Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4027

  • LMPT était devant le Sénat contre la GPA

     

    IMG_1097

    IMG_1112IMG_1091
    IMG_1092
    IMG_1099

    La Manif Pour Tous, qui estime que la Circulaire Taubira est un passeport pour la GPA, dénonce une décision politique et idéologique contraire à l’intérêt de l’enfant et à la dignité de la femme et étudie d’ores et déjà les conditions du recours à venir devant le Comité des Droits de l’Enfant de l’ONU basé à Genève (Committe on the Right of the Childs).

    Et pour le député Poisson :

    "Cette décision est aberrante, et profondément révélatrice de l’hypocrisie absolue de ce gouvernement. En somme, la GPA est interdite, mais rien n’est fait pour l’entraver, bien au contraire ! En fin de compte, la question est simple : cette pratique est-elle ou non ignoble ? Devons-nous ou non consacrer toutes nos forces à l’interdiction, au découragement de cette pratique qui est une manifestation barbare ? Pour ma part, j’estime qu’il faut l'interdiction stricte de cette pratique sur le territoire national. Cela veut dire que les personnes qui sont allées à l'étranger, qui ont recouru à une mère porteuse, c'est à dire qui ont instrumentalisé le corps d'une autre personne pour atteindre leurs objectifs, doivent tirer les conséquences de leur responsabilité. Elles doivent s'établir à l'étranger si elles le souhaitent."

    Michel Janva

  • Des retraités floués par une mutuelle PS

    Les « gestionnaires » PS ne ruinent pas seulement leur pays : pas regardants, ils ruinent aussi leurs adhérents !
    Evidemment, les médias de propagande ne vous en parleront pas :

    Le dernier numéro du Particulier (décembre 2014) évoque, sous le titre « Les adhérents du CREF et du COREM sacrifiés », une affaire de petits épargnants floués.

    Floués par qui ? Par un requin de la finance internationale ? Par un émule de Madoff ?

    Vous n’y êtes pas : floués par un de ces multiples organismes mutualistes placés sous la vigilante égide du PS par Education nationale interposée. Il s’agit du ci-devant CREF (Complémentaire de retraite de l’éducation nationale et de la fonction publique), qui a mis la clé sous la porte en 2001 à la suite d’un « trou » de 1,5 milliard d’euros (oui, on ne joue pas « petit bras » chez les mutualistes protégés).

    Pour combler le « trou », c’est-à-dire une « insuffisance de provisionnement », l’organisme avait, en toute simplicité, baissé les « retraites acquises » de ses adhérents de 16%.

    Lesdits adhérents (ingrats, va ! ) avaient alors entamé une action pénale qui avait débouché en 2011 sur la condamnation de 8 dirigeants de la mutuelle à la prison avec sursis pour abus de confiance.

    Au nombre des condamnés figurait le président de la mutuelle, René Teulade. Ce personnage important du sérail socialiste, aujourd’hui décédé, mérite un instant d’attention, car il est à lui seul un résumé de ce qui fait le PS et ses annexes. Voici ce qu’en dit le site « l’Argus de l’assurance » :

    « Ancien instituteur, qui prend très rapidement des responsabilités au sein de la puissante FEN.

    « Administrateur de la MGEN, il accède en 1972 à la présidence de l’Union nationale des Mutuelles retraites des instituteurs et fonctionnaires de l’Education nationale (UMRIFEN). En 1979, il devient président de la Fédération nationale de la mutualité française.

    « Membre du Parti socialiste, profondément ancré dans son département de naissance, la Corrèze, où il aura exercé quasiment tous les mandats.

    « Maire d’Argentat depuis 1989, il est élu en 1992 au Conseil général, puis au Sénat en 2008. Entretemps, il aura également été le suppléant à l’Assemblée nationale d’un certain François Hollande. »

    Mais, dira-t-on, pourquoi reparler maintenant de ce scandale passé et jugé depuis un an ?

    Eh bien parce que, décidément, les professeurs de morale socialistes et leurs auxiliaires ne se lassent jamais de l’exercice grisant qui consiste à faire les poches des gogos, sous toutes les formes possibles.

    Figurez-vous que, lorsque la mutuelle gestionnaire du CREF s’est trouvée mise en cause pour ce « trou » d’un milliard et demi, ses contrats et obligations ont été repris par une autre mutuelle : l’UMR (Union mutualiste retraite).

    La fiabilité de ce repreneur lui-même ayant été mise en cause en 2013 par les associations d’adhérents, le président de l’UMR avait alors montré ses biceps en déclarant qu’il « ne s’inquiétait pas de la situation des contrats d’épargne retraite « Même si nous sommes confrontés à des taux d’intérêt assez bas, qui expliquent en partie ce sous-provisionnement, nous progressons vers l’atteinte de la convergence qui nous avait été fixée lors de la création de l’UMR en 2002. N’oublions pas quand même que nous partons de loin. »

    C’était bien dit, pour un 3 juin (2013).

    Patatras !

    Le 10 octobre 2014, le site « Tout sur la retraite » titre : « Epargne retraite : baisse de 30% des rentes de l’ex-Cref en 2015 », par Jean-Philippe Dubosc – vendredi 10 octobre 2014 14:26 :

    Les 110.000 adhérents de feu la Complémentaire retraite de l’Education nationale et de la Fonction publique (Crefvont subir une baisse de 30% de leur rente à compter du 1er janvier 2015. Selon le magazine professionnel L’Argus de l’Assurance qui a divulgué l’information le 10 octobre 2014, la mesure devrait être entérinée le 18 novembre prochain lors d’une assemblée générale extraordinaire de l’Union mutualiste retraite (UMR) qui gère plusieurs produits d’épargne retraite par capitalisation, dont le Corem et l’ex-Cref.

    Incorrigibles ?

    Ce serait trop simple : il n’y a rien de fortuit là-dedans. Disons plus clairement : « expression et produits d’un Système ».

     Julius Muzart, 9/12/2014

    http://www.polemia.com/des-retraites-floues-par-une-mutuelle-ps/

  • Délinquance et « victimation » : manipulations médiatiques et statistiques

    « Tout va très bien, madame la marquise… tout va très bien » : les médias à l’unisson se sont félicités de la publication du dernier rapport de victimation de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénale (ONDRP).

     

    Et pour cause ! Tous n’ont que deux sources qu’ils recopient gentiment : l’AFP et le chargé de communication de l’observatoire, Cyril Rizk, un attaché administratif, ancien communicant de la mairie socialiste de Poitiers.

    Et l’article de l’AFP est truffé d’approximations et d’erreurs.

    L’une est de grande taille : tous les médias, à la suite de l’AFP, ont parlé de chiffres de 2014, sous-entendant que la situation ne s’est pas dégradée avec les socialistes. Or, l’enquête a été conduite début 2013 et porte sur les années 2011 et 2012…

    Si stabilisation il y a eu, elle est donc antérieure à l’avènement de François Hollande, Valls et Taubira.

    Au demeurant, cette stabilisation est douteuse. Il faut lire la page 62 du rapport intitulé « point méthodologique » : on y apprend que le nombre de « répondants » a baissé, tombant à 14.500 au lieu de 17.000 les années précédentes. Parce que le « taux de collecte », c’est-à-dire le nombre de gens qui acceptent de répondre par rapport au nombre de logements de l’échantillon, a nettement baissé. Et curieusement, c’est en Île-de–France, où la délinquance est élevée, que le taux chute inexplicablement de 65 % de répondants à 35 %.

    Sans importance, bien sûr, car aucun « journaliste » ne s’est reporté à la source originale (62 pages, plus de 50 tableaux). Et, d’ailleurs, le lien numérique vers celle-ci n’est indiqué nulle part [PDF].

    C’est vrai, c’est dangereux, Internet : les Français pourraient y découvrir des choses qu’il convient de leur cacher. Par exemple, que le nombre de ceux (sous réserve de la validité statistique) qui sont victimes de violences hors de chez eux s’élève en 2011/2012 à 1.626.000. S’il y a une « accalmie », elle est à un niveau élevé : 12,3 % de la population des plus de 14 ans.

    À la lecture du rapport, les Français auraient pu découvrir que beaucoup d’évolutions dont on leur a parlé ne sont pas « statistiquement significatives ». En revanche, la progression du « sentiment d’insécurité dans les quartiers et les villages » progresse bel et bien de manière statistiquement significative selon les auteurs : 22,1 %, en augmentation de 11 % par rapport à 2007. Or, le sentiment d’insécurité, c’est ce qui limite la liberté d’aller et venir et donc le risque d’être agressé à l’extérieur de chez soi…

    L’analyse des chiffres montre aussi la très grande faiblesse des infractions les plus médiatisées : ainsi les injures à caractère « raciste, antisémite, xénophobe ou homophobe » (hou, hou comme c’est vilain !) ne représentent que moins d’une injure sur cinq… et stagnent malgré leur médiatisation frénétique.

    Bref, dans cette affaire comme dans d’autres, les « experts » gouvernementaux ont montré tout leur art de l’enfumage : échantillon biaisé, étude opportunément synthétisée et commentée de manière orientée, temps d’avance donnée à l’AFP et non-médiatisation du lien numérique.

    Quant aux « journalistes » des médias de l’oligarchie, ils ont montré toute l’étendue de leur talent : la paresse au service de la propagande.

    Jean-Yves Le Gallou

    Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuElkluyFEOfGSIYJr.shtml

  • 25 janvier : marcher pour réaffirmer le droit à la vie

    Julie Graziani, porte-parole du collectif Ensemble pour le bien commun, de «Familles plumées» et de la Marche pour la Vie, signe une tribune dans le Figarovox incitant à participer à la prochaine Marche pour la vie du 25 janvier :

    M"Notre civilisation judéo chrétienne, humaniste, laïque et républicaine peut s'enorgueillir d'avoir inlassablement promu la protection du faible contre le fort, du pauvre contre le puissant. La solidarité avec les plus vulnérables est un devoir qui est au cœur de notre pacte social et, au-delà, de notre qualité d'être humain.

    Cette solidarité inclut bien évidemment les soins et l'attention que nous devons aux personnes en fin de vie pour les accompagner vers leur mort en soulageant leurs souffrances physiques et psychiques.

    Allons-nous perdre le sens de cette humanité élémentaire au gré d'odieuses tractations politiciennes et d'une propagande massive de la bien mal nommée «Association pour le droit de mourir dans la Dignité»? Cette semaine, pour satisfaire les revendications des radicaux de gauche qui ne se sont ralliés à la majorité qu'à cette condition, un nième rapport utile au Président de la République et au Premier Ministre pour une modification législative sur la fin de vie est rendu public.

    Quelles que soient les circonvolutions employées ou termes utilisés (fin de vie, sédation profonde, terminale, etc.) des communications récentes indiquent que ce rapport s'inscrit dans la logique des documents publiés sur le même enjeu depuis 2012:on veut amener l'opinion publique à accepter l'autorisation de tuer des personnes fragilisées par l'âge, le handicap ou la maladie. Autrement dit à accepter l'euthanasie.

    Avec des mots simples, libres des arguties du rapport Léonetti-Claeys et des fausses évidences des promoteurs de l'euthanasie,nous réaffirmons que le droit à la vie est un droit fondamental, inconditionnel, ouvert à tous les êtres humains sans distinction liée à l'âge, à l'état de santé ou au stade de développement.Toute exception apportée à ce principe, même sur le mode du régime dérogatoire, ouvre une brèche qui n'aura de cesse que de s'élargir. Il suffit de voir ce qu'est devenu l'avortement autorisé à titre d'exception en 1975 et présenté aujourd'hui par certains comme un droit fondamental.Regardons aussi l'exemple de la Belgique, à nos portes, où tous les incurables sont désormais menacés d'euthanasie, jusqu'aux enfants et aux handicapés.

    Les deux arguments des promoteurs de l'euthanasie ne résistent pas à l'examen:

    ●  Obéir à la volonté de mourir du malade? Mais accepter que les directives anticipées deviennent «opposables» c'est admettre que le médecin pourrait agir, sous contrainte, contre l'intérêt des malades. Ce serait briser une relation de confiance, nier toute réflexion éthique, bouleverser la vocation du médecin.

    ●  Soulager la souffrance? Les soins palliatifs permettent d'apaiser toutes les souffrances physiques et psychiques et accompagnent le malade vers une mort douce sans la provoquer directement. Cette performance jamais atteinte dans l'histoire de l'humanité rend passéiste et arriérée la tentation de l'euthanasie.

    Le scandale est que les soins palliatifs ne soient pas encore accessibles à tous. Ce sera encore pire si l'euthanasie est autorisée ; cette solution étant à l'évidence moins coûteuse il est évident qu'elle sera privilégiée par les pouvoirs publics au détriment d'une véritable politique de solidarité pour le financement de la dépendance et de la fin de vie.

    Quel choix alors pour les familles qui n'auront pas les moyens de financer les soins de confort pour leurs proches en fin de vie? Ils devront recourir à l'euthanasie, faute de meilleure solution, et c'est ainsi que se développera dans notre pays la plus effrayante des inégalités, l'inégalité devant la mort.

    Le 25 janvier la Marche Pour la Vie intègrera dans ses revendications le refus de l'euthanasie. Nous marcherons pour demander que la solidarité nationale prenne en charge le financement des soins de santé adaptés à ce qu'exige l'état du malade jusqu'à survenance de sa mort naturelle et sans intention de la donner."

    Michel Janva

  • Regard sur l’actu (7)

    Une rue Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc !

    C’est le nom que Robert Ménard souhaite donner à une rue de Béziers (celle du « du 19 mars 1962 ») qu’il compte évidemment débaptiser pour l’occasion… Levée de boucliers chez les bien-pensants qui n’ont jamais eu de problèmes avec les tonnes de rues à la gloire de Lénine (plus de 80 villes ayant des voies portant son nom dans notre pays…) et autres ordures communistes ou non. Hélie de Saint-Marc, seulement, ressemble trop à une certaine idée de la France, cette France qui avait des couilles et qui s’engageait envers et contre tout. Et puis, n’est-ce pas de bonne guerre ? Ils oublient bien vite que les noms de lieux publics, tant des édifices que des voies de communication, ont toujours été utilisés comme une arme par tous les régimes et toutes les municipalités. La France étant gouvernée par des salopards depuis des décennies, combien doit-on supporter de noms de rues à la gloire de criminels, de politiciens corrompus et d’ennemis de la France et de l’Europe ? Plus aucune rue ne porte le nom du vainqueur de Verdun alors ne venez pas nous les briser avec Hélie de Saint-Marc ! Qui entamera, je l’espère, un renouveau de ce type de noms en France ? Tant de rues aux patronymes datant parfois du Moyen Age ayant été débaptisées pour y accoler la gloire éternelle d’un Stéphane Hessel, d’une Golda Meir ou de Nadia Guendouz !

    Marion Maréchal-Le Pen, je l’aimais bien avant car elle est jolie mais elle vient de tout trahir !

    Amusant de voir tant de gens, tant de camarades, s'enflammer pour le moindre sujet d'actualité... Aujourd'hui, c'est vis à vis de Marion Maréchal-Le Pen et de son abstention vis à vis de la reconnaissance de la Palestine en tant qu'Etat... Ah, la traitresse! Elle a pourtant suivi la ligne du bureau politique du FN... En somme, elle est disciplinée, non? Quoi qu'on puisse en penser (du FN et de la question palestinienne), la discipline dans un parti est fondamentale et son acte n'a rien d'infamant. Elle a favorisé le parti et a oublié son ego (sachant très bien que tous les donneurs de leçons la voueraient aux gémonies). Cela ne fait pas d'elle une pro-israëlienne ! Si???

    La SNCF paiera !

    Je sais, ça ne vous étonne pas. Moi non plus. Depuis que la SNCF avait été pointée du doigt par diverses voix aux Etats-Unis (par celle de l’ADL de l’increvable Abraham Foxman par exemple) comme « complice de crime contre l’humanité », on se doutait bien qu’elle allait s’exécuter… D’abord pour ne pas être marquée du sceau de l’infamie… mais il suffit souvent de banquer pour devenir blanc comme neige, ici ça va coûter à l’Etat français soi-disant en difficulté 60 millions de dollars ! Et puis, surtout, la SNCF pourra, éventuellement, espérer remporter des marchés chez les Ricains qui exigeaient d’abord repentance avant d’accepter de travailler avec elle ! Ce sera chose faite pour l’entreprise française qui en plus d’avoir œuvré pour Hitler, Hades, Mephistopheles et Dracula, a longtemps été utilisée par les armées de Satan lui-même. Certes la gravité n’est pas la même… Citons le Nouvel Observateur : « Réquisitionnée par le régime nazi, la SNCF a transporté 76.000 juifs à travers la France vers les camps d'extermination entre 1942 et 1944. Environ 3.000 d'entre eux ont survécu, selon le groupe ferroviaire. » Lisez-vous comme moi ? « Réquisitionnée » ne serait pas synonyme d’une forme d’obligation ? Donc la SNCF a été obligée de collaborer mais on la fait raquer quand même… Y a pas de petits profits je dis !! Surtout quand la culpabilité est illimitée dans le temps et l’espace ! Qui sera indemnisé ? Voyez donc : « Le nombre exact de bénéficiaires sera en fait connu "rétrospectivement", quand les victimes auront fait valoir leurs droits, a précisé la diplomate française. Chaque déporté survivant devrait ainsi recevoir environ 100.000 dollars, tandis que leur conjoint ou leurs descendants pourront prétendre à plusieurs dizaines de milliers de dollars, selon les négociateurs. »

    La France est dans la merde mais n’est pas seule !

    Si la France, la Belgique et le Royaume-Uni semblent les pays les plus mal barrés en Europe à tous niveaux, on sait que les autres nous suivent de peu. Voyez les pays scandinaves qui peuplaient pourtant les rêves de tant de sympathisants nationalistes depuis des décennies… Oui, ni la rune d’Odal ni le marteau de Thor n’ont pu empêcher la dégénérescence de la Norvège ou de la Suède. L’immigration y est massive, s’y est implantée très vite et en profondeur car, démographiquement, ces pays sont peu peuplés par rapport à la France. Parlons plus spécifiquement de la Suède. En 2014 sont entrés à titre d’exemple 80.000 clandestins. La population n’y est que d’à peine 9 millions d’âmes. La présence de ces étrangers entraîne évidemment crimes par milliers, émeutes, développement de ghettos et modification des mentalités et de la société. Comme vous vous en doutez, le gouvernement et les politiciens entraînent le pays vers sa chute et un rapport récent de l’ONU prédit ainsi qu’en 2030, la Suède sera quasiment devenue un pays du tiers-monde… Pour couronner le tout, toute tentative de résistance est fortement pourchassée, la liberté d’expression n’existe plus et, à partir de Noël, entre en vigueur une nouvelle loi scélérate. Eh oui, toute critique de l’immigration, des immigrés ou du manque d’action des politiciens sur ce sujet pourra désormais faire l’objet de poursuites…Ajoutons pour finir que les populations scandinaves sont encore plus molles et moins résistantes que les peuples cités plus haut, toutes avachies depuis des lustres dans des sociétés calmes, homogènes, riches et sans problèmes… La réalité les rattrape. Et bien vite malheureusement…

    Rüdiger / C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Méridien Zéro #212 : "Panorama Actu : de tout un peu !"

    Ce soir, Méridien Zéro renoue avec un Panorama Actu trimestriel riche en réflexions sur le monde tel qu'il ne va pas puisque nous recevons Maurice Gendre, Monsieur K., Xavier Eman et Sébastien Magnificat. L'actualité étant variée, les thèmes abordés le sont tout autant. De quoi contenter les plus exigeant(e)s d'entre vous !

    A la barre et à la technique, Jean-Louis Roumegace.

    1153162683.jpg

  • Compte-rendu Banquet Camelot du 30 novembre 2014 :

    C'est à nouveau avec beaucoup de camaraderie que les membres du GAR, jeunes et moins jeunes, volontaires ou curieux, se sont réunis en ce dimanche 30 novembre pour participer ensemble au banquet de clôture de l’année 2014.

     

    Les conférenciers réguliers étaient au rendez-vous et de nombreux sujets ont été abordés, comme pour rappeler à nouveau le chemin parcouru cette année par le GAR dans le partage de nos convictions.

     

     

    Les raisons de notre combat ont été rappelées ainsi que divers faits d’actualité en insistant sur l’importance donnée à l’investissement autonome de chaque membre comme seule condition de l’existence et du rayonnement du Groupe d’Action Royaliste, mais aussi comme notre seule chance à tous de résister quotidiennement aux pressions aliénantes du système que nous dénonçons.

     

     

    L’âme du GAR ne luit que par l’investissement de chacun de ses membres, qui est lui-même le reflet de notre enracinement à la terre de France. N’oublions jamais que la force de nos convictions et notre indépendance permettent notre succès et amèneront le ralliement futur de nos frères égarés.

     

    Nous-Mêmes, Sinn-Fein

     

    Fanfan

     


    Merci à Marion Sigaut d'être passée pour l'appéritif

     


    Merci également au Prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme venu aussi pour l'apéritif, en nous faisant une petite analyse personnelle sur l'Euro.
  • Une loi Macron contre la France: d’Attila en Attali

    Au-delà des considérations sociales et économiques,  le combat du FN pour le maintien du repos dominical et contre la loi Macron est de même nature que notre  défense de  la loi naturelle, de  la famille, du mariage hétérosexuel et notre refus de sa  de sa dénaturation par la loi Taubira.  Il en va de notre refus d’abdiquer notre  appartenance à un modèle culturel, civilisationnel incompatible avec la religion matérialiste prônée par  une large fraction de l’UMPS. Raison de plus, une fois n’est- pas coutume, pour saluer la « chrétienne de gauche » et maire de Lille Martine Aubry qui s’est opposée frontalement à la loi prévoyant l’extension du travail le dimanche y voyant une « régression » et fustigeant  le consumérisme roi.

     Nous le rappelions sur ce blogue, la libéralisation du travail du dimanche -hors  les traditionnels commerces de bouche ouvert en général le dimanche matin-  était une promesse de campagne du candidat Sarkozy en 2007. Un voeu  qui déboucha notamment sur la loi (catastrophique car véritable boite de Pandore) portant le nom du député UMP qui en était le rapporteur,  Richard Mallié. Celle-ci ne clarifia en rien la situation mais étendit les ouvertures dominicales dans les  zones à intérêt touristique et dans les zones urbaines, les périmètres urbains d’usage de consommation exceptionnelle (PUCE).

      Chacun peut le comprendre aisément : c’est une augmentation du pouvoir d’achat qui pourrait relancer la consommation, certainement pas l’extension sept jours sur sept du  temps  l’ouverture des magasins ; même s’il s’agit, avance sans rire M. Macron , de retenir en France les touristes chinois qui quitteraient Paris le dimanche pour aller dépenser leur agent à Londres…

     Etienne Neuville, vice-président du Collectif des Amis du Dimanche, soulignait avec justesse le 10 décembre dans une tribune publiée dans Le Figaro que « les touristes chinois viennent essentiellement en France pour son patrimoine socioculturel, et non pas pour acheter des produits bien souvent disponibles aussi chez eux. La respiration dominicale, sachant que les musées sont fermés le mardi, ne pose pas de problème d’organisation au tourisme (…) ».

     Il est tout aussi certain qu’une généralisation de l’ouverture le dimanche des grandes enseignes aurait surtout pour effet de  poursuivre la destruction des dizaines de milliers  emplois dans le petit commerce. Derrière les arguments   consistant paraît-il  à offrir « le choix » de leur mode de consommation aux Français, cette  prime offerte aux grandes chaînes s’apparente à une attaque en règle  contre les travailleurs indépendants, les  commerçants et artisans. Une offensive   d’autant plus illégitime  que les commerces de proximité, au-delà du rôle économique qui est le leur, contribuent  notamment à maintenir de la vie, des échanges, une animation dans les villages comme dans les quartiers des grandes villes.

     Etienne Neuville souligne  pour sa part que « les travaux économiques (Etudes CES 1993, CREDOC 2008, OFCE 2008 et 2014) arrivent unanimement aux mêmes conclusions: dans une économie atone, le travail du dimanche ne produit ni emploi ni croissance, mais simplement un transfert d’activité de la distribution de proximité vers la grande distribution. Et des dégâts collatéraux dans le modèle social ».

     « L’expérience confirme ces études: personne n’a vu les dizaines de milliers d’emplois promis par le député Mallié en 2009 ( …)  Les grandes enseignes poursuivent cependant une politique agressive de communication sur ce sujet. Après que les enseignes de bricolage ont organisé et financé des manifestations présentées outrageusement comme «spontanées» (…). Pour ces grandes enseignes, une des rares voies de croissance dans un marché aux limites de la décroissance est juste cela, phagocyter les parts de marché des autres secteurs».

    Bruno Gollnisch rappelle que cet aspect de la loi Macron  découle directement  des travaux de la commission Attali (vite rebaptisée  « commission Attila » !)  mise en place par Nicolas Sarkozy au début de  son quinquennat, commission dans laquelle siégeait un des chouchous de Jacques Attali, M. Macron, alors jeune banquier  chez  Rothschild.

     Fidèle  à  ses  obsessions planétariennes, le citoyen du monde et super nomade de type Alpha  Attali (et ses complices :  grands patrons et chefs d’entreprises acquis au mondialisme, officines comme SOS racisme) y prônait un immigrationnisme proprement délirant  -la venue de deux millions d’immigrés par an sur notre sol entre 2020 et 2040 » ; à terme, « du fait de l’élargissement des familles », « l’entrée sur notre sol de 93 millions d’immigrés…pour sauver « nos retraites » !- ; la discrimination positive au nom de la « diversité », la modulation des prestations familiales en fonction du revenu des ménages… La volonté  de briser définitivement les reins du petit commerce en favorisant encore plus la grande distribution  était déjà inscrite comme un des souhaits de cette commission. Que ce soit  grâce  à la gauche ou à la droite, beaucoup de ces « lumineuses idées »  ont fait depuis  leur chemin…

     Sur Le salon beige, Michel Janva citait le padreblog : « le repos dominical » «  fait partie du bien commun ». « L’ultralibéralisme, qu’il soit éthique, sociétal ou économique, porte toujours la même erreur : la tentation de toute-puissance du désir individuel. On connaît déjà ceux qui en paient le prix : les plus pauvres, les plus fragiles, les plus petits. Quand il n’est pas régulé, c’est évidemment le désir du plus fort qui prend le dessus. (…) »..] »

     On l’aura compris relevait Bruno Gollnisch,    au-delà de toute considération matérielle, c’est le symbole même du dimanche, sa résonance au sein de notre civilisation,  qui est menacé.   Encore un verrou à faire sauter pour les  personnes qui voient dans les traditions, les us et coutumes français, un frein insupportable à l’avènement  d’une société où les individus seraient réduits au simple rôle de consommateur déraciné et interchangeable.

    http://gollnisch.com/2014/12/12/une-loi-macron-contre-la-france-dattila-en-attali/

  • Français et catholiques ont compris que le mot “identité” n’était pas honteux !

    Entretien avec G.-W. Goldnadel

    Gilles-William Goldnadel est avocat et essayiste et a récemment pris position dans Le Figaro pour défendre la présence de crèches dans les mairies françaises.

    Vous êtes intervenu sur la polémique des crèches de Noël dans Le Figaro et dans Valeurs Actuelles, pourquoi ?

    Parce que cette inversion des valeurs est symptomatique de l’esprit du temps et que ce mauvais esprit qui perdure me consterne.

    Au fond, ce n’est pas tant ces restes de laïcardisme que leur sélectivité que je réprouve. Si encore ils traquaient avec la même hargne l’expression religieuse dans tous les lieux publics, ce serait particulièrement tatillon et je pense que l’État a beaucoup d’autres choses à gérer, mais c’est surtout exaspérant parce que la seule religion catholique est visée.

    Je constate que les préfets de la République socialiste se font les relais dociles des arrières-petits-fils arriérés du petit père Combes et n’exercent leur aigreur qu’envers la religion de la fille aînée de l’Eglise… Ils n’ont pas sorti leurs armes lorsque la mairie de Paris offrait un buffet pendant la nuit du ramadan, événement nettement plus dispendieux que quelques humbles santons de Provence dans telle ou telle mairie… Cela participe à leur dilection pour l’« altérité », mais je ne trouve pas du tout apaisante cette traque incessante contre la religion qui est encore celle de la majorité du peuple de France !

    Lire la suite

  • Crèches en mairies : "On ne dira bientôt plus Noël", déplore Éric Zemmour


    Crèches en mairies : "On ne dira bientôt plus... par rtl-fr

    Michel Janva