qui avait fait 56 morts et 700 blessés. Mais ce genre d’attentats, comme celui du Bataclan, est professionnel et ne peut se produire qu’à intervalles espacés ; en outre ils sont difficiles à organiser et repérables ; les polices européennes en ont déjoué des dizaines depuis plusieurs années.
En revanche les attaques ”low cost” de type Westminster, qui connaissent une augmentation constante, même si elles font moins de victimes, sont faciles à entreprendre sans gros moyens, peuvent être menées par un grand nombre d’assassins fanatisés non professionnels recrutées dans les populations immigrées ; elles sont difficilement détectables par les services de renseignement et peuvent devenir quotidiennes, faisant donc au total plus de victimes et créant une atmosphère de peur permanente dans la population.
Complicité du dictateur turc Erdogan avec le terrorisme musulman
Cette psychose recherchée est parfaitement comprise par le président turc, Erdogan, candidat au sultanat dictatorial, islamiste ”anti–terroriste” mais complice du terrorisme musulman. Ce xénophobe qui dénonce le ”racisme” des Européens, ce tyran constructeur d’un État totalitaire qui accuse Mme Merkel de ”nazisme”, ce démocrate qui prévoit un référendum – truqué d’avance– pour abolir la démocratie et en revenir à l’absolutisme ottoman, a commis une lourde gaffe. En effet, Erdogan a menacé en ces termes les Européens qui refusent ses diktats et, sous entendu, qui s’opposent à l’islamisation de leurs patries : « Si vous continuez à vous comporter de cette manière, demain, aucun, aucun Occidental ne pourra plus faire un pas en sécurité, avec sérénité dans la rue, nulle part dans le monde ». Ces propos incroyables, qui incitent au terrorisme quotidien généralisé contre les Occidentaux, reflètent très exactement l’idéologie de Dae’ch et d’Al–Qaida que prétend combattre le dictateur turc. Savoir si Erdogan est un psychopathe mégalomane ou un agent bien organisé et cynique de l’invasion de l’Europe et du terrorisme musulman est une question erronée : il est les deux. L’utilité d’Erdogan au moins, dans sa bêtise brutale et inculte, c’est qu’il confirme l’islam comme notre ennemi principal en nous manifestant son hostilité menaçante, selon le paradoxe de Carl Schmitt : si tu ne désignes pas ton ennemi, lui, te désigne.
Incompatibilité ethnique et affrontement inévitable
Les attaques terroristes ”low cost” ont un sinistre avenir en France, en Europe et même en Amérique du Nord. Elles vont se multiplier par mimétisme. En s’ajoutant à la délinquance de harcèlement constante des jeunes issus de l’immigration. La stratégie de la tension, déjà installée, va s’aggraver. Le problème se formule ainsi : les Européens anesthésiés vont–ils se réveiller ? En étant cynique, cette agressivité criminelle des colonisateurs et envahisseurs – selon une formulation réelle mais interdite et interdite parce que réelle – est-elle positive pour le réveil des Européens ?
L’ennemi est clairement l’islam, intimement lié à une proportion de plus en plus importante de populations immigrées hostiles, approuvant les attentats. L’intégration et l’assimilation sont des cadavres idéologiques. Le ”vivre ensemble”, une utopie d’adolescents attardés. Mais la résistance est aussi plombée, non seulement par les collaborateurs des envahisseurs, mais par des Européens sincères et naïfs qui sont stupidement optimistes et ”bisounours”. Le terrorisme islamique est moins grave que l’islamisation et l’invasion migratoire et démographique dont il n’est que la conséquence. Il peut contribuer à réveiller les consciences.
Le plus dangereux, le plus irréversible est la conjonction de deux submersions : par les bateaux (invasion démographique extérieure) et par les berceaux (invasion démographique intérieure, du fait d’une natalité trois fois plus élevée des immigrés). Il faut s’attaquer à la cause de tous les maux présents et à venir : la présence croissante sur le sol européen de ces populations ethniquement incompatibles. De Gaulle avait bien vu cette incompatibilité ethnique. Et c’est pour cela, pour éviter la guerre civile en France, qu’il avait voulu l’indépendance de l’Algérie. Ses successeurs après Pompidou, petits messieurs sans envergure (Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande), n’ont pas pu ni même voulu endiguer l’immigration – invasion colonisatrice. Ces grands bourgeois imbéciles ont cru que ça allait bien se passer. Eh bien non, ça se passe mal.
(1) L’absence de port d’armes à feu par les policiers britanniques date d’une époque où la Grande Bretagne était une société paisible et homogène. Ce paramètre a disparu avec l’immigration.
(2) Les opérations ”Vigipirate ” et ”Sentinelle” qui font patrouiller, à grand frais, sur la voie publique près de 10.000 militaires, au détriment de leurs missions normales, sont stupides et inefficaces. C’est uniquement destiné à rassurer et à ”communiquer”. Non seulement les patrouilles militaires n’évitent aucun attentat mais elles les attirent ! On suscite des attaques contre ces soldats, cibles réjouissantes car symboles de l’État français, surtout quand l’armée commet l’erreur de faire patrouiller des femmes ! Ce qui attise la haine des agresseurs. La seule solution contre le terrorisme urbain, ce sont les patrouilles invisibles, sur tous les points sensibles, de professionnels indétectables et bien armés. Prompts à neutraliser immédiatement tout suspect en cas de début de passage à l’acte. La théâtralité militaire est totalement inopérante dans la guerre de l’ombre. Où l’on ne se bat pas en uniforme.
(3) MI5 Military Intelligence 5. Service de renseignement et de contre–espionnage intérieur britannique. Le MI 6 est le service extérieur. Cela correspond à la DGSI et à la DGSE françaises.
http://www.gfaye.com/terrorisme-musulman-low-cost-la-contagion/
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Certains médias commencent à douter de Macron
Présidentielle : entre doute et impatience, les derniers jours de campagne d'Emmanuel Macron (Franceinfo)
"Outsider quand il a présenté sa candidature, Emmanuel Macron est, au fil des jours, devenu le favori de cette élection. Un statut précaire et difficile à gérer (...)
Dans la pénombre de la salle qui se remplit lentement, le numéro deux d’En marche ! confie pourtant un sentiment nuancé à l’approche du premier tour : "Cela me rappelle les résultats du bac. On a le sentiment d’avoir rendu une bonne copie, mais plus vous approchez du tableau de résultats, plus vous doutez de la teneur de votre copie"
Ce doute, on le retrouve aussi dans une partie du public de Nantes (...)? Ou par lassitude ? En tout cas, avant la fin du discours d’Emmanuel Macron, certains quittent la salle. C’est le cas de trois quarantenaires, Anne-Laure, Olivier et Stéphane (...)
– Olivier : "Je m’attendais à plus de mordant. Il n’y a pas de matière, on ne parle de rien." Anne-Laure repart déçue. Elle ne sait toujours pas pour qui elle va voter dimanche (...)
Cet attentat pourrait-il faire basculer la campagne ? Dans les couloirs du studio, un conseiller du candidat veut croire que non : "Les gens vivent avec la menace, ils ont intégré ça. Cela ne va rien changer à la campagne. Fillon ne pourra pas se refaire la cerise là-dessus. Il a déjà essayé avec les deux hommes arrêtés à Marseille, mais ça ne marchera pas.
Les meetings prévus à Rouen (Seine-Maritime) et Arras (Pas-de-Calais) ce vendredi sont finalement annulés. L'épilogue symbolique d'une campagne comme aucune autre."
Macron dans le doute à une semaine du scrutin (JDD)
"En coulisses, les partisans d'Emmanuel Macron sont fébriles. "On est passé en quelques jours du 'On peut gagner' à 'On peut perdre', il y a beaucoup de tension, s'inquiète auprès du Monde un parlementaire du premier cercle. Macron affiche l'image du candidat serein, mais je ne crois pas que ce soit le cas, il est noué de l'intérieur." Le doute porte essentiellement sur les indécis. Un tiers des électeurs le sont encore et, si une partie d'entre eux s'abstiendront in fine, d'autres choisiront au dernier moment. Or, depuis deux semaines, les indécis se reportent davantage sur des candidatures clivantes - celles de Mélenchon et Fillon - que sur un leader d'En Marche qui n'arrive plus à marquer le tempo de la campagne (...)
Beaucoup, chez Macron, craignent donc que la dernière semaine de campagne soit celle de trop."
Le camp Macron traversé par le doute (La Croix)
"(...) En privé cependant, le doute n’est pas dissimulé. « Je croise des socialistes désespérés qui hésitent toujours entre Macron et Mélenchon », s’inquiète un membre de l’équipe de l’ancien ministre de l’économie, avant de rejoindre le QG de campagne. Un candidat d’En Marche !, espérant être investi aux législatives, ne cache pas non plus être « inquiet des tendances de sondages », qui le rendent « hyper-nerveux »."
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Marine Le Pen : « il faut attaquer le fondamentalisme islamiste, idéologie qui arme ces terroristes »
Marine Le Pen, présidente du Front national et candidate à l’élection présidentielle était l’invitée du matin de RFI hier, vendredi 21 avril 2017.
Elle s’est exprimée sur le terrorisme islamiste, sur sa campagne présidentielle et sur son éventuelle qualification au second tour.
«Le fondamentalisme islamiste lance une guerre et, aujourd’hui, les réponses qui sont apportées, notamment par la France, puisque c’est elle qui m’intéresse au premier chef, […] eh bien les mesures ne sont pas prises pour limiter au maximum le risque, dont nous savons qu’il est impossible de l’amener à zéro. »a-t-elle affirmé. Elle estime que rien n’a été fait depuis 10 ans contre le terrorisme islamiste.
Marine Le Pen confirme par ailleurs redouter d’autres tentatives ou attentats d’ici dimanche :
« Le danger est maximum. »
La candidate frontiste à la présidentielle pense enfin qu’elle sera au second tour et qu’elle aura face à elle
« au second tour un mondialiste, qu’il soit décomplexé comme M. Macron ou honteux comme M. Fillon ». « Ils se ressemblent beaucoup, au point qu’ils ont voulu gouverner ensemble à un moment donné, ils ont la même vision de l’Union Européenne, la même vision de l’immigration, la même vision de l’ultra-libéralisme qu’ils veulent tous les deux mettre en œuvre… »
Francesca de Villasmundo