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France et politique française - Page 3099

  • Appel aux candidats pour rétablir la liberté d’expression, par Frédéric Pichon

    En France il est permis de dire que « les immigrés sont une chance pour la France ». Il est aussi possible d’affirmer  que  » l’islam est une religion de paix ». Ce sont des opinions: il est normal qu’elles  puissent être exprimées. A une condition toutefois : que les opinons contraires aient un égal accès au débat public.

    Or ce n’est pas que le cas : quiconque affirmerait – mêmes avec des arguments solides – que les immigrés, majoritairement extra-européens, sont une catastrophe pour la sécurité, l’école, l’économie ou l’identité du pays et que l’islam est une religion de guerre prendrait le risque d’être poursuivi et d’être condamné par les tribunaux au titre de la loi Pleven. Et ce pour incitation à la haine ou à la discrimination a raison de la religion ou de l’origine.

    Cela rend impossible tout débat libre et serein sur la politique migratoire ou l’islamisation des banlieues. Cela rend impossible une approche  réelle des faits qui suppose une libre confrontation de opinions. Cela fragilise la démocratie dont le socle est la liberté  d’expressions contradictoires.

    En France, la parole était très libre, dans les années 1970, et certains proclamaient même qu’il était « interdit d’interdire ». C’était avant une accumulation de lois très restrictives, et les prérogatives exorbitantes accordées à des associations dites antiracistes, par ailleurs gavées de subventions publiques, pour ester en justice contre des particuliers.

    Philippe Nemo à la fin de son opuscule La Régression intellectuelle de la France, paru en 2011, suggère : « Si un jour le pays se ressaisit et se donne un gouvernement et un parlement connaissant la valeur vitale des libertés intellectuelles et le tort qu’une société se fait à elle-même en les diminuant, un des premiers projets de loi à déposer sur le bureau de l’Assemblée sera celui-ci :

    “Article unique. Les lois du 1er juillet 1972, 13 juillet 1990, 21 mai 2001, 30 décembre 2004, ainsi que l’article R.625-7 du Code pénal et l’article 475 du Code de procédure pénale sont abrogés.” »

    « Par cette réforme, la France pourra de nouveau se représenter son avenir. Et de ce seul fait, elle sera en meilleure position pour s’y préparer. » 

    Dans cet esprit, nous vous demandons si, une fois élu, vous rétabliriez la liberté d’expression en supprimant dans une première étape les délits d’opinion prévus par la loi du 1er juillet 1972 (appelée loi Pleven).

    Frédéric Pichon,
 avocat,
    Président du Collectif des Avocats Libres

    Appel repris du site de la Fondation Polémia

    http://fr.novopress.info/

  • Filteris, qui avait analysé la victoire du Brexit et de Trump, prévoit un duel Le Pen-Fillon

    La méthode qui avait permis de prévoir la victoire du Brexit ou celle de Donald Trump, ou encore l'élimination de Nicolas Sarkozy dès le premier tour des Primaires, est encore peu utilisée en France, où les sondages "traditionnels" continuent à fleurir malgré leurs résultats de plus en plus souvent démentis par les urnes.

    La spécificité de la méthodologie exploitée par Filteris Euro / Mediations réside dans le fait de ne pas constituer d'échantillons, de ne pas poser de questions qui orientent les réponses, de ne pas opérer de redressements hasardeux auxquels les sondeurs doivent inévitablement se plier. Au contraire, la méthodologie de Filteris Euromediations permet de capter et d'analyser les opinions publiques sur les réseaux sociaux et d'en dégager des tendances certaines à court, moyen et long termes.

    Les outils (moteur de recherche et algorithmes d'analyse) permettent de prendre une mesure du Buzz, sur le Web et les réseaux sociaux, à laquelle s’ajoute une analyse qualitative de « sentimentalité » rendant compte des valeurs positives et négatives associées à chacun des candidats.  L'algorithme final synthétise le potentiel de victoire des candidats.

    Voici l'analyse des perceptions de Filteris hier (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :

    C4z4ljiWcAIXQLL.jpg-large

    Cela va être amusant de voir tous les gauchistes se rallier à François Fillon, après la terrible campagne qu'ils lui ont fait subir...

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Marine Le Pen est-elle devenue une cible de Georges Soros ?

    Un observateur politique américain du nom d’Alex Jones, bien connu pour son combat contre le nouvel ordre mondial, affirme que le milliardaire mondialiste George Soros, financier des campagnes contre Donald Trump, a également choisi de mener la guerre à Marine Le Pen.

    Le 15 Novembre 2016, Market Watch a signalé que le fonds Soros Fund Management LLC, de George Soros, a investi dans Alphabet Inc., la société mère de Google.

    Voilà des années que Soros augmente ses parts dans Google. .

    En parallèle, le 6 février 2017, Google News Lab a annoncé la création d’un nouveau projet « Fake News », présenté par CrossNews, comme un effort de collaboration entre journalistes, salles de rédaction et sociétés de médias sociaux.

    Dans un communiqué de presse daté du 6 février 2017, Google a annoncé de Paris un partenariat entre Google News Lab et First Draft pour aider «l’électorat français à comprendre à qui faire confiance dans le flux des médias sociaux durant les prochains mois ».

    First Draft est une société technologique, en partie financée par Google News Lab en juin 2015, dans le but de surveiller les informations en ligne afin de «sensibiliser et de relever les défis liés à la confiance et la vérité dans les nouvelles numériques».

    Le communiqué de presse de Google News Lab a également cité le projet CrossCheck, en collaboration avec Facebook’s Crowd Tangle qui commencerait par travailler avec des salles de rédaction à travers la France pour surveiller les nouvelles concernant… l’élection française.

    Le communiqué de presse de Google News Lab écrit à ce sujet : « A l’approche de l’élection présidentielle française, des journalistes de toute la France et d’ailleurs travailleront ensemble pour trouver et vérifier le contenu en ligne, qu’il s’agisse de photographies, de vidéos, de fils de commentaires et de sites d’actualités ».

    Les partenaires de CrossCheck utiliseront ces éléments collectifs dans leurs propres articles, émissions de télévision et contenus de médias sociaux.

    France News Lab a annoncé que les premiers partenaires incluaient l’AFP (Agence France-Presse), BuzzFeed News, France Médias Monde (via les Observateurs de France 24), France Télévisions, Global Voices, Libération, La Provence, Les Echos, La Voix du Nord, Le Monde (Les Décodeurs), Nice-Matin, Ouest-France, Rue89 Bordeaux, Rue89 Lyon, Rue89 Strasbourg, Storyful et StreetPress.

    Alex Jones, sur le site Infowars.com, écrit que David Brock , fondateur de Media Matters et père de « Fake News », travaille avec Google et Facebook pour mettre en œuvre une stratégie conçue pour interdire contrôler l’information planétaire et censurer les sites d’information dissidents.

    Infowars.com a également rapporté que dans un livre d’information écrit pour les donateurs potentiels et destiné à rester «confidentiel», Brock se vante d’avoir fait censures des médias en faveur de Donald Trump. Brock donne pour exemple une campagne menée par Media Matters et ses « trolls » rémunérés qui a effectivement bloqué, durant la dernière partie de la campagne présidentielle, les articles du journaliste Stone en faveur de Trump.

    Selon Alex Jones, cette méthode sera utilisée en France contre Marine Le Pen.

    http://www.medias-presse.info/marine-le-pen-est-elle-devenue-une-cible-de-georges-soros/69549/

  • 23 février : Robert Ménard et Guillaume Bernard à Versailles

    2017-02-28 Ménard & Bernard - Affiche

    Robert Ménard et Guillaume Bernard décrypteront notammement l'actualité politique particulièrement sensible lors de la prochaine grande soirée organisée le 23 février prochain à Versailles, à l'Université Inter-âges, à 20h30.

    Vous pouvez réserver votre place ici et revoir en vidéos les dernières soirées, dont le débat Jean Sévillia - François-Xavier Bellamy du 16 novembre dernier qui vient d'être mis en ligne :

    Michel Janva

  • Autocritique d'un antifa

    Cette fois, ce n’est pas un livre de chevet que l’on vous conseille, mais un symptôme de ce que, enfin ! Les choses change, la France bouge ?

    Les classes populaires et le FN est une vaste enquête de terrain, présentée lors de deux journées d'études de la Fondation Copernic, en 2016. En terres de gauche radicale. Un livre issu des mouvances « antifa », qui combattent, par la violence ou l'insulte, les conceptions du monde des lecteurs de Monde&Vie. De prime abord, il semblera étrange de donner de la place à un livre produit par des adversaires qui, dénués de charité comme d'humanisme, considèrent les penseurs chrétiens, réactionnaires ou conservateurs, comme des ennemis à abattre. Bien sûr, ce livre a vocation à penser la rénovation du combat « antifa » contre le FN et au-delà contre tout ce qu'ils considèrent comme un fasciste, une immense majorité du peuple Français en réalité. Il suffit de peu pour être « fasciste » dans la tête d'un « antifa ». Ce livre est pourtant un événement politique et intellectuel. Une solide enquête sociologique de terrain, arpentant bien des espaces de l'électorat du FN, menée avec sérieux. Une enquête rare et même inédite. D'autant qu'elle n'est pas faite, comme un vulgaire et ancien Au front d'Anne Tristan, enquête sur les terres marseillaises effectuée à l'instigation de cette crapule d'Edwy Plenel, et dont l'objectif, selon les dires de la journaliste, était de « bousiller ce parti avant qu'il ne se développe ». Nous étions en 1987 et force est de constater que la méthode employée pour éradiquer le Front National a un tantinet dysfonctionné.

    L'ultra-gauche face aux vrais gens

    Les classes populaires et le FN, bien qu'issu des mêmes milieux militants, ne ressemble pas au mauvais livre d'Anne Tristan. Il est composé d'études écrites par une quinzaine de chercheurs et sociologues, militants et arpenteurs de terrain, et est divisé en cinq parties. On y traite, pêle-mêle, en tant que sources, du vote frontiste populaire, de la décomposition de la gauche et de la présence du FN dans les milieux populaires comme dans le monde ouvrier, de l'état des quartiers, de l'exaspération des représentants de l'État, à commencer par les pompiers, des jeunes, du déclassement, du poids concret de l'exclusion et aussi de l'erreur originelle de la méthode « antifa » d'opposition au FN.

    Et c'est là que le livre de Willy Pelletier et Gérard Mauger est un événement. Le premier, quittant Paris pour vivre dans le Nord de la France s'est fait de nouveaux amis dont il a constaté qu'ils étaient des électeurs FN, et des électeurs ne cadrant pas du tout avec la caricature (beaufs, racistes, analphabètes, etc.) à lui imposée par toutes ses années de militance bobo-gauchistes parisiennes. Ainsi, le FN qu'il combattait et les électeurs de ce parti qu'il méprisait n'existaient pas. La gauche radicale « antifa » pourchassait un ennemi aux contours imaginaires. C'est pourquoi, forts de ce constat, les maîtres d'œuvres de ce livre collectif sont repartis au point de départ, enquêter sur ce qu'ils n'avaient pas compris depuis plus de trente ans. Ayant pris conscience que leur combat « au nom de la tolérance » a été un combat « intolérant » (ce sont leurs propres analyses), nos auteurs se sont enfin décidés à s'intéresser au FN réel.

    Du coup, cette enquête, même marquée par l'impayable vocabulaire gauchiste militant, prend toute sa saveur. Il est simplement dommage qu'une telle prise de conscience, celle du « racisme de l’antiracisme » (c'est eux qui le disent), ait mis tant de temps à naître. Un point qui pourtant a souvent été bien expliqué par les prétendus « néo réacs ». Mieux vaut tard que jamais, dit-on.

    Paul Vemeulen monde&vie 2 février 2017

    Gérard Mauger et Willy Pelletier (coord.), Les classes populaires et le FN. Explications de votes, éditions du Croquant, collection savoir/agir, 286 pages, janvier 2017

  • La macro énormité d’Emmanuel Macron : « Il n'y a pas une culture française » ...

    Oui, vous avez bien lu, il a osé le dire : « Il n'y a pas une culture française ; il y a une culture en France : elle est diverse, elle est multiple ». Signé : Macron (lors de son meeting à Lyon, le 4 février 2017).

    Sans crainte du ridicule, Macron a donc mis ses pas dans ceux du grotesque Eric Besson, qui avait osé déclarer en son temps* : « la France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage. »

    Que répondre à de tels Niagara de stupidité ? De tels Everest de bêtise pure ? Et encore, on reste gentils, et polis...

    Alors, comme ça, il n'y a donc pas de culture française ? Mais, qu'est-ce qu'elle t'a appris, Manu, Brigitte ? Elle n'est pas professeur de français ? Bon, on conçoit sans peine que tu n'as pas dû faire « que » de la littérature quand tu étais avec elle. Il a fallu, sans doute, faire les courses, s'occuper des tâches ménagères, arranger un peu la maison, et puis tout un tas de choses - on n'a pas trop d'idées, là, comme ça - mais vous avez sûrement dû faire tout un tas de trucs, tous les deux, et avoir un temps bien employé. Du moins, on vous le souhaite.

    Mais, vraiment, elle ne t'a jamais parlé de Molière ? Ni de Racine ? Exit donc, Racine, et Molière avec...

    Et Verlaine ? Non plus ? Et Montaigne, Pascal, Voltaire, Chateaubriand ? Non, vraiment, rien ? Cela ne te dit rien ?

    En somme, depuis que tu es avec elle, Balzac est au niveau de Black M (ou, pourquoi pas, au-dessous) ?

    Eh ! bien, vive les profs !

    On se demande bien à quoi elle t'a servi, Brigitte ! Enfin, on veut dire, « au niveau du culturel », comme on dit dans le jargon. Dans un de leurs meilleurs sketches, Les Inconnus disaient que « dans culture, il y a ture ». On espère que, candidat à la fonction suprême, tu as pris le mot « culture » dans sa globalité, et pas dans une seule de ses « parties » !

    Bon, maintenant, soyons sérieux. Le père Besson avait déjà insulté le peuple français ; voici le tour du père Macron, en mode « macro ». Pas de culture française ! Le moindre rappeur sub-saharien, eructeur de sons bizarroïdes sur des textes (?) qui ne le sont pas moins, promu l'égal de François Villon ou de ce pauvre Ruteboeuf qui, pour le coup, aura bien raison de se plaindre et de se lamenter ! Le moindre pourrisseur des murs de nos villes (baptisé « grapheur » par la sous-culture du politiquement correct) promu l'égal de Philippe de Champaigne ou de Cézanne ! On en passe, et des pires !

    Osons une question simple ; la seule qui vaille d'être posée, mais c'est une question qui fâche : et si on arrêtait de délirer ?

    Et si vous commenciez, un tout petit peu, à ouvrir les yeux, un tout petit peu. A sortir de votre bulle dorée : d'élu, haut fonctionnaire et ministre pour l'un (Besson) ; de banquier, haut fonctionnaire et ministre pour l'autre (Macron).

    C'est vrai qu'on vous demande, là, l'impossible : car, si vous faites cela, vous sortez du Système que vous représentez si bien, que vous incarnez, que vousêtes. Et, justement, vous n'êtes plus rien ; du moins, plus rien d'autre que de simples citoyens, comme nous. Vous perdez ce qui vous rend différents. Mais, différents, pas pour le meilleur : pour le pire...  

    * Nous avions relevé cette grotesque déclaration d’Éric Besson dès qu'elle fut prononcée, le 16 février 2010. A retrouver, le cas échant, au moyen du lien suivant :

    Rions un peu, d'eux : la grandiloquence révolutionnaire, mais aussi les décisions de Justice, revues et corrigées, à la sauce Besson !

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/02/14/%C2%A0il-n-y-a-pas-une-culture-francaise-la-macro-enormite-d-emm-5911088.html

  • Le délit d’entrave numérique à l’IVG adopté - vendredi 17 janvier 2017

  • Manifestation : Vos fraudes sont nos impôts ! - Bande annonce