Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 3819

  • Le lobby LGBT veut faire plier médias et enseignants

    L'Association des journalistes LGBT a soumis une charte aux médias, parmi lesquels certains se sont empressés de signer. Cette charte engage notamment à

    "[...] Traiter de manière égale homosexuels, bisexuels et hétérosexuels (en incluant, les familles homoparentales dans les sujets sur la rentrée scolaire, les vacances ou la garde des enfants). [...] Rendre compte de la diversité des communautés lesbiennes, gays, bis et trans (en n’oubliant pas les lesbiennes, peu représentées, voire invisibles). [...] Prévenir en leur sein toute forme de discrimination basée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre."

    Parmi les signataires, on compte «le Monde», «l’Equipe», «Libération», «les Inrockuptibles», Slate, Mediapart, Rue89, ...

    Par ailleurs Nouvelles de France diffuse une vidéo prise lors d'un stage de formation organisée à la Mairie de Paris par les LGBT, Sud éducation, la FCPE, l’UNEF et tout le gratin pour les enseignants. Une intervenante, Elise Devieilhe, expliquait comment il fallait passer d’une éducation à la tolérance à une éducation à l’inclusion, et de l’inclusion à la subversion de « l’hétéro-normativité ». Elle a en particulier présenté des supports suédois sur l’adaptation desquels elle travaille, ça fait froid dans le dos :

    Michel Janva

  • Jean-Pierre Le Goff : "Cette réforme du collège signe la mise à mort de l’école républicaine"

    Marianne : La réforme du collège portée par Najat Vallaud-Belkacem n'en finit pas de susciter la polémique. Les cours de latin, de grec et les classes bilangues vont être supprimés. Dans les nouveaux programmes d'histoire, la chronologie est abandonnée, l'enseignement de l'islam devient obligatoire tandis que le christianisme médiéval et les Lumières sont optionnelles. Que vous inspirent ces réformes très critiquées parmi les professeurs, dans les milieux intellectuels, mais qui semblent également susciter la méfiance chez les parents ? 
    Jean-Pierre Le Goff : Je suis pour la défense de ces langues car l’héritage grec et romain est essentiel à la connaissance de notre civilisation européenne, il en va de même pour l’héritage chrétien et les Lumières. En histoire, l’effacement de la chronologie au profit des thèmes relève d’une démarche semblable : l’inscription dans une temporalité historique, dans un temps long, s’efface au profit d’approches thématiques et transversales à plusieurs entrées qui rabattent tout sur le même plan. Le récit historique global tend à s’effacer au profit de récits pluriels et discontinus. La thématique de la « transversalité » et de la « pluridisciplinarité », alors que les connaissances de base des jeunes élèves font souvent défaut, me paraît une aberration. Elle ne peut que renforcer la confusion et la superficialité ambiantes. Tout cela ne date pas d’aujourd’hui, mais cette réforme du collège m’apparaît comme une sorte de paroxysme d’un processus de déculturation dont on a encore du mal à prendre la mesure. 
    C’est-à-dire ? 
    Le mouvement que je décrivais dans La Barbarie douce est en train d’aboutir.Cette réforme du collège s’inscrit dans un processus de déconstruction de l’école républicaine et signe sa mise à mort avec le développement du pédagogisme et de la psychologisation dans l’enseignement qui s’est institutionnalisée depuis les années 1980 où il fallait déjà « mettre l’élève au centre » et « apprendre à apprendre ». Et encore, Claude Allègre et ceux qui le soutenaient – que j’ai beaucoup critiqués à l’époque –, n’avaient pas grand-chose à voir avec les « petits idéologues » incultes, moralistes et bien-pensants qui gravitent autour de Najat Vallaud-Belkacem et se servent de l’école pour tenter d’instaurer un « meilleur des mondes » à leur mesure. Une des clés pour comprendre ce qui se passe depuis trente ans réside dans le croisement entre une culture post-soixante-huitarde abâtardie et une « modernisation » qui consiste à adapter l’école à la mondialisation. D’où ce mélange curieux de thèmes soixante-huitards d’origine libertaire avec un langage managérial et ses multiples méthodologies et boîtes à outils. Cette sous-culture s’est développée et s’est reproduite par le biais de multiples stages de formation avec sa nouvelle langue de bois ou plus précisément « de caoutchouc » ; elle a envahi l’école comme l’ensemble des sphères d’activité. Impossible désormais d’échapper à l’« évaluation des compétences » au « contrat d’objectif », au « contrat partagé » au « parcours personnalisé »... L’« autonomie », la « responsabilité », le « savoir-être » sont devenus des leitmotivs d’un nouveau modèle de bon comportement, auxquels s’ajoutent désormais la « citoyenneté », le « vivre-ensemble », la « chasse aux stéréotypes », le « développement durable » et une kyrielle de bons sentiments qui couvrent les pratiques les plus diverses et servent d’argument d’autorité dans les débats. C’est le règne de la confusion et de l’inculture qui s’affirme comme tel au plus haut sommet de l’État. 
    Cela vous étonne-t-il de voir la gauche achever ce processus ? 
    La gauche a joué depuis les années 1980, il faut le dire, un rôle d’avant-garde dans la déstructuration culturelle. N’ayant plus de projet ni de vision de l’avenir, elle a surfé sur les évolutions problématiques de la société et du monde, tout en affirmant qu’elle n’avait pas changé. Une partie des parents d’élèves et des syndicats, avec le ministère, a appuyé et suivi ce mouvement avec l’idée du « droit à la réussite pour tous » qui remplace l’effort et le mérite, la nouvelle pédagogie tenant lieu d’« outil-miracle ». On a reporté sur l’école un ensemble de problèmes que les politiques et la société se sont montrés incapables de résoudre : emploi, socialisation, lutte contre les incivilités et les violences… Les réformes, les décrets, les circulaires se sont empilés au fil du temps, faisant de l’enseignement une mission et un métier impossibles. La finalité essentielle de l’école s’est érodée, les exigences et la qualité du contenu de l’enseignement ont été de fait « secondarisées » et revues à la baisse. Il existe encore de beaux restes ici ou là qui dépendent de la façon dont des responsables et des enseignants conçoivent leur mission et leur métier. Mais le modèle d’ensemble de l’école républicaine est en train de partir en morceaux. L’enseignement structurant et de qualité est et sera de plus en plus réservé à une élite qui abandonne déjà l’école publique. La gauche n’a cessé de dénier le problème au nom d’une lutte contre les inégalités qui a versé dans la démagogie et l’égalitarisme. Elle renforce au contraire les inégalités et délaisse la formation des élites issues du peuple, qui est une des missions essentielles de l’école républicaine. 
    La ministre de l’Éducation justifie régulièrement sa réforme par la nécessité de développer chez les enfants les « compétences du monde actuel ». Vous n’êtes pas sensible à ce type d'arguments ? 
    Au nom d’« ouverture » et de « modernité », on entend tout simplement adapter l’école à la « mondialisation » actuelle, c’est-à-dire à un monde des plus chaotiques et à une période critique de notre histoire. Désormais, le souci est que les élèves ne « s’ennuient pas à l’école » et les nouvelles technologies de l’information et de la communication exercent une véritable fascination, au détriment des fondamentaux que sont l’écriture, la lecture et le calcul. On met à bas les missions fondamentales de l’école républicaine que sont l’enseignement d’un contenu structuré de connaissances, le recul réflexif, la formation de l’autonomie de jugement qui renvoient à une certaine conception de l’homme et du citoyen et qui sont essentiels pour faire face aux nouveaux défis du présent.On est en train de préparer des générations de bavards, capables de parler superficiellement de beaucoup de choses, tout en n’étant plus structurés de l’intérieur par une culture humaniste qu’on a mis en morceaux et que l'on a recomposée en compétences étroitement adaptatives. Les études que j’ai menées sur le management montrent, au contraire, que la différence en matière d’excellence dans ce domaine renvoie précisément à une éducation première structurante et à une solide culture générale. C’est sur cette base que l’acquisition de compétences directement opérationnelles et d’outils peut ensuite se faire et produire des effets. On fait tout l’inverse. On « fétichise » les méthodologies et les « boîtes à outils » les plus divers et on dénature la culture générale. 
    Avant les attentats de Charlie Hebdo, le débat sur l’école portait sur la question assez superficielle des ABCD de l’égalité, mais après les attentats, on a cru brièvement que l’école pourrait redevenir un enjeu politique majeur. Or la question n’est en rien le rôle de l’école mais une énième refonte des programmes au nom de la pédagogie… 
    Il faut prendre la mesure du décalage des idéologues et des responsables de l’Éducation nationale avec la réalité. Avant les attentats de janvier, la lutte contre les « stéréotypes sexués ancrés dans l’inconscient collectif » et la suppression des notes pour les remplacer par des couleurs occupaient leur esprit… Une morale de bons sentiments liée à une vision angélique des droits de l’homme, le féminisme et l’écologie transformées en nouveau moralisme tiennent de plus en plus lieu d’instruction morale et civique. Pendant un court moment, on a pu effectivement croire que l’Éducation nationale allait changer de discours et de pratiques. Les grandes déclarations générales et généreuses sur la République, le discours incantatoire sur l’« esprit du 11 janvier » ne peuvent masquer la réalité d’une déstructuration de l’école et du terreau éducatif qui ne date pas d’aujourd’hui. La « refonte des programmes » est un pis-aller, en même temps qu’il prolonge ce processus de déstructuration. Nous sommes arrivés à un point limite où le discours sur la modernisation et les réformes qui s’entassent ne sont plus crédibles et audibles par une bonne partie de la population, ce qui n’empêche pas les responsables de faire comme s’il n’en était rien. On ne s’en sortira pas par une « énième réforme » en continuant à charger l’école de multiples objectifs. C’est l’ensemble du système éducatif et de l’enseignement qui est à reconstruire, comme cela s’est fait au lendemain de la guerre, autour de grands axes que sont la socialisation, le développement de l’apprentissage et de l’enseignement professionnel, la culture générale qui allie les connaissances scientifiques et techniques avec une claire définition de l’enseignement des « humanités » aujourd’hui, en redonnant toute sa place à la littérature, à l’histoire, à la philosophie... C’est cet ensemble qu’il s’agit de rendre clair et cohérent, ce dont se montrent incapables les nouveaux idéologues de l’Éducation nationale.

  • La trahison de la gauche française

    Le Parti socialiste existe toujours… sur le papier, titrait récemment Slate alors que la direction du parti socialiste venait de rappeler «qu'aucun débat médiatique ne se fera durant cette campagne».

    On voit mal comment il pourrait en être autrement alors que les contradictions systémiques qui frappent le parti socialiste sont dues aux mêmes contraintes que celles qui frappent la « droite » française ou du moins ses plateformes de gouvernance, RPR autrefois et maintenant l'UMP.

    Les partis de la gouvernance française, à droite et à gauche, ont peu à peu perdu leurs fonds idéologiques, tout a été dissous au cours des quinze dernières années dans deux objectifs qui sont devenus des obsessions pour la droite et la gauche traditionnelles: les processus autoritaires d'intégration européenne et d'implémentation de la monnaie unique.

    Dans cette grande soumission au « système » de Bruxelles, qui s'est donc historiquement couplée avec une « libéralisation » du marché du travail et une plus grande concurrence (intra-européenne mais aussi à l'échelle mondiale) la gauche française a fini de trahir son héritage politique historique.

    En abandonnant les travailleurs face à la dérèglementation transnationale, en contribuant activement à la destruction de l'état français, en oubliant tout patriotisme économique, le parti socialiste prend sans doute une trajectoire historique similaire à celle du parti communiste. C'est à partir des années 70 que le PCF, (parti communiste français) en reniant ses racines staliniennes, a fini par disparaitre idéologiquement mais aussi électoralement.

    Il semble probable qu'un destin électoral similaire attende le parti socialiste. Ses leaders actuels semblent manquer d'idées et leur obsession de conquête électorale du centre a totalement vidé le parti de tous ses principes. Il n'a plus d'ambition idéologique en faveur du peuple français, ni la volonté de constituer un authentique projet pour défendre les travailleurs. C'est cette situation qui a provoqué récemment une révolte molle dans la gauche de la gauche.

    Cette situation est l'aboutissement d'une longue évolution qui a commencé quand la nouvelle gauche sociétale a pris le pouvoir dans les esprits, après mai 68. Depuis, deux facteurs sociologiques et économiques lourds ont fini par détruire les ambitions anciennes de la gauche française, et l'électeur de gauche n'est plus ce qu'il était.

    D'abord il y a eu la disparition du « populo » français dans l'esprit de nombreux nouveaux électeurs et dirigeants de la nouvelle gauche: les bourgeois-bohème avec leurs attentes sociétales libertaires. Ces habitants du centre des villes qui dirigent le parti ne ressemblent plus beaucoup aux ouvriers, paysans et employés qui historiquement constituent le socle du « peuple » français. C'est tellement vrai que pour l'élite socialiste des beaux quartiers, le mot "populisme" est devenu une grossièreté, voire une injure. On est loin du populisme social du 19° siècle aux USA ou des « Narodniki » russes de l'époque tsariste.

    Ensuite, il y a eu la forte immigration que le pays a connue sur les dernières décennies, qui a entrainé la disparition des périphéries urbaines pauvres, les fameuses banlieues rouges, qui constituaient les socles de l'électorat ouvrier de gauche. Si les nouveaux français, issus de l'immigration, votent jusqu'à maintenant plus à gauche qu'à droite, c'est bien souvent par crainte de dérives stigmatisantes et sécuritaires. Cependant nombre de ces nouveaux français (musulmans ou pas) ont des traditions culturelles plutôt conservatrices, et voient d'un œil méfiant les dérives sociétales mises en avant par une partie de la nouvelle gauche.

    Beaucoup d' ouvriers, paysans, employés et beaucoup de chômeurs ont déjà quitté la nouvelle gauche pour voter FN ou à droite tandis que la « nouvelle gauche » semble vouloir se focaliser sur une lutte à mort avec ce qui reste de la droite traditionnelle pour gagner la guerre du centre. Autour de ce grand centre, sur sa droite comme sur sa gauche, l'espace est donc de plus en plus occupé par un parti qui devient de plus en plus un authentique parti de gauche: le Front National qui tend même à laisser l'initiative sécuritaire à une aile de la droite de gouvernance.

    Si les dynamiques actuelles devaient se confirmer, le fossé devait s'accroitre au sein de la gauche, au sein d'une élite partagée entre des centristes-sociaux et des ayatollahs de la théorie du genre. Dans ce cas, nul doute que cette nouvelle gauche pourrait perdre le soutien d'une bonne partie des français d'origine immigrée, qui l'ont pourtant massivement soutenue lors des précédentes échéances électorales.

    Cette tendance lourde pourrait, pourquoi-pas, entrainer une recomposition bien inattendue de la vie politique française qui verrait un Front National s'ancrer de plus en plus à gauche, des blocs centristes sociaux-libéraux et européistes se coaliser pour avoir accès a la gouvernance et un mouvement souverainiste, protectionniste et étatiste faire son apparition.

    En 2022?

    Alexandre Latsa

    http://fr.sputniknews.com/points_de_vue/20150514/1016076807.html

  • Cette gauche qui détruit l’emploi et flique les chômeurs

    Une étude suisse estime que le chômage provoque 45.000 suicides par an dans 63 pays. Plus besoin de les radier pour fraude.

    Décidément, « ce n’est pas facile » d’inverser la courbe du chômage, surtout quand on a réussi l’exploit d’y ajouter un million de demandeurs d’emploi en plus depuis le début du quinquennat. D’évidence, la « boîte à outils » n’avait pas la bonne clé au problème. Le CICE, censé créer 300.000 postes, n’aura servi qu’à éviter des licenciements. Le matraquage des PME et des ménages en impôts et taxes en tous genres ne pouvait que freiner la consommation et l’embauche. 66.000 emplois sont menacés par les défaillances d’entreprises : un record depuis 2009. Les contrats de génération pour les seniors sont un fiasco. Les emplois aidés sont un écran de fumée ruineux pour limiter la casse. Une rustine sur le Titanic.

    Lire la suite

  • Première condamnation d’un terroriste Français pour actes commis à l’étranger

     

    Le djihadiste français Gilles Le Guen condamné à 8 ans de prison ferme

    Gilles Le Guen, 60 ans, avait été interpellé en avril 2013 par les forces françaises présentes à Tombouctou (Mali), dans le cadre de l’opération Serval, alors qu’il se trouvait dans un pick-up bourré d’explosifs. Remis aux autorités maliennes, il avait été extradé puis immédiatement arrêté à son retour en France. Il a écopé hier de 8 ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir rejoint le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) au Mali de 2012 à 2013. Il était notamment apparu sur plusieurs vidéos de propagande de ce groupe.
    Cette condamnation est une grande première en France. Pour la première fois, un citoyen a ainsi pu être jugé et condamné pour des soupçons d’actes terroristes à l’étranger ou pour y être parti s’entraîner, comme le permet une loi votée fin 2012.

    http://fr.novopress.info/

  • Les retournements de veste du Conseil de l'Ordre

    Du Dr Dickès dans Présent :

    "Le Conseil de l’Ordre (CNO) caméléon.

    Acte I : il s’oppose à la loi Léonetti 2005, dénoncée comme une forme voilée d’euthanasie, notamment par la suppression de l’hydratation et de l’alimentation aux agonisants.

    Acte II : la loi est votée. Le CNO en prend acte. La loi écartait « l’acharnement thérapeutique » – fait rarissime par ailleurs – mais proposait le développement des soins palliatifs et l’arrêt des soins ; ceux-ci comprenant la privation d’hydratation et d’alimentation.

    Acte III : la menace d’un vote permettant l’euthanasie se précise : le CNO se positionne contre la « sédation terminale », considérée comme une forme d’euthanasie. Il dénonce, lors des discussions sur la nouvelle loi lancée par Touraine, la possibilité de profiter de ce mode d’action pour accélérer la mort à coup de calmants.

    Acte IV : la loi Léonetti-Claeys est votée. Nouveau retournement de veste : le bulletin du Conseil de l’Ordre d’avril titre en première page : « Etre en phase avec le nouveau texte ». Le président, le Dr Faroudja, explique qu’on n’y trouve aucune volonté de mettre fin à la vie des malades. Ce qui est un mensonge manifeste. De fait quand, délibérément, on laisse mourir de faim et de soif un malade (mots que le Conseil de l’Ordre se garde bien d’écrire), n’est-ce pas une forme d’euthanasie (mot de même non-mentionné), ayant comme effet de tuer les gens à petit feu ?"

    Michel Janva

  • Des militants du FN déposent plainte contre les Femen

    Certains militants ont décidé de réagir, s'estimant victimes d'une exhibition sexuelle au sens de l'article 222-32 du Code pénal.

    Excédés par les provocations et le traitement médiatique de l’action des Femen lors de la manifestation organisée par le Front national le 1er mai 2015 à Paris, des militants ont décidé de déposer plainte auprès du procureur de la République par courrier.

    Rappel des faits : alors qu’un premier incident avait émaillé le cortège du Front national, au moment où sa présidente Marine Le Pen s’apprêtait à déposer une gerbe au pied de la statue de Jeanne d’Arc, ce sont trois autres représentantes de ce mouvement se revendiquant du « féminisme » qui ont surgi sur un balcon de l’hôtel InterContinental donnant sur la place de l’Opéra à Paris 9e, devant des citoyens médusés. Les trois femmes, seins à l’air comme à leur habitude, ont exécuté des saluts nazis et utilisé un porte-voix, allumant par ailleurs un fumigène afin d’attirer l’attention et de perturber la manifestation. La scène s’est prolongée durant plusieurs minutes.

    La plupart des médias n’auront retenu de cette action (dont on attend toujours le début d’une explication quant à sa signification) que la manière dont les trois jeunes femmes ont été éconduites.

    Lire la suite 

  • A Annecy, le FN s'opopose à la construction d'une mosquée

    Aymeric Chauprade diffuse l’intervention de Thomas Noël (FN) faite récemment au conseil municipal d’Annecy dans laquelle il s'oppose à la volonté de la mairie UDI. Extraits :

    Annecy"En mars 2004, des individus dont nous condamnons l’acte odieux déclenchaient un incendie dans l’ancienne mosquée des Fins. Plutôt que d’opter pour une restauration qui aurait permis de s’affranchir des règles d’urbanisme régissant les places de stationnement pour les établissements recevant du public, la communauté de fidèles décida de raser le bâtiment et de se lancer, avec votre soutien fébrile, dans un projet plus ambitieux, à l’architecture prosélyte et non conforme aux règles du droit public. Et ce qui devait arriver arriva. Ce que tout le monde – sauf vous Monsieur le maire – avait anticipé se produisit : à plusieurs reprises, jusqu’au Conseil d’État en octobre 2014, le juge administratif a constaté l’irrégularité flagrante de cette entreprise bancale.

    Depuis, la communauté de fidèles ne cesse de clamer qu’elle n’a plus de salle de prière. Certes, celle-ci a été abîmée par des délinquants, mais je pose la question : qui a décidé de la raser ? Ses fidèles !Et à qui demandent-ils désormais de l’aide pour en reconstruire une nouvelle, plus grande, plus haute, plus visible, s’intégrant moins que la précédente à l’architecture du quartier des Fins ?A la mairie d’une république laïque. A ces fidèles, Monsieur le maire, il vous faut rappeler ce principe élémentaire du droit : « Nemo auditur propriam turpitudinem allegans » : Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude. Ceux qui ont décidé de raser leur lieu de culte ne peuvent exiger des habitants d’Annecy qu’ils aident à sa reconstruction.

    Aujourd’hui, pour garantir le nombre légal de places de parking, l’association Nouvel Avenir, qui porte le projet de la nouvelle mosquée, a besoin de plus de surface.Une fois de plus Monsieur le Maire, vous décidez de voler à son secours. Pour céder – sans jeu de mot – du terrain supplémentaire, il vous a fallu au préalable le déclasser du domaine public. En agissant de la sorte, vous avez violé l’esprit de la loi de 1905 : vous avez utilisé un bien public – non sans l’avoir dénaturé – pour aider une religion (...) Que je sache, les riverains ne réclament pas à cor et à cris un nouveau lieu de culte…

    Nous touchons là un des aspects fondamentaux du problème, Monsieur le Maire, et je n’aurai pas l’hypocrisie de me réfugier derrière des arguties juridiques pour vous exposerles vraies raisons de ma farouche opposition à ce projet. Il ne s’agit pas d’un problème d’urbanisme, mais bien de communautarisme !Nous ne parlons pas tant de contraintes de construction que d’exigence d’unité de la nation !Vous détournez un bien de son usage public pour céder aux pressions d’une communauté à l’intérieur d’une autre communauté : les musulmans d’origine maghrébine. En effet, l’Association « Nouvel Avenir » n’a jamais caché sa forte identité algérienne. Un représentant du gouvernement algérien est même venu soutenir ce projet, faisant ainsi la promotion d’une véritable enclave sur le territoire français.

    Et cette enclave est la concurrente d’une autre, turque celle-là, dans la ZI de Vovray. Vous ne pouvez l’ignorer : il y a quelques mois, un représentant de la communauté turque, fidèle de cette même mosquée, ne vous avouait-il pas, sous les yeux éberlués de ma collègue Pauline Farges, je cite : «nous les Turcs nous ne voulons pas prier avec les maghrébins. Et ce n’est pas une question de place».

    Depuis quand, dans notre République une et indivisible, doit-on distinguer les pratiquants d’une religion en fonction de leur origine ?Y aurait-il des statistiques pour cela ?Depuis quand la Nation doit-elle s’adapter aux différentes pratiques d’une même religion ?

    Vous ne pouvez donc plus nier les tensions communautaristes qui habitent notre bassin de vie. Vous ne pouvez plus refuser de regarder en face la juxtaposition de particularismes culturels et cultuels dont notre territoire est le théâtre. Malgré cela, vous persistez à agir en préposé local au déclin national.

    Monsieur le Maire, on comprend bien que les lois de la démographie, dont on constate au fil des scrutins l’inexorable action érosive, vous contraignent à aller chercher des suffrages hors de votre électorat traditionnel. Cependant, vous devriez non seulement minimiser l’effet positif de ce genre de manœuvre, mais également exiger des garanties contre les risques de prolifération d’un islamisme radical qui gangrène une religion dont – est-il est besoin de le rappeler ? – l’immense majorité des croyants n’aspirent qu’à vivre paisiblement et pacifiquement la pratique cultuelle.

    Lire la suite "A Annecy, le FN s'opopose à la construction d'une mosquée"

    Philippe Carhon