
France et politique française - Page 3328
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Le 16 octobre, exigeons l'abrogation de la loi Taubira
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Contre l'implantation des "migrants" : TOUTES LA FRANCE COMMENCE A BOUGE !
Après celles de Tregunc (29) et de Bordeaux la semaine dernière, plusieurs manifestations ont eu lieu ce samedi contre l'ouverture de centres d'accueil de migrants. Quelque 250 personnes ont manifesté à Forges-les-Bains, 800 à Pierrefeu-du-Var et une soixantaine à Allex, plus de 200 à Montpellier à l'appel de la Ligue du Midi (photos), à Versailles aussi...
Hier à Montpellier, les Brigandes ont participé à la manif
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Karine Le Marchand :«Si je n’avais pas fait Marine Le Pen, on me serait tombé dessus»
Le 6 octobre dernier, Karine Le Marchand est venue à la rencontre de 7 lecteurs dans les locaux du Parisien. L’animatrice est ainsi revenue sur la polémique suscitée par la présence de Marine Le Pen dans « Ambition intime ».
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Que penser d’Éric Zemmour ? – Par Guillaume Faye
FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)
Jamais, depuis très longtemps, un publiciste (1) n’avait ébranlé à lui seul le monde médiatique et politique. Par ses articles de presse, interventions audiovisuelles et essais, Éric Zemmour a réussi à créer un séisme pour une raison sociologiquement simple : le court–circuit. Il a rompu avec les codes de l’oligarchie (idéologiques et institutionnels) et exprimé le sentiment populaire autochtone en oubliant de demander l’autorisation des ”élites”. Son ascension a été d’autant plus irrésistible qu’on ne l’attendait pas, qu’on ne l’avait pas vu venir. En effet, il n’est pas issu de milieux bien repérés et prévisibles. Il vient du ”système”, qu’il trahit. Ce n’est pas un marginal, c’est un centré qui se révolte. Cette décentration, liée à son talent de plume et de parole a créé un cocktail médiatique explosif.
Un chauffard idéologiqueÉric Zemmour a adopté le devoir de dire ce qu’il pense et ressent, contre l’idéologie minoritaire mais dominante de l’oligarchie, alors que l’inclination naturelle des gens de sa profession est, en répétiteurs, d’exposer ce que pense le système, en refoulant dans la sphère privée leurs propres opinions, souvent contraires. Les plus hardis se contentent de timides allusions à l’évidence de la réalité observable, pourtant éclatante, mais sans jamais se départir de l’obéissance au dogme et de la dénonciation des sept péchés capitaux (2) En ce sens, Zemmour fait partie des rarissimes publicistes libres –même souvent contre leur propre camp – qui pensent par eux-même. Il n’aurait jamais pu écrire dans Le Monde, L’Obs, Libération etc., ces médias à la ligne éditoriale autoritaire et obtuse.
Il franchit les lignes jaunes en vrai chauffard idéologique, en prenant donc de gros risques, y compris pour sa vie, lorsqu’il s’en prend à l’islam envahisseur, ce qui dénote une témérité dont sont dépourvus beaucoup de ses illustres collègues, ce qui renforce leur aigreur envieuse. Chez Zemmour, le choix de ne pas congédier le réel comme le font la plupart des politiciens, des journalistes et des intellectuels – ce qu’avait dénoncé Philippe Muray –, d’échapper à la langue de coton, d’afficher sans autocensure ses opinions rompt avec la peur de ses confrères ; ces derniers, la plupart du temps, atténuent, masquent ou travestissent leurs convictions ou leurs observations par cette prudence conformiste qui protège leur carrière ou leur vie, cette prudence que les philosophes de l’Antiquité jugeaient aussi sage que lâche selon les circonstances.
L’exemple du courageLe succès populaire de Zemmour vient en partie de ce qu’il a fait preuve de courage, face aux procès et menaces de mort, en tenant certains propos interdits mais approuvés en silence par la majorité du peuple. Son bon sens étant tenu par l’oligarchie pour de l’extrémisme peccamineux, cela renforce par contrecoup son discours et disqualifie l’officiel. Il se met en danger ce qui accroît son prestige.
On a cru, à plusieurs reprises, qu’il reculait devant les intimidations, menaces et attaques en justice, mais il repart chaque fois à l’assaut. Il brave le système médiatique, politique et judiciaire soft–totalitaire. Licencié de l‘émission qui l’a popularisé, On n’est pas couché, basilique du politiquement correct dont il profanait crescendo les dogmes de ses analyses subversives, Zemmour aura piégé le bobo Ruquier aux idées courtes, rabâcheur de la vulgate. Ce dernier congédiera Zemmour trop tard : le mal était fait.
Il aurait parfaitement pu faire une paisible carrière de journaliste et d’écrivain. Il aurait été assuré tous risques en se contentant d’être le poil à gratter d’une ”droite modérément dure”, tolérée par l’oligarchie si elle respecte certains codes, notamment sémantiques et linguistiques, et ne va pas vraiment à l’essentiel. Mais Zemmour, aussi teigneux que sans peur, a multiplié dans ses livres, articles, interventions audiovisuelles et conférences, son constant diagnostic : la France est très malade, elle peut mourir ; en son sein croît le cancer d’un ”second peuple”, colonisateur, prolifique et hostile ; cessons de plaisanter. Philippe de Villiers et Patrick Buisson, bêtes noires, eux aussi, de l’oligarchie font le même diagnostic, ainsi qu’Ivan Rioufol. Tous ont le courage, avec d’autres, de mettre leur sécurité en danger face aux éventuelles représailles de l’occupant et de ses collaborateurs.
Le mécanisme médiatique enrayé
Les mêmes propos que tient Zemmour, s’ils proviennent de gens qualifiés d’ ”extrême–droite” (vrai ou faux, peu importe), sont attendus comme tels, cantonnés dans leur rôle, neutralisés par le silence et uniquement sanctionnés par la justice s’ils deviennent visibles des radars, c’est-à-dire dépassent une certaine audience. Mais Zemmour, comme à certains égards Finkielkraut, est perçu par le système comme un transfuge, un dissident. Ce type, qui a trahi la Caste en flattant le populo, le petit Blanc, n’avait pas, pour l’oligarchie, à sortir des clous. ll n’était pas prévu pour ça. Les analyses de Zemmour sont d’autant plus choquantes, dérangeantes, subversives, dangereuses qu’il ne vient pas de cette ”extrême–droite” fantasmée, qu’il n’est pas un marginal médiatique et qu’il touche le (très) grand public qui l’approuve. Et son succès d’audience comme l’intérêt financier de ses éditeurs et employeurs audiovisuels interdit de faire jouer la loi du silence, la plus efficace des censures. Zemmour a piégé le système.
La publicité du dernier essai d’Éric Zemmour, Un quinquennat pour rien (Albin Michel) affiche : « l’ennemi public N°1… est N°1 des ventes ». Et de citer trois jugements des trois médias intolérants de la bien–pensance, L ‘Obs ( « délire islamophobe »), Libération ( « il faut déradicaliser Zemmour ») et Le Monde (« souverainiste, réactionnaire »). Le débat d’idées disparaît donc et fait place à la vindicte idéologique. Éric Zemmour est ainsi devenu un symbole de la résistance de la France de souche. Et ses détracteurs ont commis une erreur stratégique majeure en le diabolisant moralement sans arguments, plutôt que de le neutraliser par le silence ou le raisonnement. Il est vrai qu’il est difficile de raisonner contre les faits. L’idéologie dominante a abandonné le logos et la ratio. Elle en appelle au slogan émotionnel sommaire, selon la méthode maoïste. Mai 68…
Désignation de l’ennemiÉric Zemmour vise le cœur de cible, le naos sacré du temple : c’est-à-dire l’immigration invasive, l’islamisation et l’islam lui-même, favorisés par un État et une oligarchie antidémocratiques et, au fond, francophobes. Il fait un choix polémique – comme d’ailleurs Robert Redeker, Ivan Rioufol, Renaud Camus, et d’autres, notamment les acteurs de Riposte laïque – ce qui, à son niveau de popularité, crée un impact politique.
Sur l’immigration colonisatrice, sur le déclin multicausal généralisé de la France, Zemmour procède en médecin qui ose diagnostiquer un cancer là où les autres font semblant de ne voir qu’une grippe ou rien du tout, voire même une belle forme. Cassandre, il exprime ce que ressent le peuple et ce que taisent leurs ”élites” (non, leurs dirigeants), que Christophe Guilluy a esquintées dans son dernier essai Le crépuscule de la France d’en haut (Flammarion). Il pratique l’inverse de la méthode Coué des optimistes factices, dont Alain Juppé est la figure ridicule avec son « identité heureuse ».
Juppé et Valls, même combat
Alain Juppé est le cas d’école, tragi-comique, de cette droite molle (les ”modérés”) qui applique toutes les idées de gauche par anesthésie mentale. Il le fera d’autant plus s’il gagne, grâce aux voix de gauche, la primaire puis la présidentielle face à Marine Le Pen.
Il a qualifié ainsi les jugements critiques de Zemmour sur l’islam : « un délire et une frénésie ». Et ce, après les centaines de morts des attentats musulmans en France depuis moins de deux ans… D’où viennent ” délire et frénésie ” ? De Zemmour ou bien des adeptes d’ Allah qui tuent et massacrent ? Le même Juppé, qui se scandalise des propos de Zemmour sur l’islam, avait déclaré ne rien connaître à l’islam ni au Coran. Pauvre type…
M. Juppé qui, lorsqu’il était Premier ministre, a reculé sur tous les fronts, est un politicien de la même trempe que son ancien patron Chirac –”faïence de bidet” et non pas ”marbre” selon la boutade de Marie–France Garaud. Il peut malheureusement remporter la primaire de la droite, être élu au second tour de la présidentielle face à Marine Le Pen, engrangeant les voix de gauche, et, en remerciement, faire une politique ”chiraquienne”.
Juppé est sur la même ligne que Manuel Valls, un Premier ministre qui – innovation soft–totalitaire– a demandé officiellement aux Français de ne pas lire la prose de Zemmour. Pas de débat, censure. Juppé et Valls, qui partagent exactement les mêmes idées–guimauve, les défendent, le premier par des propos lénifiants, le second par des éructations colériques – où l’expression ”prendre ses responsabilités” revient en boucle, répétition obsessionnelle d’un irresponsable. Le résultat est le même. Les deux politiciens entendent diaboliser Zemmour, procéder à une classique reductio ad hitlerum.
Comme pour le quinquennat de Sarkozy, la méthode est connue : pendant la phase électorale, on fait une campagne ”de droite” et, une fois élu, on biaise, on triche et, dans tous les domaines, (immigration, économie, enseignement, justice, etc.) on laisse filer une politique de gauche. Par peur des articles indignés du Monde, des grèves de fonctionnaires, des manifs de lycéens et d’étudiants, d ‘éventuelles émeutes de ”jeunes” des banlieues ou de questions plus personnelles (3). Le scénario est connu et se reproduira : le peuple se retrouve trahi et cocufié par des politiciens bavards en promesses mais sans parole.
Si Juppé accède à l’Élysée, il n’appliquera même pas 20% de son programme et Éric Zemmour aura matière à observer et analyser un nouveau quinquennat pour rien. Sauf que, d’ici 2022, la guerre civile ethnique aura peut-être éclaté en France et que le prochain quinquennat pourra exploser en plein vol avant son échéance.
Aborder la question de l’islam est dangereux
Comme je l’ai fait avec d’autres, notamment l’islamologue René Marchand, Zemmour remet en cause la fausse distinction entre islamisme et islam. Le terrorisme, Al–Qaida, Dae’ch relèvent bien de l’islam authentique ; et l’islam ”modéré” est un leurre, souvent une ruse, une position minoritaire. La France inconsciente est en proie au Dar al-Arb, la guerre de conquête d’une partie de l’Europe par l’islam arabe. Avec une stratégie ethno–démographique d’invasion, théorisée par des intellectuels musulmans, bien connue des immigrés et partagée par une majorité d’entre eux chez les jeunes.
Pour Zemmour, la gauche est dans son rôle de sabordage du pays, mais ce qui le scandalise, c’est que la droite la suive par lâcheté. Il concentre ses critiques sur cette dernière, adepte de demi–mesures, bravache dans le discours et rabougrie dans l’action quand elle est aux affaires, craignant autant de déplaire à la gauche morale que d’affronter grèves et manifs. La ”droite décomplexée” est un slogan factice, uniquement valable en période électorale. Une fois aux affaires, la droite, métapolitiquement irradiée par la gauche, n’applique pas son propre programme.
Celui qui, comme Zemmour, a décrit l’extrême gravité de la situation de la France est Patrick Buisson, l’ancien conseiller de Sarkozy, dont l’essai La Cause du Peuple (Perrin) risque de faire perdre la primaire de droite à l’ancien président, tant le portrait qu’il en brosse est accablant. Il estime d’ailleurs aussi, à juste titre, que le ramollissement idéologique du FN, sous l’influence de son vrai patron, M. Philippot, neutralisera à terme ce dernier, laissant vide l’espace politique de recours des Français de souche, accablés. Ne sachant à qui se vouer.
Étatisme et anti-libéralisme : points de désaccord
Mes divergences avec Zemmour portent principalement sur sa conception ”colbertiste” de l’État stratège en économie, position qui était la mienne jadis mais que j’ai abandonnée. Selon moi, Zemmour penche trop pour une économie administrée. Or, hormis les grands programmes souverains volontaristes que furent les centrales électro-nucléaires, le spatial (CNES, ESA, Arianespace), Airbus – ces deux derniers ayant entrainé nos partenaires européens –, le TGV, toutes réalisations émanant uniquement des présidents de Gaulle et Pompidou, la politique industrielle de l’État ”stratège” depuis trente ans, qui prétend se substituer aux groupes privés, s’avère toujours catastrophique car incompétente et ignorant le réel ; les affaires Areva, Alstom, SNCF etc. étant les derniers épisodes de ce désastre.
Souverainiste de la tendance bonapartiste et gaullienne, patriote très méfiant envers le monde anglo-saxon, Zemmour se déclare anti–libéral, ce que n’était pourtant pas De Gaulle. Patrick Buisson, lui aussi, se déclare anti–libéral. Cette posture est étrange, voire incompréhensible, dans un pays surfonctionnarisé et surfiscalisé dont l’économie et la société sont objectivement socialistes et étatisées (plus de 55% du PIB gérés et redistribués par la sphère publique), dont l’école publique est en ruines, avec un Code du travail et des réglementations ubuesques, ainsi que des charges qui entravent ou ruinent les entreprises, créant un chômage de masse.
Éric Zemmour et Patrick Buisson devraient étudier de quelle subtile manière, l’État fédéral américain, à l’origine de la Nasa, nageant dans un environnement libéral, s’aidant des commandes du Pentagone, s’appuyant sur une législation nationaliste et punitive à valeur internationale, ayant aidé à la création des géants numériques et Internet, pratique un ”colbertisme” bien plus efficace que celui de l’État crypto-communiste français.
Zemmour et l’ ”extrême droite”
Au début de son succès, bien avant Le suicide Français, Zemmour fut l’objet d’une détestation de la part de nombre d’idéologues dits d’ ”extrême–droite” (mouvances hors FN) et de leur public. Elle s’expliquait par la jalousie et aussi par le fait que ”ce juif ” chassait sur leurs propres terres et développait mieux qu’eux certaines de leurs idées et analyses. Une captation d’héritage, en sorte. L’antisémitisme de ces milieux, quoiqu’en fort déclin du fait de son déphasage avec la situation présente et totalement dépassé par la judéophobie musulmane et de gauche, reste toujours vivace surtout dans les anciennes générations. J’ai souvent entendu dire que Zemmour était médiatisé et toléré parce qu’il était juif et – encore plus tordu – que BHL et lui occupaient, en tant que juifs, les bastions idéologiques de gauche et de droite afin de tout verrouiller. Alain Finkielkraut a été l’objet des mêmes supputations grotesques.
Mais, au fur et à mesure que la popularité de Zemmour progressait et qu’il en faisait cent fois plus à lui tout seul que toutes les chapelles intellectuelles et ”métapolitiques” de la mouvance ED, les dirigeants de cette dernière lui ont fait les yeux doux, l’ont approché, interviewé, etc. pour se raccrocher à sa locomotive, oubliant leurs anciennes préventions. En revanche, face à une gauche qui renoue subrepticement avec l’antisémitisme, en proportion de son islamolâtrie, Zemmour n’est pas aidé parce qu’il est juif…
La distance prise par Zemmour avec le FN de Marine Le Pen et Florian Philippot s’explique en grande partie par le gauchissement idéologique de ce dernier qui met la pédale douce, commettant une lourde erreur stratégique, sur l’identité, l’immigration et l’islamisation invasives et en revient aux vieilles thématiques encore paisibles des années 80, sans comprendre que nous sommes dans le cas d’urgence. Pourtant, Éric Zemmour est massivement approuvé par l’électorat et la majorité de l’appareil du FN, ce qui est déstabilisant pour sa direction.
Le prix du succès
La popularité de Zemmour bouscule l’oligocratie politique, d’autant plus qu’il se tient à la lisière de l’engagement politique, sans jamais franchir la ligne jaune électorale, mais en demeurant une menace pour les politiciens. Même s’il dit rester dans le champ métapolitique, il inquiète les politiciens. Détesté par les agents de l’idéologie dominante, Zemmour est aussi haï par une bonne partie des immigrés musulmans.
Si l’on voulait comparer Zemmour et BHL, on pourrait dire que leur seul point commun est l’influence idéologique par les écrits et médias. Outre qu’ils prennent des positions inconciliables sur tous les sujets, le premier ne se réclame pas de l’intellocratie mais des sentiments et des intérêts du peuple, ce qui fait sa force ; tandis que le second (”philosophe”) s’est peu à peu dévalué en apparaissant comme le porte–parole d’une classe dirigeante de gauche et cosmopolite, théoricien de l’abandon et du mépris du peuple autochtone comme de la démocratie (antipopuliste égale antidémocrate), respecté comme un patriarche par tous les grands médias.
Les mentions positives ou la présence de Zemmour sont, dans ces grands médias, limitées à Valeurs actuelles et au groupe Figaro, où il écrit, et à quelques émissions audiovisuelles. Diabolisé par 90% des autres médias – qui n’ont pas compris que le silence est plus efficace pour neutraliser que l’indignation – Zemmour s’impose comme le plus important opposant métapolitique et culturel au système et à son idéologie envahissante. La rançon de son succès et de son efficacité est qu’il risque sa peau. Le patriotisme est à ce prix, il n’a jamais été gratuit.
(1) Journaliste et écrivain, ne se prétendant pas ”philosophe” et n’appartenant pas à la classe politique.
(2) Les sept péchés capitaux sont 1) le racisme et la xénophobie (sauf contre les Blancs), 2) l’islamophobie (”stigmatiser ” l’islam), 3) le populisme (ou préférence pour la démocratie), 4) le souverainisme national, 5) l’homophobie et l’opposition à la cause sacrée LGBT, 6) le sexisme misogyne (sauf celui des musulmans), 7) la critique des dogmes écologistes.
(3) Il est possible que Nicolas Sarkozy soit influencé par les opinions de son entourage privé auquel il ne peut déplaire.http://fr.novopress.info/200941/que-penser-deric-zemmour-par-guillaume-faye/
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Marine Le Pen : ce sondage qui annonce peut-être la fin du plafond de verre
Pour l’instant, les lignes bougent peu, ou de façon minime.
Les sondages s’empilent jour après jour et semblent confirmer les grandes lignes des élections à venir : la présence de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, et son élimination par le candidat issu des primaires de la droite, vraisemblablement M. Juppé, en l’état actuel des choses. Notons bien que si, dans les mois qui viennent, l’une de ces données se trouvait démentie par la réalité des votes – remontée de M. Sarkozy et élimination de M. Juppé, présence de la gauche au second tour, élimination de Mme Le Pen au premier ou, plus spectaculaire et inattendu encore, son élection au second -, ce serait un désaveu cinglant pour les sondeurs. Et ce ne serait pas le premier.
Donc, pour l’instant, les lignes bougent peu, ou de façon minime. Mais c’est parfois de ces petits déplacements, ces +1, +2 auxquels on ne prête guère attention, que se jouent certains basculements. C’est peut-être ainsi qu’il faut regarder le dernier sondage ELABE pour Les Échos et Radio Classique, qui enregistre une hausse de 2 points de la popularité de Marine Le Pen, hausse qui la fait entrer dans le cercle restreint, le Top 5, des personnalités politiques les plus populaires (avec Juppé, Macron, Fillon et Bayrou). Et elle n’y fait pas qu’une incursion fugace puisqu’elle atteignait déjà ce niveau en janvier et que son socle est solide : elle est la seule, avec M. Juppé, à rassembler 10 % d’opinions très positives.
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20 novembre : grande journée de l'AGRIF à Paris
A l'Espace Charenton, 327, rue de Charenton – 75012 Paris- 11 h 30 : Accueil par Cécile Montmirail et Pierre-Henri
Rencontres sur les stands – Signatures de livres – Présence des patrons d’émission exclus de Radio-Courtoisie
- 12 h : « Nous, convertis de l’islam, harkis de l’Église ? » par Christophe Bilek
- 12 h 15 : La marche pour la Vie du 22 janvier 2017 par Cécile Edel, présidente de « Choisir la vie »
- 12 h 30 : Déjeuner libre – restaurants proches – Sandwiches et boissons sur place
- 14 h : Rencontres
- 14 h 30 : Les paris de TV Libertés par Martial Bild, rédacteur en chef
- 15 h à 16 h : Débat : « L’islam, la république, la France » Pas de charia contre les lois de la république. Mais pas de lois contre la loi morale naturelle !
- Introduction par Bernard Antony
- Réflexions de Jeanne Smits (journaliste), de Guillaume de Thieulloy (directeur de presse), de Christophe Bilek, du pasteur Saïd Oujibou
- Questions de la salle
- Échange présidé par Didier Rochard (plus ancien patron d’émission de Radio-Courtoisie… liquidé)
- 16h30 à 17h30 : Meeting : « Vérité sur l’antiracisme » L’antiracisme, c’est un racisme en sens contraire, c’est le racisme des bien-pensants. Avec :
- Frédéric Pichon, avocat à la Cour
- Jérôme Triomphe, avocat à la Cour, coordinateur des avocats de l’AGRIF
- Échange animé par Bernard Antony et Karim Ouchik, avocat à la Cour
Conclusion : - L’AGRIF : 35 succès judiciaires. - Plus que jamais, le combat continue !
Nombreux stands, librairie choisie et bouquiniste du Centre Charlier. Signatures par les écrivains amis de l’AGRIF (liste prochainement)
Entrée : 5 €
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Quand la République de Créon est aussi celle de Vinci...
La manifestation de samedi à Notre-Dame-des-Landes contre la construction d’un aéroport Vinci a été un beau succès de participation mais la détermination du gouvernement, qui ressemble plutôt à de l’obstination dans le mauvais sens du terme, ne semble pas faiblir, loin de là, et cela malgré la demande répétée de la Commission européenne d’effectuer une étude d’impact environnemental globale de ce projet déjà vieux d’un demi-siècle. N’étant pas un chaud partisan de cette Commission et de cette « Europe-là », je n’en suis que plus à l’aise pour constater la contradiction de ce gouvernement qui, tous les jours et dans la bouche même du président actuel de la République, vante « l’Europe, l’Europe, l’Europe ! » mais s’en émancipe sans ambages quand icelle ne va pas dans le sens de ses délires aéroportuaires (entre autres)… Tout comme je peux pointer du doigt l’autre contradiction qui consiste pour ce gouvernement à valoriser la COP 21 et ses préconisations, et, dans le même temps, à ne pas vouloir, concrètement, les mettre en œuvre : sacrée hypocrisie !
L’actuel comte de Paris, il y a quelques années déjà, dénonçait ce projet absurde en rappelant quelques autres grands travaux qui, en Espagne ou au Brésil, avaient été inutiles et, parfois, abandonnés, neufs, sans avoir jamais été exploités : les contribuables et l’environnement en avaient été les victimes, non consentantes, et la cupidité coupable des promoteurs de ces projets n’a pas toujours été sanctionnée comme on aurait pu légitimement l’espérer. La République française qui, à défaut d’avoir construit la France, la bétonne allégrement, poursuit sa misérable œuvre d’enlaidissement du pays quand, dans le même temps, elle cède certains de nos joyaux patrimoniaux à quelques grandes fortunes ou à quelques groupes de financiers avides : cette politique de Gribouille, si elle ne me surprend pas, me désole. Il y aurait tant à faire, pourtant, dans le meilleur sens du terme !
Ce dimanche matin, le garde des sceaux, M. Urvoas, n’a pas hésité à menacer de sanctions judiciaires, au nom du « délit d’opposition à l’exécution de travaux publics », ceux qui oseraient encore entraver ce projet d’aéroport : cette véritable criminalisation de la liberté d’expression et de manifestation n’a provoquée aucune réaction visible au sein de la classe politique ni des « ligues de vertu » qui, d’ordinaire, s’émeuvent du moindre « dérapage » de quelques polémistes qui croient encore au pamphlet et à ses vertus éducatrices. En écoutant, puis en réécoutant les propos de M. Urvoas, j’avoue avoir été abasourdi devant une telle violence légale (puisque conforme au Droit, à défaut, à mon sens, d’être légitime dans ce cas-là) et devant l’apathie de journalistes qui n’ont rien relevé de choquant dans cette diatribe qu’ils n’auraient peut-être pas manqué de relever en des temps plus apaisés.
Ainsi, Créon parle, et c’est la République qui parle par sa bouche !
Il faudra bien, pourtant, que le royaliste que je suis en appelle à l’esprit d’Antigone : quand la légalité oublie ce qu’elle doit à la légitimité, il est bon de la dénoncer ou, du moins, de ne pas la respecter…
En ce sens, le chouan ou le zadiste qui manifeste pour préserver le bocage de Notre-Dame-des-Landes est et sera toujours plus légitime à mes yeux que les décisions de cette République des bétonneurs estampillée Vinci…
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Racket : le Régime espère infliger aux Français 25% d’amendes routières en plus en 2017
Les amendes devraient rapporter 25% de plus qu’en 2016, avec l’installation de centaines de nouveaux radars, selon les prévisions du gouvernement inscrites dans le projet de loi de finances de 2017. Objectif officiel (bidon) est toujours de « renforcer la lutte contre l’insécurité routière ».
« Les amendes pourraient pleuvoir l’an prochain sur les automobilistes. C’est en tout cas ce qu’anticipe le gouvernement d’après une annexe du projet de loi de finances pour 2017, mise en lumière ce vendredi par Les Echos. Bercy a inscrit une prévision de recettes d’amendes forfaitaires issues des contrôles automatisés en hausse de 25% par rapport à 2016! Concrètement, le gouvernement espère engranger l’an prochain 844 millions d’euros d’amendes contre 672,3 millions en 2016. En incluant les amendes majorées suite à un non-paiement, les recettes attendues grimpent même jusqu’à 991 millions d’euros. »
« Pour justifier ce bond des amendes, le gouvernement ne semble pas parier sur le mauvais comportement des automobilistes. Selon le PLF, la vitesse moyenne sur les routes devrait même baisser l’an prochain, passant de 78,5km/h cette année à 77km/h en 2017. Il anticipe en revanche une multiplication des amendes en raison de l’augmentation du parc radars ainsi que le «déploiement de nouveaux dispositifs de contrôle plus performants», indique le document.
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Vaucluse : Yann Bompard (LS) remporte l'élection départementale face au FN
...avec 66,67% des voix face au FN qui totalise un retard de 1 786 voix. L'élection de 2015 avait été annulée suite à un recours du FN en raison de l'écart très faible de voix (8) :
"La Ligue-du-Sud a remporté les élections départementales partielles d'Orange dimanche en réunissant 66,67% des suffrages face aux candidats Front national qui enregistrent 33,33% des voix, selon la préfecture. Yann Bompard, fils de Jacques Bompard, député-maire d'Orange et fondateur de la Ligue-du-Sud, et Marie-Thérèse Galmard retrouvent leurs sièges au conseil départemental de Vaucluse. Ils ont obtenu 3.535 voix alors que les candidats du FN, Jean-François Mattéi et Brigitte Vigne, n'ont rassemblé que 1.767 suffrages, avec un taux de participation de 24,61% (...) Le conseil départemental de Vaucluse, présidé par Maurice Chabert (Les Républicains), retrouve donc sa configuration initiale avec 12 élus de droite et du centre, 12 élus de gauche et écologistes, 6 élus FN et 4 élus de la Ligue du Sud."
Yann Bompard déclare sur son compte twitter :
"Heureux artisan ce soir de la méthode Bompard, un seul objectif: défendre notre terre et notre peuple. Merci à tous"
La réaction du candidat FN ne laisse rien présager de bon pour l'avenir :
"Bompard va avoir un problème avec le FN, on ne lâchera rien et on sera présent, on ne le laissera pas tranquille"
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Samedi 22 octobre : meeting de Civitas à Calais


