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France et politique française - Page 3355

  • Juppé, Sarkozy, Copé, Fillon NKM, Le Maire… où est la droite ?

    Une analyse - à juste titre - très critique du monde dit de droite. Nous l'avons dit et répété : les hommes - dont, bien-sûr, les femmes - ne sont pas pires qu'en d'autres temps ou en d'autres camps. Simplement, ils sont prisonniers d'un Système détestable qui imprime à la France - tant qu'elle n'en changera pas - un inexorable et fatal déclin. Et qui les réduit, quant à eux, à donner un  spectacle permanent de guignols impuissants. LFAR

    Et de huit ! Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM) aurait, selon ses dires, réuni l’intégralité de ses parrainages qui lui permettront de participer aux « primaires de la droite ». [Elle les a recueillis ... NDLR] La dame vient, ainsi, grossir les rangs des putatifs de son camp, tous masculins, Nadine Morano ayant déclaré forfait (à l’instar d’Henri Guaino, d’ailleurs), malgré une forte mobilisation de ses soutiens ces jours derniers. Et exeuntFrédéric Lefebvre, Geoffroy Didier ou l’illustre inconnu Hassen Hammou, revenus à leurs collages et tractages de cantons.

    D’ici à quelques semaines, le député de l’Essonne, ex-ministre de son concurrent Sarkozy, va se mesurer à celui-ci et aux autres caciques promettant de laver plus blanc que blanc, tous ayant pour dénominateur commun de « vouloir faire de la politique autrement », antienne répétée ad nauseam, à droite comme à gauche, à qui ne souhaite plus l’entendre.

    Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire, François Fillon, Jean-François Copé, Jean-Frédéric Poisson, Hervé Mariton et NKM ont également comme point commun d’avoir, avant ou pendant l’été, publié un livre dont l’extrême rapidité de péremption n’a d’égal que leur inutilité (sinon leur faible intérêt intellectuel), attendu, précisément, que ces polygraphies laborieuses n’attirent qu’un nombre souvent infiniment confidentiel de lecteurs (la majorité se recrutant parmi les inconditionnels et groupies en tout genre). 

    Alain Juppé, la coqueluche des médias mainstream et de l’oligarchie mondialisée, nous assure de l’avènement d’un État fort, non sans avoir préalablement envoyé en éclaireur bien peu éclairé, en fantassin tout sauf fantaisiste, un jouvenceau surdiplômé en la personne de Maël de Calan livrant, à la suite de tant de plumitifs plus ou moins inspirés, sa Vérité sur le programme du Front national, complaisamment préfacée par son mentor.

    Quant à Jean-François Copé, il se fait, sans modestie aucune, le chantre énergique du Sursaut français (Stock), ce, avec d’autant plus d’enthousiasme qu’il vient d’être judiciairement blanchi dans le dossier Bygmalion sur le financement de la campagne électorale d’un Nicolas Sarkozy déclarant, sans fausse honte, appartenir à La France pour la vie. L’ancien président de la République a organisé les conditions de sa victoire, ce qui laisse présager un psychodrame du même acabit que celui opposant, en son temps, Copé et Fillon, s’écharpant alors pour la présidence de l’UMP. Ce même Fillon dont l’ambition de « collaborateur » se réduit à Faire, tandis que les dernières estimations sondagières le donnent perdant, en dépit du ralliement incompréhensible de Sens commun, courant issu des Manifs pour tous.

    Aussi Hervé Mariton peut-il bien promettre Le Printemps des libertés, NKM affirmer ce truisme que Nous avons changé de monde, Bruno Le Maire exhorterNe vous résignez pas et Jean-Frédéric Poisson plaider la cause des chrétiens d’Orient (Notre sang vaut moins que leur pétrole), tout sera fait, finalement, pour que tout change sans que rien ne change, ceux-ci étant, de toute façon, insuffisamment blanchis sous le harnais du Système, lequel a déjà choisi ses candidats, sinon son futur président de la République.

    Entre le brouet libéral-libertaire des uns et le catalogue opportuniste des autres, cette droite n’en finit cependant pas de lancer ses derniers feux, tel un astre mort, du fin fond interstellaire de sa vacuité idéologique conjuguée à ses innombrables compromissions successives avec la gauche. L’union des droites, sorte d’arc « républicain » s’étirant de l’UMP au FN en passant par les micro-formations que sont le SIEL de Karim Ouchikh ou DLR de Nicolas Dupont-Aignan, reste, à cette enseigne, un vœu pieu, un conte pour enfants abandonnés sur les trottoirs de Béziers à la fin d’un certain « ouiquende » de mai… 

    Docteur en droit, journaliste et essayiste

    Article repris de Boulevard Voltaire du 10.09.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Action française [Ile de France] Des camelots interpellés par la police républicaine

    Une voiture pleine de bonbonnes de gaz peut rester à proximité de Notre-Dame sans que personne n’intervienne. Mais 3 Camelots se font interpeller au bout de 54 secondes chronos quand ils viennent vendre notre journal devant l’Assemblée Nationale ... 

     

  • L'héritage chrétien et monarchique dans l'histoire de France a complètement disparu des programmes scolaires

    Dimitri Casali, historien, spécialiste de l'enseignement de l'Histoire, vient de publier Notre histoire. Il répond à Atlantico :

    6a00d83451619c69e201b7c89499b8970b-200wi.png"Il s'agit avant tout de replacer l'héritage chrétien et monarchique de la France dans son histoire. La France d'aujourd'hui est le produit d'un double héritage, chrétien et monarchique, mais également laïc et républicain. Dans mon livre Notre histoire, je me suis donc efforcé de replacer l'héritage chrétien et monarchique dans l'histoire de France pour la simple et bonne raison que je me suis aperçu que celui-ci avait complètement disparu des programmes scolaires 2016 pour le collège.

    Désormais, les technocrates de la rue de Grenelle affichent ouvertement leur volonté d'effacer les racines chrétiennes de notre pays ; cela fait froid dans le dos. Que serait la France sans les cathédrales (Notre-Dame, Chartres et Reims) et ses bâtisseurs ? Je vous mets au défi de trouver une seule page dans les programmes actuels mentionnant les cathédrales et le style gothique qui a pourtant fait la gloire et le rayonnement de la France à travers toute l'Europe durant tout le Moyen-Âge - on parlait d'ailleurs d'"art français" et non pas d'art gothique. En plus des cathédrales, nous ne parlons plus également, dans ces nouveaux programmes, des grands rois saints comme Saint-Louis, ceux qui ont fait de la France la fille aînée de l'Eglise.Sans parler de Jeanne d'Arc qui, elle aussi, a disparu comme par enchantement, ou plus exactement expédiée en deux lignes, mentionnée seulement comme celle qui a aidé Charles VII à reconquérir son royaume. On retrouve ces disparitions notamment dans le manuel de 5ème publié par Magnard et dans celui paru chez Nathan. Cette volonté de passer sous silence l'héritage chrétien de la France faisait déjà partie des thèses de Vincent Peillon qui faisaient partir l'histoire de France uniquement à partir de la Révolution de 1789. On retrouve cette pensée également chez Thierry Tuot, et dans tout l'entourage de François Hollande.

    Ce qui explique ce comportement réside dans la volonté de ne pas choquer tous les nouveaux arrivants, et les enfants immigrés de la 3ème génération. Un rapport de 2004 mentionnait déjà le fait que lorsque l'étude d'une cathédrale leur était proposée en classe de cinquième, ces enfants refusaient d'assister à la classe. On constate donc bien cette volonté communautaire de refuser l'héritage chrétien et de rejoindre la communauté nationale en épousant son histoire et sa culture. Pour revenir sur l'évacuation de Saint-Louis des programmes d'histoire de 5ème, vous aurez compris que cela tient au fait qu'il est constamment fait mention, dans la littérature djihadiste, des croisés.

    Cette volonté d'évacuer l'héritage chrétien et monarchique de l'histoire de France est-elle caractéristique du quinquennat Hollande ?

    La réforme de 2008 initiée par Xavier Darcos était déjà catastrophique en ce sens qu'elle avait introduit l'étude des empires africains du Moyen-Âge, bien que l'étude des cathédrales, de Saint-Louis et de Jeanne d'Arc ait été préservée. Désormais, cela n'est plus le cas. Les programmes ont été réduits à leur portion congrue en vertu des fameux EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires). En revanche, de la place a été faite à certaines thématiques d'ordre compassionnelle. Pour le Moyen-Âge, en vertu de l'idéologie très écologique du moment, plusieurs pages ont été accordées au traitement des grands défrichements des paysans au Moyen-Âge. [...]"

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Manuel Valls doit se rendre à l’évidence : la gauche va disparaître !

    Hélas, mon Manu, les braves gens ont encore une vie réelle.

    « Si on ne bouge pas, la gauche disparaîtra ! […] Si on ne bouge pas, la gauche, la gauche de gouvernement, la social-démocratie laissera les Français seuls. Seuls, face à un choix amer : la droite dure ou l’extrême droite ! » s’est alarmé Manuel Valls lors du séminaire de rentrée des députés socialistes.

    Découvrirait-il qu’une maison divisée contre elle-même ne saurait subsister, ou qu’insensé est celui qui bâtit sur du sable – bien mouvant, en l’occurrence. On aimerait bien que ce petit donneur de leçons médite la Bible, mais…

    S’il avait lu Jaurès ou étudié Blum, il aurait su que la très courte et très momentanée majorité de 2012 – le peuple de gauche, comme ils disent, le peuple des Lumières et de l’intelligence – l’attendait sur des objectifs très terre à terre : le social, l’emploi, les bas salaires, la répartition des revenus, l’éducation, la sécurité aussi. Oui, oui, même la sécurité.

    Lire la suite

  • La famille au menu de l'Université d'été du FN

    Aujourd'hui avait lieu l'Université d'été du Front National, à Fréjus. Parmi les tables-rondes, une était consacrée à la famille : 

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    Agnès Marion y a déclaré :

    "On ne pourra pas se passer de la famille pour reconstruire la France". "La famille incarne la Fraternité de notre devise nationale : donner, recevoir, rendre". "La famille est aussi un rempart contre la logique marchande car c'est le lieu de la gratuité et de la solidarité".

    "La famille est un rempart contre l'immigration en permettant le renouvellement des générations".

    "La libération de la femme par le travail salarié est une marotte de bourgeoise !"

    Michel Janva

  • Migrants, clandestins, immigrés ... : ce sont « des êtres humains » . En voilà un qui a découvert l'eau tiède !

    Migrants, clandestins, étrangers, immigrés : ce sont tous « des êtres humains » ... En voilà un qui a découvert l'eau tiède !

    Eh ! oui : c'est sur BFM-TV, après un édifiant (!) reportage sur la « jungle » de Calais, qu'un obscur représentant de France terre d'asile est venu, doctement, nous asséner cette vérité élémentaire, croyant, sans doute, que cette évidence valait sommation d'accueillir, à Calais et dans toute la France, les 2,8 milliards de personnes - soit près de la moitié de la population mondiale - qui vivent avec moins de 2 dollars par jour. En tout cas, c'est ce qu'il demandait : « accueillir l'autre » puisque « ce sont des êtres humains » !...

    Mais ce docte inconnu semble oublier que, nous aussi, habitants du pays d'accueil, nous les indigènes, les autochtones, c'est-à-dire tout simplement nous, les Français, nous sommes aussi des êtres humains. Et nous avons aussi des droits : ceux que nous donnent la possession du pays que, depuis des siècles, des millénaires, façonnent nos prédécesseurs. Dans cette « communauté de destin » - mais aussi d'héritage - qu'est la Nation, nous poursuivons l'oeuvre de nos ancêtres à notre tour, maillons dans la chaînes des âges...

    Le donneur de leçons à deux centimes d'euro de France Terre d'asile devrait commencer par le commencement, et reconnaître d'abord les droits des Français dans leur propre pays :

    par exemple, les Calaisiens ont le droit de vivre dans une ville sûre, propre, agréable ; où les « migrants » ne percent pas, chaque nuit, le grillage de votre jardin, comme le montre un peu après le même reportage ; et cela pour vous voler tout ce qu'ils peuvent, et qu'ils iront ensuite déposer sur l'autoroute voisine, afin d'y faire un barrage pour arrêter les camions, mais risquant ainsi de créer des accidents mortels...

    par exemple, les jeunes de Sisco ont le droit, en plein été, d'aller dans les criques de leur village pour s'y baigner, sans qu'une horde de maghrébins ne surgissent, avec un harpon, pour leur faire violence...

    par exemple, les Marseillais ont le droit de sortir en plein jour dans leurs rues, sans risquer de se prendre une balle perdue venue d'une kalachnikov déchargée à cinquante mètres à peine de l'Hôtel de police, c'est-à-dire en plein centre-ville !...

    On se contentera de ces trois exemples récents, mais, l'énumération pourrait durer bien longtemps, de tous ces gens qui sont des êtres humains et qui aimeraient bien être traités comme tels, dans leur pays, qu'ils ont reçu de leurs ancêtres, dont ils prolongent l'aventure...

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/09/17/societe-migrants-clandestins-etrangers-immigres-ce-sont-de-5849104.html

  • I-MEDIA S03E31 Loi Taubira : sondage trafiqué médias engagés

  • Bernard Monot présente le Bulletin économique du Front National. 15/09/2016

  • «Estivales» de Marine Le Pen: le FN se met en mode «présidentielle»

    La candidate à la présidentielle de 2017 réunit ses soutiens ce week-end à Fréjus pour tracer les lignes programmatiques de sa campagne et mettre ses troupes en ordre de bataille.

    C’est la vraie rentrée politique du Front national et le thème central de ces «Estivales» organisées à Fréjus, durant deux jours, est clairement affiché: la bataille électorale de 2017. Entièrement tournée vers la présidentielle, Marine Le Pen veut y dessiner les axes forts de son projet et rassembler les énergies sur une échéance qu’elle juge «primordiale» pour le parti mais surtout pour «la France».

    L’économie, l’Europe et les défis du terrorisme seront au centre des nombreux échanges programmés. Les diverses conférences, tables rondes et ateliers prévus doivent permettre aux cadres et militants frontistes d’étoffer leurs argumentaires et de prendre la mesure des combats politiques à mener durant une campagne pour laquelle le Front national s’estime en avance par rapport à ses rivaux.

    Parmi les intervenants attendus, au-delà des personnalités maison, on note la présence de l’économiste Jacques Sapir. Il a confié une intervention vidéo sur le thème «L’Europe après le Brexit». L’enseignant Jean-Paul Brighelli, proche de Nicolas Dupont-Aignan, doit intervenir également sous l’intitulé «L’école est morte: vive l’école!» Pour le FN, ces deux exemples sont mis en avant pour souligner son ouverture au-delà des limites du parti. Brighelli, souverainiste revendiqué, ne cache pas son souhait de voir un jour, et si possible avant le premier tour de la présidentielle, tous les souverainistes, de droite comme de gauche, s’allier au nom d’une même ambition républicaine prête à rassembler le «peuple de France».

    Pour David Rachline, sénateur FN du Var et maire de Fréjus, les «Estivales» ne seront pas simplement l’occasion d’officialiser sa nouvelle fonction de directeur de campagne de Marine Le Pen. L’élu, qui doit intervenir en ouverture de ces rencontres, est un frontiste engagé depuis l’adolescence. Il regarde la présidentielle avec impatience. Convaincu par la dynamique électorale en faveur de son mouvement, il croit une victoire possible en 2017. Il fonde ses espoirs sur les scores électoraux mais également sur un contexte international et national qu’il croit porteur. Surtout, il est convaincu que la «personnalité» de Marine Le Pen peut faire la différence.

    Dimanche à 15h15, la candidate clôturera ses «Estivales» par un discours. Il s’agira alors d’afficher un visage jeune et résolu du parti, l’image aussi d’une candidate s’étant fixé l’objectif de «l’apaisement» tout en se disant prête à assumer des responsabilités avec «fermeté». «Amorcer sa rencontre avec les Français pour 2017», confie David Rachline, en dévoilant l’un des principaux objectifs du meeting de Fréjus annoncé sous le slogan stratégique: «Vivement 2017!»

    Le Figaro

    http://www.voxnr.com/3578/estivales-de-marine-pen-fn-se-met-mode-presidentielle

  • Le traitement de la radicalisation : le gouvernement en flagrant échec

    Le copinage ne fait pas tout :

    "Composez le numéro Vert, connectez-vous sur Stop djihadisme, et nos équipes de psychologues, juristes, criminologues, éducateurs spécialisés, vous épauleront et vous accompagneront dans cette épreuve difficile. Vous n'êtes pas seuls. Dounia Bouzar dirigeait le Centre de prévention des dérives sectaires liées à l'islam (CPDSI). Elle a mis fin à sa mission en avril 2016, officiellement pour marquer son désaccord avec le gouvernement au moment du débat sur la déchéance de nationalité. Omniprésente sur les plateaux de télévision, dans les studios de radio, adulée autant que critiquée sur la pertinence et l'efficacité de sa méthode, on ne peut cependant pas lui reprocher de ne pas avoir travaillé, testé et défriché une matière que personne ne connaissait, et de ne pas avoir fait ce qu'elle pouvait avec les moyens dont elle disposait.

    Julien Revial, lui, a travaillé un an dans l'autre structure «référence», avec Sonia Imloul au sein de la Maison de la prévention et de la famille. Il a rapporté de cette expérience un témoignage aussi étourdissant qu'accablant, publié par les éditions Michalon*. C'est un peu Candide au pays de la déradicalisation. Souvent drôle, mais aussi glaçant. Car on se rend compte, à la lecture de ce journal de bord, que l'on a confié une partie d'une mission essentielle pour la sécurité nationale à une bande de Pieds Nickelés, peu scrupuleux et parfois carrément malhonnêtes. Tout ça pour quoi ? Pour cacher la misère, colmater avec des rustines. Mais en communiquant. Ça, pour communiquer, on a communiqué".

    Lahire http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html