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France et politique française - Page 3328

  • Où sont passées les promesses de Maastricht ?

    Le FMI serait-il partisan de la disparition de l'euro ?

    "Pour la France le taux de change actuel de l'euro est d'environ 6% supérieur à ce qu'il devrait être pour convenir aux spécificités économiques de l'Hexagone, et notamment à sa compétitivité quelque peu «fluette» comme la constitution corporelle de Stan Laurel. Et c'est exactement l'inverse du point de vue de l'Allemagne pour qui l'euro est sous-évalué d'environ 15%. Autrement dit si les deux premières économiques de l'Union monétaire européenne recouvraient leur indépendance, le franc «posteuro» devrait être déprécié de l'ordre de 20% par rapport au mark «posteuro» (...)

    Ainsi le FMI envisage-t-il une dépréciation du dollar et de la livre britannique, et à l'inverse une réappréciation de toutes les monnaies des zones en excédents (...) Là où les choses se corsent, c'est que le FMI pousse son analyse au sein même de la zone euro, ce qui est évidemment tout à fait légitime puisque les 19 pays en question sont tous membres à part entière de l'organisation financière internationale qui siège à Washington.

    Mais du coup les déséquilibres intra zone euro apparaissent en pleine lumière et dans toute leur cruauté. Alors que l'Allemagne a affiché un excédent de 306 milliards de dollars (8,5% de son PIB) de sa balance des paiements sur ces douze derniers mois, la France était en déficit de 21 milliards de dollars (0,7% de son PIB). Outre ces disparités financières externes, les écarts des taux de chômage et de croissance militent également en faveur de changements des parités monétaires entre la France et l'Allemagne. Sauf qu'elles sont évidemment impossibles du fait même de l'existence de l'euro, qui apparaît plus que jamais comme un lit de Procuste. "

    Philippe Carhon

  • Attentats islamistes : les médias respectent les cinq commandements du Politiquement Correct

    Un assassinat d’un prêtre catholique a été commis dans son église ce matin même sous les yeux de quelques fidèles venus assister à une cérémonie. Comment les médias du politiquement correct vont-ils traiter ce meurtre ?

    Michel Geoffroy analyse les méthodes habituelles de nos spécialistes de l’information.
    Polémia

    Quand les médias de propagande ne peuvent cacher un attentat ou une tentative d’attentat à caractère islamiste ils respectent toujours 5 règles de présentation politiquement correcte des faits. Apprenons donc à décrypter ces règles de présentation médiatique.

    Comment les médias vont-ils réagir devant cet assassinat commis dans une église catholique

    Première règle : l’enfant d’un quartier tranquille

    L’auteur des faits ou le suspect est toujours présenté comme originaire d’un quartier ou issu d’une famille calme, tranquille, bien intégrée et sans histoires. Ainsi, par exemple, le Figaro du 10 décembre 2015 nous présentait-il Foued Mohamed-Aggad, l’un des tueurs du Bataclan, comme issu de Wissembourg, « petite ville tranquille du nord de l’Alsace ». On nous a aussi présenté Mollenbeek comme un haut lieu du vivre-ensemble multiculturel.

    Les coins tranquilles produisent donc curieusement toujours des terroristes…

    Seconde règle : le gentil garçon

    Le suspect ou l’auteur des faits nous est toujours présenté sous les traits d’un « gentil garçon » (1) ; d’ailleurs, sa famille ou ses proches nous le disent ! Car on ne donne la parole qu’à eux, évidemment.

    On se souvient qu’on nous présentait Mohammed Merah, le tueur de Toulouse, comme doté d’un visage d’ange et comme un grand amateur de voitures rapides.

    Le Figaro précité nous indiquait de même que Foued Mohammed-Aggad était un enfant du pays réputé gentilet fils aimant. On nous a même présenté l’assassin d’un enfant à Moscou, une femme voilée qui déclare avoir agi à la demande d’Allah, sous les traits d’une sympathique nounou (2) ! Une nounou d’enfer assurément…

    Mais comme l’expérience prouve que les auteurs d’attentat ont en général commencé dans la délinquance, les médias finissent par concéder que les intéressés avaient un passé judiciaire : mais c’était, bien sûr, pour demenus larcins. Rien de grave, donc.

    Aujourd’hui, on indique dans la même veine qu’ils n’étaient pas fichés S, ce qui est censé nous rassurer (3).

    Troisième règle : l’acte incompréhensible

    L’acte commis par le suspect est toujours incompréhensible et isolé : il est le fruit d’un coup de folie ou d’un déséquilibre inexplicables car il n’a, bien entendu, aucun rapport avec sa religion ou sa communauté. Cette règle découle de la seconde : puisque le suspect était un gentil garçon, il ne peut faire le mal que de façon inexplicable ou bien maladive.

    On met alors en scène le pauvre garçon, devenu violent parce qu’il était dépressif ou sous tranquillisants. Bref, c’était un malade irresponsable de ses actes. Le père de l’auteur de l’attentat de Nice a ainsi expliqué que son fils, le pauvre, était dépressif et les médias ont tenté de nous attendrir en détaillant sa vie sexuelle. Rappelons aussi que les auteurs d’agressions sexuelles à Cologne le soir du Réveillon 2015 nous ont été présentés comme des immigrants souffrant de carences affectives.

    La règle d’or du Politiquement Correct médiatique consiste en effet à éviter coûte que coûte de faire référence à l’islamisme et, plus encore, à l’islam. Alors on ne cesse d’utiliser des formulations alambiquées pour s’efforcer de brouiller les pistes.

    On nous explique, par exemple, que les motivations sont floues (cas de l’auteur de coups de couteau dans un VVF cet été), que les actes ont été commis par un fou furieux (cas de l’auteur de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016), un déséquilibré (4) ou que le mobile serait uniquement politique (5). On nous a aussi expliqué que l’auteur de l’attentat de Munich se serait inspiré… d’Anders Brevik, le terroriste d’extrême droite norvégien (6). La tentation est permanente, en effet, d’imputer à l’extrême droite les crimes commis par les islamistes depuis l’attentat de la rue Copernic : on se souvient que l’on cherchait encore la piste de l’extrême droite à Toulouse avant de trouver celle de Mohammed Merah !

    Pour brouiller les pistes les médias s’efforcent aussi de mettre l’accent non sur l’auteur mais sur le procédé : ainsi on parlera d’un camion fou qui à Nice a foncé dans la foule le soir du 14 juillet. On avait d’ailleurs utilisé déjà cet artifice lors des attentats commis lors des marchés de Noël de décembre 2014, pour les transformer en des sortes d’accidents de la circulation.

    On utilise aussi le terme tirs pour ne pas parler de ceux qui sont derrière les armes (7) et l’expression attaqueà la place d’attentats (8) ou d’autres euphémismes comme plaie au cou pour ne pas écrire égorgement (9). D’ailleurs, un attentat n’est-il pas finalement qu’un passage à l’acte mortifère (10) ?

    Quatrième règle : la radicalisation rapide

    Quand on ne peut plus cacher la motivation islamiste de l’attentat ou quand il a été revendiqué par Daech, les médias doivent alors tenter d’expliquer pourquoi le gentil garçon a agi comme il l’a fait.

    La réponse est toute trouvée : il s’est radicalisé tout seul, le pauvre (11). C’est, bien sûr, la résultante de la troisième règle : le terroriste est toujours un isolé (12).

    La radicalisation serait donc ce mal mystérieux qui frapperait a priori les seuls jeunes musulmans et qui, paraît-il, se transmettrait surtout via l’Internet, et non via les mosquées ou l’environnement familial, puisque chacun sait que l’islam est une religion de paix et d’amour. CQFD.

    Elle serait aussi désormais un mal qui s’attraperait rapidement, comme dans le cas de ce réfugié qui a attaqué à la hache les passagers d’un train allemand : gentil réfugié devenu en un instant un méchant islamiste. Comment ? Par l’opération du Saint Esprit, auraient dit nos parents.

    Cinquième règle : cachez ces victimes et ces images choquantes

    Les médias font le choix de ne jamais s’appesantir sur les victimes françaises ou leurs familles. La personnalité des terroristes les intéresse beaucoup plus, afin d’essayer de les présenter sous un jour favorable. Les seules familles que l’on voit et auxquelles on donne systématiquement la parole sont donc celles des suspects.

    Ou alors on ne donne la parole qu’aux seules victimes issues de l’immigration (13) : car il doit être seriné sur tous les tons que « les musulmans sont les principales victimes de l’islamisme » ou « que les musulmans ont peur de l’amalgame ».

    Aussi on censure systématiquement les images des victimes de l’islamisme au prétexte de… respecter les familles et de ne pas servir d’argument pour la propagande de Daech. La commission d’enquête parlementaire sur l’attentat du Bataclan vient aussi d’établir le curieux silence entourant les horribles sévices dont avaient fait l’objet au surplus certaines victimes. Pour protéger les familles ou pour éviter de réveiller les Français de leur dormition ?

    En appliquant ces cinq règles nos médias se veulent donc, comme on dit en novlangue, responsables : ils censurent et désinforment en toute bonne conscience pour préserver le vivre-ensemble et protéger les musulmans de tout amalgame.

    Ce faisant, ils ne servent pas la cause de la vérité mais celle de l’idéologie du pouvoir.

    Michel Geoffroy, 25/07/2016

    Notes :

    1. Ce sont, dans la plupart des cas, des garçons, en effet.
    2. « Une nounou décapite un enfant et brandit sa tête dans les rues de Moscou », LeFigaro.fr du 29/2/2016.
    3. Cela ne rassure pas puisque les fichés S ne sont pas mis hors d’état de nuire et que ceux qui commettent des attentats peuvent ne pas être « fichés S » !
    4. Ex. « Rennes : une lycéenne blessée par un déséquilibré qui voulait tuer pendant le ramadan », LeFigaro.fr du 14 juin 2016.
    5. Ex. « Le mobile de l’attaque serait politique », à propos de l’attentat au couteau commis par un « Allemand de 27 ans au cri de Allouha Akbar » dans une gare bavaroise : LeFigaro.fr et AFP du 9 mai 2016.
    6. Ex. « Le Norvégien Breivik a-t-il servi de modèle au tireur ? », 20 minutes.fr du 23 juillet 2016.
    7. Ex. « Trois policiers américains victimes de tirsà Baton-Rouge », ce qui évite d’écrire que le tueur était afro-américain.
    8. Ex. « L’Allemagne frappée par une série d’attaques», LeFigaro.fr du 25 juillet 2016.
    9. Dans le cas de la policière assassinée à Magnanville en juin 2016 ; on emploie aussi le mot décapitationdans le même sens.
    10. Définition de l’attentat commis par Mohamed Lahouaiej-Bouhlel à Nice le 14 juillet 2016, selon le procureur de Paris François Molins (le 22 juillet 2016).
    11. Une variante consiste à expliquer qu’il s’est radicalisé en prison : ce n’est donc pas sa faute mais celle de la justice !
    12. Jusqu’à ce que l’enquête mette en lumière les nombreuses complicités dont il a bénéficié. Comme à Toulouse ou à Nice on découvre ensuite que le prétendu loup solitaire des médias agissait en meute.
    13. Comme à Nice on a montré que la première victime de l’attentat était une femme musulmane.

    http://www.polemia.com/attentats-islamistes-les-medias-respectent-les-cinq-commandements-du-politiquement-correct/

  • J'accuse... personne !

    Le problème que pose la série d’attentats meurtriers à laquelle nous assistons, c’est que nous ne pouvons pas dire qui sont les coupables. Le crime demeure scandaleux en attendant le suivant, nous laissant dans l’impuissance.

    Quand Polyphème se réveille en hurlant, un pieux planté dans l'œil, ses ennemis se cachent parmi les moutons et réussissent à sortir de Ulysse aux mille ruses, qui ourdit l'attaque, lui a dit s'appeler "Personne" : les autres cyclopes expliquent à Polyphème « Certes, nul ne peut te faire violence, puisque tu es seul. On ne peut échapper aux maux qu'envoie le grand Zeus. » On croirait voir la France, ensanglantée et endeuillée, hurlant sa douleur, incapable de nommer son bourreau cependant que les commentateurs glosent sur la fatalité historique (et les moutons ?).

    Une France incapable de se défendre, agitant deux fétiches, droits de l'homme et État de droit, pour conjurer le mauvais sort mais surtout pour expliquer la soumission au destin. Manuel Valls déclarait, le 15 juin 2016, « D'autres innocents perdront leur vie. C'est très difficile à dire et on peut m'accuser de rendre la société encore plus anxiogène, mais malheureusement c'est la réalité, c'est l'affaire d'une génération » (France Inter). Le propos est récurrent chez lui d'un temps long et d'une fatalité aveugle. Au point même que mardi 19 juillet, pressé d'adopter une législation d'exception, Valls expliquait que défense, sécurité et justice pourraient évoluer « dans les dix ans qui viennent » (Le Figaro). Inexplicable attente, étrange délai mortifère.

    Ou au contraire : devant la nature islamique de la guerre menée ici et là-bas, Hollande, Valls et consorts répugnent à nommer précisément un ennemi évident, et à adopter les lois qui permettraient, en l'espace d'une génération ? de le défaire, de l'école à la rue, dans les villes et aux frontières. Ils y répugnent car cela signifierait désigner l'islam comme bouc émissaire, ce moyen de toute politique cathartique. Mais l'islam est un bouc impossible : on ne peut pas faire des affaires avec l'Arabie Saoudite, applaudir les printemps arabes, laisser se développer l'islam des quartiers, dégainer l'islamophobie et brusquement se renier. L'islam ne peut pas être cet ennemi intérieur cher aux républicains pour qui toujours le complot explique l'échec.

    Le seul bouc émissaire, c'est le Front National. Toute la république des élites se construit depuis 40 ans contre ce bouc domestiqué : pas moyen de se résoudre au changement de pied, il faut continuer à courir et accabler la même bête. On est dans un jeu rituel : dans l'arène médiatique, seul ce Minotaure a droit de parade, pourvu qu'il y reste enfermé et qu'on puisse le houspiller à l'abri des barrières. S'il paraît trop placide, on lui invente un rejeton inquiétant, l'ultra-droite, avec lequel Libération se donne de délectables frissons. Mais hélas, le FN ne joue plus le jeu : pas d'attentat, pas de Carpentras. Cependant que l'islam politique, populiste, voyou et guerrier insulte, caillasse, enfreint, attaque, blesse et tue.

    Ce devrait être cet islam le parfait bouc émissaire réalisant l'union nationale. H la réalise déjà, d'ailleurs ! Les Français n'ont plus confiance dans le gouvernement pour assurer leur sécurité, ni dans les partis pour assurer la justice. Face à l'islam, le consensus populaire est là - mais c'est le FN qui en engrange le profit. Manuel Valls et François Hollande réclament une union sans pouvoir la cristalliser faute d'accepter cet ennemi évident et surtout consentant. Car, Girard nous le dit, le bouc est d'accord pour être sacrifié (comme l'était Jean-Marie Le Pen) ; et les islamistes proclament leur désir d'être ce bouc émissaire chargé de tous les péchés de l'occident, quand le FN n'accepte plus d'être chargé de ceux de la république. Les islamistes réclament d'être les purificateurs, les méchants, le danger mortel, se haussant par là-même à la hauteur du modèle qu'ils exècrent mais dont ils consacrent la supériorité. Ils sont le parfait mais innommable bouc émissaire. Les « J'accuse ! » zoliens des gouvernants tonnent dans un ciel vide. Nul fascisme en marche n'ensanglante nos campagnes. sinon celui des islamistes. C'est-à-dire personne puisque "ce n'est pas ça l'islam". Cette bête immonde-là n'est personne. Innommable et donc indécelable. L'élite ne veut pas la voir là où elle est, mais s'acharne à voir partout un FN qui n'existe plus tel qu'elle l'avait rêvé C'est Polyphème qui se plante lui-même un pieu dans l'œil, l'islam n'a même pas eu besoin de le durcir au feu.

    Mais si le gouvernement est volontairement aveugle, les Français et l'État Islamique partagent le même diagnostic : il y a un ennemi, il a un nom, il le clame depuis assez longtemps, comme Ulysse, narquois, révèle son nom à Polyphème en quittant l'île. Qui implore alors son père : « Entends-moi, Poséidon aux cheveux bleus, qui contiens la terre ! Si je suis ton fils, et si tu te glorifies d'être mon père, fais que le dévastateur de citadelles, Ulysse, fils de Laè'rte, et qui habite dans Ithaque, ne retourne jamais dans sa patrie. »
    Nous aussi nous pouvons implorer le père que ceux qui dévastent nos citadelles ne rejoignent pas la patrie qu'ils se sont donnée, et laissent la nôtre en paix.

    Hubert Champrun monde&vie 22 juillet 2016

  • Islamisme : décider vite et vrai !

    Il faut traiter radicalement les difficultés engendrées par notre immigration-invasion incontrôlée, en amont, à la source.
    Le duo fatal de gouvernement Valls-Cazeneuve, constitué de politicards menteurs, incompétents, arrogants et bouffis d’idéologies contredites tous les jours par la réalité, nous serine que nous sommes en guerre, sans préciser contre qui, ni qu’elle commence mal puisque la France a déjà perdu, dans les attentats, plus de 260 personnes en quelques mois. Ce sont des menteurs professionnels !

    Sont-ils incompétents ? Ils font ricaner le monde entier en essayant de traiter le terrorisme en aval : déradicaliser quelques volontaires, contrôler des sacs sur les plages, exposer les militaires de l’opération Sentinelle comme des cibles faciles… et surtout exhorter les Français à s’habituer au terrorisme barbare d’une minorité dans la minorité ! Voilà la honte !

    Arrogants ? Ils affirment qu’ils ont tout fait pour mettre un terme à cette suite infernale d’attentats et qu’ils veulent inaugurer de nouveaux rapports entre la France et l’islam. Cette prétention fait sourire devant les souvenirs que quinze cents ans de piraterie, de razzia, de « chicaya » et de « taqiya » ont laissés aux peuples.

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  • Anonymisation des terroristes : du f(l)outage de gueule – par André Bercoff

    André Bercoff s’insurge contre l’anonymisation des terroristes. Pour le journaliste, la lâcheté de ne pas voir ne permettra pas de vaincre l’islamisme radical qui sévit en France.

    Dans certains médias, le floutage de gueule a déjà commencé. Demain, après-demain, d’autres décapitations se commettront dans tel ou tel lieu, d’autres camions faucheront des dizaines d’hommes, de femmes et d’enfants dans une ville d’ici ou d’ailleurs, d’autres soldats fanatisés viendront pratiquer une épuration identitaire dans une boîte de nuit, un restaurant ou un café. Eh bien, il sera opposé à ces criminels l’arme absolue de l’anonymat institutionnalisé.

    (…)

    A ce stade de schizophrénie active, on ne sait plus que penser. Comment ces gens ignorent qu’Internet et les réseaux n’arrêteront jamais de diffuser les photos, les noms et les éléments à disposition, dès qu’ils seront postés par une ou plusieurs sources?

    Pour André Bercoff, il serait plus que temps d’arrêter le naufrage, car il y a encore pire que la terreur imposée par les uns : la médiocrité proposée par les autres.

    http://fr.novopress.info/

  • Alors que le Pouvoir finance la construction de mosquées, il fait évacuer par ses CRS l'Eglise Ste Rita

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    Malgré la présence de nombreux paroissiens, parmi lesquels des élus locaux, et profitant de la période estivale, Cazeneuve, en bon petit larbin des spéculateurs de l'immobilier qu'il est, n'a pas hésité à envoyer ses flics évacuer violemment l'église Sainte Rita ce matin.

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    Les flics casqués et armés enfoncent les portes de l'église pendant la messe du matin. 

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    Les fidèles prient pendant que les flics enfoncent les portes.

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    Le prêtre évacué sans ménagement en pleine messe.

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    11 h 00 : les meubles de l'église sont jetés sur le trottoir par les domestiques d'Hidalgo.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/