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France et politique française - Page 3514

  • Eric Zemmour : "Le carton du Front National aux régionales est dû à Daesh et à madame Merkel"

    Dans l’émission Paris Première, Eric Zemmour s’est livré, à l’occasion d’un débat sur une éventuelle réorientation du programme économique du FN, à un décryptage politique qui n’a pas vraiment plu à Florian Philippot, actuel numéro 2 du FN :

    Eric Zemmour : Vous avez bien compris que cette attaque économique, c’est un prétexte pour vous attaquer. Ce que l’on vous reproche au Front National, c’est d’avoir fait main basse sur un parti en gouroutisant Marine Le Pen (…)

    Au Front National, vous êtes détesté, quand on fait des votes, vous arrivez loin non seulement derrière Marion Maréchal-Le Pen mais aussi Louis Aliot et aussi Steeve Briois. Vous n’êtes pas aimé au sein du parti, tout le monde me le dit (…)

    Depuis dix minutes, on ne parle que d’économie alors que le carton du Front National aux régionales, que ça vous plaise ou non, est dû à Daesh et à madame Merkel. Vous avez été sauvé par Daesh et Merkel qui vous ont ramené aux fondamentaux du Front National sur l’immigration et l’islamisation.

    Florian Philippot : C’est beau comme du Minute...

    Philippe Carhon

  • L'immigration détruit l'emploi

    À tous ceux qui fustigent l’étroitesse d’esprit de ceux qui votent Front National à cause du « fantasme des étrangers qui viendraient piquer leur boulot ».

    L'impact de la globalisation sur l'emploi national

    La disparition de nos frontières, le refus de toute mesure de protectionnisme et la soumission totale à la logique de globalisation ont aujourd’hui des conséquences néfastes sur l’emploi de nos concitoyens. Pour le prouver, voici quelques exemples très concrets qui sont représentatifs d’une situation générale qui ne va pas en s’améliorant :
    - Le deuxième plus grand chantier actuel en France, le terminal méthanier de Dunkerque est submergé de travailleurs détachés. Sur 1 700 employés, seuls 33 % sont Françaisselon La Voix du Nord. (1)
    L’Humanité va plus loin : « Une entreprise italienne exploite des dizaines de travailleurs roumains en toute illégalité. Ces derniers effectueraient jusqu’à 60 heures par semaine, pour un salaire effectif de 300 euros par mois. » (2)
    - Avant d’être fermés à cause de la concurrence internationale, notamment allemande (pour rappel, en Allemagne, il n’y a pas de SMIC et le recours à la main d’œuvre des pays d’Europe de l’est est très forte), les abattoirs bretons de Gad ont vu une centaine de Roumains venir travailler sur leur site. Pourquoi ? Tout simplement car ils acceptaient des conditions salariales et sociales minimum tout en permettant de ne payer quasiment aucune charge patronale grâce au statut de travailleurs détachés. (3)
    - Le milieu des transports routiers est également soumis à une très rude concurrence desconducteurs de l’est. (4)

    - Nombreuses sont les délocalisations, causées par le manque de protection contre la concurrence internationale. Quelques documents à ce sujet : « France : la délocalisation, un phénomène préoccupant » de Alima Azang et Arielle Raïssa, analystes à l'École de politique appliquée et à l'Université de Sherbrooke (5) Le Figaro : «Les délocalisations détruisent 36.000 emplois par an» (6)
    Et ce ne sont que quelques exemples parmi des centaines de situations similaires !

    L'immigration au service des grands patrons

    L’immigration a d’abord été un instrument au service des grands patrons permettant d’employer des gens prêts à accepter toutes les conditions de travail pour un salaire bien inférieur à celui exigé par les français.
    La preuve avec ces propos de Francis Bouygues :


    Encore aujourd’hui, le MEDEF adore l’immigration ! Selon Marianne, un rapport officiel du Conseil d'analyse économique confirme que « l’immigration [est] souhaitée par le grand patronat pour faire pression à la baisse sur les salaires. » (7)
    Selon Libération, « la présidente du Medef, Laurence Parisot, a plaidé pour que la France reste un pays "ouvert" à l’immigration légale. » (8)
    Une étude de la Banque d'Angleterre datant de 2015 concluait que "l'immigration massive réduit les salaires offerts aux demandeurs d'emploi britanniques" (9)
    Le mot de la fin ? Laissons le à George Marchais, secrétaire générale du Parti Communiste, qui, en mars 1980 à la Porte de Pantin déclara devant une foule conquise : « Il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. Il est inadmissible de laisser entrer de nouveaux travailleurs immigrés en France, alors que notre pays compte près de 2 millions de chômeurs, français et immigrés ! » (10)
    Pour aller plus loin : « Quand le PCF voulait arrêter l’immigration »
    http://www.causeur.fr/quand-le-pcf-voulait-«-arreter-limmigration-»-18593.html
    « Immigration : le MEDEF parle la même langue que l’extrême gauche »http://www.bvoltaire.fr/alaindebenoist/immigration-medef-parle-meme-langue-lextreme-gauche,38810
    Sources :
    (1) http://www.lavoixdunord.fr/economie/terminal-methanier-de-dunkerque-suspicions-sur-des-ia0b0n2954790
    (2) http://www.humanite.fr/bienvenue-dunkerque-son-chantier-pharaonique-ses-esclave-s-300-euros-par-mois-580574
    (3) http://www.francetvinfo.fr/economie/crise-en-bretagne/les-abattoirs-bretons-gad-font-appel-a-des-interimaires-roumains_441180.html
    (4) http://lexpansion.lexpress.fr/entreprises/la-concurrence-roumaine-et-bulgare-inquiete-les-routiers-francais_1409773.html
    (5) http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMAnalyse?codeAnalyse=1544 /
    (6) http://www.lefigaro.fr/emploi/2010/05/27/01010-20100527ARTFIG00719-les-delocalisations-detruisent-36000-emplois-par-an.php
    (7) http://www.marianne.net/Immigration-pourquoi-le-patronat-en-veut-toujours-plus_a192252.html
    (8) http://www.liberation.fr/futurs/2011/04/16/le-medef-pour-l-immigration-et-contre-la-prime-de-1000-euros_729656
    (9)
    http://www.telegraph.co.uk/news/politics/12063052/Mass-migration-driving-down-wages-offered-to-British-jobseekers.html
    (10) https://www.youtube.com/watch?v=nsCaoc-FuiA
    http://www.ventscontraires.fr/2015/12/limmigration-detruit-lemploi.html

  • Violents affrontements entre agriculteurs et forces de l’ordre dans l’Ouest

    De violents affrontements se sont déroulés pendant plus de 4 heures entre agriculteurs et forces de l’ordre à Saint-Lô devant les bâtiments administratifs de la préfecture de la Manche.

     

    Les restes de la manifestation agricole devant la Direction départementale des territoires et de la mer à Saint-Lô dans la Manche. (Crédit photo/ AFP / Charly Triballeau).

    La rencontre au sommet entre le président de la République, François Hollande, et celui de la FNSEA, Xavier Beulin, ce mardi matin à Paris n’aura pas réussi à calmer la colère des agriculteurs. Bien au contraire, sur le terrain, la mobilisation s’est étendue à toute la France avec des opérations escargots, comme à Boulogne-sur-Mer avec plus de 500 tracteurs mobilisés ou dans le Tarn-et-Garonne. C’est à Saint-Lô dans la Manche, premier département laitier français, que la tension entre agriculteurs et force de l’ordre a été la plus vive. Environ 250 agriculteurs, venus à bord de 60 à 80 tracteurs avec leurs bennes pleines de détritus, ont participé à une manifestation qui a démarré peu avant midi devant la préfecture de la Manche pour se finir dans une ambiance de gaz lacrymogène plus de 4 heures après devant la DDTM (direction départementale des territoires et de la mer). « L’ambiance a été très tendue parce que le préfet nous a envoyé dès le départ de la manifestation les CRS, indique au Figaro Ludovic Blin, président de la branche laitière de la FNSEA dans la Manche, lui-même éleveur. On attend des mesures à la hauteur de la situation dramatique des agriculteurs. Les gens tirent la langue et le désespoir est à son comble ». Ce dernier déplore d’ailleurs deux suicides d’agriculteurs lors de ces derniers jours dans le sud du département et qui ont été confirmés par les pouvoirs publics. « On a l’impression que le gouvernement n’a rien d’autre à répondre que la force, ajoute Jean-Hugues Lorault, président des JA (Jeunes Agriculteurs ) de la Manche. Cela a mis tout le monde sur les nerfs ». [....]

    La suite sur Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Violents-affrontements-entre

  • Mélenchon chez les dégoutants

     

    Ce 1er février, au palais de l'Élysée, on a donc reçu du beau monde et du beau linge. 

    C'est par erreur, nous assure-t-on cependant que les filles de Mme Sauvage, récemment graciée, avaient été conviées par les services de la présidence. Petite tache de sauce tomate vite effacée sur la belle cravate.

    Il fallait que le génie français soit à l'honneur. Les flashs des paparazzis pouvaient bien crépitent : rien que des pipoles, des représentants de cette culture que le monde nous envie. En réalité surtout des starlettes et des saltimbanques : telle Virginie Efira, glorieuse actrice et animatrice de télévision belge, qui, à en croire les journaux spécialisés "oublie Mabrouk El Mecheri avec un avocat". Ou bien Nathalie Cardone, interprète d'une chanson hagiographique sur Che Guevara "Hasta siempre". Arrivait aussi une personnalité certainement incontournable en la personne de l’ancien DJ des Bains Douches David Guetta, 48 ans, "en couple" avec Jessica Ledon, une cubaine de 22 ans.

    Mais en vérité, tout cela n'était considéré par le chef de l'État que comme de la garniture.

    Il s'agissait aussi de faire oublier des jugements définitifs.

    Celui porté par un premier secrétaire du parti socialiste nommé Hollande, écrivant dans Nouvel Obs ,le 27 février 2003 que "la belle révolution de 1959 contre la dictature de Batista, celle qui avait fait lever tant d’espérance au-delà même de l’Amérique latine, celle qui avait inspiré tant de rêve et de générosité partout dans le monde, s’est transformée en cauchemar politique".

    Ou bien celui de Laurent Fabius, aujourd'hui ministre des Affaires étrangères, en attendant son éventuelle nomination à la tête du conseil constitutionnel : "Cuba, l’île de nos rêves brisés est devenue celle de tous les cauchemars, dans le Nouvel Observateur du 19 juin 2003.

    Le même Fabius allait proclamer dans Libération le 29 octobre 2005 : "Répression à Cuba, il faut agir" contre les "conditions de détention barbares".

    Mais en avril 2014, le même Fabius était à Cuba il avait parlé avec Raul Castro "entre amis". En mai 2015 ce fut le tour de Hollande.k

    Et aujourd'hui, on déroule le tapis rouge pour le plus stalinien des Frères Castro.

    On peut, bien sûr, classer les invités selon leurs fonctions.

    À la table d’honneur, outre François Hollande et Raul Castro : Barbara Hendricks, Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, Gérard Larcher, président du Sénat, Ségolène Royal,revenue en grâce depuis quelques mois, mais accoutrée selon les gazettes de façon ringardes, et Laurent Fabius. Il s'agit protocolairement d'une visite d'État

    Que penser de l'ancien président du sénat Jean-Pierre Bel, considéré comme un ami de Cuba, c'est-à-dire de son gouvernement. On dit qu'il a renoncé à sa présidence par amour pour sa femme, Cubaine. En fait la haute assemblée est repassée à droite. Il est recasé aujourd'hui comme envoyé spécial personnel de François Hollande pour l’Amérique latine et les Caraïbes.

    Étaient représentées les officines, autour des gens de l’ambassade, Didier Lalande de Cuba Linda, Eric Tachou et Ana Katherine Martinez du bureau national de l’association France Cuba, Cuba Linda et Cuba Coopération.

    Et puis les inévitables : Jack Lang, Fleur Pellerin, l’architecte Jean Nouvel, David Douillet, Élisabeth Guigou, Marisol Touraine, Michel Sapin, Laurence Ferrari, Sergio Coronado, député des Français de l’étranger, circonscription : Amérique latine.

    On nous assure aussi que la soupe est bonne pour quelques grands groupes de notre capitalisme de connivence. des accords commerciaux ont été signés, dans les domaines du tourisme, du transport et dans ce qu'on appelle le commerce équitable. La dette de Cuba ayant été en partie annulée par la grâce de Michel Sapin, plus de 4 milliards en 2015, on va pouvoir faire des affaires pendant quelque temps.

    C'est sur la présence de la gauche de la gauche que l'on pourrait aussi s'interroger. Parmi eux : Pierre Laurent, secrétaire du PCF, André Chassaigne, chef de file des députés communistes et grand ami du régime cubain, Ignacio Ramonet, Maurice Lemoine, et un aparratchik de la CGT, et même un revenant nommé Robert Hue, plus ou moins socialiste désormais et toujours frère du grand orient.

    Lés médias ont surtout retenu le nom de Mélenchon. Le même avait écrit daté de cet étrange 1er février : "Quand tous les dégoutés sont partis, il ne reste plus que les dégoutants". Ceci s'appliquait au départ de Taubira, quittant le navire gouvernemental.

    Mais que pensait-il de sa propre présence au raout de l'Élysée ?Pas au nombre des dégoutés semble-t-il.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/2016/02/melenchon-chez-les-degoutants.html

  • Dans la famille des sympathiques pratiques de Nozamizaméricains, je voudrais, ...

    ... le cas Alstom !

     

    Au bilan: bêtise, démission voire trahison républicaine, face à un "ami" dont le comportement faisait dire à François Mitterrand, alors président :

    «La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort.»

    On n'a pas entendu depuis un de ses successeurs faire preuve d'un tel réalisme, ...

    Paula Corbulon

  • Commémoration des morts du 6 février à Paris ce samedi 6 février.

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    Organisé par le Cercle Franco-Hispanique

  • Hébergements d'urgence : les SDF français d'abord !

    Hébergements d'urgence : les SDF français d'abord !
    Lancée le 03-02-2016, sera close dans 5 mois

    Cette pétition sera remise aux destinataires suivants :

    • François HollandeFrançois Hollande (Président de la République)
    • Manuel VallsManuel Valls (Premier ministre)
    • Anne Hidalgo (Maire de Paris)
     
  • Les différents visages de la radicalisation

    Chômage, déception amoureuse, passage en prison, frustations... Les raisons qui conduisent à la radicalisation islamiste sont diverses. Voici le parcours de plusieurs personnes radicalisées, signalées notamment grâce au numéro vert « anti-djihad ».

    Les profils ci-dessous, auxquels Le Figaro a eu accès, sont des cas de personnes radicalisées ou en voie de radicalisation de moins d’un an, signalés aux services de police, au numéro vert « anti-djihad » et/ou aux professionnels de la déradicalisation travaillant sous l’égide du ministère de l’Intérieur

    Désoeuvrement professionnel

    R.C., né en 1987. Français né à Colombes vivant à Gennevilliers.

    Fin 2014, S., l’épouse de R.C., alerte les autorités de la radicalisation de son mari qui s’apprête à repartir pour la Syrie - il y est déjà allé en janvier 2014 pendant trois mois. Elle est terrifiée : il veut l’emmener avec lui et leurs deux petites filles de 5 et 7 ans. Le profil de R.C. est étonnant mais pas singulier chez les radicalisés. « Il ne fait pas la prière ni le ramadan mais il affirme que le djihad remplace tout cela », dit S. Il est « obsédé par le djihad et regarde des vidéos sur le sujet ».

    S. n’aurait jamais pensé que R.C. allait se convertir à l’islam car « il n’avait pas du tout l’esprit religieux, il fumait et buvait beaucoup et ne connaissait rien à la religion musulmane ». Quand l’épouse alerte les autorités, il est converti depuis deux ans, radicalisé depuis un an. Il estime désormais que « le djihad est le 6e pilier de l’islam ». S. attribue la radicalisation religieuse de son mari à son « désoeuvrement professionnel et personnel ». Son activité principale consiste à fréquenter la grande mosquée de Gennevilliers (92), lieu de culte que fréquentaient les frères Kouachi, auteurs des attentats du 7 janvier 2015, avant d’en claquer la porte la jugeant trop modérée. RC est très violent, « verbalement et physiquement », confie sa femme, et « considère Mohamed Merah et Ben Laden comme ses idoles ».

    Quand il rentre de Syrie, elle ne le reconnaît plus du tout : longue barbe, cheveux longs, habits en lambeaux et surtout une haine contre la France qu’il qualifie de « pays de profanateurs et de mécréants ». Il considère la Syrie comme « le paradis ». Il essaie de convaincre S. de repartir avec lui et leurs deux petites filles en Syrie. Face à ce projet, elle dépose une main courante en octobre 2014 à la vigie de la gare de l’Est, afin d’obtenir une interdiction de sortie du territoire de ses deux filles de 5 et 7 ans. Il tente de repartir à deux reprises mais échoue. La deuxième, il est même arrêté et placé en garde à vue. Puis il est convoqué le 16 décembre 2014 par la PJ qui lui retire ses papiers. Mais il continue à préparer son départ : il récupère les numéros de téléphone de deux passeurs irakiens à la frontière turque. Et essaie toujours de convaincre sa femme de partir avec lui : ils auront une maison, de l’argent. Notamment une prime d’arrivée de 8 000 euros pour lui et 2 000 pour elle. En Syrie, ils seraient dans la ville d’Al Bab mais devraient être séparés durant un mois. Elle toucherait une indemnité de 400 euros mensuels et pourrait même s’entraîner au combat si elle le désirait. Samira se sent en extrême danger. Elle craint le jour où il va comprendre qu’elle ne partira pas avec lui. [...]

    La suite sur Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Les-differents-visages-de-la