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France et politique française - Page 3352

  • La Semaine de MAGISTRO, une tribune d'information civique et politique

    La Semaine de MAGISTRO Adossée à des fondamentaux politiques avérés, Magistro, une tribune critique de bon sens, raisonnée et libre, d'information civique et politique. 
    Du côté des élites

    • Ivan RIOUFOL   Journaliste politique   Rebâtir l'Europe, mais sans ses fossoyeurs

    En France

    • Sophie de MENTHON   Présidente d'ETHIC, Membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE)   Pas de panique chez les chefs d’entreprise d’ETHIC face au Brexit

    Avec l'Europe

    • Roland HUREAUX   Essayiste   L'Union européenne tombera d'un coup

    • Jean-Baptiste GIRAUD   Journaliste, Directeur de la rédaction d'Economiematin.fr    Brexit : c'est l'immigration qui a fait la différence

     Madeleine de JESSEY   Co-fondatrice et porte-parole de Sens Commun   Brexit : les Républicains se souviendront-ils de Philippe Séguin ?

    • Denis FADDA    Haut fonctionnaire international   Les enseignements du Brexit

    • François JOURDIER   Officier, amiral (2S)   La révolte des peuples

    • Xavier GUILHOU   Directeur du Cabinet XAG Conseil   La chute du mur de Bruxelles

    Faites suivre à vos amis, dans votre famille et partagez ... MAGISTRO vous invite aussi à vous rendre sur son site et y (re)lire tous les écrits depuis son origine (2008). MERCI.   

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Ivan Rioufol : "Tomber dans le piège de la guerre civile serait un désastre !"

  • Loi Travail : un fiasco démocratique

    Sans majorité, Manuel Valls décide de passer en force la Loi Travail en utilisant l’article 49-3, arme atomique constitutionnelle.

    Quitte à choquer les lecteurs, je crois qu’on attend d’un pouvoir élu par le peuple qu’il ne soit pas gouverné par le peuple, mais qu’il le gouverne. Pour autant, si ce pouvoir élu reste insensible à la colère du peuple qui lui a confié son exercice, il se fourvoie et court à sa perte. Cet équilibre complexe a été détruit par les différents exécutifs qui se sont succédé à la tête des affaires de l’État au cours des dernières années, plus particulièrement sous les présidences de Nicolas Sarkozy et de François Hollande.

    La rupture entre le peuple et la classe politique censée le représenter est consommée. Trop de trahisons, trop de promesses non tenues, trop de mépris ont eu raison de la confiance pourtant nécessaire qui doit lier les Français à leurs dirigeants. Le vol du référendum de 2005 en étant la plus parfaite illustration.

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  • L’abrogation de la Loi Taubira est liée à la nécessité de protéger l’intérêt supérieur de l’enfant

    Sabine de Villeroché, ancienne avocate au Barreau de Paris, membre du Comité Central du FN, a rédigé pour le Club Idées nation une petite synthèse expliquant pourquoi l'abrogation de la loi Taubira est nécessaire :

    "En autorisant les couples de même sexe à se marier, la loi Taubira a légalisé leur droit à adopter des enfants. C’est un véritable bouleversement de notre droit de la filiation auquel on assiste depuis que ce désir d’enfant est accessible à ceux qui ne peuvent naturellement procréer. Avons-nous bien réalisé qu’au-delà du mariage pour tous, c’est bien le droit à l’enfant pour tous qui a été sacralisé ?

    Pour les couples de même sexe, devenir parents d’intention peut se réaliser de 4 manières : l’adoption au sens classique, la GPA ou gestation pour autrui, la PMA ou procréation médicalement assistée, ou encore la co-parentalité. Parmi ces procédés, certains comme l’adoption sont légaux, d’autres sont illicites.

    L’adoption « classique » est autorisée de fait par la loi Taubira mais se révèle peu efficace voire anecdotique compte tenu du faible nombre d’enfants adoptables (depuis 2013, moins d’une dizaine de couples se sont vus attribuer un enfant par le biais de cette procédure). D’où la nécessité pour les couples de même sexe de recourir aux procédés de fabrication d’enfants à l’étranger : GPA pour les couples d’hommes, ou PMA pour les couples de femmes.

    Les pratiques de GPA et de PMA sont formellement interdites en France, comme le stipulent l’article 16-7 du Code Civil et la loi de bioéthique de 1994. La GPA est sanctionnée par le Code Pénal (article 227-12). L’article L2141-2 du Code de Santé Publique interdit le recours à la PMA pour les couples de femmes et les célibataires (la PMA est réservée aux couples hétérosexuels souffrant d’infertilité).

    Pourtant nos gouvernants et nos juges reconnaissent des effets juridiques à ces procédés illégaux.

    La circulaire Taubira de Janvier 2013 et les décisions jurisprudentielles en matière de GPA et de PMA (pour la seule année 2013, moins d’un an après la promulgation de la loi, 295 jugements d’adoptions au profit de la conjointe de la femme ayant eu recours à la PMA ont été prononcés contre 9 décisions de rejet)valident de fait ces pratiques.

    La PMA et la GPA donnent lieu à un véritable commerce sur internet. De nombreuses sociétés proposent la vente d’ovocytes et la location de « mères porteuses » et autres dons de gamètes. Ces intermédiaires ne sont pas sanctionnés.

    Pour pallier l’image désastreuse de telles ventes dans l’opinion publique, certains courants de pensée sont déjà à la manœuvre.L’émergence d’une volonté de légaliser une GPA « altruiste » est révélatrice. La ministre de la famille a annoncé son intention d’abroger le texte qui pénalise les médecins ayant orienté leurs patientes vers une PMA à l’étranger. Et ce n’est pas Alain Juppé qui reviendra sur ce genre de décision puisqu’il vient de se déclarer favorable à l’adoption homoparentale. NKM s’est prononcée en faveur de la légalisation de la PMA.

    Notre société française se trouve, en matière d’homoparentalité, dans une situation paradoxale voire schizophrène qui nous renvoie à cette question cruciale :

    - doit-on satisfaire à n’importe quel prix les désirs d’adultes au détriment de droits fondamentaux de l’enfant ? Comme celui de n’être pas traité comme une marchandise ou d’avoir un père et une mère.

    Les limites sont sans cesse repoussées puisqu’émerge désormais un énième modèle familial qui ne repose même plus sur la notion de couple : la co-parentalité. Processus totalement gratuit, des parents d’intention et biologiques via de petites annonces sur internet s’entendent à 3 ou 4 pour programmer la conception d’un enfant. Une charte dite de co-parentalité règle à l’avance les droits et devoirs de chacun sur l’enfant, objet du contrat.

    En supprimant l’altérité sexuelle du couple parents, la Loi Taubira consacre un désir d’adulte : celui de l’enfant à tout prix. D’où l’amplification des recours aux processus d’échange, d’achat, de location de femmes et d’enfants. L’état de notre droit sur le sujet est paradoxal et confus. Les propositions d’adaptation des textes pour renforcer les sanctions contre les GPA à l’étranger sont louables mais incomplètes.

    Les pratiques pour se procurer « un enfant à tout prix » structurent notre société autour de nouveaux modèles incongrus, les chartes de co-parentalité font de l’enfant le produit d’un pacte social privé aux conséquences aventureuses.

    L’abrogation de la Loi Taubira est directement liée à la nécessité de protéger l’intérêt supérieur de l’enfant et au respect du droit des femmes. C’est un enjeu majeur pour 2017."

    Michel Janva

  • L’effet Brexit : référendum anti-UE en Hongrie

    Après des années de directives, sanctions et autres diktats, c’est à un terrible retour de bâton que doit se préparer aujourd’hui Bruxelles. Encouragés par le retentissant retrait britannique de l’Union, les pays membres qui ne supportent plus les oukazes de cette « nouvelle URSS » entendent bien secouer leur joug. Dernier exemple en date : celui de la Hongrie qui, refusant de se voir « colonisée », a annoncé mardi qu’elle organiserait le 2 octobre un référendum sur le plan européen de répartition des 160 000 demandeurs d’asile arrivés en Grèce et en Italie en 2015.

    Rappelons que, dès l’adoption de ce texte par les 28 en septembre, la Hongrie, qui se voyait imposer un quota de 1 300 clandestins, avait immédiatement dit « non », jugeant fort justement que celui-ci violait non seulement sa souveraineté mais mettait également en danger sa sécurité, du fait notamment de la présence de terroristes parmi les « réfugiés ». Refusant formellement de le mettre en application, Budapest avait même déposé en décembre un recours devant la justice européenne, et brandi la menace du référendum. Emporté depuis par l’effet Brexit, Orban a fini par mettre sa menace à exécution. De sorte que, début octobre, les Hongrois seront appelés à répondre à la question suivante : « Voulez-vous que l’Union européenne décrète une relocalisation obligatoire de citoyens non hongrois en Hongrie sans l’approbation du Parlement hongrois ? »

    Une décision qui a bien sûr fortement déplu au Moloch bruxellois, dont les suppôts se sont empressés de rappeler que la Hongrie, comme les autres pays de l’UE, était « tenue de respecter les traités internationaux qui intiment aux Etats signataires l’obligation d’accueillir les personnes en quête de protection internationale et de leur accorder si besoin l’asile »…

    Avertissement qui n’est cependant pas du genre à intimider des Hongrois qui, il n’y a pas si longtemps, affrontaient quasiment à mains nues les blindés de l’Armée rouge !

    Dans la capitale magyare d’ailleurs, on a même déjà collé ici et là des affiches proclamant : « Envoyons un message à Bruxelles, pour que ce soit clair pour eux aussi. » Et Antal Rogan, chef de cabinet de Viktor Orban, annonçant que les patrouilles seraient doublées le long de la frontière sud avec la Serbie, rappelait encore cette semaine : « Seuls les Hongrois peuvent décider avec qui ils veulent vivre en Hongrie. »

    Franck Delétraz

    Article paru dans Présent daté du 7 juillet 2016

    http://fr.novopress.info/

  • Phillip Blond : « Jamais la mondialisation n’avait connu un tel rejet dans les urnes »

    Après le Brexit, le penseur britannique, Philipp Blond, a accordé un entretien fleuve à FigaroVox. Selon le « Michéa anglo-saxon », cette victoire est l’expression du divorce entre les bobos et les classes populaires à l’œuvre dans l’ensemble du monde occidental.

    Êtes-vous surpris par la victoire du Brexit ? Que révèle-t-elle selon vous ?

    Cette victoire n’a pour moi rien d’inattendu ; elle est le résultat de tendances de fond qui affectent différentes couches du peuple britannique. En leur permettant de se fédérer, le référendum a été pour ces groupes l’occasion d’un contrecoup décisif.

    Je pense en effet que nous sommes en train de passer d’une société où les deux tiers de la population environ s’estimaient satisfaites de leur sort, à un monde dans lequel ceci n’est plus vrai que pour un tiers de la population.

    Dit autrement, le vote en faveur du Brexit exprime le plus grand rejet de la mondialisation qu’ait connu dans les urnes le monde occidental. Les bénéficiaires de la mondialisation, tous ceux qui culturellement comme financièrement se trouvent en phase avec le nouvel ordre du monde, sont désormais minoritaires dans la société.

    Cette révolte contre la mondialisation ne regroupe pas seulement les catégories sociales les plus défavorisées. On y distingue aussi une population plutôt aisée, composée pour l’essentiel de personnes âgées vivant en province et qui se sentent culturellement menacés par l’immigration. Cette même population a le sentiment que le système de valeurs qui a historiquement caractérisé l’Angleterre - sans doute l’un des plus influents et des précieux dans le monde - est aujourd’hui remis en cause par l’arrivée d’une population qui lui est indifférente voire dans certains cas, carrément hostile, et que la Grande-Bretagne a abdiqué sa souveraineté face à une puissance étrangère en adhérant à l’Union Européenne. [....]

    La suite Le Figaro.vox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Phillip-Blond-Jamais-la

  • Le Parti socialiste se meurt, le Parti socialiste est mort !

    « Vanité des vanités, et tout est vanité ! » : François Hollande devrait méditer ces paroles de l’Ecclésiaste.

    Ce titre, parodiant la phrase célèbre de Bossuet dans l’oraison funèbre de Henriette-Anne d’Angleterre, illustre bien l’état actuel du Parti socialiste : il se meurt, il est mort ! Quelques irréductibles, de plus en plus rares, croient encore ou feignent de croire en son avenir. Son premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, s’imagine-t-il que la Belle alliance populaire lui permettra de renaître ?

    Les soutiens de François Hollande se font les propagandistes du bilan du quinquennat. Le 4 juillet, à Lille, Stéphane Le Foll, qui a lancé « Hé oh la gauche! », et Patrick Kanner, accompagnés des secrétaires d’État Pascale Boistard et Clotilde Valter, ont loué l’action du président de la République devant 250 militants. Une façon d’exister : le premier doit sa renommée à ses déboires avec les agriculteurs, le second à l’équipe de France qui s’est hissée en demi-finale de l’Euro. Quant aux secrétaires d’État, on cherche en vain à se remémorer leur visage. Ces ministres sombrent dans l’oubli de leur vivant, en plein exercice de leur mandat, dont il ne restera rien.

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  • La voix du peuple La voie de la liberté

    Consternation de toutes celles et de tous ceux qui, à un titre ou à un autre, sont partie prenante dans le fonctionnement du Système : le peuple anglais et le peuple gallois ont osé l’impensable. Ils ont osé dire non au Système, dont une des illustrations majeures est l’Union Européenne.
    Pourtant tout avait été fait pour les dissuader de ce crime de lèse-majesté, tous les épouvantails avaient été brandis. En vain : avec flegme et bon sens, les « gens d’en bas » ont envoyé « les gens d’en haut » se faire foutre. C’est donc possible et ce premier enseignement du référendum britannique met la panique au sein de l’Etablissement car il démontre la force du populisme.
    Un populisme qui dit non à la City et donc au pouvoir du fric, non à Bruxelles et donc à la tyrannie bureaucratique et technocratique prétendant penser et décider à la place du peuple. Non à l’immigration et à la destruction des identités nationales. Et les gens du Système avouent redouter l’onde de choc : les Anglais montrent aux autres peuples d’Europe qu’il est possible de se libérer et de choisir une Europe des peuples et des patries.
    Et l’appel à un référendum se répand comme une traînée de poudre de pays à pays. Car il est temps de mettre au pied du mur ceux qui se gargarisent en permanence avec le mot « démocratie » : « Vous êtes démocrates ? Alors donnez la parole au peuple ». Un refus montrerait que les populistes ont raison et qu’ils représentent donc l’avenir.
    Décidément le 23 juin 2016 s’inscrit d’ores et déjà comme un grand jour dans l’Histoire du combat pour la liberté et l’identité.

    http://www.terreetpeuple.com/282-reflexion/actualite/1421-la-voix-du-peuple-la-voie-de-la-liberte.html