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France et politique française - Page 3327

  • Un Afghan suspecté de vouloir commettre un attentat, arrêté dans les locaux de France terre d'asile à Paris

    Malgré cela, Pierre Henry, le directeur général de l'association immigrationniste France Terre d'Asile, trouve le moyen de plaider encore pour une «vraie politique d'accueil des réfugiés compatible avec la sécurité de tous» :

    «Lorsqu'un réfugié arrive en France, il faut commencer par lui dire "bienvenue". Cela permet notamment à la personne de décliner son identité. Elle se présente et nous informe sur ses projets et ce qu'elle souhaite proposer. Pour ça il faut ouvrir des centres de transit dans toute la France pour éviter de créer des points de tension comme à Paris ou Calais. Il faut un système organisé et vertueux. Le désordre est producteur d'angoisse.»

    Il faut supprimer les subventions données à France Terre d'Asile.

    Michel Janva

  • Une immigrée algérienne évoque l'islamisation de la France

    Aquila est arrivée en France en 2004, après 30 ans de vie chaotique en Algérie. Elle y a connu la guerre civile, le terrorisme familial, social et celui du Daesh algérien de l’époque, le GIA (Groupe Islamique Armé). Dans ce qu’elle présente comme “son premier et son dernier livre”, elle donne sans concession ni censure sa vision de l’islam, de l’islamisation de la France, du terrorisme qui nous frappe en Occident, et de la guerre civile qui a déjà commencé. 

    Le livre sort officiellement en librairie le 5 septembre 2016.

    Michel Janva

  • Après « FORTIS m’a tuer ! », « DEUTSCHE BANK, le plongeon » ?

    Pieter Kerstens

    Petit devoir de mémoire : Les multiples mensonges, tergiversations, magouilles et autres prévarications entourant cette « affaire » ont finalement contribué à la chute du gouvernement Leterme le 19 décembre 2008 en Belgique.

    Comment cette saga ubuesque, concernant le premier groupe privé de bancassurance belge, a-t-elle bien pu aboutir à une crise politique majeure dont le plat pays se serait bien passé ?

    A première vue, RIEN de catastrophique ne devait arriver à FORTIS au début de l’automne 2007 -où personne en Belgique ne souhaitait évoquer la crise américaine des « subprimes »- alors même que les dirigeants de cette holding venaient de racheter le géant financier hollandais ABN-AMRO (précédemment convoité par BNP-PARIBAS).

    A cette époque, les politiciens se chamaillaient toujours pour se partager les ors du Pouvoir, après les résultats des élections de juin 2007 ! Il faut savoir que la formation d’un gouvernement en Belgique relève de la gageure, car les résultats électoraux étant à la proportionnelle, les choix pour les portefeuilles en jeu se font autour d’un « consensus » et le résultat se trouve souvent à l’encontre des souhaits des électeurs. C’est ce qui c’est passé pour le gouvernement d’Yves Leterme, lequel a été obligé de nommer des ministres socialistes (alors que le PS avait perdu beaucoup de suffrages) pour bénéficier d’une majorité à la Chambre, indispensable à la pérennité de l’Exécutif. Ceci n’a pu être réalisé qu’au début de 2008 !

    Pendant ces 9 mois consacrés à des palabres et des « négociations » partisanes pour se partager le gâteau, la tempête financière et bancaire dévastait les USA et les premières bourrasques soufflaient sur l’Europe. Ici et là, aux travers des médias, un articulet avertissait quand même les décideurs que l’horizon des plantureux bénéfices et dividendes astronomiques risquait de se boucher. Croyez-vous alors que les décideurs et nos gouvernements s’en seraient souciés ? Nenni braves gens !

    De leur côté, le comte Maurice LIPPENS et ses fidèles lieutenants (Votron, Verwilts, Mitler, Dierckx et consorts) aux manœuvres de la banque FORTIS avaient déjà procédé à une première dilution de capital et en préparaient une seconde pour trouver les deniers indispensables à régler la note de l’achat d’ABN-AMRO. Et là, la pilule passait déjà mal auprès de certains gros actionnaires, qui l’avaient fait savoir précédemment, en arguant que « la grenouille voulait se faire aussi grosse que le bœuf » ! Plusieurs s’en sont donc dégagés, anticipant une catastrophe qui se dessinait. Leurs témoignages ont été diffusés dans les médias, après le 6 octobre 2008.

    Par contre, pour les centaines de milliers d’actionnaires crédules, les millions de clients et les dizaines de milliers d’employés « tout allait bien Madame la Marquise », selon le refrain diffusé en boucle par les médias « aux ordres ».

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  • Alain Escada présente Civitas au micro de Radio Courtoisie

  • Hollande, le candidat qui piaffe d'entrer en campagne

    Dans des confidences à la presse, le chef de l'État a critiqué ses adversaires de droite, avec une évidente volonté d'en découdre.
    Nicolas Sarkozy pouvait souvent se lire à livre ouvert. C'est moins le cas avec François Hollande, plus pudique et corseté. Pourtant, mardi soir, dans les salons de la Maison des centraliens où il rencontrait la presse présidentielle, le «body language», le langage du corps, en a dit plus long que bien des discours: des demi-sourires pleins de sous-entendus, les yeux qui s'allument soudain, une gourmandise évidente dès que des sujets politiques ou ayant trait à la campagne présidentielle étaient abordés. «On sent qu'il trépigne, qu'il a envie de se jeter dans la bataille», observe l'un de ses proches.
    Lors de son propos liminaire, François Hollande s'est d'ailleurs livré à une véritable déclaration d'amour à la politique. S'adressant aux journalistes qui couvrent l'actualité de l'Élysée, il a appelé à traiter la politique et les responsables avec «égard». «La politique, il faut l'aimer, pour la faire et la traiter, a-t-il ajouté. Ce qui me surprend, c'est qu'il y a des politiques, des journalistes, qui n'aiment pas la politique, qui la voudraient différente. Personne n'oblige à en faire (ou à la couvrir, NDLR). La politique, il faut l'aimer. Même avec ses médiocrités. Car s'il n'y a pas de politique, il n'y a pas de démocratie.»
    Le chef de l'État en a profité pour envoyer une pique déguisée à son ambitieux ministre de l'Économie qui rêve de concourir à sa place en 2017. Il a fustigé ainsi ceux qui assurent pouvoir «faire de la politique autrement». «Comme si ça existait…», a-t-il soupiré. Pressé de questions, François Hollande a toutefois admis qu'il ne pouvait pas empêcher Emmanuel Macron de vouloir «faire de la politique». Mais il a rappelé les règles qu'il avait édictées le 14 juillet, sommant le ministre de défendre l'action du gouvernement et respecter le collectif.
    Au lendemain du meeting de Macron, à la Mutualité le 12 juillet, le chef de l'État avait sérieusement envisagé de le faire sortir du gouvernement. Hollande a hésité longtemps, jusqu'au matin du 14 juillet, soit quelques heures à peine avant son intervention télévisée. Mais, jugeant que Macron serait plus dangereux à l'extérieur qu'à l'intérieur de l'équipe ministérielle, il avait finalement renoncé. Mardi soir, le président a laissé entendre qu'il n'hésiterait plus: «Ça dépendra de ce qu'il dit», a-t-il mis en garde, en évoquant d'éventuels nouveaux meetings. «Si son agenda personnel est en contradiction avec l'agenda gouvernemental, il y aura un problème», a-t-il encore menacé.
    Sous les habits régaliens d'un président qui se veut garant de la sécurité des Français et de l'unité nationale, l'éventuel candidat n'était jamais loin, même si le chef de l'État a - sans surprise - refusé de se dévoiler. Hollande - dont la courbe de popularité a stagné en juillet, alors qu'elle avait fait un bond après les attentats de janvier et du 13 novembre 2015 - veut croire que cette séquence «historique» est en passe de changer la donne présidentielle.
    «Un candidat de gauche a plus de chances de gagner en disant ce qui est possible et ce qui ne l'est pas qu'en allant dans la fuite en avant», a-t-il ainsi observé, en répétant que la sécurité doit être assurée dans le respect de l'État de droit. «La question qui sera posée, c'est dans quel pays voulons vivre? (...) La limite, c'est la Constitution. Ce n'est pas une argutie», a-t-il lancé en réponse à Nicolas Sarkozy qui appelait à dépasser les «arguties juridiques» pour lutter plus efficacement contre le terrorisme. «Si, à chaque attentat, on dit “il faut une loi”, mais jusqu'où va-t-on aller?», a-t-il poursuivi, en mettant en garde contre toute «dérive autoritaire».
    En aparté, le chef de l'État a décoché quelques flèches contre ses adversaires de droite. Il a jugé que Nicolas Sarkozy avait été «trop vite et trop loin» dans ses critiques de l'exécutif après Nice. Il a également critiqué la position d'Alain Juppé, qui a semblé chercher le bon positionnement - sans jamais le trouver - au lendemain des deux attentats de juillet. «Quand vous êtes sur le ni-ni, c'est que vous n'êtes pas toujours très au clair», a estimé François Hollande. «C'est toujours mieux quand il y a une équipe de France capable de se retrouver sur l'essentiel et de ne pas faire des sujets de polémiques», a-t-il résumé.
    Pendant toute la rencontre, Hollande a joué au chat et à la souris avec la presse dès qu'il s'agissait de ses intentions présidentielles, qu'il dévoilera avant la fin de l'année. Quoi qu'il en soit avant le 15 décembre, date de clôture des candidatures à la primaire de la gauche. Évoquant son déplacement à Rio jeudi et vendredi pour défendre la candidature de Paris aux JO de 2024, il a expliqué que le CIO l'interrogeait sur la sécurité, notamment. «C'est dire la confiance qu'on me porte, a-t-il souri. C'est loin 2024…»

    Solenn de Royer Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuZpFpkZZAVAvZXFNr.shtml

  • La justice en France est-elle vraiment indépendante et impartiale ?

    "Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir", Jean de La Fontaine, Les animaux malades de la peste. Toujours d'actualité en France :

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    Philippe Carhon

  • Circus parade franchouillard et bourrage de crânes

    Bernard Plouvier

    Il faut s’y habituer : la France aura du mal à se remettre de la bêtise hollando-vallso-cazeneuvienne. Certes, le ridicule n’a jamais tué personne – en dépit d’un proverbe laissant croire le contraire -, mais les actuels clowns qui se pavanent dans les palais de la Ripoublique poussent fort loin la plaisanterie.

    Les media aux ordres nous tympanisent avec la grrrrande manifestation œcuménique de Lyon du samedi 30 juillet 2016, visant à combattre le fanatisme religieux… sans trop préciser que le seul fanatisme religieux que l’on connaisse en France depuis près d’un demi-siècle n’est que celui des hôtes musulmans du pays. De bien curieux hôtes en vérité, dont les « jeunes » tuent, pillent, violent, vandalisent, alors même que la Nation n’a jamais été consultée sur l’intérêt qu’il pouvait y avoir à recueillir de tels individus.

    Or cette manifestation « monstre » de solidarité interraciale (pardon : le terme correct est « interethnique ») et religieuse a regroupé moins de 400 personnes, ce qui fait assez peu pour la troisième ville de France. On y a beuglé quelques slogans fort bénins et juré de ne plus s’entretuer pour des raisons de monothéismes s’excluant mutuellement… un seul dieu, mais pas le même pour tous, c’est vrai que ça peut poser des problèmes, même dans un pays où existe, de façon constitutionnelle, une stricte séparation de l’État et des religions.

    Hélas, la Loi de 1905 n’avait pas prévu qu’un jour l’islam véhiculerait de forts relents de pétrodollars. Car ce bon Vespasien avait tort : l’argent a parfois de l’odeur… celle un peu musquée des roitelets islamo-pétroliers ou celle du haschich, sans compter l’odeur des sueurs froides de nos politiciens quand les maîtres du « lobby qui n’existe pas » menacent de brandir l’accusation rituelle « d’antisémitisme ». Avec ou sans parfum, l’argent et les suffrages sont bons à prendre lorsqu’un parti politique a de forts besoins de l’un et des autres.

    Alors, Loi de 1905 ou pas, on ferme opportunément les yeux, même devant certaines évidences et l’on flatte les super-riches dans le sens du poil, tantôt celui de la synagogue, tantôt celui des mosquées, les cathédrales n’intéressant plus guère les politiciens depuis le suicidaire concile Vatican II qui a vidé les églises de France.

    Pourtant, la manifestation la plus importante du 30 juillet n’était pas la mini-parade lyonnaise, qui a focalisé l’attention des media domestiqués. C’est près d’une gare parisienne (enfin, il paraît qu’elle est « parisienne »… à dire vrai, la dominante de sa fréquentation évoque plutôt un autre continent), qu’avait lieu une véritable manifestation « à la française », dans sa version actuelle, c’est-à-dire mondialiste.

    Là, en effet, un millier d’individus vengeurs ont hurlé leur haine de la police française, parce qu’un Noir était mort quelques heures après avoir été arrêté par des policiers. On sait, grâce à deux autopsies, que ce monsieur est mort d’une maladie non rare chez le Noir africain : une cardiomyopathie hypertrophique (une maladie cardiaque, génétiquement induite, où l’on meurt de troubles du rythme, à l’occasion d’un effort ou d’une forte émotion)… la seule « bavure » dans cette triste histoire est d’ordre médical et non policier. Bien suivi médicalement, cet homme aurait eu sa maladie diagnostiquée à temps et traitée de façon efficace, comme on sait le faire depuis plus de trente ans.

    Il est plus simple de fermer les yeux sur le motif de l’interpellation (car, après tout, la police française n’arrête personne sans une bonne raison) et sur la négligence médicale du patient et de sa famille. Il est évidemment plus facile de beugler une fois de plus au « Racisme » des Français, alors que le seul racisme constaté quotidiennement en France depuis une trentaine d’années est le Racisme Anti-Blancs.

    Le 30 juillet 2016, il y eut en France, deux manifestations : l’une de soi-disant fraternité, l’autre de haine anti-policière. La seule question à laquelle aucun journaliste ne répondra jamais (d’autant plus qu’il ne se la posera même pas) est celle-ci : où était la sincérité ? Celle de musulmans osant dire que l’islam n’est pas une religion de haine dirigée contre les infidèles ou celle des Africains venus crier vengeance ? Les uns jouaient aux bons apôtres ; les autres exigeaient une bizarre conception de la « justice ».

    La seule juste mesure serait de demander aux contribuables français, seuls souverains légitimes de l’État, leur avis sur l’immigration extra-européenne et sur l’opportunité du retour de ces messieurs-dames dans leurs continents d’origine. On en est (hélas !) fort loin.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Expulsion de l'église Sainte Rita de Paris

  • La famille en péril n’est pas une fatalité

    C'est le thème de l'Université d'été de la Fraternité Saint Pie X du 12 au 16 août :

    Michel Janva