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France et politique française - Page 3326

  • Ce que coûte un ancien président de la République

    A eux trois, Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy coûtent près de 10 millions d'euros à l'Etat par an. 
    Combien coûte un ancien président de la République ? Alors qu' un décret publié au Journal officiel par François Hollande instaure la réduction des privilèges accordés aux anciens chefs de l'Etat, de quoi parle-t-on vraiment ?
    En avril dernier, le député de l'Aisne René Dosière, spécialiste des questions de surveillance des dépenses publiques, a chiffré à près de dix millions d'euros par an le coût des ex-présidents de la République pris en charge par l'Etat, un chiffre proche des 10,3 millions, calculés par la Cour des comptes et du Conseil d'Etat, dans son rapport publié le 20 septembre par Mediapart . Sur ce montant, 6,8 millions sont consacrés à leur protection et 3,12 millions aux dépenses de revenus et de personnels. 
    6.000 euros par mois 
    Ce calcul prend en compte le traitement mensuel des anciens chefs d’État, d'environ 6.000 euros nets. Un défraiement pour leurs années passées à servir le pays qui, selon le rapport de la Cour des comptes et du Conseil d'Etat, revient précisément à "65.000 euros bruts par an" pour chacun des trois. A cela, il faut ajouter l'indemnité de membre du Conseil constitutionnel que seul Valéry Giscard d'Etaing (VGE) touche ( Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy n'y siégeant plus) et qui s'élève à "14.400 euros bruts mensuels". Au total, les revenus des présidents s'élèvent à 367 366 euros par an. 
    A ces traitements, il faut ajouter le coût des personnels de cabinet des trois anciens présidents (1,8 million d'euros) et tous les avantages dits de soutien : un appartement de fonction meublé, deux personnels de maison, sept collaborateurs, deux lignes de téléphone, etc... Le tout pour 912 667 euros. Les chauffeurs, deux par président, coûtent encore 377 000 euros de plus par an. 
    Quant à la protection des ex-présidents, elle comprend des policiers statiques (5,5 millions) et les gardes rapprochées (1,3 million). C'est de loin le poste le plus important. 
    Très chères propriétés 
    La raison ? La surveillance des propriétés provinciales des anciens chefs d'Etat. Ainsi, la protection du château de Valéry Giscard d'Estaing à Authon (Loir-et-Cher) par des gendarmes revient à 1,3 million d'euros par an. Tandis que celle du château de Bity, en Corrèze, propriété de Jacques Chirac, s'élève à 502.407 euros. 
    Nicolas Sarkozy n'ayant pas de propriété en province, il est tout de même l'ancien président dont la protection du domicile parisien et la sécurité rapprochée (assurée par la police nationale et les CRS) coûtent le plus : 1,79 million d'euros au total. Il est suivi par VGE (1,13 million) et Jacques Chirac (800.756 euros). 
    Valéry Giscard d'Estain, le plus cher 
    Des trois anciens présidents encore en vie, Valéry Giscard d'Estaing coûte toutefois le plus cher, avec 3,9 millions d'euros de dépenses par an. Dont 2,5 millions en protection, 1,1 million en personnel et 300.000 euros en fonctionnement. 
    Viennent ensuite Nicolas Sarkozy, avec 3,3 millions d'euros (1,8 million en protection, 1,2 million en personnel, 300.000 en fonctionnement), puis Jacques Chirac, qui coûte à l'Etat chaque année 2,4 millions d'euros (1,3 million en protection, 900.000 euros en personnel, 200.000 en fonctionnement). 

  • Petite leçon de sémantique globalo-mondialiste à l’usage des habitants de la Nouvelle-Hollandie.

    Bernard Plouvier

    Il ne faudrait en aucun cas, sous peine d’attrister notre bien-aimé et si dévoué chef de l’État, confondre acte légitime de guerre, fraiche et joyeuse, et crime de guerre, vil autant qu’abominable.

    Lorsque les aéronavales US et française, avec ou sans le secours de l’aviation turque, bombardent la ville de Mossoul, il s’agit d’une action très honorable, en quelle que sorte d’une saine leçon infligée à d’immondes barbares… et pour le coup, on ne peut qu’approuver la propagande des sieurs Obama-Erdogan-Hollande.

    Toutefois, s’il est logique, dans le contexte terroriste actuel, d’écraser sous les bombes la capitale de l’État Islamique (variantes : Daesh ou Daech, comme on voudra), il est important de constater que seuls des militaires ennemis, de vilains partisans fanatiques d’un dénommé allah, sont tués. Les chasseurs-bombardiers de la coalition du Bien, du Droit, pilotés par de preux chevaliers de Dame Démocratie, sont des gentils avions propres, qui ne touchent pas d’innocents civils… écoutez la propagande des media officiels globalo-mondialistes et vous ne pourrez qu’en être convaincus.

    En totale opposition, il importe de conspuer radicalement les bombardements des quartiers rebelles de la ville d’Alep par les avions de l’armée régulière, obéissant aux ordres du chef légitime de l’État syrien et les aéronefs de son allié russe. Ces bombardements ne font que d’innocentes victimes civiles… et notre bien-aimé président d’entonner dévotement son antienne sur la nécessité d’en appeler à l’ONU (le « machin » si utile et si cher à de Gaulle), voire au Tribunal Pénal International de La Haye.

    Car si les bombardements du premier type sont souhaitables, voire même éthiquement justes et bons, ceux du deuxième type sont ignobles, malsains, en un mot criminels. Bientôt, l’on ressortira à leur propos l’accusation infamante (et imprescriptible) de « crime contre l’humanité », soit l’horreur suprême, l’abomination de la désolation, un attentat presque aussi grave que le piratage des données les plus confidentielles de la Bourse de Wall Street.

    Cette puérile opposition manichéenne, entre des individus tout pleins bons et de très hideux méchants, fait recette depuis l’aube des temps cléricaux. Toute religion bien organisée se dote d’ennemis mortels, suppôts haïssables d’un Satan quelconque.

    En matière de politique, ces niaiseries ont envahi le cirque médiatique lors de la Révolution française de 1789 sq. Plus tard, dès les premiers jours de cette guerre qui parut Grande parce qu’on y faisait entrer un nombre ahurissant d’États et qu’on immolait des millions d’êtres humains et détruisait des milliards d’unités de compte, ce fut un délit grave, voire un crime de haute trahison, que de ne pas approuver la propagande d’État, opposant les défenseurs du (bon) Droit, de la Justice et de la Liberté aux ennemis, inspirés par le Malin. Aux vrais soldats du front des combats, ces sornettes firent très rapidement l’effet d’un « bourrage de crânes ».

    On fit bien mieux lors du conflit suivant, où, certes, les Allemands firent tout pour être aisément diabolisés, ce qui permit de passer à la trappe leur extraordinaire démonstration d’efficacité guerrière et le patriotisme héroïque de leur Nation.

    On aurait pu croire qu’après les inepties du Traité de Versailles (et des autres « traités de la région parisienne », de 1919-1920), après le déni de justice de certains procès des années 1945 sq., l’opinion publique internationale serait devenue moins crédule, moins facilement dupe. Que nenni !

    Au XXIe siècle de l’ère dite chrétienne (si l’on préfère : au premier et dernier – espérons-le – siècle de l’ère globalo-mondialiste), on réutilise les mêmes grosses ficelles, la même sottise digne d’un jardin d’enfants (et encore de jeunots pas très « cortiqués »). Et l’on en remet une couche : d’un côté le gentil Obama (et ses amis dévoués Hollande, Erdogan et consorts arabo-islamo-pétroliers), de l’autre les lucifériens Poutine et Hassad…. si l’on préfère Peter Pan et ses amis versus le capitaine Crochet et ses infects pirates.

    Quand les intérêts politico-économiques globalo-mondialistes auront changé, les agents de publicité « du Monde libre » - si l’on préfère : de la Société ultra-libérale - recadreront les cibles.

    Entre Chine, Iran, Corée du Nord, voire, pourquoi pas, de vilains Européens ayant la nausée des gentils Yankees et de leurs agents de pourrissement social – nos chers immigrés-réfugiés-envahisseurs -, il n’y aura que l’embarras du choix. On utilisera les mêmes schémas accusatoires en variant les noms des États et de leurs dirigeants… et les Margots de service viendront une nouvelle fois pleurer dans le casque du gentil capitaine des pompiers made in USA.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Commencer l'année électorale par La Manif Pour Tous du 16 octobre

    A l'approche de la grande manifestation pour la famille, dimanche, Le Salon Beige a interrogé Ludovine de la Rochère, présidente de La Manif Pour Tous :

    Pourquoi manifester le 16 octobre ?

    6a00d83451619c69e201bb0941ed42970d-800wi.jpgComme souvent, cette manifestation répond à une double urgence, suivant un double tempo :

    D’une part, la nécessité impérative de mettre un coup d’arrêt puissant à la reprise des offensives anti-famille de François Hollande.

    En effet, le Président, quoiqu’incapable de gouverner la France, n’a qu’une seule obsession : sa réélection. Son seul domaine d’action possible et sa seule manière de rassembler la gauche est le domaine sociétal.

    Or cette gauche considère que l’émancipation de l’individu doit être totale et elle s’appuie sur une liberté mal comprise. Cela explique la volonté de dissoudre la famille, le mariage et de redéfinir la filiation - laquelle devrait être fondée sur le « choix parental ». Cela explique aussi la volonté de donner à chacun la possibilité de s’auto-déterminer. Cela explique, enfin, la volonté d’une Najat Vallaud-Belkacem d’intervenir « dès le plus jeune âge » auprès des enfants, lesquels doivent être « libérés » de tout ce que leur transmettent leurs parents.

    Les projets néfastes du gouvernement ont donc repris dans ce sens depuis le printemps dernier : volonté d’avancer  vers la PMA pour les femmes célibataires ou lesbiennes, absence de réaction face à la nouvelle condamnation de la France sur la GPA par la CEDH, systématisation de la célébration des PACS en mairie – qui relativise encore davantage le mariage -, légalisation du changement d’identité sexuelle sans constat médical voire sur simple déclaration, ou encore instauration du statut du beau-parent qui mettrait en place des parents « sociaux » à côté des parents « biologiques » de l’enfant, premier pas vers la multi-parentalité.

    6a00d83451619c69e201b8d2288e4a970c-800wi.jpgA cela s’ajoute la politisation de l’école, notamment avec la diffusion rampante de l’idéologie du genre, mais aussi la volonté de restreindre la liberté scolaire. Dans ce contexte, comment les parents pourraient-ils faire confiance et continuer à déléguer l’instruction de leurs enfants à l’école ? Ils le peuvent d’autant moins que la Ministre, en plus, poursuit le nivellement par le bas du système scolaire par idéologie égalitariste.

    D’autre part, nous sommes bien évidemment au seuil d’une année politique majeure pour la France.

    Nous sommes immensément nombreux – et il faut précisément le dire et le montrer - à souhaiter un véritable bouleversement de la logique philosophique et politique qui prévaut depuis des années. La France a urgemment besoin de responsables qui agissent pour le bien commun avec, enfin, une vision à moyen et long terme. Cela implique, évidemment, de rebâtir tout ce qui concerne la famille : mariage, adoption, filiation. Cela suppose, également, un véritable changement de culture et de mentalité.

    Nous souhaitons une politique qui corresponde aux valeurs de notre civilisation et à une ambition réelle pour la France, ce qui passe par la promotion de la famille, qui donne une identité personnelle et collective, veille sur chaque personne, transmets ses valeurs, humanise la société et assure l’avenir de la nation.

    6a00d83451619c69e201b8d2288f97970c-250wi.pngLa participation de tous est indispensable le 16 octobre. Le RDV est à 13h Porte Dauphine et nous rejoindrons le Trocadéro (Pour des raisons de sécurité et pour réduire le temps d'attente (nous serons nombreux !), l'accès à la manifestation se fera depuis la Porte Dauphine).

    Pensez vous vraiment que la GPA mobilise les Français ?

    La GPA est une pratique véritablement sidérante en ce qu’elle rassemble tout ce qui porte atteinte à l’être humain : dans ce contexte, celui-ci est considéré comme un outil (la femme) ou un produit (l’enfant) dont on peut disposer suivant ses désirs, d’où le choix sur catalogue, les manipulations, l’eugénisme, l’achat, l’arrachement à sa mère, la déconstruction de sa filiation, etc.

    Certes, on peut se dire que la GPA ne concerne que quelques centaines de personnes en France. Mais d’abord, n’y en aurait-il qu’une seule, ce serait déjà inacceptable ! Ensuite, la GPA parachève l’acceptation d’un nouveau statut de l’être humain : même pas celui d’un animal (beaucoup sont protégés), mais bien celui d’un produit.

    C’est en cela que la GPA nous concerne tous : elle est la poursuite du changement de civilisation voulu par le François Hollande et incarné par Christiane Taubira.

    Quant à savoir si ce sujet mobilise particulièrement, c’est difficile de le dire. Je peux simplement faire remarquer que la manifestation du 5 octobre 2014 contre la GPA avait été très importante. Je souligne aussi que cette pratique est rejetée par des personnes de toutes sensibilités philosophiques et politiques et que cette opposition, notamment par le travail de La Manif Pour Tous, n’a fait que grandir. Aujourd’hui, rares sont ceux qui osent se dire favorable à la GPA. Nous savons, enfin, que tous ceux qui se sont mobilisés en 2013 refusaient notamment le principe de la GPA.

    6a00d83451619c69e201bb0941ed48970d-800wi.jpgA partir de combien de manifestants considérez-vous la mobilisation de dimanche comme réussie ?

    La réussite dépend bien-sûr de l’ampleur de la mobilisation, mais aussi du déroulement de la manifestation. En 2013, le gouvernement a largement exploité la prétendue violence  de tel ou tel moment des manifs pour nous faire passer pour des « extrémistes », c’est-à-dire pour nous décrédibiliser. Il s’agissait bien-sûr d’une manipulation énorme mais, j’allais dire, « plus c’est gros, plus ça passe » ! En 2014 d’ailleurs, le gouvernement et les médias étaient tous aux aguets, en particulier sur les fins de manifs, mais ils n’ont pas trouvé une seule photo de supposées violences… et nous avons obtenu le retrait complet et définitif du projet de loi « Familles » de Dominique Bertinotti.

    Pour en revenir à votre question, je pense que nos voix seront entendues si l’ampleur de la mobilisation est incontestable. Et, croyez-moi, les récentes attaques politiques et médiatiques comme les très nombreuses questions qui nous sont posées révèle l’inquiétude de nos opposants et leur crainte d’une mobilisation immense. Ils savent que cela pèserait beaucoup dans les mois à venir.             

    Ce succès dépend de chacun d’entre nous : à chacun d’être l’ambassadeur de l’enfant et de la famille en mobilisant jusqu’au dernier moment notre entourage, nos amis, nos voisins, nos collègues… Il est aussi possible de contribuer au succès de la manifestation en participant activement à son bon déroulement en devenant volontaire (http://recrutement.lamanifpourtous.fr).

    La suite demain

    Michel Janva

  • Journal du Mardi 11 octobre 2016 - Sécurité / Viry-Chatillon : Ces “sauvageons” qui tuent

  • Une case en moins

    Victime du succès de son émission diffusée dimanche soir surM6, Une ambition intime,  Karine Le Marchand s’est faite étriller par quelques politiciens…  qui lui ont reproché sans le dire  ses 3,1 millions de téléspectateurs…et surtout le pic enregistré  à 4 millions pour l’entretien avec Marine, pourtant programmée après ceux de  MM. Le Maire, Montebourg et Sarkozy. A titre de comparaison, Alain Juppé dans l’Émission politique sur France 2 avait rassemblé jeudi dernier 2,8 millions de téléspectateurs. Certes, le ton intimiste, complice, sans rugosité, ni critiques, qui donne justement sa spécificité à ce rendez-vous, n’en fait pas une émission politique classique. Or, celle de K. Le Marchand  a eu justement le grand tort  aux  yeux de ses détracteurs de montrer la présidente du FN sous un jour aimable, à égalité de traitement avec d‘autres ténors de partis du Système.

    D’où la colère de la très aigrie militante anti FN   Sophia Aram sur France inter. Une  comique qui souffre  apparemment toujours de l’humiliation subie lors de son bref et désastreux  passage sur France 2 pour son émission  de début de soirée (sous la barre des 3% d’audience), et qui a déversé son fiel et sa jalousie sur K. Lemarchand. Même hypocrisie du ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault affirmant, « C’est assez consternant. On se moque de la politique américaine, mais on est en train de vouloir la copier » . C’’est ce même M. Ayrault qui comme une vulgaire Hillary Clinton avait dévoilé des photos familiales  intimes dans Paris-Match…

    Pour le ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, « il faut faire attention (…) de ne pas faire trop de mélange des genres. On est déjà souvent entraîné dans ce type d’exposition parce qu’on est un peu traqué partout », a-t-elle dit sur iTELE. Mme Royal avait posé  également pour Paris-Match  dans sa chambre à  la maternité juste après son accouchement … sans mélange des genres ?

    Quant à Roselyne Bachelot, ministre  sous MM. Chirac et Sarkozy,  habituée de longue date des émissions les plus racoleuses,  elle  s’est pareillement  déclarée « totalement contre » le concept de l’émission. « Ce genre de traitement n’a aucun intérêt pour le débat politique » (sic). Virginie Spies, universitaire spécialiste de la télévision,  collaboratrice régulière de l’Obs  fait mine de s’inquiéter pour de bonnes raisons:  « on est sous le règne de l’émotion et on laisse sous-entendre que celui qui verse sa larme remportera éventuellement plus de suffrages » – Marine n’en a versé aucune, NDLR. « Ce n’est pas forcément une bonne nouvelle pour la démocratie. »

    Démocratie à géométrie variable quand elle concerne le FN.  Sur le site d’Orange, Karine Le Marchand  s’est défendue contre  les attaques dont elle a été l’objet:  « C’est (Marine, NDLR) une femme comme les autres. Moi je fais une émission avec les présidentiables. Elle a toute sa place. » Si je ne l’avais pas faite (cette interview, NDLR), tout le monde me serait tombé dessus, mes agriculteurs en premier »« J’ai l’impression d’être au tribunal parce que j’ai fait Marine Le Pen. Franchement, j’étais obligée de la faire, et de la faire comme tout le monde. Sinon, on interdit le FN et on ne l’invite pas. »

    Interdire le FN ? Ou continuer, sans cesse, sans relâche, indéfiniment  à  regarder dans le rétroviseur, à gratter de vieilles plaies, à  ressasser de vieilles haines, de vieux mensonges ? C’est la méthode choisie  par  le très démonétisé  Jean-François Copé. Il a repris hier sur  le site de Valeurs actuelles  leséléments de langage d’un Manuel Valls ou d’un Jean-Christophe Cambadélis pour dissuader  les électeurs de voter FN : « certains ont la mémoire qui flanche, on a déjà essayé l’extrême droite ! Ils ont laissé un souvenir effroyable. Je me souviens quand même d’une période de l’Histoire où le gouvernement n’était plus à Paris mais à Vichy. On les a vus à l’œuvre. La filiation de l’extrême-droite, c’est Vichy (…) Arrêtons de berner les gens. » Un bon conseil que cet ami très proche  de Ziad Takieddine pourrait  tenter de s’appliquer  à lui-même. Mais à l’impossible nul n’est tenu…

    Interdiction du FN qui ne ferait  pas les affaires de ses adversaires qui vivent grassement à ses crochets. Exemple, la récente bande dessinée (La  présidente, 2015)  consacrée à Marine Le Pen commise par le très clintonien spécialiste des Etats-Unis pour BFM TV  François Durpaire et le dessinateur Farid Boudjellal. Ce fut un gros succès, avec plus de 100 000 exemplaires écoulés, BD plébiscitée  par une clientèle captive et/ou  peu ou pas cultivée:  profs de gauche, éducateurs de MJC,  militants desréseaux associatifs et  citoyens, et autres  bobos conformistes.

    Un filon qui a donné des idées à Riss (directeur-dessinateur  de Charlie Hebdo),  Richard Malka (avocat  de l’hebdomadaire), et Saïd Mahrane (journaliste au Point) qui viennent de sortir une autre BD, La Face crashée de Marine Le Pen, qu’ils espèrent refourguer aussi bien  que « La Face karchée de Sarkozy »  (230.000 exemplaires  vendus selon Grasset). Pour l’éditeur, ce roman graphique compte « un soupçon de perfidie, une légère malice, une pincée d’irrévérence, un constant souci de vérité » (sic).

    Le magazine publicitaire  socialo-progressistes Elle, est entré en pâmoison. Le ton de cette BD, qui déroule son récit sur un jour, celui du 7 mai 2016,  est  «comique, juste, affligeant (…).  On rit jaune d’un parti qui tient plus de l’asile politique, où personne n’est d’accord sur rien, entre Soral, Dieudonné et Gollnisch, les anciens du Gud qu’il faut planquer, les vieux copains nazis de papa, et les conspirateurs de l’ombre, Zemmour, Villiers et Buisson, qui se réunissent, pour déjeuner, une fois par mois. Sans oublier Marion Maréchal qui évoque la France catholique, tandis que le siège de campagne, en plein quartier du Marais, est gardé par des types en cuir et moustache à la façon YMCA.»

    Bref on le constate à la lecture de cette brève recension, les auteurs ont coché toutes les cases, oublié aucune des rengaines obligées… Interrogé dans Marianne, qui comme ses confrères y ayant consacré un papier,  tressent des lauriers à cette BD, Richard Malka affirme: « Marine Le Pen va être le personnage de cette présidentielle. Mon intuition de scénariste (sic), est qu’elle sera au second tour, de manière quasi-certaine. Que va-t-il se passer si cette femme arrive au pouvoir ? ». « J’ai livré mon interprétation de Marine Le Pen. Je ne suis pas forcément dans l’objectif (sic) mais c’est comme cela que je l’ai appréhendée ». Pas forcément dans l’objectif ? On s’en doutait et c’est même plutôt, si ce n’est une qualité,  du moins peut-être un devoir quand on a été l’avocat-scénariste de  Marek Halter, DSK, Caroline Fourest ou Fiameta Venner.

    http://gollnisch.com/2016/10/11/une-case-en-moins/

  • Regard sur l'actu #32 : Bienvenue en Absurdie

    Pape à la carte

    Quand le Pape explique qu'il faut accueillir les réfugiés ou qu'il baise les pieds de réfugiés musulmans, c'est un Pape "humaniste" pas comme "l'autre réac de Benoit XVI", par contre quand il s'en prend à la théorie du genre, il redevient soudainement "réac". En fait je préférerais le contraire, un Pape qui ait le courage d'expliquer la violence que représente le déracinement et qu'aucun homme ne devrait être encouragé à fuir son pays mais qui n'accorde pas plus d'importance que cela à 3 pages de manuel scolaire sur le genre. Qu'est-ce qui est le plus problématique pour l'Europe, l'afflux de millions d'immigrés ou que 30 types deviennent cisgenres à cause des cours de SVT ?

    Peu importe de toute façon, tantôt tancé par l'extrême-droite, tantôt par la gauche, certains semblent oublier qu'on ne demande rien d'autre à un Pape que d'être Pape et qu'en vertu des positions de l'Eglise, autant sur la charité que sur la sexualité, la ligne du Pape est tout à fait logique. Il ne peut pas y avoir de Pape à la carte ou d'Eglise à la carte. La religion, et a fortiori la religion catholique structurée par un dogme et un clergé, n'est pas un supermarché. « j'vous prend 300g de Pape oecuménique, 200g d'aide aux réfugiés mais pas ce mauvais produit contre la théorie du genre ».

    Au moins cela nous apprend quelque chose, malgré des églises désertes en France, la parole du chef catholique semble toujours être importante pour nos contemporains.

    Noeuds au réseau

    Anne Hidalgo est sûrement très fière de sa « journée sans voiture » comme Martine Aubry de son nouveau plan de circulation à Lille. Emmerder les automobilistes voilà une priorité dans notre pays. Qu'on se rassure, le CNC ne va pas soudainement devenir anti-écologiste et pro-bagnole, mais regardons simplement la vérité en face. Si des millions d'automobilistes engorgent nos réseaux routiers c'est pour des raisons assez simples à comprendre et qui ne seront pas ici totalement exhaustives : le coût de l'immobilier a repoussé une bonne partie des classes moyennes dans le périurbain voire dans le rurbain. Or les classes moyennes constituent l'essentiel de la population. Avec la mondialisation, les territoires se sont de plus en plus spécialisés, souvent autour d'une seule activité. Fini le quartier où se mêlait emplois, logements et loisirs, aujourd'hui il y a des « zones » dédiées : aux loisirs, à la consommation, à l'emploi. D'une façon générale, plus personne (ou presque) n'habite à côté de son travail. D'après une étude de la Dares (direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) les Français mettent en moyenne 50 minutes aller-retour pour se rendre à leur travail, une augmentation de 10 minutes par rapport aux mêmes études il y a une douzaine d'année. 74% des travailleurs prennent leur voiture contre 11 % les transports en commun. Autant dire que la balance penche très largement du côté de la voiture. Une autre raison peut inviter les automobilistes à ne pas changer leurs habitudes: l'insécurité dans les transports. Pourtant s'il y a bien une mesure écologiste, c'est de rentre incitatif l'usage des transports en commun par une lutte impitoyable contre l'insécurité et les incivilités. Laxisme et écologie ne sont pas compatibles. Dans une vidéo, l'humoriste franco-camerounais Fabrice Eboué lançait le défi suivant à Anne Hidalgo « prendre le RER entre Sarcelles et Saint-Denis après 22h », tout est dit, non ?

    Le « retour en arrière » en Pologne, c'est à dire ?

    Je ne suis pas favorable au projet Polonais contre l'avortement, mais je constate que chaque fois qu'un gouvernement de droite prend une mesure allant à l'encontre de la post-modernité, on l'accuse de faire « un bond en arrière » ou de « revenir en arrière ». Étrange lieu commun. Que signifie en effet « revenir en arrière » ? Puisque l'histoire n'est pas linéaire mais par exemple une succession d'apogées et de déclins de grands empires structurant le monde. Gustave Thibon écrivait que « aller dans le sens du vent est une ambition de feuille morte ». A-t-on déjà vu un révolutionnaire ou un dissident être en conformité avec son époque ? Ce qui permet de dire de quelqu'un qu'il est en avance sur son temps, c'est lorsque ses idées ont triomphé, sinon on l'oublie. Il serait plus juste de dire que certaines idées sont « dans l'air du temps », au sens où les sociétés sont mues par des idées-forces à un temps t. Qu'on regarde les masses islamiques, se recroquevillant de plus en plus sur le salafisme, les occidentaux, se tournant de plus en plus vers « les populismes » et on comprendra qu'effectivement bien loin d'être linéaire, comme le souhaitent les progressistes, l'histoire est assez complexe. A l'ère des masses, encore plus. On ne revient de toute façon jamais en arrière dans l'histoire, les « restaurations », « réformes », et autres tentatives de faire « comme avant » se sont toutes soldées par des échecs cuisants. C'est ce qui amène Dominique Venner à écrire que « la tradition, ce n'est pas le passé, c'est ce qui ne passe pas ». Le plus amusant avec les progressistes, c'est qu'ils ont récupéré le pire d'un monothéisme qu'ils brocardent, sans en conserver le meilleur. Il ont conservé la vision linéaire de l'histoire, mais en détruisant les éléments de verticalité et d'élévation que comporte la religion. Leur « sens de l'histoire » n'est en réalité qu'une longue agonie de l'Occident vers l’abîme.

    Dossier « Tabou », une victoire de la nouvelle opinion publique ?

    Ayant décroché de la réacosphère/fachosphère depuis quelques semaines, je n'avais absolument pas entendu parlé du dossier tabou sur l'islam en France de Bernard de la Villardière. Je suis « tombé dessus » comme on dit, par un pur hasard, en zappant sur ma télécommande. Une autre façon de « décroître ». Intrigué par ce que je vois, je décide de regarder, on y voit Sevran, la vraie-fausse deuxième mosquée de Paris, etc... et je me dis, tiens étonnant qu'on montre ça à la télé. Le lendemain je constate alors que c'est l'emballement général sur le net. Logique. Un reportage pouvant potentiellement stigmatiser nos chances pour la France et « faire le jeu du Front National », c'est certain que ça ne pouvait que faire réagir. Chacun ayant d'ailleurs parfaitement joué le rôle qu'on attendait de lui. Les censeurs s'offusquant, les partisans des thèses identitaires et souverainistes exultant. Au milieu de tout ça je me dis quand même, que peut en penser quelqu'un de peu politisé ? Entre les attentats, l'affaire du burkini et ce genre de reportage, ça commence à faire beaucoup pour les Français moyens. D'un autre côté si ce reportage a pu être fait, c'est surtout pour ne pas laisser trop de place à la réinformation qui occupe le créneau. Si la réinformation est la seule à traiter l'islamisation, tôt ou tard, ce sont des parts de marchés qui baissent pour la presse mainstream. Avec un tel reportage, c'est l'assurance de faire des audiences. C'est au final une victoire pour la nouvelle opinion publique, comme dans l'affaire Black M, car elle pousse à parler de sujets qu'on ne peut plus mettre sous le tapis. On remarquera quand même qu'au moins Bernard de la Villardière est allé sur le terrain, qu'il s'est fait molesté, et j'en passe. Pas sûr que tous les carriéristes du journalisme ou de la politique en fassent autant. Et si bientôt les journalistes des médias « du système » recommençaient à faire vraiment leur métier ?

    Sous les cailloux, le déclin de la France

    Le monde des pipoles est en émoi depuis le vol à main armé subit par la starlette Kim Kardashian. C'est sans surprise aussi que beaucoup « des nôtres » ont noté qu'on ne parle jamais des anonymes qui subissent chaque jour la France Orange Mécanique. Mais encore une fois j'aurais tendance à prendre le contre-pied des réactions brocardant Kardashian au nom du « petit peuple » victime de la criminalité et de l'insécurité. Car, en admettant que ce ne soit pas une vaste arnaque à l'assurance, la situation dont a été victime Kim Kardashian, et quoi qu'on pense de la diva bling-bling, n'aurait de toute façon jamais dû se produire ! Paris ce n'est pas Soweto ou Rio ! Paris c'est encore Amélie Poulain au cinéma... Les visiteurs étrangers, qu'ils soient du show-biz ou de simples lambdas perçoivent bien la décrépitude de notre pays. La baisse de 53% de la fréquentation des touristes asiatiques en est une preuve cinglante... On se souviendra aussi des déclarations du chanteur des Eagles of Death Metal sur l'absence de réaction des Français face à la brutale attaque de leur pays par des salafistes. Lui qui a été privé de Rock en seine pour ses propos après avoir subi l'horreur du Bataclan... Sauf pour des motifs révolutionnaires, un peu à la Robin des bois, on ne voit pas au nom de quoi quelqu'un devrait se faire braquer et dérober ses cailloux. Le populisme de bas étage doit parfois s'effacer. Le problème ce n'est pas le traitement médiatique de l'affaire Kardashian, le problème c'est que Paris devient une ville de plus en plus dangereuse, comme dans certains pays en développement.

    Jean/C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/le-cercle-non-conforme/

  • Renouvellement plutôt qu’avortement

    La dépénalisation de l’avortement reste un débat récurrent… Le nombre d’avortement pratiqué en France depuis quarante ans (soit depuis la promulgation de la Loi Veil) reste d’environ 220 000 par an (soit une grossesse sur cinq, selon les statistiques du ministère de la Santé).

    En France, peu nombreux sont ceux qui réclament, dans l’espace politique le retour de la pénalisation des pratiques abortives, mais ce n’est pas le cas dans la Pologne actuelle. Déjà strictement limité – au cas de viol, d’inceste, de graves pathologies du fœtus ou de risques pour la vie ou la santé de la mère –, une proposition de loi prévoyant une interdiction totale de l’avortement y a été renvoyé en commission parlementaire le 23 septembre dernier.

    Si seulement 600 à 1 000 avortements « légaux » y sont aujourd’hui dénombrés, il faut y ajouter près de 100 000 à 150 000 avortements illégaux, pour la plupart pratiqués hors frontières polonaises (en Slovaquie, Tchéquie, Autriche ou Allemagne, etc.),

    Qu’on limite ou qu’on interdise les possibilités d’avorter, rien n’empêche donc les femmes qui le désirent de ne pas faire vivre leur enfant.

    Peut-être seraient-ils temps d’envisager d’autres voies que judiciaires (dans lesquelles semblent se cantonner les uns comme les autres), à ce qui est, quoiqu’on puisse en dire ou en médire, une terrible détresse humaine…

    Favoriser les facilités d’adoption pour les enfants non-désirés par leurs parents biologiques ne serait-elle pas une solution qui permettrait à la fois de sauver des vies innocentes… tout en assurant un meilleur renouvellement des générations des Européens de souche ?

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/10/10/renouvellement-plutot-qu-avortement-5858738.html

  • Attaque de policiers à Viry Châtillon : vers le début de la guérilla ?

    FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

    Il semblerait que le scénario de Laurent Obertone décrit dans son dernier roman Guérilla ait commencé à prendre forme samedi dernier. Deux véhicules de police ont été incendiés au cocktail molotov par des assaillants cagoulés dans cette banlieue de l’Essonne. Quatre policiers ont été blessés dont deux sérieusement. Le pronostic vital est engagé pour un adjoint de la sécurité de 28 ans, qui a été plongé dans un coma artificiel. Les forces de l’ordre avaient pour mission de surveiller le matériel de surveillance à un carrefour réputé pour les vols à la tire. A peine installée, la caméra précédente avait été défoncée à la voiture bélier par les mêmes voulant continuer leurs activités criminelles sans être inquiétés.

    Quelle a été la réaction du gouvernement ?

    Comme d’habitude, ton martial et coups de menton étaient de mise. François Hollande a dénoncé comme « inqualifiable et intolérable » l’agression des quatre policiers, appelant à ce que les auteurs soient « condamnés à une peine à la mesure de la gravité de leur acte ». Manuel Valls a lui déclaré que « les auteurs de ces attaques seront poursuivis sans relâche et traduits en justice. Au moment où les forces de l’ordre répondent avec courage aux menaces auxquelles notre pays est confronté, des actes aussi intolérables appellent des sanctions exemplaires ». Quant au ministre de la Justice, Jean Jacques Urvoas, il a assuré qu’« il n’y a pas de zone de non droit en France ».

    Y a t il un risque d’embrasement de la zone urbaine ?

    Peu de risques que la guerre civile éclate cette semaine. Même si de nombreux renforts ont été envoyés sur place, aucune interpellation n’a été opérée pour l’instant. Il est vrai que les forces de l’ordre ont depuis longtemps ordre de ne pas utiliser leur arme de service, la légitime défense étant considérée en France comme une bavure par les prêtres de la religion du vivre ensemble. Tant que la peur ne changera pas de camp, nos policiers envoyés au casse pipe dans ces zones de non droit seront en danger.

    http://fr.novopress.info/

  • Génération contraception : on n'a plus le droit d'éprouver la difficulté d'être mère

    Hélène Bonhomme, créatrice du blog Fabuleuses au foyer, écrit dans le Point :

    6a00d83451619c69e201bb0940eef5970d-200wi.png"Ma génération de mamans est épuisée par le perfectionnisme maternel : plus que jamais, il faut « réussir son enfant », comme le suggère une grande marque de puériculture. La faute au contrôle des naissances : « Cet enfant, tu l'as voulu. Tu ne vas pas te plaindre. Tu te dois d'être une bonne mère, tu te dois d'éduquer ton enfant correctement, sans oublier de le faire manger bio et local. »

    C'est l'héritage des petites-filles de la révolution sexuelle. Génération contraception : aujourd'hui, la grande majorité de celles qui ont un enfant ont désiré l'avoir. Le revers de la médaille, c'est que l'on n'a plus le droit d'éprouver la difficulté d'être mère. Subtilement, au désir maternel se mêle la performance maternelle. Le résultat ? Une génération de mères épuisées.

    En 2016, il faut réussir son enfant tout comme il faut réussir sa carrière et son couple. « J'avais fait miens tous les problèmes de la famille, raconte Adeline. Je voulais tellement que tout se passe bien que je m'occupais de tout, du goûter à mettre dans le cartable au brossage des dents. Et comme je me débrouillais bien, c'est moi qu'on venait solliciter en cas de souci : un bouton à coudre, une queue de cheval à refaire, un sac de sport perdu, l'aide aux devoirs, les insomnies et les cauchemars des enfants, les problèmes de mon mari, les repas, le ménage, les vêtements adaptés aux activités et à la météo, les résultats scolaires..., il fallait que tout se passe bien, alors je mettais tout dans mon sac à dos émotionnel, et je portais tout sur mes épaules. » Et petit à petit, à force de se faire passer après les autres, on oublie que ce dont nos enfants ont besoin, ce n'est pas d'une maman qui gère tout. C'est d'une maman qui va bien ! « Je m'étais enfermée dans une prison que j'avais pris beaucoup de soin à construire. J'ai envisagé de divorcer pour échapper à tout ça. Je pleurais les nuits, je me sentais coincée. Le pire, c'est que personne ne m'avait demandé de faire tout ça. »

    La maternité est une grande leçon de pagaille. On peut planifier l'arrivée d'un nouvel être sur terre, mais on ne peut pas contrôler chaque détail de cette nouvelle relation qui se crée entre lui et nous. Les enfants sont les premiers concernés par cette pression perfectionniste. Mamans, prenez soin de vous ! Donnez-vous le droit d'être imparfaite... Et laissez vos enfants être imparfaits."

    Michel Janva