Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 3353

  • Politique magazine, un numéro d'été exceptionnel : « Aujourd’hui, le royalisme »

    1401604080.jpgDécouvrez le numéro d'été ! 

    Où en est, 146 ans après l’établissement de la République, l’idée royale en France ?

    Quelle est aujourd’hui  sa signification et sa portée ? Qui sont les royalistes ? Chroniques, entretiens, reportage au cœur de l’Action Française, Politique magazine mène l’enquête jusqu’ au domaine royal de Dreux où réside l’héritier des rois de France.

    Dossier  

    Retrouvez  les  analyses de Jean Sévillia, historien et rédacteur en chef adjoint au Figaro, Frank Ferrand, historien et animateur sur Europe 1 et France TV ,Jacques Trémolet de Villers, avocat et écrivain,  Christian Franchet d’Esperay, rédacteur en chef de la Nouvelle Revue Universelle,  Philippe Ménard, rédacteur en chef de l’AF 2000

    Un entretien exclusif avec le prince Jean d’Orléans : « La monarchie s’incarne dans la famille  »

    Et aussi dans ce numéro…  54 pages d’actualité et de culture !

    Sommaire

    Commander ce numéro ou s’abonner à Politique magazine

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Réveil des peuples européens et prospectives

    L’élite globalisée qui nous mène tranquillement vers le grand carnage ne s’attendait guère à l’apparition d’une nouvelle réalité : le réveil des peuples européens. Car, oui, même si ce réveil a tardé à se réaliser force est d’admettre qu’il est désormais en train de s’opérer. Et à une vitesse insoupçonnée…

    Plusieurs témoignages concrets viennent corroborer ce constat.

    En premier lieu, de manière très prosaïque, les résultats des derniers scrutins s’étant déroulés en Europe : le vote autrichien et son annulation, les élections municipales italiennes et le référendum britannique.

    Sur ce plan, il faudrait remercier Angela Merkel pour ses décisions concernant les « migrants »…

    Mais d’autres observations peuvent se faire, hors du champ purement politique. Partout, le succès des « œuvres enracinées » ne se déments pas. Les émissions de télévision traitant de l’histoire battent des records d’audience et des centaines de milliers de personnes se pressent au Puy du Fou, parc où l’on ne trouve aucun manège (si ce n’est un carrousel) mais essentiellement des spectacles exaltants les grandeurs passées de la France. On ne parle pas suffisamment du succès des sites de généalogie.

    Une prise de conscience accélérée et globale semble ainsi se produire autour de thèmes tels que le localisme, l’alimentation, l’écologie, la décroissance, etc.

    Un ré-enracinement des peuples semble s’opérer.

    La méga-machine tente de récupérer pour son compte une part de ce mouvement mais n’y parvient que difficilement. Cette dynamique est bien trop étrangère à son logiciel cosmopolite et marchand.

    La question qui commence donc à se poser pour l’oligarchie est donc la suivante : comment endiguer le retour de l’Histoire et se maintenir en place ?

    Plusieurs scénarios semblent se dessiner, plus ou moins heureux.

    La stratégie de la tension (après nous le déluge)

    Le système pousse la logique de l’état d’urgence à son paroxysme.

    Un système répressif et tyrannique inouïe se mets en place, avec un contrôle poussé d’internet, des moyens de communication et de l’ensemble de la population. Les discours alarmistes se succèdent. Les instances internationales grondent et des menaces d’interventions militaires pèsent sur les Etats désirants quitter l’Union Européenne. Les élections où les « populistes » l’emportent, véritables dangers pour la démocratie, sont invalidées.

    La submersion migratoire se poursuit et s’accélère.

    La récupération (le « populisme bis »)

    L’oligarchie parvient à construire un discours alliant libéralisme et autoritarisme, une sorte de « populisme bis ».

    Les populations se tournent vers les leaders incarnant cette voie. Ces derniers semblent être enfin en phase avec leurs préoccupations (remplacement de population, emploi, avenir des futures générations, etc.). Le système feint et parvient à récupérer à son avantage les crises qui se succèdent. Néanmoins rien ne change sur le fond, l’UE se maintien malgré quelques soubresauts.

    Surtout, l’invasion migratoire se poursuit malgré quelques restrictions « cosmétiques » et les effets d’annonce.

    L’abdication (les peuples reprennent la main)

    La méga-machine ne contrôle plus la situation.

    Les attentats se succèdent à une cadence de plus en plus rapide. La crise économique et financière s’aggrave. Les forces de l’ordre abandonnent progressivement les populations à leurs sorts. Elles se concentrent sur la garde des grandes métropoles, des lieux de pouvoir, des infrastructures et surtout sur leur propre sécurité. Plusieurs nations quittent l’Union Européenne. Partout les mouvements populistes prennent le pouvoir, tant au niveau local que national. L’oligarchie abandonne le navire et les peuples d’Europe reprennent peu à peu les rênes de leurs destinées.

    La remise en place de frontières strictement contrôlées tarie le flux migratoire. Des politiques de remigration sont mises en œuvre.

    Un impératif : quitter le bocal et se mêler au peuple

    Pour l’heure il semble délicat d’envisager laquelle de ces voies historiques sera empruntée. Il est néanmoins certain, dans l’interrègne que nous traversons, que les trois sont en train de se dessiner.

    Les « radicaux », opposés frontalement au système, portent une grande responsabilité car ils ont la capacité de comprendre et surtout d’expliquer les enjeux de l’époque. Jamais, depuis ces 60 dernières années, les peuples européens n’ont été aussi réceptifs et ouverts à un discours de ré-enracinement et de réappropriation identitaire.

    L’enjeu consiste à savoir si ces radicaux, qui ont beaucoup réfléchi et qui sont en mesure de proposer de nombreuses pistes, sauront quitter le bocal de laboratoire où ils ont été enfermés et converger vers les peuples. Vers ces peuples qui n’ont jamais été aussi menacé et qui ne sont jamais posé autant de questions…

    Jacques Thomas pour le C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/le-cercle-non-conforme/

  • Tribune libre – Les prisons, zones de « non France », par Vincent Revel

    A la suite de Philippe de Villiers, qui ne cesse, avec bon sens, de le répéter, nous savons tous que la question fondamentale des sociétés modernes n’est ni sociale ni économique mais identitaire et religieuse.

    Nous devons pleinement prendre conscience de ce que nous avons à reconquérir et à défendre. Comme le dit Pierre Vial, c’est une « mission d’éveil des intelligences et des cœurs. » La lâcheté et l’indifférence de nos dirigeants doivent nous paraître insupportables. Leur fuite en avant nous promet des lendemains sanglants. En parfait dhimmis, ils acceptent l’intolérable. Avec cette élite déracinée, chaque fin de ramadan se transforme en renoncement.

    La prison est l’un des lieux de France où l’atmosphère y devient étouffante, irrespirable tellement la religion islamique y est présente. Avec le silence complice de nos élus, les caïds musulmans y contrôlent tout. Chaque jour, les matons doivent négocier avec eux pour que la paix règne au sein des maisons carcérales. Le lèche-babouche y est devenu une norme acceptée par les hautes instances.

    De l’inscription aux ateliers, des droits de visite au parloir, de qui a droit de se déplacer, de l’inscription aux cours de boxe, des horaires de distribution des repas, de l’organisation du racket sur les salaires de l’administration pénitentiaire, en passant par l’acquisition d’un téléphone portable, normalement interdit en prison,tout passe par ces caïds musulmans. Par la volonté et la faiblesse de nos dirigeants, ces délinquants sont devenus des interlocuteurs inévitables.

    Grâce à nos élus de pacotille, plus préoccupés par leurs intérêts électoraux, l’islam s’est rendu maître, en simplement deux décennies, des prisons françaises ! La République, celle que notre pseudo-élite aime vanter les vertus, se fissure de toute part. Le bateau France est à la dérive, sans capitaine de valeur pour montrer l’exemple. Nos principes sont piétinés par ceux qui prétendent les défendre.

    Nos élus, soi-disant républicains et laïcs, paradent la tête haute de mosquées en mosquées pour interdire dans le même temps, toujours au nom d’une pseudo-laïcité, les crèches de Noël dans les lieux publics ! Pour bien montrer qu’ils sont dans les normes du politiquement correct, qu’ils ont bien appris leurs leçons, ils n’hésitent plus à ouvrir toutes grandes les portes de leurs mairies ou de leurs locaux municipaux pour y fêter en grandes pompes l’Aïd el-Fitr !

    Le ramadan est devenu, grâce à la volonté de notre élite, l’un des faits incontournables dans la vie politique, sociale et économique de la France. Anne Hidalgo, maire de Paris, ne cesse de se réjouir, devant des médias complices, que « le ramadan soit une fête qui puisse faire partie du patrimoine culturel français. » Pour Edwy Plenel, ancien marxiste, moralisateur et censeur de notre nouvelle société multiculturelle, « c’est une immense chance pour la France d’être le premier pays musulman d’Europe. » Les collabos nouveaux ne se cachent plus. Ils prennent leurs désirs les plus fous pour des réalités sans jamais tenir compte des dégâts qu’ils provoquent.

    L’avant-dernière semaine de juin, au tribunal de Saint-Etienne, un jeune Français de souche, déjà incarcéré à la prison de La Talaudière pour conduite sans permis, comparaissait pour avoir fait entrer, avec la complicité de sa petite amie lors d’une visite au parloir, 28 grammes de résine de cannabis. Harcelé par des caïds, frappé et menacé à plusieurs reprises, ce détenu tenta d’expliquer ce qui l’avait amené à introduire de la drogue en prison.

    La dureté du milieu carcéral, le règne de la violence et « le racisme contre les Français », selon ses propres mots, ne lui laissaient aucune autre alternative.Pour de nombreux détenus non musulmans, la prison s’apparente à la jungle. La loi du plus fort y règne et seule la religion islamique prédomine pour faire de nombreux délinquants de parfaits futurs djihadistes !

    Vincent Revel

    http://fr.novopress.info/202278/tribune-libre-prisons-zones-de-non-france-vincent-revel/

  • « Mon corps m'appartient », c'est une phrase qui ne veut rien dire

    Émile, tête de proue des Survivants, répond à Vice. Extraits :

    6a00d83451619c69e201b7c877b6ed970b-200wi.jpg"Les Survivants est un mouvement qui a d'abord existé entre 1998 et 2001, et qui a alors été monté par un groupe de jeunes. À l'époque, j'étais tout jeunot, mais j'étais déjà fasciné par cette espèce de tribu, assez créative. Je me suis intéressé au sujet car ça a toujours été assez mystérieusement important pour moi. Avec l'avènement du Web, j'ai voulu redorer le blason des Survivants.

    C'est un mouvement qui ne prend pas à partie les femmes, qui n'accuse pas les femmes et qui essaie d'aborder le sujet de l'avortement d'une manière plus globale et sociétale que simplement : « Est-ce que c'est bien ou mal ? » Les Survivants permettent aux jeunes qui souffrent d'une angoisse existentielle par rapport à leur naissance d'avoir un véritable vecteur d'expression.

    Dans votre manifeste, vous proposez des « alternatives à l'IVG ». Quelles sont vos solutions ? 

    Nous ne sommes pas des hommes politiques, mais si on regarde les statistiques de 2012 sur l'IVG, on peut voir que 40 % des femmes qui ont avorté ont moins de 24 ans – avec un pic entre 18 et 19 ans. 80 % de ces femmes sont sous contraceptifs. La seule solution politique pour le moment est un bastonnage médiatique sur la contraception – où on met d'ailleurs le mot « avortement » au milieu de préservatif et pilule – comme s'il s'agissait d'un contraceptif. Nous, on propose d'aider les jeunes à faire le lien entre sexualité et procréation. Est-ce que la sexualité a un but récréatif ou est-ce que c'est l'expression d'un don plus profond qui peut donner la vie ?

    Qu'est-ce que ça signifie ? 

    Quand on a un enfant sans se projeter dans une vie à deux, c'est un traumatisme et on ne voit pas d'alternative autre que l'avortement. Si l'on apprend aux jeunes que les rapports sexuels, c'est beau, que ça n'a pas une vocation forcément récréative et que ce n'est pas une expérience à vivre à tout prix. Mais que ça vient concrétiser une tendresse, le sentiment que l'on sera pardonné par l'autre et pris pour ce qu'on n'est pas seulement pour son corps. On réduirait le nombre d'avortements par dix.

    Manifestement, ta mère n'a pas avorté de toi. Te considères-tu de fait comme un « survivant » ? 

    Eh bien, je suis un survivant statistique. Je me pose juste des questions au sujet d'une société qui n'a pas su sauver mes jours.

    Comment tu le ressens ? 

    J'ai eu une intuition dès l'enfance. Il y a eu des faits marquants. Mon père, par exemple, a gardé une fille au pair durant plus d'un an à la maison pour qu'elle puisse garder son enfant. Il l'a payée sans qu'elle travaille. De fait, je me suis dit : « Si mon père est capable de dépenser son énergie pour un enfant qui n'est pas le sien... » Puis j'ai fait des rencontres au lycée, où plusieurs copines ont vécu un avortement et j'étais surpris du silence radio qu'il y avait autour de ça. Je trouvais ça fou qu'elles culpabilisent de ce qu'elles avaient fait et qu'on ne leur autorise même pas à en parler. C'est la société qui veut ça. Ces filles ont un abcès qui les ronge et on leur demande d'assumer. Ça m'a toujours préoccupé comme sujet. Ce n'est pas l'idée que je me fais de la femme qu'elle doive souffrir à cause de sa maternité. [...]

    Votre mouvement se positionne donc clairement contre toute forme d'avortement. 

    Je dirais qu'être contre l'avortement, c'est comme être contre la guerre : ça existera toujours. En effet, on ne pense pas que ce soit une bonne solution qui rende la société heureuse. On n'a pas les moyens d'éradiquer l'IVG mais on peut se demander quelle est sa place légale – et morale. Est-ce qu'on considère que l'avortement est un mal nécessaire ou un moyen de contraception ? Est-ce qu'on considère que c'est un échec de solidarité sociale ? Je pense que l'avortement est quelque chose qui délite la société et qui fait souffrir. [...]

    La loi Veil a tout de même été adoptée avec une large majorité – ce n'est pas pour rien. 

    On peut préserver les mœurs et ne pas légaliser l'avortement. Moi, je n'ai pas envie que les femmes soient charcutées. À partir du moment où il y a une loi, tu rends ça moral. Si l'on démissionne par rapport à ce consensus moral, on arrête toute forme de projet de civilisation. La sagesse politique, c'est de se dire qu'on a des principes moraux. L'idée que l'on veut véhiculer c'est que certes nos corps nous appartiennent, mais on s'appartient les uns aux autres.

    Quid des filles qui se font violer ? 

    Le viol c'est un mythe, car les conceptions d'enfants sous viol sont rarissimes. Essayons d'avoir une discussion dépassionnée à ce propos, ce sont des cas trop extrêmes.

    Et une fille qui ne veut pas d'enfants, elle n'a pas le droit à disposer de son corps ? 

    « Mon corps m'appartient », c'est une phrase qui ne veut rien dire. Qu'est-ce que ça signifie ? On a tous un nombril qui nous indique que pendant 9 mois, notre corps ne nous a pas appartenu. Cette idée d'indépendance est fausse. Quand tu « disposes » de son corps, tu le considères comme un bien matériel. Dans ce cas, ça m'autorise à acheter le corps d'une femme. Alors que non, c'est intimement lié à sa personne. Le corps appartient aussi à la solidité. C'est la question que les Survivants se posent c'est : Doit-on construire une société de droits individuels où quelqu'un qui veut abîmer son corps a le droit de le faire parce qu'on fige ce comportement dans une espèce de droit sacralisé ? [...]"

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La manif comme si vous y étiez :

    Pierre Cassen, Président de Riposte laïque 

    Karim Ouchikh, Président du SIEL

    Maître Frédéric Pichon, avocat, responsable du SIEL 

    Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale 

    René Marchand, Ecrivain

    Carl Lang, Président du Parti de la France

    Conclusion de Pierre Cassen

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Anne-Claude Venot : Laurence Rossignol peut nous diffamer, on ne lâchera rien… pour les enfants !

    Le ministre des Familles, Laurence Rossignol, a confirmé ce lundi la prochaine abrogation d’une circulaire punissant les gynécologues orientant leurs patientes vers l’étranger pour y subir une PMA (procréation médicalement assistée). Ladite circulaire punit, depuis 2013, les gynécologues de cinq ans de prison et 75.000 euros d’amende. Réaction d’Anne-Claude Venot, fondatrice du collectif Les Adoptés pour l’Enfance et présidente de l’Agence européenne des adoptés.

    http://www.bvoltaire.fr/anneclaudevenot/laurence-rossignol-peut-nous-diffamer-on-ne-lachera-rien-pour-les-enfants,269232

  • Eric Zemmour : « Il paraît qu’on doit dire merci à Rocard… »

    Après le concert de louanges qui a salué la disparition de Michel Rocard, Eric Zemmour a rappelé son bilan, intellectuel et politique, ce matin sur RTL, ponctuant son énumération de : « Et il paraît qu’on doit lui dire merci »…

    Le bilan de Michel Rocard à Matignon, de 1988 à 1991 ? « Avec le RMI, Rocard introduit l’assistanat dans les principes de la protection sociale française et le finance par la dette ; et il paraît qu’on doit lui dire merci… Il invente la CSG, payée par l’ensemble des salariés, pour compenser le chômage de masse et l’évasion fiscale des riches et des grands groupes ; et il paraît qu’on doit lui dire merci… Il a le premier copié les mœurs politiques américaines, en osant divorcer et en le médiatisant ; et il paraît qu’on doit lui dire merci… C’est lors de son passage à Matignon que les communicants ont pris le pouvoir dans l’Etat ; et il paraît qu’on doit lui dire merci… »

    « La gauche aime les perdants magnifiques, ironise Eric Zemmour. Elle aime Poulidor et déteste Anquetil. Elle se méfie des hommes providentiels et révère les pasteurs suédois. Elle entretient avec le pouvoir des rapports hypocrites que les puritains ont avec le sexe. Elle célèbre Michel Rocard comme elle adule Pierre Mendès France. »

    L’éditorialiste explique le malentendu rocardien :

    « Rocard a été battu politiquement par Mitterrand, mais il l’a vaincu idéologiquement. Mitterrand a conservé l’Elysée, mais a mis en œuvre le programme de Rocard. Ce fut la même histoire à droite, où Chirac n’a eu la peau de Giscard que pour mieux se soumettre aux idées de l’ancien président. […] Rocard ne cessera de pester contre ce capitalisme qui avait cessé d’être civilisé, sans jamais reconnaître qu’il avait été l’idiot utile de cet ensauvagement. »

    Eric Zemmour rappelle aussi que « Michel Rocard fut le parrain de Terra Nova, ce club de réflexion socialiste qui prône les réformes libérales, le multiculturalisme etdéfend l’alliance des bobos et des enfants de l’immigration pour compenser la rupture entre la gauche et la classe ouvrière ». « Délocalisation, accroissement des inégalités, immigration de masse, ajoute-t-il : le divorce entre le peuple et la gauche est le fruit des victoires idéologiques du rocardisme. Mais c’est le secret le mieux gardé de la gauche. »

    Eric Zemmour conclut par cette anecdote :

    « Lorsque le jeune Michel refusa de passer le concours de Polytechnique, lui préférant Sciences Po avant d’entrer à l’ENA, son père, immense scientifique, lui coupa les vivres. “Tu vas apprendre à baratiner“, tança le paternel furibond. »

    Commentaire de Zemmour : « Et si le père de Michel Rocard avait eu raison ? »…

    http://fr.novopress.info/

     
  • Journal du Mardi 05 Juillet 2016 : Terrorisme / Le verdict de la commission

  • L'UMP à l'origine de l'aménagement du rattrapage du bac pour les musulmans ?

    Les membres et élus des Républicains qui protestent contre le gouvernement à propos de l'aménagement du rattrapage du bac pour les musulmans souhaitant fêter l'Aïd devraient se faire discrets. En effet, la réponse du ministère de l'Eduation nationale est cinglante et montre bien l'hypocrisie de cette droite molle :

    "Le service de presse de la ministre de l’Éducation nationale affirme que la Maison des examens a fait cette annonce à la suite de nombreuses demandes dont elle faisait l’objet. Le service de presse explique toutefois que cette dispense s’appliquera à tous les lycéens qui le souhaitent, en vertu d’une circulaire du 18 mai 2004... prise par un certain François Fillon, alors ministre de l’Éducation nationale."

    Cette circulaire précise en effet :

    "Des autorisations d’absence doivent pouvoir être accordées aux élèves pour les grandes fêtes religieuses qui ne coïncident pas avec un jour de congé et dont les dates sont rappelées chaque année par une instruction publiée au Bulletin officiel."

    Philippe Carhon  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Idéalement dés 2017

    Ce n’est pas  une surprise totale, le libéral-souverainiste Nigel Farage, cofondateur  il y a 23 ans, dans la foulée du traité de Maastricht, du Parti pour l’Indépendance du Royaume Uni (UKIP),  a  annoncé hier qu’il prenait de nouveau du recul avec la vie politique.  Il avait  déjà démissionné  par deux fois, en 2009 puis en 2015,  de la présidence du parti avant de  s’impliquer très activement  en  faveur du Brexit. « Pendant la campagne du référendum, j’ai déclaré que je voulais récupérer mon pays. Maintenant, je dis que je veux récupérer ma vie (…). Je vais continuer à soutenir le parti, à soutenir son nouveau leader, je vais observer de très près le processus de négociation à Bruxelles et intervenir de temps en temps au Parlement européen » a t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Londres.  Qualifié par David Cameron en 2006, de rassemblement de  « barjos, de cinglés et de racistes », l’UKIP de M. Farage  refusa toute alliance formelle avec le FN au Parlement européen.  Celui-ci expliquait lors des élections européennes de 2014 pour motiver son refus  que le mouvement de Marine Le Pen  était une formation  « de gauche dure » (« hard left ») qui aurait de  « l’antisémitisme » dans son « ADN ». Plus pondéré dans son langage, moins extrémiste dans ses accusations infondées, Nigel Farage  avait ensuite affirmé qu’il « ne(voulait pas être) impoli envers Marine Le Pen, ce n’est pas nécessaire, mais (qu’il ne pensait pas ) que son parti  (le FN, NDLR) fasse partie de (sa) famille politique ».  Reste que UKIP, et c’est finalement peut être l’essentiel, a joué un rôle déterminant dans la victoire du Brexit qui a été aussi très largement, et cela M. Farage l’a très vite compris lors de cette campagne, une révolte  des catégories populaires  contre l’immigration-invasion. Reste à savoir  maintenant  si un  Royaume-Uni pleinement souverain aura à sa  tête un exécutif désireux si ce n’est d’inverser, du moins de stopper les flux migratoires, sans même préjuger de l’attitude des « élites « et autres oligarques mondialistes qui peuvent avoir  la tentation de s’asseoir sur le résultat du vote des Britanniques.  

    Britanniques qui constatent comme tout à chacun que les Européens en particulier, et le monde en général, vont vivre longtemps sous la menace du terrorisme, quels que soient les reculs sur le terrain, en Irak, en Syrie, des milices djihadistes de l’Etat islamique (EI). Vendredi, un café  fréquenté par des étrangers situé dans la capitale du Bangladesh, Dacca, a été la cible d’une attaque terroriste de l’EI qui a causé la mort de 20 personnes. Ces derniers mois dans ce même pays des dizaines d’hindous, de chrétiens, d’athées, d’homosexuels ont été assassinés par des « fous d’allah ». La veille l’EI avait revendiqué en Egypte le nouvel assassinat d’un un prêtre copte, le père Raphaël Moussa, tué par balles   dans la localité d’al-Arich (nord de la péninsule du Sinaï).

    Dimanche, réplique de l’EI après la perte de Fallouja  la semaine précédente, l’explosion d’un camion piégé  dans une rue commerçante de Bagdad, très animée en cette période de fin du ramadan, à fait au moins 213 morts, le pire attentat qu’a connu l’Irak ces dernières années. Le nonce apostolique pour la Jordanie et l’Irak, Mgr Alberto Ortega , interrogé sur cet attentat  au micro de Radio Vatican,  a une nouvelle fois  appelé à maintenir le dialogue entre les communautés et dénoncé l’instrumentalisation de la religion mahométane par les terroristes.

    Au cœur même de l‘Europe, la création voulue par les Etats-Unis et ses vassaux de l‘UE, imposée par l’intervention de l‘Otan,  d’un Kosovo  arraché à la Serbie,  officiellement indépendant depuis 2008, et totalement islamisé  par la fuite des Serbes orthodoxes et l’immigration albanaise,  est aussi très problématique. Là aussi, comme en Irak, comme dans les banlieues plurielles des villes européennes, les prosélytes du djihadisme sont à l’oeuvre.

    Sur le site réinformation.tv, Patrick Neuville écrivait le 30 juin que le gouvernement du Kosovo, qui défend officiellement un islam modéré, « estime que plus de 300 de ses ressortissants ont voyagé vers le Moyen-Orient pour faire le djihad, faisant de ce pays de moins de deux millions d’habitants (…) le plus gros contributeur, proportionnellement, en combattants islamistes pour l’Etat islamique. La ville de Kacanik a une réputation de « capitale djihadiste des Balkans (…) L’organisation Rinia Islame (jeunesse islamiste, en albanais) association de charité, se charge du recrutement à Kacanik. Rinia Islame n’est qu’une structure parmi des dizaines d’autres financées par l’Arabie saoudite et autres Etats du Golfe persique (…). Les groupes caritatifs , financés par l’Arabie saoudite prospèrent dans les communautés pauvres et rurales délaissées par le gouvernement. Les jeunes hommes y sont des proies faciles pour l’endoctrinement (…). Florim Neziraj, qui dirige l’antenne locale de la communauté islamique, accuse le gouvernement d’avoir trop longtemps négligé le problème :  Les radicaux ont pu agir librement pendant trop longtemps.  Selon lui, il est peut-être trop tard pour empêcher l’expansion de la radicalisation (…). »

    Maurice G. Dantec qui nous a quittés la semaine dernière, victime de ses addictions,  « écrivain Cyberpunk » exilé au Canada, célébré en son temps par Libération, mais  devenu catholique et  réactionnaire (un homme qui aime de Maistre, Bloy, Dostoïevski,  Joyce,  Lovecraft, Céline et Ellroy ne peut pas être foncièrement mauvais!) avait bien analysé la genèse du problème.

    Évoquant  alors les horreurs de la guerre lors de l’implosion de la Yougoslavie et l’intervention  de l’Otan,  Dantec conspuait  « cette époque nouvelle qui a décidé d’exterminer les souverainetés historiques au profit d’un morcelage ethnique pacifié, démocratique, poursuivant paradoxalement la politique des génocidaires communistes, avec d’autres moyens, mais des visées assez semblables : extraire les peuples de leurs matrices historiques, les reconfigurer selon des quotas raciaux et linguistiques, les soumettre aux lois de la communauté internationale , leur allouer la liberté d’obéir ou d’être punis. 1984 va très vite ressembler à un épisode de la Petite Maison dans la Prairie.”

    Il partageait  les craintes  de ceux qui pensent que nous serons obligés de vivre dans l’avenir  sous la menace constante du terrorisme:  « est-ce qu’il y aura d’autres attentats? Encore une fois, je ne suis pas devin, mais c’est évident qu’il y en aura d’autres. Pourquoi en France? Parce que, comme on dit sur le ton de la blague: la France et l’Algérie se sont séparées en 1962, mais c’est la France qui a eu la garde des enfants. Je n’exclus pas non plus cette idée: la France est la fille aînée de l’Église. Ébranler un symbole si fort, qui a longtemps été une réalité vivante, ça paye, stratégiquement (le terrorisme, à la fin, n’est peut-être que l’art de briser les images et de renverser les symboles). Donc, cette communauté arabo-musulmane qui n’est pas entièrement (Dieu soit loué!) pieds et poings liés aux États islamiques ou au califat sunnite est aussi, malheureusement, un vivier potentiel à l’intérieur des frontières françaises ou même canadiennes. C’est-à-dire que même si l’État Islamique est vaincu un jour militairement, politico-militairement – par la seule, la dernière puissance mondiale, la Russie –, je crois que ces réseaux demeureront actifs sur le sol français et sur le sol canadien. »

    « Le fanatique ne prend jamais de vacances. Et ce qui est plus grave, c’est qu’il a toujours une descendance. Le monde tel qu’il se dessine en ce début du XXIe siècle est un monde très dangereux, sans doute plus dangereux que le fut le XXe. » Puissent les peuples affirme Bruno Gollnisch, à commencer par le peuple français et ceux de notre continent, se doter des dirigeants capables de répondre et d’anticiper les périls mortels auxquels ils sont confrontés. Puisse la France, comme elle l’a souvent fait tout au long de sa longue histoire, être un exemple et montrer la route à suivre. Idéalement dés 2017. 

    http://gollnisch.com/2016/07/05/idealement-des-2017/