Vidéo puliée par oumma.tv dans laquelle le ministre de l’intérieur affirme devant un parterre de musulmans la volonté des collectivités d’aider matériellement le culte musulman en France… A peine croyable…
France et politique française - Page 3795
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Bernard Cazeneuve réaffirme les aides des collectivités et mairies aux mosquées
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Les tares de l’opposition nationale
L’action entreprise depuis l’échec d’avril 1961 a mis en œuvre des moyens nouveaux. Elle a mobilisé un nombre accru de partisans et s’est résolument engagée dans la voie de la violence et de la clandestinité. Cette transformation des formes de lutte n’a cependant pas affecté des données de la méthode antérieurement appliquée. Elle est restée conforme aux caractéristiques des luttes « nationales », jalonnées de courage et d’échecs lamentables.Lénine, prenant en 1917 les risques d’une défaite militaire afin de créer les conditions de la révolution bolchévique, ou encore Franco, marquant sa prise de commandement insurrectionnelle en 1936 par l’exécution de son propre cousin qui refusait de le suivre, sont deux exemples d’un comportement inverse de celui des « nationaux ».Par contre, le refus de porter réellement l’action en métropole le 22 avril 1961, comme la sanglante et inutile manifestation parisienne du 6 février 1934, sont typiques de la mentalité « nationale ».DEFAUT DE CONCEPTIONLes « nationaux » qui utilisèrent le mot « révolution » sans en connaître la signification, croient au « sursaut national » spontané ! Ils croient également que « l’armée bougera »... Confiants dans ces deux rêves irréalisables, considérés comme des remèdes-miracles, ils ne conçoivent pas la nécessité d’éduquer des partisans au moyen d’une doctrine juste expliquant les causes de la décadence occidentale, proposant une solution et servant de gouvernail à la pensée dans l’action. C’est pourquoi, ils se complaisent dans une série de maladies politiques qui sont responsables de leurs échecs.Confusion idéologiqueLes « nationaux » s’attaquent aux effets du mal, pas à ses racines. Ils sont anticommunistes mais oublient que le capitalisme et les régimes libéraux sont les principaux artisans de la propagation du communisme. Ils étaient hostiles à la politique algérienne du gouvernement, mais oublient que cette politique était le produit d’un régime, de son idéologie, de ses intérêts, de ses maîtres réels financiers et technocrates, comme de ses structures politiques et économiques. Ils voulaient sauver l’Algérie française contre le régime, mais ils reprennent à leur compte ses principes et ses mythes. Imagine-t-on les premiers chrétiens adorant les idoles païennes et les communistes chantant les louanges du capitalisme ?ConformismeTous les « nationaux » ont leur bon gaulliste, leur bon technocrate, leur bon ministre. Cédant à un vieux réflexe bourgeois, ils redoutent « l’aventure » et le « chaos ». Pour peu qu’un homme du régime agite le drapeau, ils lui donnent leur confiance. Ils préfèrent le confort de l’aveuglement à la lucidité. Le sentimentalisme et l’esprit de clocher prennent toujours le pas sur le raisonnement politique. Dans l’espoir niais de satisfaire tout le monde, ils se refusent à prendre parti et ne satisfont personne.ArchaïsmeFaute d’imagination, les « nationaux » continuent à emboucher le clairon de Déroulède qui n’ameute plus personne. Programme et slogans sont fixés dans le tricolore d’avant-guerre. De l’armée au pouvoir à l’anticommunisme négatif, en passant par la contre-révolution et le corporatisme, les « formules nationales » repoussent plus qu’elles ne séduisent. Cet arsenal politique date d’un demi-siècle.Il est sans prise sur notre peuple.DEFAUT D’ORGANISATIONLes raisons qui poussent les « nationaux » à nier la nécessité des idées dans le combat politique, les poussent à nier la nécessité de l’organisation. Leur action est viciée par des tares qui expliquent tous leurs effondrements.OpportunismeLes notables « nationaux », parlementaires et autres, militaires et civils, sont opportunistes par ambition personnelle. Le prétexte généralement invoqué pour camoufler leur arrivisme est celui de « l’habileté ». C’est au nom de l’habileté que les « nationaux » ont cautionné... le référendum de 1958, les entreprises de politiciens depuis lors. Derrière chacune de ces positions se dessinait la perspective d’un ruban, d’une sinécure ou d’une élection. Ils sentent le vent et savent se faire violents, voire séditieux quand cela leur apparaît profitable. Leurs discours fracassants ne font peur à personne. Ils attaquent un homme, un gouvernement et se gardent bien de toucher à l’essentiel et de s’en prendre au régime lui-même. L’Algérie fut un bon tremplin et une occasion de faire fortune grâce aux subsides généreusement dispensés, tandis que les militants devaient combattre les mains nues. Si le vent tourne, ils n’hésitent pas à trahir le drapeau et leurs camarades. Le siège au parlement n’est pas un moyen mais une fin en soi ; il doit être conservé à tout prix. Les simples partisans, eux, sont opportunistes par défaut de doctrine et de formation. Ils se fient à la mine du beau parleur et aux impressions superficielles plutôt qu’à l’analyse politique des idées et des faits, ils sont voués à être dupes.MythomanieLa lecture des romans d’espionnage, les souvenirs de la résistance et autres services spéciaux, le récit des comploteurs, gaullistes et autres, plongent les « nationaux » dans une atmosphère de rêve permanent. Un bridge avec un général en retraite, un parlementaire ou un sergent de réserve devient une sombre et puissante conjuration. Pour peu que l’on recrute dix lycéens, on se prend pour Mussolini. Quand on se vante de commander à 5000 hommes structurés, c’est que l’on rassemble péniblement quelques centaines de fonds de tiroir. Si, par chance, ils reçoivent une circulaire d’une quelconque administration militaire, ils montrent l’enveloppe avec des airs de conspirateurs, des sourires et des silences lourds de sous-entendus. Ils sont partisans de l’union autour d’eux et se répandent en amers reproches de sectarisme à l’encontre des militants qui se refusent à les prendre au sérieux. Les mêmes « nationaux » dans une période de véritables clandestins, se font arrêter avec des listes d’adresses et de documents, se mettent à table dès que la police lève la voix.TerrorismeLa fausse analyse d’une situation, l’absence de doctrine et de formation qui poussent les uns vers l’opportunisme, jettent les autres dans la violence négative et le terrorisme. La mauvaise digestion des études pas trop primaires, consacrées à certains aspects de la subversion communiste du F.L.N., a accru ce penchant. Les pétards sous les fenêtres des concierges n’ont pas apporté un seul partisan à l’Algérie française. Le terrorisme aveugle est le meilleur moyen pour se couper d’une population. C’est un acte désespéré. Autant l’action clandestine et l’utilisation calculée de la force peuvent être indispensables lorsqu’une nation n’a plus d’autres moyens pour rentrer dans son droit, et dans ce cas l’action vise à faire participer le peuple à la lutte, autant le terrorisme rejette celui qui l’emploie hors de la communauté populaire et le condamne à l’échec.AnarchismeLes « nationaux » qui admirent tant la discipline chez les autres sont, en pratique, de véritables anarchistes. Incapables de se situer à leur place dans la lutte, ils ont le goût de l’action désordonnée. Leur vanité les pousse aux actes individuels gratuits, leur cause dût-elle en pâtir. Ils ignorent la parole donnée et nul ne peut prévoir où les entraînera leur fantaisie. Ils suivent à la rigueur un chef de bande et s’épanouissent dans les petits clans. L’absence de référence idéologique commune accroît leur éparpillement et interdit leur unité.Dominique Venner, Pour une critique positive -
Républicains?
Aymeric Chauprade a bien raison de camper sur la même ligne que Bruno Gollnisch quand il rappelle à la « justice » de son pays que les propos qu’il tient en tant que député, dans le cadre de son activité de député au Parlement européen, sont couverts par « les dispositions de l’article 9 du protocole sur les privilèges et immunités du 8 avril 1965 des parlementaires européens ». Celui-ci dispose que «les membres de l’Assemblée ne peuvent être recherchés, détenus ou poursuivis en raison des opinions ou votes émis dans l’exercice de leurs fonctions». Assigné devant les tribunaux suite à la plainte d’une coquille vide socialiste, SOS racisme, pour les propos tenus dans sa vidéo diffusée début janvier «La France est en guerre» -dont on peut par ailleurs ne pas partager toutes les analyses- il vient d’annoncer sur son blogue qu’il « ne (cédera) pas aux desiderata des ligues de vertu ». Une se ses officines tristement connues du lobby antinational, dit antiraciste qui, « à l’instar de la Licra, prétendent fixer les limites de la liberté d’expression à des députés légitimement élus par le peuple français». Si la question de la montée en puissance en France d’un islamisme se nourrissant de la poursuite de l’immigration de peuplement était au cœur des réflexions du député frontiste, l’islam était hier l’objet d’un débat opportuniste, contesté par de nombreux ténors, et à huis-clos chez Les Républicains. Il s’est achevé dans le ridicule et en eau de boudin –voir notre article publié hier.
Dalil Boubakeur, de la Grande Mosquée de Paris, président du Conseil français du culte musulman (CFCM) s’est prêté à cette pantalonnade, rappelant que « l’islam est une religion respectable ». C’est celle en tout cas de nombreux croyants qui le sont tout autant, vivant pacifiquement sur notre sol et qui ne sont assimilables en rien aux tarés-manipulés des milices d’égorgeurs que l’ont voit à l’œuvre au Proche-Orient. Ou aux courants extrémistes salafistes et autres prosélytes du fondamentalisme qui se sont aussi implantés en France. Une réalité qu’il s’agit aussi de regarder en face. Quand bien même s’agirait-il d’une minorité dans nos villes et banlieues plurielles, celle-ci n’a par définition pas le même poids quand elle se niche au sein d’une population stable, en nombre raisonnable condition indispensable de son assimilation, ou au contraire en extension, de 4, 5, 6 (plus ?) millions de musulmans, ce qui représente de facto une masse d’individus non négligeable…
Signe de la confusion intellectuelle qui règne au sein du parti présidé par Nicolas Sarkozy, véritable auberge espagnole, L’Obs mettait en ligne hier la tribune d’un « Militant UMP et juriste », Kévin Duvivier. Celui-ci s’emportait contre « le maintien de cap de la ligne Buisson » consistant à draguer l’électorat frontiste, en pariant sur ses trous de mémoire. Car « en continuant sur cette ligne, Sarkozy est sûr d’une chose : unir la gauche face à lui et perdre le soutien essentiel des centristes en vu des prochaines élections présidentielles. La grande gagnante de cette histoire sera encore une fois Marine Le Pen ». Et de s’insurger pareillement contre « la position du ni ni en cas de duel PS/FN : ni de vote pour le PS, ni de vote pour le FN. Cette position est-elle toujours la même maintenant que le parti se prénomme Les Républicains ? ». « Oui, la laïcité est un principe essentiel de notre pays, de même que la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et l’islamophobie » notait-il encore.
Vraiment ? Ce qui devrait être défendu prioritairement par un parti dit de droite conservatrice, c’est l’essence de notre nation, son identité singulière, les valeurs civilisationnelles qui en sont l’âme, qui ont fait sa grandeur, sa singularité. Et non pas reprendre les mots d’ordre de la gauche hors-sol, utiliser ses mots-valises, son terrorisme sémantique. Toutes choses visant à paralyser les capacités de réaction, les défenses immunitaires de notre peuple face à l’agression dont il est l’objet de la part d’une idéologie mondialiste qui déploie se effets pervers dans tous les domaines.
Il ne suffit pas d’ailleurs de se dénommer « républicains » pour défendre la république française. La réalité de ce parti, comme d’ailleurs de son frère ennemi socialiste, c’est qu’il est soumis à une oligarchie supranationale, eurobruxelloise qui lui dicte ses mots d’ordre. Il n’est pas étonnant que ce personnel politique qui n’a que le mot république à la bouche, contribue à le démonétiser par une politique de négation de notre identité française. Or, leur république est devenue idole creuse, une entité abstraite, un mauvais fétiche puisqu’elle ne tire plus sa légitimité de la nation…concept qui n’est pas né en 1789 mais qui remonte aux Capétiens et soit dit en passant.
Nous le notions le mois dernier, Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’IFOP, relevait au terme d’une enquête effectuée par cet institut que «force est de constater que pour deux tiers des Français (65%) ces termes (de « république » et de « valeurs républicaines », NDLR) ne parlent plus vraiment car ils ont été trop utilisés et ont perdu de leur force et de leur signification. Il n’y a qu’un tiers des Français (…), qui se déclare encore sensibles à ces termes quand les politique les emploient, et qui possède une fibre républicaine très développée. Plus on va vers la droite, plus on a tendance à privilégier l’identité nationale. On culmine à 64% au Front National, et à 47% à l’UMP. Cependant, là aussi, un bon quart de l’électorat de gauche se dit plus sensible à l’identité nationale qu’à la République, ce qui n’est pas rien ».
Député PS des Yvelines et ancien ministre de l’Éducation, Benoît Hamon prédisait en novembre dernier la fin de ce Système accusant le gouvernement Valls de «menacer la République en préparant un immense désastre». Hier dans les colonnes de Libération, l’ancien ministre de l’Économie, Arnaud Montebourg écarté en même temps que M. Hamon, pointait l’impasse mortifère dan laquelle les politiques d’inféodations aux dogmes bruxellois ont conduit notre pays. «Toutes les décisions que les gouvernements ont prises depuis quinze ans dit-il, y compris celui auquel j’ai eu l’honneur d’appartenir -et ce n’est pas faute de m’être battu contre ça- ont été aggravantes. On a fait exploser le chômage et le FN». «Nous avons une classe dirigeante qui ne s’intéresse pas aux souffrances des gens. Les alternances se succèdent, elles se ressemblent. ll n’y a pas de démocratie. Donc les gens sont furieux».
Une furia francese qui doit faire tomber ce Système dans les urnes le plus vite possible affirme Bruno Gollnisch, tant il est vrai que sans le soutien d’une majorité du peuple, le travail de reconstruction, de retricotage, de réparation de notre pays abîmé par quarante ans de politiques globalement indignes ne sera pas possible.
C’est là la mission historique de notre Mouvement. En février 2014, l’enquête annuelle Opinionway et du Centre de Recherche Politique de Sciences Po enregistrait un degré d’exaspération voire de désespoir rarement atteint chez nos compatriotes. 50% de sondés se prononçaient pour le rétablissement de la peine de mort ( 35% en 2011), disaient ne plus croire à la démocratie et voulaient « un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du parlement ni des élections » pour diriger la France ; 67% affirmaient qu’il y trop d’immigrés en France; 71% indiquaient ne pas faire confiance aux syndicats et 75% manifestaient leur défiance vis-à-vis de l‘Etat et la république , 88% rejetaient catégoriquement les partis politiques. La tâche qui nous attend sera rude !
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Valls : Un match à 15 000 € (Présent 8372)
Le Premier ministre a annoncé que, pour une première embauche, une entreprise qui n’a aucun salarié touchera 4 000 euros, en deux fois. Il espère créer 60 000 emplois grâce à ce pactole incroyable de générosité. Le coût de son voyage en Falcon Poitiers-Berlin, 15 000 euros, pour voir jouer le Barça, aurait donc permis de financer près de quatre emplois ! Matignon et l’Élysée s’enferrent dans des justifications contradictoires pour cette dilapidation pourtant injustifiable des deniers publics, destinée à satisfaire l’amour du foot et du Barça du chef du gouvernement.

La détente est la première explication que Valls a livrée avec une déconcertante désinvolture : « Je travaille beaucoup, je m’engage beaucoup. Et puis de temps en temps, il y a aussi un moment de détente, même s’il y a de la tension et de la passion dans le sport. » Ça, c’était le lendemain de son équipée berlinoise, il répondait depuis Roland-Garros où, cette fois, il assistait à la finale du tournoi de tennis, car nous avons un Premier ministre multisports. Entre deux compétitions sportives, s’il lui reste un peu de temps, s’il est bien détendu, sa passion étant assouvie, il s’occupera de sa priorité des priorités, le chômage, c’est promis.Les Français travaillent beaucoup, eux aussi ont besoin de moments de détente, mais ils doivent sortir leur portefeuille de plus en plus léger pour payer eux-mêmes leurs distractions. Le métier d’origine de Manuel Valls, c’est la communication ! C’est à ce titre qu’il a cornaqué Hollande pendant sa campagne présidentielle, son principal fait d’armes ayant été de réajuster la cravate du candidat avant une intervention publique. Que serait-ce s’il n’était pas un « communicant » !
Voyant le scandale poindre c’est Hollande, cette fois, qui a volé à son secours et avec lui pas moins de trois ministres, sans compter le premier secrétaire du PS.
Figurez-vous que Valls était en mission officielle, d’où les moyens de la République qui ont été mis à son service ! Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a assuré sans rire : « Il est invité par le président de l’UEFA à la finale de la Ligue des Champions, en tant que Premier ministre de la France, c’est la République, il représente le gouvernement français. » On se moque de nous, Le Foll prend les Français pour des gogos ! Mais Hollande, qui n’en est pas à un mensonge près, a confirmé : il était à Berlin « pour parler de l’Euro 2016 de football » avec Michel Platini. Or, ce dernier doit être reçu cette semaine à l’Élysée, où le Premier ministre aurait pu le rencontrer sans bourse délier. Et pour voir Platini en Allemagne, on a fini par savoir aussi que l’hôte de Matignon devait embarquer deux de ses quatre enfants, car il avait sans doute besoin de leur expertise juvénile pour saisir dans leur plénitude les enjeux de l’Euro 2016.
Tout cela pourrait n’être qu’anecdotique si cet épisode de notre vie publique n’illustrait une fois de plus la morgue, l’arrogance et l’aveuglement de ceux qui nous gouvernent, membres du gouvernement comme ceux de leur cabinet ou hauts fonctionnaires qui, coupés de ceux qu’ils sont censés représenter et servir, se croient tout permis avec l’argent du contribuable. Aveugles, sourds aussi, car ils n’entendent pas les cris d’une colère montant d’un peuple écœuré qui, un jour, les balaiera. En attendant, Valls doit nous rembourser.Guy Rouvrais
http://fr.novopress.info/188888/match-15-000-e-present-8372/#more-188888
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Se former cet été 2015
Cette année encore, votre blog vous propose de donner du sens à vos vacances avec pas moins de 8 routes, 3 sessions, 12 camps, 7 colonies, 6 services et 7 universités d'été.
Communiquez-moi par mail (lahirelsb@yahoo.fr) ou dans les commentaires de post vos propositions et les éventuels oublis qui pourraient profiter à tous.
Que l'été soit bénéfique à tous pour un vrai repos et une saine formation!
Sessions et séminaires
Session de la Famille missionnaire de Notre-Dame
Du 11 au 13 juillet 2015 à Sens
Session : La famille, Gaudium et Spes, joie et espérance de l’Eglise et de l’humanité.
Lettre du Père Bernard qui présente ce rendez-vous majeur de l'été sur un thème crucial pour notre civilisation :
"Bien chers amis,
Notre prochaine Session de Sens, en cette année 2015, sera centrée sur la famille. Elle vous permettra de mieux comprendre le plan de Dieu sur le mariage et la famille. Le titre de notre Session est tiré du message de Jean-Paul II donné le samedi 8 octobre 1994 à Rome, lors de la première rencontre internationale des familles : « Famille, que dis-tu de toi-même ? “Je suis”, dit la famille. “Pourquoi es-tu?”: Je suis parce que Celui qui a dit de Lui-même : « Seul, Je suis celui que Je suis » m’a donné le droit et la force d’être. Je suis, je suis famille, je suis le milieu de l’amour ; je suis le milieu de la vie ; je suis. Que dis-tu de toi-même ? Que dis-tu sur toi-même ? Je suis “gaudium et spes”! » Jean-Paul II avait avoué que la moitié de son discours avait été improvisé, dit par le cœur et recherché dans la prière plusieurs jours avant la rencontre des familles.
Depuis Vatican II, le Magistère de l’Eglise a donné des enseignements lumineux sur la famille, en se fondant sur la Révélation et en développant la Tradition. La famille chrétienne est une intime communauté de vie et d’amour. Elle naît au moment du mariage sacramentel entre un homme et une femme, qui se donnent et se reçoivent mutuellement l’un à l’autre pour toute leur vie. Elle est sanctuaire de la vie et une petite église domestique. La famille est souveraine. Les parents sont les premiers responsables de l’éducation de leurs enfants. La civilisation de l’amour ne peut pas se construire sans la famille. Cette civilisation, en effet, ne peut s’édifier que sur la base de l’amour, don désintéressé, auquel on est éduqué dans la famille.
Saint Jean-Paul II avait parlé des graves menaces contre la famille. Notre Pape François est conscient de ces menaces dont nous parlerons au cours de notre Session. Mais nous ne resterons pas sur cette note pessimiste. Nous conclurons notre Session en commentant la prophétie de Jean-Paul II : le troisième millénaire sera le millénaire des familles" (suite). -
JT du 11-06-2015 TVL
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TVL : Edel Hardiess, rappeur et patriote.
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Accueil de François Hollande à Nantes
Ce matin ! Ce fut pluvieux (avec Hollande... ) et ce fut bloqué par 600 CRS et gendarmes mobiles. les stations tram étaient bloquées : il a fallu descendre à la station d'après et faire 2 kms à pieds.
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Obsolète
On connait la proximité de vue existant entre électeurs de l’UMP et ceux du FN sur les questions d’immigration, d’insécurité, de défense des valeurs traditionnelles ; sympathisants du parti dirigé par Nicolas Sarkozy qui se reconnaissent très majoritairement dans les analyses développées par le FN sur ces sujets. Jamais avare de démagogie, chaussant ses gros sabots pour capter l’électorat droitier et inquiet, Nicolas Sarkozy avait ainsi annoncé en février, à grand renfort de coup de menton, une « convention thématique », la première de son nouveau parti, sur « l’Islam ». L’islam…Ce sujet commode trouvé par la droite courbe pour évoquer les revendications communautaristes…sans remettre en question les causes de celles-ci, la poursuite de l’immigration de peuplement, le droit du sol, les naturalisations massives… Une lâcheté, une duplicité assez écœurante. Même sous cet angle, le sujet restant clivant chez Les Républicains (LR), cette « journée de travail sur l’islam » s’est finalement transformée en « réunion à huis clos » ce jeudi matin…tout ça pour ça…
Le site de L’Express vient de relayer une étude de sondages réalisée par Marek Kubista. Il s’interroge cette fois sur le fait de savoir si une autre convergence n’est pas en train d’apparaitre entre les électorats LR et FN « sur les questions de politique étrangère à travers l’exemple du conflit russo-ukrainien » . Que ce soit par opportunisme ou par conviction, « nombreux sont les responsables de l’UMP à s’être exprimés au cours des derniers mois avec des accents fortement russophiles, à tel point que des personnalités comme Alain Juppé s’en sont ouvertement inquiétées ».
M. Kubista en veut notamment pour preuve la « tribune cosignée par 60 parlementaires UMP et UDI et publiée le 8 mai dans Le Figaro, Gérard Longuet et Thierry Mariani déclaraient que le boycott par François Hollande de la cérémonie de commémoration des 70 ans de la fin de la Seconde guerre mondiale à Moscou serait vécu comme une insulte et un mépris par le peuple russe. Une tonalité de discours sensiblement proche de celle utilisée par les responsables frontistes qui ne cachent pas leur admiration pour Vladimir Poutine ».
Une admiration que semble pour le coup partager François Fillon. Au sein d’une droite qui s’est très largement rangée sous la bannière de Washington, accepte largement comme le PS la vassalisation de notre pays aux intérêts américains –l’attitude de dhimmitude des élus « Républicains » face notamment au très nocif traité transatlantique en témoigne-, il garde pour sa part une certaine russophilie d’essence gaulliste. L’ex Premier ministre a d’ailleurs noué au fil du temps des relations assez intimes avec le président russe. C’est ce même Fillon, suscitant alors la désapprobation de ses « amis », qui exhortait ainsi la France, en septembre 2013, invité du forum de Valdaï par son « cher Vladimir », à retrouver son « indépendance » dans la crise syrienne…Reste que si M. Fillon est de tous les prétendants à la primaire de son parti qui désignera son candidat à la présidentielle de 2017 certainement le moins atlantiste, il a également aucune chance de l’emporter…
Une indépendance qui n’est pas le fort non plus des syndicats français, tous inféodés au-delà de leurs divergences particulières, à une idéologie progressiste dont le tronc commun est le rejet des idées nationales… pourtant plébiscitées particulièrement par les travailleurs Français et les catégories populaires.
Centrales syndicales (CGT, CFDT, UNSA, Sud-Solidaires) qui lancent un nouvel appel à « vivre ensemble, travailler ensemble ». Un texte de dénonciation du FN, « premier parti ouvrier de France », dont l’idée a germé avec la manifestation « Je suis Charlie » du 11 janvier explique le secrétaire général de l’UNSA, Luc Bérille.
Un « appel » dans lequel les apparatchiks du syndicalisme réaffirment avec cet emploi de la langue de béton qu’ils affectionnent, qu’« au-delà de leur diversité, ils partagent les principes de la République et les valeurs de la démocratie ». Rien de nouveau sous le soleil en fait, puisque ce long et laborieux tract de huit pages s’inscrit dans la ligne du texte commun pondu en 2011 dans lequel ils assenaient déjà que « la thèse de la préférence nationale, est antinomique avec les valeurs fondamentales du syndicalisme » (sic).
Notons tout de même ici la singularité de Force ouvrière (FO) qui a refusé de s’associer à ce texte. « Nous préférons un combat utile, réel, à un peu d’agit-prop sur un sujet éminemment politique » a expliqué son secrétaire national Pascal Pavageau. Une manière de botter en touche qui fait preuve d’un certain pragmatisme et s’explique certainement par le fait que , selon la dernière étude de Harris Interactive pour l’Institut de l’entreprise, FO est le syndicat qui abrite(rait), de très loin, le plus de sympathisants FN. 37% des personnes se disant proches de FO seraient ainsi « les plus susceptibles de voter FN ».
«C’est du flan, du n’importe quoi !» a affirmé M. Pavageau, bien forcé de réagir…. Ce dernier n’ignore pas, comme son patron Jean-Claude Mailly, que sa centrale, issue d’une scission après guerre avec le CGT pro soviétique, et alors financée comme telle indirectement par la CIA, est contrôlée de longue date par des militants trotskystes issus de la mouvance lambertiste et la maçonnerie d’extrême gauche. Bref qu’elle n’est pas un fief national.
Pour autant, Jean-Daniel Lévy, directeur de Harris, souligne également qu’au terme de ce sondage, il apparaît plus largement que les personnes se déclarant proches d’un syndicat ont plutôt moins tendance à voter FN que l’ensemble des Français : 18 %, contre 25 %, au premier tour des élections départementales de mars dernier.
Ce qui confirme et explique plus largement la désaffection, la méfiance, la mauvaise opinion des français vis-à-vis des syndicats, les salariés de notre pays étant ceux qui ont un des taux de syndicalisation le plus faible de tous les pays occidentaux. Un autre signe, un de plus, constate Bruno Gollnisch, du rejet croissant de toutes les structures d’encadrement et parties prenantes d’un Système qui a atteint son seuil d’obsolescence.
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Rebondissement dans “l’affaire Lambert”
Spectaculaire rebondissement dans l’affaire Lambert, du nom de ce jeune homme tombé dans un état pauci relationnel suite à un accident de voiture en 2008.
La Cour européenne des droits de l’homme a rendu vendredi dernier un avis sur la question par l’intermédiaire de son président Dean Spielmann, dans lequel il est précisé, « Qu’il n’y aurait pas violation de l’article 2 (de la convention européenne des droits de l’homme) en cas de mise en œuvre de la décision du conseil d’Etat autorisant l’arrêt des soins ».
Cela signifie le laisser mourir… Comment est venu ce rebondissement ?
Par une vidéo, une courte vidéo tournée par Emmanuel Guépin, ami de Vincent, et faisant partie de son « Comité de soutien ». Celle ci le montre réagissant, en clignant des yeux et en bougeant la tête, alors qu’il entend sa mère au téléphone. Celle ci lui parlant justement de la décision de la CEDH, tout en rajoutant qu’elle continuera à se battre pour lui.D’abord mise sur YouTube, cette vidéo a rapidement été reprise par de nombreux sites. Puis la machine médiatique s’est emballée : de nouveaux articles, de nouvelles questions ont été soulevées.
En quelques heures, cette vidéo a permis de relancer le débat !?
En montrant clairement que Vincent n’est absolument pas en fin de vie, mais qu’en plus il interagit avec son entourage, la supercherie est dénoncée. C’est l’occasion, pour beaucoup de Français, de découvrir le vrai débat de fond : celui de l’euthanasie.N’était ce pas là, l’origine de la CEDH ?
C’était pour ne pas reproduire les atrocités commises en Allemagne hitlérienne, que la CEDH a été fondée, notamment le programme d’”euthanasie généreuse”.
C’est pourquoi 5 juges de cette Cour ont marqué leur désaccord dans le jugement rendu. Ils vont même jusqu’à critiquer la position de la Cour et son institution avec une sévérité sans précédent, je cite : « Nous estimons non seulement que cette conclusion est effrayante mais de plus — et nous regrettons d’avoir à le dire – qu’elle équivaut à un pas en arrière dans le degré de protection que la Convention et la Cour ont jusqu’ici offerte aux personnes vulnérables ». Fin de citation.
Saluons le courage de ces 5 juges, éclairés par leur conscience.